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Bibliothèque de jauke : Mes envies

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Middlesex Middlesex
Jeffrey Eugenides   
Middlesex est un roman qu'il faut absolument lire.
J'ai été vraiment surprise en découvrant la note moyenne qu'il obtient en humour alors que c'est l'un des romans les plus drôles que je n'ai jamais lus.
Alors oui : il est long, et il n'y a pas de suspence, ce qui fait qu'il est assez difficile de s'y plonger. Mais une fois dedans, quel bonheur ! Le livre traite de thématiques très sombres et parfois glauques (mort d'enfants, émeutes, racisme, viols, inceste...) mais toujours avec une plume légère et un humour noir particulier qui rend la lecture toujours agréable, drôle et attachante.
Il ne faut pas lire Middlesex comme un roman policier. Ici, c'est comme dans l'adage : c'est le chemin parcouru qui importe, pas la fin. Il ne faut pas se dire "c'est long, il reste encore toutes ces pages !" mais savourer tous les petits détails qui font la beauté du roman.
Je recommande vraiment !

par Thynie
La vie mode d'emploi La vie mode d'emploi
Georges Perec   
Jamais un livre ne m’a donné tant de fil à retordre. Jamais je n’ai autant haï un livre. Pourtant, j’estime être une lectrice ouverte, sévère dans mes jugements mais malgré tout assez disposée à découvrir de nouveaux horizons littéraires. Sortir de ma « zone de confort » (même si je doute d’en avoir réellement une) ne me pose en aucun cas problème. Mais quand lire un pavé de 650 pages s’avère être une torture, c’est une autre histoire.

J’ai lu ce livre dans le cadre de mon premier semestre de licence de lettres modernes. Je n’avais jusque-là jamais lu de romans de Georges Pérec même si je connaissais de nom son fameux livre « La disparition ». L’étude du roman s’est finalement révélée bien plus intéressante que sa lecture. Plusieurs mois après, je ne comprends toujours pas comment on peut trouver du plaisir à parcourir les pages de « La vie mode d’emploi ». A mes yeux les mille et un récits qui le composent présentent un intérêt stylistique et artistique, mais ce dans le cadre d’une analyse, et non dans celui d’une lecture dite « plaisir ».

Le roman entier repose sur une description d’un tableau, et donc, par extension, de l’immeuble peint. Je n’ai rien contre les descriptions, j’aime même particulièrement cela quand elles sont savamment maîtrisées et dosées. Mais ici, les descriptions prennent très rapidement l’allure de listes, qui m’ont perdue et m’ont fait tomber le livre des mains à maintes reprises. De plus, le fourmillement de personnages m’a complètement désorientée, je confondais tous les noms et n’en retenais aucun. Ils m’ont tous laissée de marbre. Quand je lis un livre, je ne m’attends pas nécessairement à « m’attacher » aux personnages dans le sens positif du terme – c’est-à-dire à avoir de la sympathie pour eux. Cependant, je souhaite me sentir un minimum intéressée par leurs préoccupations et leurs destinées.

Je n’ai absolument pas adhéré à l’humour de l’auteur, qui n’a pas su m’arracher un seul sourire de tout le roman. J’ai fini par tout lire en diagonale, tant les énumérations d’objet de toutes sortes me vrillaient les neurones.

Néanmoins, je tiens à saluer l’intelligence du projet artistique de Pérec. Celui-ci a construit son livre comme un puzzle, et y a appliqué bon nombre de principes mathématiques pensés lors de sa genèse.

En règle générale, l’innovation touche à la fois au génie et à la folie, et une œuvre peut pour rien basculer d’un côté ou de l’autre. Pérec, en poussant toujours plus loin son désir de création moderne, a franchi la ligne rouge et est passé du côté de la folie. C’est un jugement personnel, je respecte son travail, mais ce n’est décidément pas le genre de livres que je « dévorerai à plat ventre sur mon lit », pour citer l’auteur.
La Lettre écarlate La Lettre écarlate
Nathaniel Hawthorne   
l'adultère dénoncé par Hawthorne; une lettre A en tissu rouge dénonce l'accusée et la met en retrait de la société.
une jeune femme veuve refait sa vie, tout va bien jusqu'au jour ou le mari réaparait, la tout se complique! un très bon roman un classique du genre.
aussi un film génial avec Demi Moore et Gary Oldman

par brausten
Et ne jamais la laisser partir Et ne jamais la laisser partir
Ann Rule   
Ann Rule a un véritable don pour retranscrire des faits-réels en roman, toute l'horreur de cette histoire sur l'aspect humain, de l'amour a la haine, jusqu'au meurtre pour préserver son monde, à lire comme tout les Ann-Rule
Les Aventures de Huckleberry Finn Les Aventures de Huckleberry Finn
Mark Twain   
C'est principalement drôle! Même les scènes de violences paternelles, sont écrites et pensées comme un enfant l'écrirait et le penserait. Il y a des scènes hilarantes: quand ils veulent faire les bandits, quand il prie, ce qu'il pense du paradis! Le terme nègre est utilisé librement et simplement sans racisme particulier, c'est le langage de l'époque qu'utilise l'auteur, c'est mon avis. Au début ça choque puis on s'y habitue :) . C'est dépaysant grosso modo. La fin est moins sympa quand Tom Sawyer se mêlent de ses aventures, dommage, du coup j'ai eu du mal à finir!!!

par OZKAN
Mystic river Mystic river
Dennis Lehane   
Un trés bon livre dont l'atout principal reste les personnages, j'ai vraiment vécu avec eux le temps de ma lecture. Mais, comme pour presque tout les policiers, j'avais deviné le coupable bien avant la révélation alors que j'aurais aimé être bluffée comme beaucoup de lecteurs. Il m'en reste néanmoins un très bon souvenir car le livre se lit très vite et l'on tourne les pages avec plaisir.

par alienorb
La Couleur des sentiments La Couleur des sentiments
Kathryn Stockett   
Un superbe roman très touchant qui nous dépeint avec un certain réalisme les conditions des personnes noirs en Amérique durant les années 60 . Vraiment une très belle histoire entre Trois femmes qui se dressent contre les lois raciales au péril de leur vie . j'ai beaucoup aimé ce romant que j'ai trouvé émouvant . Je le conseille vivement !

par Ocasam
Moby Dick Moby Dick
Herman Melville   
Pour être honnête, je crois bien que c'est le livre que j'ai mis le plus de temps à lire (environ deux mois) car ce n'était pas la version abrégée pour juniors mais le texte original. Il a fallu que je m'accroche pour ne pas l'abandonner...
Si je n'ai pas classé ce roman plus haut dans ma liste c'est à cause des descriptions très (trop) longues avec parfois l'impression de lire une véritable notice technique. À noter aussi, une centaine de pages en moins aurait permis de resserrer le périple.
Néanmoins, c'est une oeuvre très riche et qu'il faut lire avec attention. Le symbolisme est omniprésent : l'opposition entre l'Homme et l'animal, le Bien et le Mal, sans compter les nombreuses références bibliques (certainement dues à la mère calviniste de Melville).
Je m'arrête là parce qu'il y aurait une grosse analyse à faire de ce roman (impossible sans spoiler !). Je le relirai sûrement mais cette fois-ci dans la version avec les annotations.

par Nadia974
Thérèse Raquin Thérèse Raquin
Émile Zola   
Un des plus beau Zola selon moi,( on assiste ici aux limites du naturalisme ). En effet, pourquoi regretter un crime qui fut longtemps et murement réfléchi ? Un crime justifié ? Barbey d'Aurevilly lui reprochera cela, en effet , pour lui Zola n'a pas poussé le vice assez loin , il n'a pas appliqué à la lettre les dogmes du naturalisme . Bref, une oeuvre délicieuse, rythmée flirtant parfois avec l'inexplicable .

par Sadess
Frankie Addams Frankie Addams
Carson McCullers   
Coinçée entre deux mondes, l'adolescence porte l'idéalisme, l'incompréhension, la révolte et la culpabilité. Les pensées intérieures de Frankie Addams le confirme lors de la lecture de ce roman. Le lecteur fait un véritable plongeon dans une atmosphère Faulknerienne : les états du Sud de l'Amérique lors de la deuxième guerre mondiale, les fonds d'alcool, la communauté noire (son jazz et ses médiums), etc...
Carsson McCullers nous entraîne rapidement dans l'esprit adolescent de Frankie Addams, entre son passé (l'enfance qu'elle voudrait fuir) et son futur idéalisé (l'adulte naissant).
Cette jeune héroïne de 12 ans éprouve beaucoup de difficultés à comprendre le monde adulte dans lequel elle doit évoluer. Les notions du difficile rapport avec l'autre (adulte) et la solitude (enfermement personnel) sont fortes.
Nous savons tous que le monde adulte n'écoute pas suffisamment celui de l'enfance. Le problème est encore plus important lorsque l'on parle de l'adolescence, puisqu'il s'agît d'un monde "entre deux mondes". Les dialogues entre Bérénice (adulte), John Henry (enfant) et Frankie (adolescente) renforcent cette notion. Mais, ils arrivent parfois à se rejoindre grâce à des passerelles (l'attention portée à l'autre).
Je ne parlerais pas de l'histoire. Elle ne m'a pas "renversé", mais l'écriture est talentueuse et les messages qu'elle porte nous amène à de belles réflexions sur cette période si difficile.
Le temps est fondamental, mais une fois passé, il échappe à l'adolescence.