Livres
454 819
Membres
403 529

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

- Admes ! lança une voix de baryton soyeuse que j'avais bien cru ne plus jamais pouvoir entendre. Dis-moi que tu n'es pas en train de menacer mon fils ...

L'interessé leva les mains devant lui et battit en retraite pendant que Vayl se redressait en position assise sur le sol, utilisant pour s'y aider le fourreau de sa canne que nous avions déposé sur sa poitrine.

Je me laissai tomber à genoux à côté de lui. Trayton accompagna mon mouvement pour s'assurer que je n'allais pas me faire mal.

- Vayl ...

Je tendis vers lui une main hésitante et touchai du bout des doigts sa peau si froide ... Il allait bientôt avoir besoin de sang, et cette fois je m'assurerais que celui-ci sortirai de mes veines.

En glissant une main derrière sa nuque, je repris laborieusement.

- J'ai pensé ...

Et je ne pus en dire plus. Bon Dieu ! Voilà que ça recommence ! Je me reculais un peu, et puis ... Ah ! Merde ! Encore raté !

- Ne me refaites plus jamais un truc pareil ! me décidai-je à lancer en désespoir de cause. Vous m'entendez ?

Je l'enjambai pour m'installer à califourchon au-dessus de lui, passai mon bras valide autour de son cou et accordai à ses lèvres sensuelles toute l'attention qu'elles méritaient de ma part depuis l'instant où mes yeux se sont posés sur elles.

- Nous devrions vraiment faire ça plus souvent, conclut Vayl lorsque je mis fin au baiser. (Il jeta unn coup d'oeil par-dessus mon épaule.) Mais peut-être avec un peu moins de public ? ajouta-t-il.

Afficher en entier

- tu la boucle mamie, je pourrais très bien te mettre dans une charmante maison de retraitre pour toi. du genre ou l'on ne sert ni macoronis au fromage ni tarte aux pommes... ou pas

Afficher en entier

Sonrhain signifie apparemment en langue vampire " en faire un max pour débecter nos hôtes humains".

Après être entrés dans la salle à manger de la taille d'une piscine olympique et avoir jeté un coup d'oeil à ce qui s'y passait, nous avions échangé un regard, Dave et moi, puis nous étions ressortis.

-Lequel je tue d'abord? s'enquit-il en glissant la main sous un pan de sa veste

Afficher en entier

Tous les sens en alerte, je redressai soudain la tête. Deux vampires au moins arrivaient en face de moi. Ils parlaient fort et avaient l'air en colère. Probablement enrageaient-ils de mes derniers exploits. Dans ces conditions , je n'avais pas spécialement envie de me trouver sur la route de cette tornade en furie que je sentais approcher.

Après m'être ruée sur la porte la plus proche, je l'ouvris et faillis me fracasser le crâne sur une tringle en métal en tentant de me réfugier derrière. Je venais de m'introduire dans une penderie et ma tendance à la claustrophobie me fit étouffer un cri lorsque je me retrouvai coincée dans le réduit obscur.

-Putain! lachai-je dans un souffle. C'étais moins une...

-Cela irait mieux encore si vous vouliez bien vous reculer un peu...

-Merde!

Je me retournai d'un bond et faillis me scalper une fois de plus. La créature qui venait de s'exprimer était tapie dans un coin, son visage dissimulé derrière le bas de manteaux en cuir et en fourrure.

-Ne bougez pas! Lançais-je sèchement. Et ne vous avisez pas de trahir ma présence!

-Est ce que j'ai l'air de quelqu'un qui a envie d'être découvert?

Un point pour lui.

Afficher en entier

— Quand la Deyrar ordonne... il faut obéir. Sachant que je risquais de me montrer réticent, elle avait appelé Adores pour qu'il reste auprès d'elle tant que je ne m'étais pas acquitté de ma mission. À portée de ces choses tranchantes comme des rasoirs qu'elle... (Sans achever sa phrase, il redressa le menton et écarquilla les yeux. S'était-il retenu à temps de trahir un secret ?} Je me suis donc exécuté, conclut-il d'une voix morne, mais je m'étais promis de me racheter tout de suite après le combat.

— Apparemment, vous avez trop attendu. Elle a chargé Rastus de les descendre.

— De les... « descendre » ? répéta-t-il en secouant la tète. Je ne...

— De les tuer ! traduisis-je. (Quel vieux schnock…) J'ai aidé Kozma, l'ours-garou, à s'échapper à temps. Mais je suis arrivée trop tard pour le loup. (J'allai attraper Niall par la main et le tirai hors de son siège.) II dit que vous pouvez l'aider, conclus-je.

— Il me connaît ?

— Il a en tout cas repéré votre odeur. Et l'argent est en train de l'empoisonner. (Je l'entraînai en direction de la chambre) Savez-vous comment l'extraire de son corps ?

— Bien sûr. Les lycanthropes entrent tout naturellement dans la sphère d'influence de mes pouvoirs.

Dès qu'il eut passé le seuil de la chambre devant moi, il stoppa si brutalement que je lui rentrai dedans.Il prit à peu près trois secondes pour assimiler le fait que Trayton était allongé sur mes draps bruns en coton pima bordés d'un galon doré. Ensuite, il claqua la porte si fort qu'elle en trembla sur ses gonds et il s'y adossa comme si une armée menaçait de l'autre côté de l'enfoncer à coups de bélier.

— Je pensais que vous alliez chercher dans cette pièce une veste et un trousseau de clés ! chuchota-t-il à la manière d'un aparté de théâtre. Pour que vous puissiez me conduire à l'endroit où vous le cachiez : dans les bois, peut-être. Mais il est ici ! Parmi nous ! Au beau milieu de l'Alliance ! Êtes-vous devenue folle ?

Je me mis à rire, et je ne pus m'arrêter. Personne, semblait-il, ne m'avait jamais posé de question aussi hilarante. Niall, évidemment, ne comprit pas pourquoi. Tandis que je me tenais le ventre et que de grosses larmes coulaient sur mes joues, il alla examiner Trayton. J'avais bandé sa plaie avec une compresse d'essuie-tout fixée par du chatterton d'électricien trouvé au garage. S'il fallait se soucier d'une infection, quelqu'un d'autre s'en chargerait. Mon boulot consistait à éviter que le garou laisse derrière lui une piste sanglante que son exécuteur aurait pu suivre.

— Trayton est mon... (À mon tour, je m'abstins de poursuivre.) Contentez-vous de le guérir. Autrement, notre contrat sera caduc et nous nous chargerons nous-mêmes de Samos, Vayl et moi.

Afficher en entier

Parce que désirer un homme - et même l'aimer - ne suffit pas nécessairement à faire d'une femme celle qu'il lui faut.

Afficher en entier

Je dus passer outre à ma réaction instinctive - Je ne suis pas ta putain de boniche qui défait tes bagages à ta place! - avant de parvenir à déchiffrer le véritable message

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode