Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Jazzounette : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Illuminations Illuminations
Arthur Rimbaud   
Une lecture complexe où l'on ne retiendra que - lors de la première lecture du moins - la beauté des tournures employées par Rimbaud. Il est l'un des meilleurs poètes pour ce qui est jongler avec les mots et de trouver des tournures chaotiques et inspirées. Mais sa poésie reste, à mon sens, trop sujette à des études et des analyses scolaires ou académiques.

Or, ce n'est pas réellement ce que je recherche dans la poésie. Je peux sentir les tripes du poète, l'univers torturé dans lequel il évolue, mais les mots ne résonnent pas en moi comme ceux de Baudelaire peuvent le faire. Ce qui est certain, c'est que je ne le boude pas et que je le relirais dans quelques mois. Car je sens que "Les Illuminations" reste un recueil qui peut réserver bien des surprises aux érudits de la poésie.

par Abyssos
Eleanor Eleanor
Holly Black   
Un roman jeunesse qui partait bien, et dont la lecture a été plutôt plaisante. Alors il a ses défauts, forcément, assez nombreux même, mais il est plutôt pas mal, à moins d'avoir des attentes trop hautes au début.

Ce qui me plaisait, c'était l'histoire autour d'Eleanor. L'histoire de la gamine, réincarnée en poupée, une poupée plus ou moins effrayante. L'idée était franchement géniale : une poupée faite en cendre d'os humain, une gamine morte bien trop tôt... L'auteur est partie sur des idées qui avaient beaucoup de potentiel. On aurait pu avoir une histoire effrayante et originale, dans un univers unique. Bon, autant clairement dire que ça n’a pas été le cas. Malheureusement, ça reste assez secondaire, et j'ai trouvé ça vraiment dommage. Si l'histoire était plus centrée là-dessus, je crois que j'aurais vraiment pu adorer.

Mais en l'occurrence, l'auteur a préféré s'appuyer sur l'aspect "quête" d'une sorte de roman d'aventure pour enfants, avec leurs problèmes, qui sont assez prévisibles quand on y pense. Les protagonistes sont très jeunes, pas encore tout à fait dans l'adolescence (bon, ça nous évite pas l'histoire d'amour qu'on voit venir à des kilomètres, mais elle est tellement secondaire et enfantine , qu'on y accorde pas la moindre attention). Alors développer ce que c'est que grandir, hum... C'est pas forcément très original, voire cliché, même si c'est plutôt bien fait, donc je ne râlerais pas trop là-dessus. Les relations entre les personnages aussi, sont un point un peu trop important à mon goût, mais encore une fois, bien fichu. Je trouve que tout ça prend bien trop de place par rapport à l'affaire d'Eleanor. D'autant plus que le côté jeu qui faisait appel à l'imagination des personnages était agréable un moment, mais n'a pas forcément pris une tournure adaptée.

Autre aspect que j'ai plutôt bien aimé, c'est les interrogations qu'on se pose tout le long, et qui même à la fin ne sont pas vraiment résolues, c'est de savoir si tous les éléments surnaturels étaient bien réels, ou s'il s'agissait de l'invention des protagonistes, notamment de Poppy. Il aurait été facile de fondre l'histoire sous un fantastique grotesque et pas forcément très crédible. L'auteur a su garder la vraisemblance, au point cette histoire de fantôme, reste justement une histoire dont on ignore s'il s'agit d'autre chose qu'un jeu.

Ceci-dit beaucoup trop de questions sont restées sans réponse. Les fins ouvertes, ça peut être bien, mais pas à ce point. J'ai vraiment eu l'impression qu'il manquait toute une partie du livre, et une intrigue plus profonde de la poupée fantôme et ce qu'elle cachait, qui aurait dû être le point central du livre, et qui ne l'est finalement pas du tout. Sur ce point, je suis vraiment déçue.


par Jenna95
Miss Peregrine et les enfants particuliers Miss Peregrine et les enfants particuliers
Ransom Riggs   
Fait rare, j'ai acheté ce livre tout juste deux semaines après sa sortie. C'est un magnifique objet, parsemé d'images, décoré... Bref, de très bonne qualité et qui m'a attiré tout de suite de par sa couverture mystérieuse. N'ayant pas vu le résumé à l'intérieur du rabat, je me suis contentée de lire les quelques lignes derrières, disant que nous allions évoquer le nazisme, la persécution des juifs, l'enfermement et l'immortalité. Publié aux Editions Bayard, ce premier roman de Ransom Riggs est à vendre à 14,50€ et je n'ai qu'une chose à dire : de par la qualité et la beauté de l'objet et aussi pour son histoire particulière, foncez vous le procurer !

Je ne vous résumerais pas l'histoire. Un des attraits du roman est justement ce côté mystérieux. Si certains l'ont jugé légèrement inquiétant par sa couverture, il n'en fut rien pour moi et c'est plutôt intriguée que j'ai commencé ce livre. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre ! Et j'ai avalé tout bonnement ces 450 pages.

450 pages qui se lisent relativement vite car nous n'avons pas affaire à de grandes narrations. Les pages sont aérées, la police n'étant pas spécialement grande mais les interlignes sont plutôt espacés. De plus, certaines pages ne comportent qu'une photo, ou le numéro du chapitre.
Puisque j'évoque ces photos, si étranges et si bizarres mais qui attirent immédiatement l'attention, je tiens à préciser, pour augmenter l'étrangeté du bouquin, qu'une note en fin de roman nous apprend que très peu d'entre elles sont truquées. Je serais curieuse de savoir lesquelles !
Ces photos apportent un plus à l'histoire. Elles nous permettent de mieux entrapercevoir les choses, les personnages, les lieux. Elles m'ont permis de mieux me figurer ce "monde".

Les personnages sont attachants mais je ne sais pas trop sur quels pieds danser avec eux. Comme tout dans le livre, ils possèdent leur part de mystères, ce qui les rends difficiles à les cerner, autre que Jacob, notre protagoniste.
Les idées de l’histoire sont très intéressantes, mais encore survolées dans ce premier tome. Ne sachant pas qu'il s'agissait d'une série, j'ai lu ce roman comme un one-shot et j'ai été un peu déstabilisée vers la fin, ne comprenant pas où l'auteur voulait en venir (mais quand j'ai appris que c'était un premier tome, j'ai mieux saisi ^^). On peut reprocher à ce roman, pourtant addictif, les défauts d'un premier tome : une histoire un peu longue à s'installer. C'est vrai et nous ne savons pas grand-chose en refermant le livre : il reste un part entière de mystères à découvrir !
Sans trop vous évoquer l'histoire en elle-même, je tiens à préciser que les horreurs de la seconde guerre, la persécution des juifs ainsi que le nazisme, sont très en arrière-plan dans ce premier tome, mais seront mis certainement davantage en avant dans le second. Contrairement à la classification du futur film (il va peut-être être adapté pour Tim Burton), je ne qualifierais pas ce roman d'épouvante ou d'horreur. Certes étrange, je ne l'ai pas trouvé effrayant, et il demeure dans le genre fantastique pour moi. Mais le film peut être adapté d'une autre manière...

L'écriture n'est pas un atout du livre, elle se fond avec le reste. Fluide, simple et sans attrait particulier, c'est tout de même elle qui nous entraîne, à l'aide des photos. On arrive rapidement au milieu de l'histoire sans s'en rendre compte !

Conclusion :

Pour décrire ce livre, un seul mot me vient : particulier. L'histoire en elle-même n'est peut-être pas innovante, bien que je n’aie jamais lu de roman lui ressemblant. Mais ce livre prend sa force de part un magnifique travail d'édition qui lui a donné une couverture intrigante qui attire l'œil. C'est vraiment un magnifique objet, parsemé de photos authentiques pour la plupart, qui augmentent le mystère. Si on peut lui reprocher quelques défauts d'un premier tome, à savoir un début un peu lent le temps d'installer l'histoire, il n'en fut pas moins une lecture addictive et très mystérieuse ! Le nazisme et la seconde guerre sont plutôt en second plan, mais ils vont prendre de l'avant dans le second tome (la fin le suggère...)
Vous l'aurez compris, ce roman est à découvrir pour tous les amateurs de fantastiques, à ceux qui aiment Tim Burton (ce qui n'est pas mon cas) et à tous ceux qui hésitent encore : laissez-vous tenter !

par Freelfe
La Voleuse de livres La Voleuse de livres
Markus Zusak   
Un livre parfait selon moi ! À la fois bouleversant, triste, cocasse... je manque de mots pour le décrire ! Un vrai chef-d'oeuvre ! Ceux qui sont intéressés par la Deuxième Guerre mondiale et par les livres seront charmés par ce livre ! Je le recommande à tous. Bonne lecture !

par Pamie
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Delirium, Tome 2 : Pandemonium Delirium, Tome 2 : Pandemonium
Lauren Oliver   
http://wandering-world.skyrock.com/3074076381-Delirium-Tome-2-Pandemonium.html

Je viens juste de finir Pandemonium... Et ouaw. J'en suis encore tout retourné. Complètement chamboulé. J'ai attendu ce roman une année et un mois. Et ça y est. Le voyage est terminé. J'en veux plus. Encore et toujours plus. Plus, plus, plus. La suite de Delirium est tout aussi captivante que le premier opus. Plus. Plus. Plus. Je suis déjà en manque des mots de Lauren Oliver. De ses magnifiques expressions. De ses phrases qui m'ont brûlé les veines et ont fait frissonner ma peau. Je sors d'un brouillard épais et merveilleux. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.
Je sens que je vais vraiment avoir du mal à écrire mon avis. Pandemonium nous offre tellement d'émotions, tellement de sentiments, qu'on en ressort complètement abasourdis. Une nouvelle fois, l'auteure parvient à nous embarquer avec Lena dans un monde dystopique aussi horrible et atroce que passionnant et déchirant. On a les jambes qui flageolent, la respiration coupée, les yeux qui piquent. Les sensations de bonheur infini et de détresse intense jouent à nous faire souffrir à tour de rôle. On a l'impression que tout va bien, alors qu'on sait pertinemment que quelque chose cloche. On se blesse. On ouvre notre âme au monde poignant de Pandemonium. On souffre. Et on en redemande. Plus. Plus. Plus.
Le roman est divisé en plusieurs parties qui nous ramènent alternativement dans l'"avant" et "maintenant". Ainsi, nous découvrons comment Lena a évolué après la fin terrible de Delirium. Nous vivons avec elle ce qu'elle qualifie comme sa "renaissance". Nous découvrons un tout nouveau personnage. La Lena naïve et innocente du premier opus a complètement disparu. Un peu à la façon d'Hunger Games, Pandemonium n'hésite pas à refléter les failles et les cicatrices du protagoniste principal. La douleur et la peine sont définitivement ancrées dans le coeur de Lena. A tout jamais. Mais elle doit avancer. Continuer. Encore. Toujours.
Nous traversons dans les deux époques des moments très, très forts. Très durs psychologiquement, aussi bien pour nous que pour notre chère Lena. En pénétrant dans la Nature, elle va devoir affronter sa décision de quitter le monde des "Invulnérables". Mais, désormais, elle est forte. Déterminée. Forgée par son passé. Alors elle va réussir à s'en sortir. Enfin, elle va également recevoir l'aide importante d'une constellation de nouveaux personnages : Raven, Sarah, Tack, Blue, et j'en passe. Chaque nouvelle personne a un rôle bien précis dans cet opus : nous faire rire, nous émouvoir, nous faire pleurer, nous faire vibrer. Bref, on passe par une foultitude d'émotions tout au long de notre lecture. Mais c'est essentiellement dans l'"avant" que nous apprenons à les connaître, à s'attacher à eux, puis à éprouver de la tristesse.
A l'inverse, dans le monde de "maintenant", nous nous concentrons sur Lena. Le monde dystopique de la trilogie nous est, cette fois, exposé en profondeur. La révolte est complètement en place, et ça se sent. L'action est beaucoup plus présente dans ce second tome. Le chaos règne, l'adrénaline et le suspense vont crescendo. On s'agrippe aux pages du roman, les mains moites, pour parvenir à tenir le coup. Comme Lena, on se cramponne à quelques lueurs d'espoir, à nos rêves les plus fous.
Mais ce n'est pas tout. Car Pandemonium, bien que l'on aurait pu penser le contraire, regorge également de passion et d'amour. Oui, un nouveau personnage masculin va faire son entrée dans la vie de Lena. Et ce personnage, c'est Julian. Le fils du créateur de l'APASD, une association qui vise à supprimer le plus rapidement possible le deliria, la maladie de l'amour. Comment, pourquoi, à cause de qui ? Je vous laisse le découvrir. Mais comme je le disais, l'action est omniprésente. Préparez-vous donc à vivre les montagnes russes côté sentiments grâce à Julian.
Ce nouveau héros n'est pas comparable à Alex, mais je dois bien reconnaître que je l'apprécie grandement. Il représente parfaitement ce que la société de l'univers dystopique de Delirium veut nous faire comprendre : il gobe bêtement tout ce qu'on lui raconte, a peur d'approcher Lena, d'être contaminé par l'amour. Autant de choses qui m'ont rappelé mon addiction pour le premier opus de cette trilogie inoubliable, et qui m'ont permis de tomber amoureux de Pandemonium.
Rien que de repenser à tout ce qu'on traverse dans le roman, j'ai des palpitations. Tout est, une nouvelle fois, parfait. Lauren Oliver arrive à toucher l'endroit le plus profond de nos être. Nous émouvoir au plus haut point, c'est définitivement son truc. Elle sait nous renvoyer la dure difficulté qu'est celle de se battre pour ses rêves à la figure par le biais de mots et d'expressions saisissantes. Mais elle nous transmet sans cesse le même message : par amour, rien ne peut nous arrêter. Et c'est cela que je retiendrais du roman. Aussi bien grâce à la détermination de Lena que grâce aux instants palpitants, prenants, exaltés et profonds qu'elle va vivre avec Julian.
Nous sommes donc plongés dans un univers envoûtant, qui ne cesse de nous hanter et nous fasciner à la fois. L'aventure que vivent nos deux héros nous coupe le souffle et nous consume de l'intérieur. Jusqu'à la fin. Jusqu'à la dernière page, qui, elle, m'a laissé... Haletant. Écoutez-moi bien : ne lisez surtout pas la dernière ligne du roman si vous ne voulez pas vous faire spoiler. Car... Ouaw. Nous apprenons, enfin, ce qui est arrivé à Alex. Et, je vous préviens, c'est du très, très, très lourd. Je veux la suite. Sur-le-champ. Je ne sais réellement pas comment je vais faire pour attendre Requiem. Cette impatience, je vais la vivre comme une vraie torture.
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, Pandemonium est un roman brutal et extraordinaire, qui nous envoie autant d'espérances et de certitudes que de peines et de souffrances. On termine ce magnifique ouvrage les larmes aux yeux, avec un désir familier : une fois le livre refermé, on en redemande. Plus. Plus. Plus. Encore. Et toujours. Plus.

par Jordan
Le Théorème des Katherine Le Théorème des Katherine
John Green   
J'ai vraiment adoré ce livre ! Au départ, je ne cache pas que j'ai été un peu déçue que le narrateur soit externe (j'aurai préféré un narrateur interne, comme dans "Nos étoiles Contraires") mais j'ai bien vite oublié ce détail: les personnages étaient géniaux, surtout Hassan, le meilleur ami de Collin ! Collin aussi m'a beaucoup plu, comme tous les autres personnages du livre; ils sont chacun travaillés, avec leur propre caractère et personnalité.
Et puis j'ai tellement ri durant toute ma lecture !
J'ai trouvé l'histoire originale, et l'écriture de John Green toujours aussi géniale ! On ne lis pas ce livre, on le dévore !

Bref, j'ai littéralement ADORE ce livre, je pourrai le relire des centaines de fois sans m'en lasser !
Les Kerns de l'Oubli, tome 1 : L'Exil Les Kerns de l'Oubli, tome 1 : L'Exil
Feldrik Rivat   
Que dire de ce livre si ce n'ai que WOUAHH.
L'histoire est très originale et nous plonge dans un monde ou l'imagination de l'auteur est maîtresse.
Un récit déroutant entièrement écrit à la premières personne passant de personnage en personnage, avec toujours au début du chapitre le nom du personnage décrivant l'histoire.

Nous voyons donc l'histoire sous tous les points de vue et ou le Manichéisme traditionnelle de la fantaisie n'ai que peu présent le blanc peut être gris et le noir claire ?
De voir l'histoire par les gentils ? et méchant ? nous permet d'être immergé dans cette oeuvre.

Chaque personnages abordés possèdent son propre langage qui peut être parfois difficile à comprendre au début mais une fois entraîner par leurs histoire on ne cherche plus que ces personnages.

La lecture peut être difficile du a une utilisation d'un français soutenus pour certains personnage mais une fois que l'on s'y habitue (50 pages environs) on ne veut plus le lâcher.

Je conseille vraiment cette lecture pour son côtés originale, le travail d'écriture et pour l'histoire certes compliqué mais magnifique.

par Gyna
Journal d'un vampire, Tome 4 : Le Royaume des ombres Journal d'un vampire, Tome 4 : Le Royaume des ombres
L.J. Smith   
ben voilà, déjà fini. J'ai beaucoup aimé ce tome, même si quelques petits trucs me gênent.
[spoiler]Tout d'abord, je ne comprends pas trop tout le foin fait autour de cette fameuse nuit au motel, après tout il ne s'y est pas passé tant de chose que ça, en tout cas rien de plus que ce qu'il ne se passe tout au long du livre entre Damon et Elena...A moins que quelque chose ne m'ait échappé.
Ensuite la fin me chiffonne un peu,pas trop que Damon soit humain mais surtout après tout ce qu'il s'est passé entre lui et Elena, elle retourne dans les bras de Stefan comme si de rien n'était, sans que Damon ne soit gêné ou triste...

J'aurais peut être plus de réponse dans le prochain, ça va être long... [/spoiler]

par Puce880
La Guerre des clans, Tome 1 : Retour à l’état sauvage La Guerre des clans, Tome 1 : Retour à l’état sauvage
Erin Hunter   
Et voilà, et voilà un livre comme je les aime! Original, bien écrit... Avec lui, mon amour pour les chats est comblé. De plus, un résumé palpitant et une première de couverture magnifiquement bien dessinée ne trompent pas sur l'intérieur du livre et incite le lecteur à tourner les pages. Et quand c'est commencé, on ne peut l'arrêter!! Moi, il m'a fait rêver dans tous ses instants!!! Et ceci est valable aussi pour les autres tomes de la série, que j'ai également adoré. Il me tarde à chaque fois de lire la suite!!!!

J'adore Erin Hunter et la Guerre des Clans!!!!!

par Enaro