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Bibliothèque de Jc-2 : Liste de bronze

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À fleur de peau, Tome 1 : Rush À fleur de peau, Tome 1 : Rush
Maya Banks   
http://lune-et-plume.fr/a-fleur-de-peau-de-maya-banks/

Ces derniers temps j’ai l’impression de lire toujours le même livre ! Enfin non, le même mais de pire en pire. Si on retire le sexe de ce bouquin il en reste un tiers. Je vais finir par croire que Maya Banks est le pseudo de Marc Dorcel. Du cul et pas d’histoire( ou si peu et pas originale). Je sais que c’est le créneau porteur en ce moment mais il ne faut pas exagérer : cette fois, le héros refile sa nana à d’autres mecs, les personnages secondaires font ménage à trois et seront d’ailleurs les héros du tomes 2 «Fever».

Je ne désespère donc pas de voir un tome trois où l’on pourra les retrouver tous ensemble dans le même lit avec peut-être, si on a de la chance, un saint-bernard et un hamster pour pimenter les choses. Je suis exaspérée.
Le Secret de Pembrooke Park Le Secret de Pembrooke Park
Julie Klassen   
Lorsque j’ai refermé ce roman, j’étais dubitative. Même si l’écriture est de qualité, que les nombreuses recherches de l’auteur sur l’époque sautent aux yeux, je me suis ennuyée d’un bout à l’autre de ma lecture.

La qualité d’un roman est un grand débat. Nul auteur n’est parfait que si le lecteur le décide. Les qualités de livre sont bien présentes, mais le secret si bien gardé ne m’a pas passionnée, les personnages non plus, et l’histoire encore moins. Chacun de nous attend qu’une petite hausse de température se produise dans notre corps, soit en aimant l’héroïne, soit en la détestant. Dans un cas comme dans l’autre, on sait que l’auteur nous a provoqué de l’émotion. Je l’avoue, je n’en ai ressenti aucune.

Néanmoins, je me répète, mais c’est tellement important de ne jamais descendre le travail d’un auteur qui respecte un contexte historique, alors que tant de romances du même accabit sont publiées sans aucune recherche, bravo à Julia pour son écriture si bien travaillée

par Jc-2
Driven, tome 2 : Fueled Driven, tome 2 : Fueled
K. Bromberg   
Comme la lumière bleue des voitures de police attire le regard, le bandeau fluo sur le roman a conquis la lectrice passionnée qui ne sommeille jamais en moi. Des millions de lecteurs ! Des millions, et je ne suis pas dans cette liste ? Impensable !

Le seul « hic »? Je ne suis pas une grande admiratrice de la littérature érotique contemporaine. Non, que je boycotte le genre, mais je trouve qu’il est de plus en plus difficile de trouver des romans qui sortent du tas et apportent du renouveau dans l’érotisme contemporain. Je suis certaine que vous pensez : mais comme elle fait sa malinoise ! Pourtant, vous verrez. Vos goûts de lecture changent à chaque décennie. Vos lectures d’aujourd’hui ne seront plus celles de demain. Comme celles d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui.

Quoi ? Tu lis encore Geronimo Stilton en cachette ?

Pour l’intrigue, pas de surprise. La pure jeune fille tombe amoureuse du bad boy. Barbara Cartland exploitait déjà le filon depuis belle lurette, mais ses héroïnes étaient vierges.

Du sexe, du sexe et encore du sexe !
Néanmoins, je vais vous surprendre (ou pas). J’ai bien aimé. Ohlala ! L’avis riquiqui ! J’aime bien, comme dirait mon fils en dégustant mes petits pains à l’ail.

Je ne sais pas si ce sont les pectoraux de Colton qui m’ont séduite, mais je suis imaginée à la place de la Ferrari qu’il rêve de conduire.
Je ne m’étendrai pas sur les quatre tomes. Le premier m’a chauffée ; le deuxième m’a emballée ; le troisième m’a refroidie, et le quatrième m’a désemballée. Si ça se dit, puisque je le dis. Le numéro quatre, six ans plus tard, m’a convaincue que cette suite était inutile. Néanmoins, pour apporter du beurre dans les épinards ou des sous dans les portefeuilles des auteurs et des ME, c’est indispensable.

J’ai cru comprendre que d’autres tomes suivaient, mais ils ne racontaient plus l’histoire de nos tourtereaux, d’où ma question : quel est l’intérêt de garder le même nom pour la série ?

Comme mes talents de chroniqueuses se résument au point zéro, je ne donnerai qu’un court avis sur les quatre romans. Malgré les clichés indispensables à une bonne romance érotique (oui, car certains critiquent les clichés, mais sans eux, une romance n’en est plus une), j’ai trouvé l’écriture de l’auteur originale et rythmée.

Bon de temps en temps, quelques petites phrases insupportables, genre le mec qui dit à Rylee : je te pilote. Faudrait lui répondre : ben alors, passe la deuxième, chéri!
Soit, j’ai goûté à la pure romance érotique contemporaine et je n’en suis pas morte. Comme quoi, l’espoir sur cette terre est toujours permis.

Je peux même dire que si le roman Driven s’était décliné en un seul tome, j’aurais mis une note maximale. Les romances en deux, trois, quatre voire même cinq tomes sont tendances. Mais attention, comme dans tout, le trop nuit.

S’il faut quatre tomes pour qu’un couple trouve des réponses à ses questions, je peux vous affirmer qu’après quarante de mariage, ils sont encore occupés de tenter de se comprendre.

Dans l’ensemble, je conseille donc la série Driven aux amatrices du genre. Mais je crois que point besoin de leur dire. Je dois être la dernière à l’avoir lu.

par Jc-2
Royal Saga, Tome 2 : Captive-moi Royal Saga, Tome 2 : Captive-moi
Geneva Lee   
Un tome que j'ai eu envie de lire dès que j'ai eu finis le premier tome, mais j'ai du attendre sa sortie un mois... Autant dire que j'avais hâte de retrouver Clara et Alexander !!

L'histoire reprend lors de la séparation de Clara et Alexander. Mais on voit rapidement que Clara ne peux pas vivre sans Alexander et lui idem. Donc, ils vont se retrouver et décidaient de vivre ensemble en essayant de surmonter tout ce qui les sépare. Mais rapidement, le passé de Clara, comme celui d'Alexander refont surface et leurs familles s’emmêlent. Nos deux héros devront redoubler pour se reconquérir et surtout faire perdurer leur couple.

Je suis re-rentrée très rapidement dans leur histoire - en même temps, je n'ai fais qu'imaginer des suites pendant le long mois d'attente avant la sortie de ce tome. J'ai adoré ce côté royal, beaucoup plus présent dans ce second tome que dans le premier. L'auteur développe vraiment son univers du côté de la vie privée de la monarchie britannique et j'ai trouvé cela super sympas à découvrir. De plus, je suis toujours aussi fan de notre couple Clara/Alexander. A leur côté, je n'ai vraiment pas vu les pages défilées ! Surtout qu'ils me font toujours aussi craqués

La fin est assez surprenante. Je ne m'attendais pas du tout à cela de leurs parts... Mais je suis heureuse pour eux en espérant que le dernier tome sera toujours aussi bon, surtout que l'épilogue nous met l'eau à la bouche. Mais pourquoi ? Qui demande cela ?? sont des questions que je me poserai surement pendant un looonnnggg mois.

Clara est toujours la jeune fille du premier tome, même si elle évolue dans le sens qu'elle a plus confiance en elle au fil de l'avancement de l'histoire. En effet, au départ, elle va chercher à fuir Alexander, qui l'a fais souffrir, qui lui brise le cœur, mais elle va finir par comprendre que pour qu'il l'aime, il va falloir l'aider à se libérer de ces démons. Pour cela, elle va chercher à l'apprivoiser et à mieux le connaitre. Je trouve qu'Alexander se fait passer pour le dominateur, mais en réalité, il est faible face à elle, qui cherche vraiment à le faire se confier. Du coup, je trouve qu'elle l'aide plus qu'il ne l'aide elle. Bref, je trouve que les schémas sont un peu inversé dans ce tome-là. Cela donne plus de reliefs à l'histoire et aux personnages principaux. Donc pour conclure sur Clara, j'aime beaucoup sa personnalité, notamment pour sa persévérance.

Alexander est toujours le prince hérité de la couronne d’Angleterre, mais il est tombé amoureux d'une personne qui ne fait pas parti d'une grande famille anglaise. Mais il veut se battre en oubliant pour une fois d'où il vient. Seulement son passé et ses pratiques pour l'oublier refont surface. Et quand Clara le pousse à bout, il va faire des choses qu'il aurait voulu garder pour lui. Or, cela va être une véritable révélation pour lui. Il va enfin pouvoir aimer quelqu'un. Par contre, il va devenir un parano de la protection : un ou plusieurs gardes du corps vont surveiller Clara. Bref, il la garde pour elle, il garde son trésor pour lui. Je trouve cela juste trooop mignon. Bref, j'adore ce personnage avec sa classe, son côté gentleman, ses désirs et ses prouesses, et surtout il est très fantasmatique.

Le style d'écriture est toujours aussi description quant à l'univers, qu'aux sentiments que ressent Clara (et Alexander que l'on a moins). Je trouve que l'auteur a vraiment créé un style avec de nombreuses citations, qui m'ont fais complétement fondre. De plus, j'admire son talent pour nous faire ressentir ce que vive les personnages : je suis rapidement passée de la joie à la tristesse. Bref, elle a tout pour me plaire.

En général, c'est une nouvelle fois un réel coup de cœur pour l’histoire entre Clara et Alexander que je trouve à la fois surprenante et pleines de sentiments ♥ Vivement la suite ♥

>>http://fifty-shades-darker.blogspot.fr/2016/06/royal-saga-tome-2-captive-moi-de-geneva.html
Miss Dumplin Miss Dumplin
Julie Murphy   
Mon blog : https://lemondelaure.blogspot.fr/2016/08/miss-dumplin-de-julie-murphy.html

Ce livre me faisait de l'œil depuis sa sortie VF, et j'avais vu et lu beaucoup d'avis positifs. Je pensais vraiment que ce texte allait me plaire, les thèmes abordés me correspondait mais ça n'a pas fonctionné avec moi...

On rencontre ici Willowdean, américaine de dix-huit ans vivant dans une petite ville pommé. Will est ronde, et le vit plutôt bien quand sa mère arrête de la forcer à regarder des émissions sur les gens qui se sentent tellement mieux après avoir perdu du poids. Sa confiance en elle commence réellement à s'effriter quand elle tombe amoureuse d'un de ses collègues, Bo (c'est quoi ces noms ? ). Principalement pour se montrer qu'elle aussi peut le faire, elle décide de participer au concours de beauté que sa mère organise depuis des années.

L'histoire en elle-même est bien, on a envie de savoir comment ça se finit... Mais le contexte de l'intrigue ne nous permets pas vraiment de nous sentir intégrés dans l'histoire, du fait que tout est très américain. Les lycéens travaillent presque tous, ont une voiture etc.

Les personnages ne m'ont pas convaincus : trop de clichés... La meilleure amie de Will est très populaire, a un corps de rêve (du moins selon les gens de son lycée), travaille dans une boutique de vêtements etc. C'est à se demander ce qu'elle et Will font ensemble (question qui va d'ailleurs se poser au cours du récit). Malgré le fait que je ne sois pas fan du personnage, leur relation est peut-être l'un des seuls points qui m'ait réellement plu !
J'ai trouvé Bo fade, l'auteure essaie d'implanter une aura de mystère autour de lui mais ça n'a pas fonctionnée... Enfin, le protagoniste : Will. Je ne peux pas dire qu'elle soit cliché ni fade, mais je ne peux pas la supporter... Elle a beaucoup de personnalité et quand elle se présente on dirait qu'elle se résume à son poids. Pour un personnage qui veut s'assumer, on a vu mieux ^^ Dans ses réflexions, on a des fois beaucoup d'égoïsme et de choses contraires à ce qu'elle dit être.

Ce livre m'a énervé, grandement par ce personnage, mais aussi par les messages qu'il passe. Tout est négatif à part peut-être les 50 dernières pages... J'ai failli abandonné ce livre plusieurs fois à cause de ça. Je me sentais mal quand je le lisais...

L'auteure fait tout un monde du concours du beauté, pour au final n'y consacrer que quelques pages et ne pas faire passer le gros de ses valeurs par là.

Et puis les fautes d'orthographes... Je ne critique pas le travail d'édition de France loisirs, mais ce n'est pas la première fois que je retrouve de nombreuses fautes dans leurs ouvrages et c'est vraiment agaçant. Outre ce fait, j'ai trouvé la plume de Julie Murphy très belle à des moments avec des passages sublimes et à d'autres, j'ai dû relire plusieurs fois la ligne pour être sûre que ce n'était mon cerveau qui me jouait des tours, parce que c'était limite vulgaire...

En bref, ce livre est une grosse déception et je ne vous le conseille pas vraiment, mais j'ai pu voir plusieurs avis positifs...

par VArose
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Le Sabre et la Fleur de cerisier Le Sabre et la Fleur de cerisier
Sylvia Raffin   
C'est la première fois que je découvre un roman de la Maison d’Édition Gloriana. Je dois dire que le travail éditorial de leur part sur ce titre est vraiment sensationnel : la couverture est divine, la police d'écriture est de taille convenable, c'est aéré, et il y a des décorations à chaque en-tête de chapitre. En soit, une totale réussite au niveau éditorial et plus particulièrement au niveau du graphisme. Il faut savoir que la Maison d'Edition Gloriana oeuvre pour nous offrir et diffuser des romans historiques, des romances historiques etc.

C'est le cas ici avec "Le sabre et la fleur de cerisier" de Sylvia Raffin qui va nous conter l'histoire de Kazumi, une jeune courtisane à l'époque d'Edo (période entre 1603 et 1868). En seulement 124 pages, ce roman, qui s'apparente davantage à un conte médiéval japonais, va nous dépeindre la triste condition des courtisanes à cette époque au Japon. C'est à la fois glaçant et ... affligeant.

Un roman si court et pourtant si intense. La très grande force de Sylvia Raffin est de nous conter, au travers d’une plume délicate, la triste réalité des courtisanes à cette époque. La justice était inexistante si bien que les patrons/propriétaires des maisons closes avaient une mainmise totale sur les courtisanes. Impossible pour Kazumi, notre héroïne, d’échapper à sa condition. En effet, elle sait qu’elle risque sa vie si jamais elle tentait de s’enfuir. Elle n’a même pas le droit de fréquenter des hommes en dehors de son travail. Alors le jour où elle va tomber sous le charme de Ryôji, un samouraï errant et peu fortuné, tout va se compliquer pour elle.

C'est un roman qu'il faut découvrir pour la beauté de la couverture certes, mais avant tout pour l'aspect historique qui y est dépeint. Que vous soyez intéressés par l'histoire japonaise ou non, c'est un roman qu'il faut lire. Un roman qui est important, pour ne pas ignorer la triste réalité de la vie de ces femmes.

Je ne peux pas trop m'épancher sur ce roman contrairement aux autres puisqu'il est extrêmement court et ce serait vous gâcher la lecture. Sachez tout de même une chose : tous les contes ne se terminent pas par “Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants” ...
Driven, tome 3 : Crashed Driven, tome 3 : Crashed
K. Bromberg   
Comme la lumière bleue des voitures de police attire le regard, le bandeau fluo sur le roman a conquis la lectrice passionnée qui ne sommeille jamais en moi. Des millions de lecteurs ! Des millions, et je ne suis pas dans cette liste ? Impensable !

Le seul « hic »? Je ne suis pas une grande admiratrice de la littérature érotique contemporaine. Non, que je boycotte le genre, mais je trouve qu’il est de plus en plus difficile de trouver des romans qui sortent du tas et apportent du renouveau dans l’érotisme contemporain. Je suis certaine que vous pensez : mais comme elle fait sa malinoise ! Pourtant, vous verrez. Vos goûts de lecture changent à chaque décennie. Vos lectures d’aujourd’hui ne seront plus celles de demain. Comme celles d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui.

Quoi ? Tu lis encore Geronimo Stilton en cachette ?

Pour l’intrigue, pas de surprise. La pure jeune fille tombe amoureuse du bad boy. Barbara Cartland exploitait déjà le filon depuis belle lurette, mais ses héroïnes étaient vierges.

Du sexe, du sexe et encore du sexe !
Néanmoins, je vais vous surprendre (ou pas). J’ai bien aimé. Ohlala ! L’avis riquiqui ! J’aime bien, comme dirait mon fils en dégustant mes petits pains à l’ail.

Je ne sais pas si ce sont les pectoraux de Colton qui m’ont séduite, mais je suis imaginée à la place de la Ferrari qu’il rêve de conduire.
Je ne m’étendrai pas sur les quatre tomes. Le premier m’a chauffée ; le deuxième m’a emballée ; le troisième m’a refroidie, et le quatrième m’a désemballée. Si ça se dit, puisque je le dis. Le numéro quatre, six ans plus tard, m’a convaincue que cette suite était inutile. Néanmoins, pour apporter du beurre dans les épinards ou des sous dans les portefeuilles des auteurs et des ME, c’est indispensable.

J’ai cru comprendre que d’autres tomes suivaient, mais ils ne racontaient plus l’histoire de nos tourtereaux, d’où ma question : quel est l’intérêt de garder le même nom pour la série ?

Comme mes talents de chroniqueuses se résument au point zéro, je ne donnerai qu’un court avis sur les quatre romans. Malgré les clichés indispensables à une bonne romance érotique (oui, car certains critiquent les clichés, mais sans eux, une romance n’en est plus une), j’ai trouvé l’écriture de l’auteur originale et rythmée.

Bon de temps en temps, quelques petites phrases insupportables, genre le mec qui dit à Rylee : je te pilote. Faudrait lui répondre : ben alors, passe la deuxième, chéri!
Soit, j’ai goûté à la pure romance érotique contemporaine et je n’en suis pas morte. Comme quoi, l’espoir sur cette terre est toujours permis.

Je peux même dire que si le roman Driven s’était décliné en un seul tome, j’aurais mis une note maximale. Les romances en deux, trois, quatre voire même cinq tomes sont tendances. Mais attention, comme dans tout, le trop nuit.

S’il faut quatre tomes pour qu’un couple trouve des réponses à ses questions, je peux vous affirmer qu’après quarante de mariage, ils sont encore occupés de tenter de se comprendre.

Dans l’ensemble, je conseille donc la série Driven aux amatrices du genre. Mais je crois que point besoin de leur dire. Je dois être la dernière à l’avoir lu.

par Jc-2
Une forêt obscure Une forêt obscure
Fabio M. Mitchelli   
Donner un avis juste et cohérent, sans pour autant passer à la trappe les points forts du livre, qui me laisse un sentiment mitigé, un vrai dilemme !!

Je suis assez déçue de ne pas avoir apprécié ce livre, peut-être à sa juste valeur, peut-être ai-je trop lu d’avis enthousiastes… Je ne sais pas… mais j'ai terminé une forêt obscure de Fabio Mitchelli depuis quelques jours et j'ai eu beaucoup de mal à faire mon article ! Au vu de ce que j'ai pu voir beaucoup ont apprécié mais moi moyennement ! Comment faire pour donner un avis mitigé alors que l'on lit des critiques élogieuses !? Pas simple tout ça !

Je n'ai pas lu « la compassion du Diable » dont les retours m’ont vraiment donné envie de découvrir cet auteur et puis les retours du blog collectif polar étaient tellement enthousiastes que je ne pouvais que aimer… je surveillais DONC activement ses sorties littéraires ! Et j'ai eu la chance de recevoir le livre par Babelio et les éditions Robert Laffont que je remercie au passage.

Mon avis quelque peu mitigé (bein ce n’est que mon avis…) ne remet pas en cause la qualité de l’écriture, Fabio Mitchelli a une plume vive et acérée, ce qui est un réel plaisir.

Le roman met du temps à démarrer ! J'ai eu un mal fou à me repérer au départ, j'ai bien cru que j'étais larguée ! J'ai choisi de ne pas trop penser aux prénoms des personnages et de me concentrer sur l'intrigue et heureusement ! Sans cela je pense que je l'aurais mis de côté

https://julitlesmots.wordpress.com/2016/11/30/une-foret-obscure-de-fabio-m-mitchelli/
Le Poison d'amour Le Poison d'amour
Éric-Emmanuel Schmitt   
C'est en attachant leur cadenas sur le pont des Arts que les quatre adolescentes ont scellé pour la vie leur belle amitié. Elles sont en classe de Première, rêvent d'amour et d'amitié, de découvertes.
C'est par le biais de leurs journaux intimes respectifs que nous faisons la connaissance de Julia, Raphaëlle, Anouchka et Colombe. Carnets intimes, témoins privilégiés de leurs réflexions, interrogations, obsessions, incompréhensions, affrontements avec leurs parents et petites rivalités...

Alors que "L'élixir d'amour", tout de rouge vêtu, était un échange épistolaire entre deux adultes, "Le poison d'amour", tout de bleu vêtu a choisi le monde de l'adolescence et plus particulièrement celui des adolescentes.
Ce nouveau roman d'Eric-Emmanuel Schmitt fait donc suite au premier volet, il est également une réflexion sur l'amour, l'amitié, le désir, la jalousie, l'envie de devenir femme.
Ici, le journal intime se prête bien à la confidence, à l'expression des doutes et désirs qu'éprouvent les quatre jeunes filles, à celle des sentiments qu'elles ont parfois du mal à gérer et à comprendre et qui leur donnent des ailes ou bien les fragilisent.

C'est un roman agréable à lire, le sentiment amoureux chez l'adolescent y est bien exploité, de même que les dégâts qu'il provoque. Les références à Shakespeare bien agréables à redécouvrir.
J'ai bien aimé mais de même que pour "L'élixir d'amour", je reste un peu sur ma faim car ce livre, de petit format et écrit en assez gros caractères, se lit très vite, beaucoup trop vite...

par SuperNova