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Bibliothèque de Jdlagarde : Je suis en train de lire

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The Expanse, tome 4 : Les feux de Cibola The Expanse, tome 4 : Les feux de Cibola
James S.A. Corey   
Ce quatrième tome change des trois précédents, du fait que l'action ne se trouve pas uniquement en station ou dans un vaisseau.
Pour la première fois, le Rossi est peu présent, voire anecdotique.
La colonisation vers les systèmes découverts par l'Anneau débute et, sans grande surprise, les rivalités que connaît le système solaire suivent nos colons. Colons (ou squatteurs) de l'APE contre colons terriens, telle est la base de l'histoire. Un événement somme toutes commun pour les habitants du système solaire, sauf que la planète source de tous ces soucis se trouve à des mois de la civilisation ceinturienne ou terrienne. Et c'est ce simple fait qui rend la situation complexe.
Nous découvrons rapidement la planète (Ilus ou Nova Terra, je vous laisse choisir) et ses originalités. Via Basia, nous percevons l'avis d'un colon ceinturien, via Evi l'avis d'une scientifique attirée par toutes les nouveautés de cette planète, via Dmitri les aspects en lien avec la firme envoyant les terriens. C'était un plaisir d'être dans la tête de Basia et Dmitri, que nous avions entr'aperçus plus tôt dans la saga (respectivement tome 2 et tome 1). Quelques références sur leur passé sont faites, trop rapidement à mon goût, comme si l'auteur voulait bien nous signaler "oui oui, je ressors ce personnage, je vous le resitue et hop, on avance". Beaucoup d’interactions auraient été intéressantes pour faire le lien Basia-Prax, Dmitri-Miller...
Le tome nous a aussi offert un personnage plus qu'antipathique, Murtry, chef de la sécurité et patron de Dmitri. Plus têtu et débile, tu meurs... Il en fallait bien un à détester et contre qui Holden aurait des soucis ^^.

Au final, ce tome offre peu de réponses concernant les créateurs de la protomolécule mais nous offre un aperçu de la colonisation, ainsi qu'une petite idée des mondes colonisés par les êtres disparus ayant créé les Anneaux. Un tome de transition, donc. Et l'on voit bien que The Expanse prend une nouvelle tournure, qui n'est pas pour déplaire.

par Evalla
Le Tiers Livre Le Tiers Livre
François Rabelais   
L'histoire narrée dans « Le Tiers Livre » fait suite aux aventures du géant Pantagruel, déjà apparu dans le roman éponyme, et se poursuit dans « Le Quart Livre » et « Le Cinquième Livre ». Après un prologue adressé aux amoureux du vin, après la présentation du fils de Gargantua, après celle de son ami Panurge (nouveau châtelain de Samilgondin), s'amorce une discussion sérieuse entre ces deux personnages au sujet du mariage de Panurge. À la manière des Anciens, Pantagruel et son fidèle compagnon entreprennent de questionner un Oracle afin de soupeser la fortune, l'avenir, de Panurge. Insatisfait de la réponse qui le pressent futur cocu (et battu, et volé !), Panurge interroge un autre sort ; mais de nouveau, son projet de mariage est assombri par de malheureuses prédictions. Le châtelain, trop fier et trop narcissique, refuse d'abandonner. S'ensuit une multitude de consultations plus cocasses les unes que les autres auprès de bonshommes extravagants.
Évidemment, ces tergiversations sont prétexte à un étalage d'érudition de la part de Rabelais. Sont ainsi étudiés au travers des personnages et de leurs anecdotes — et digressions : la femme (dont le portrait ici dressé est peu flatteur, mais si amusant), la botanique (les derniers chapitres sont consacrés aux plantes et herbes, notamment au pantagruelion (ou chanvre)), le droit (ce sont les passages les plus obscurs à mon sens) ou encore la divination (est listée une kyrielle d'arts divinatoires curieux). L'ensemble est ponctué de plaisanteries salaces, de locutions latines et de références mythologiques assez poussées, de sorte que la lecture jamais n'est assommante. C'est suffisamment divertissant (et didactique) pour m'insuffler l'envie de lire « Le Quart Livre », c'est dire.

par Hillja
De la démocratie en Amérique, tome 1 De la démocratie en Amérique, tome 1
Alexis De Tocqueville   
Tocqueville écrit très bien, c'est sûr. Mais je dois dire, que j'ai beaucoup de mal avec ce genre de livres... Même si c'est une lecture importante pour comprendre certaines choses ou tout simplement élargir sa culture... A lire quoi.

par Nella_S
Histoire de Guillaume le Conquérant Histoire de Guillaume le Conquérant
Guillaume De Poitiers   
L’Histoire de Guillaume le Conquérant (Gesta Guillelmi ducis Normannorum et regis Anglorum) a certainement été rédigée en 1073-1074. Elle se présente comme une ample biographie de Guillaume le Conquérant, biographie malheureusement incomplète, dont il manque tout le début.

Ce récit sert de support à un habile plaidoyer en faveur de la légitimité de l'accession du duc normand à la couronne d'Angleterre ; accessoirement, de la prise de possession du Maine. Aux droits héréditaires du Conquérant sur l'Angleterre qu'il tient de sa grand ‘tante Emma, mère d'Édouard, le biographe ajoute sa désignation par Édouard le Confesseur, qui le choisit pour héritier, en raison des bienfaits dont il fut comblé, lui et son frère Alfred pendant leur exil en Normandie, en raison également des qualités éminentes qui font du Bâtard le plus digne et le plus apte à régir le royaume d'Angleterre. Se dégage la figure du pieux prince, en parfait contraste avec les félons, les tyrans : Godwin, Harold Ier, Geoffroi Martel, Geoffroi de Mayenne.

L’art de Guillaume de Poitiers est réel. Il se fait tour à tour poète épique, moraliste et historien. On pourrait définir les Gesta Guillelmi ainsi : un récit historique rehaussé de traits dignes d’une épopée, de portraits hagiographiques, de sentences morales ou philosophiques, d’allusions littéraires, de parallèles avec les héros de l’Antiquité.

par Jdlagarde