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Liste des extraits

Extrait ajouté par Biibette 2010-11-30T20:00:23+01:00

Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie.

Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.

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Extrait ajouté par Biibette 2010-11-30T20:00:23+01:00

Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ?

Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ?

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Extrait ajouté par Biibette 2010-11-30T20:00:23+01:00

J'avais envie d'une cigarette. C'était idiot, je ne fumais plus depuis des années. Oui mais voilà, c'est comme ça la vie... Vous faites preuve d'une volonté formidable et puis un matin d'hiver, vous décidez de marcher quatre kilomètres dans le froid pour racheter un paquet de cigarettes ou alors, vous aimez un homme, avec lui vous fabriquez deux enfants et un matin d'hiver, vous apprenez qu'il s'en va parce qu'il en aime une autre. Ajoute qu'il est confus, qu'il s'est trompé.

Comme au téléphone : "Excusez-moi, c'est une erreur."

Mais je vous en prie...

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Extrait ajouté par Biibette 2010-11-30T20:00:23+01:00

J'aime être avec toi parce que je ne m'ennuie jamais. Même quand on ne se parle pas, même quand on n'est pas dans la même pièce, je ne m'ennuie pas. Je ne m'ennuie jamais. Je crois que c'est parce que j'ai confiance en toi, j'ai confiance en tes pensées. Tu peux comprendre ça ? Tout ce que je vois de toi et tout ce que je ne vois pas, je l'aime. Pourtant je connais tes défauts. Mais justement, j'ai l'impression que tes défauts vont bien avec mes qualités. Nous n'avons pas peur des mêmes choses. Même nos démons vont bien ensemble ! Toi, tu vaux mieux que ce que tu montres et moi, c'est le contraire.

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Extrait ajouté par Biibette 2010-11-30T20:00:23+01:00

Je me disais : "Allez, il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les larmes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page. Penser à autre chose. Mettre un pied devant l'autre et tout recommencer."

On me l'a dit cent fois. Mais pense à autre chose. La vie continue. Pense à tes filles. Tu n'as pas le droit de te laisser aller. Secoue-toi.

Oui, je sais, je le sais bien, mais comprenez-moi : je n'y arrive pas.

D'abord qu'est-ce que ça veut dire, vivre ? Qu'est-ce que ça veut dire ?

Mes enfants, mais qu'ai-je à leur offrir ? Une maman qui boite ? Un monde à l'envers ?

Je veux bien me lever le matin, m'habiller, me nourrir, les habiller, les nourrir, tenir jusqu'au soir et les coucher en les embrassant. Je peux le faire. Tout le monde peut. Mais pas plus. De grâce. Pas plus.

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-10T23:11:42+01:00

“Le droit à l'erreur”, toute petite expression, tout petit bout de phrase, mais qui te le donnera ? Qui, à part toi ?

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-10T23:11:42+01:00

Je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd’hui plutôt qu’un peu toute ta vie.

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Extrait ajouté par camillel54 2010-07-15T20:17:33+02:00

Alors c'est une connerie l'amour ? C'est ça ? Ça ne marche jamais ?

- Si ça marche. Mais il faut se battre...

- Se battre comment ?

- Se battre un petit peu. Un petit peu chaque jour, avoir le courage d'être soi-même, décider d'être heur...

- Oh ! Comme c'est beau ce que vous dites là ! On dirait du Paulo Coelho...

- Moque-toi, moque-toi...

- Etre soi-même, ça veut dire planter sa femme et ses gosses ?

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Extrait ajouté par Nora07 2012-02-23T08:57:09+01:00

" - Oh, en fait, je ne t'écris pas vraiment, j'écris ce que j'ai envie de faire avec toi..."

Il y'avait des feuilles partout. Autour d'elle, à ses peids, sur le lit. J'en ai pris une au hasard:

pique-niquetk faire la sieste au bord d'une rivière, manger des pêches, descrevettes, des croissants, du riz gluant, nager, danser, m'acheter des chaussures, de la lingerie, du parfum, lire le journal, lécher les vitrines, prendre le métro, surveiller l'heure, te pousser quand tu prends toute la place, étendre le ligne, aller à l'Opéra, à Bayreuth, à Vienne, aux coruses, au supermarché, faire des barbecues, râler quand tu as oublié le charbon, me laver les dents en même temps que toi, t'acheter des calecons, tondre la pelouse, lire le journal par dessus ton épaule, t'empêcher de manger trop de cacahouètes, visiter les caves de la Loire, et celles de la Hunter Valley, faire l'idiote, jacasser, te présenter Martha et Tino, cueillir des mûres, cuisiner, retourner au Vietnam, porter un sari, jardiner, te réveiller encore parce que ton ronfles, aller au zoo, aux puces, à Paris, à Londres, à Melrose, à Picadilly, te chanter des chansons, arrêter de fumer, te demander de me couper les ongles, acheter de la baiselle, des bêtises, des choses qui ne servent à rien, manger des glaces, regardes les gens, te battre auxc échecs, écouter du jazz, du reggae, danser le mambo et le cha-cha-cha, m'ennuyer, faire des caprices, bouder, rire, t'entortiller autour de mon petit doigt, chercher une maison avec vue sur les vaches, remplir d'incédents Caddie, repreindre un plafond, coudre des rideaux, rester des heures à table à discuter avec des gens intéressants, te tenir par la barbichette, te couper les cheveux, enlever les mauvaises herbes, laver la voiure, voir la mer, revoir de vieux nanars, t'appeler encore, te dire des mots crus, apprendre à tricoter, te tricoter uen écharpe, défaire cette horreur, recueillir des chats, deschiens, des perroquets, des éléphants, louer des bicyclettes, ne pas s'en servir, rester dans un hamac, relire les bicot de ma grand-mère, recoir les robes de Suzy, boires des margaritas à l'ombre, tricher, apprendre à me servir d'un fer à repasser, jeter le fer à repasser par la fenêtre, chanter sous la pluie, fuir les touristes, m'enivrer, te dire toute la vérité, me souvenir que toute vérité n'est pas bonne à dire, t'écouter, te donner la main, récupérer mon fer à repasser, écouter les paroles des chansons, mettre le réveil, oubleir nos valises, m'arrêter de courir, descendre les piubelles, te delander si tu m'aimes toujours, discuter avec la vosiine, te racotner mon enfance à Bahrein, les bagues de ma nounou, l'odeur du henné et les boulettes d'ambre, faire les mouilettes, des étiquettes pour les pots de confiture...

Et si ca continuait comme ca pendant dans des pages et des pages. Des pages et des pages... Je te dis là ce sui me passe par la tête, ce dont je me souviens. C'était incroyable."

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Extrait ajouté par [email protected] 2012-02-05T14:05:51+01:00

« Et plus je l'ignorais, plus je tombais amoureuse de lui. C'était exactement comme je te disais tout à l'heure, comme une maladie. Tu sais comment ça se passe... Tu éternues. Une fois. Deux fois. Tu frisonnes et voilà. C'est trop tard. Le mal est fait. Là, c'était la même chose : j'étais prise, j'étais fichue.»

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