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Extrait ajouté par Tiket34 2014-02-13T10:21:04+01:00

Nue, elle me regarde droit dans les yeux, me défiant. Une mèche rebelle sur le front lui donne un air encore plus effronté. Si je n’étais pas en colère après elle je rirais de la voir ainsi ! Mais j’ai les poils hérissés sur tout le corps et des picotements au niveau de la nuque qui trahissent ma colère. Je la prends par le bras sans ménagement et je l’entraîne au centre de la pièce. Je sors deux paires de menottes de la mallette. Je les referme sur chacun de ses poignets que je crochète ensuite à l’un des maillons des chaînes. Wélia se retrouve ainsi attachée les bras en « V ». Enfin j’immobilise chacune de ses chevilles à l’aide d’une chaîne que je relie aux deux pitons fixés au sol. A présent, elle est prisonnière jambes et bras écartés. Elle s’est laissée entraver sans un mot, me facilitant même la tâche. Je me mets face à elle et machinalement je lui range ses cheveux derrière l’oreille. Je la trouve encore plus belle que d’habitude :

— Pourquoi Wélia ?

— Parce que je t’aime.

— Explique-moi, je ne comprends pas…

— Je t’ai dit de me tenir, tu ne me surveilles même pas ! Alors voilà ce que je suis capable de faire. Punis-moi, Max !

— Tu es comme une gosse qui fait des conneries pour attirer l’attention de ses parents ?

Elle baisse les yeux et me fait « oui » de la tête.

— Tête à claques ! Tu aimes être punie ?

Elle relève la tête et me sourit :

— Max, t’as beau avoir connu des centaines de femmes ce n’est pas pour autant que tu les comprends. J’aime me sentir t’appartenir, que tu sois un mec avec des couilles, que tu portes la culotte et que tu me dresses pour que j’arrête mes conneries de gamine comme tu le dis si bien, et à juste titre. C’est dans tes cordes, non ? Tu es sur le bon chemin.

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Extrait ajouté par Tiket34 2014-02-12T22:04:33+01:00

Nous sommes face à la mer dans laquelle la lune se reflète de mille feux. Un vent léger, doux et agréable, fait voleter les cheveux de Wélia. Accoudée au garde-fou, son verre à la main, elle regarde le ressac des vagues sur la plage, rêveuse. Je m’approche d’elle, lui enserre la taille et je l’embrasse dans le cou :

— Tu es belle Wélia.

Sans se retourner, je l’entends me répondre :

— Aime-moi, idiot !

— Tu ne te rends pas compte de ce que tu me demandes. Le supporterais-tu ?

— Je suis ta propriété. Par définition ne suis-je pas censée tout supporter ?

— T’es folle d’avoir des sentiments aussi puissants.

— Je t’aime d’une façon inconditionnelle. Aucune femme ne t’a aimé comme ça dans ta vie, et ne t’aimera avec une telle force. Je serai la seule à t’offrir ce que je suis en train de te donner.

— Tu es bien sûre de toi…

— Oui j’en suis certaine. Tu ne connais pas mes limites, et tu sais pourquoi ?

— Non…

— Parce que je n’en ai pas…

Pour la première fois depuis que je la connais, je sens quelque chose de dangereux dans ce qu’elle vient de me dire. Serait-elle psychopathe ? Et si je ne pouvais aimer que ce genre de femme ? Je lui porte un intérêt soudain, différent de celui que j’éprouvais pour elle jusque là. C’est comme si, à cet instant précis, avec ces quelques mots elle me fascinait. Elle ne s’est pas retournée une seule fois durant ces quelques paroles échangées en catimini. Elle scrute toujours la mer. Mes bras lui enserrent davantage la taille, l’emprisonnant dans mon souffle chaud. Elle penche sa tête sur le côté et me murmure :

— Je t’aime…

— …moi non plus

— Kiss-kiss…

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Extrait ajouté par Sabrina75 2014-02-16T00:05:55+01:00

De : Wélia

Objet : Pensée

A : Max

Hier soir j’ai pensé à vous en faisant l’amour avec mon homme. J’ai joui, mais pas avec lui. Est-ce mal ? M’en voulez vous ?

De : Max

Objet : RE : Pensée

A : Wélia

Ma chère Wélia,

Bien sûr que je ne t’en veux pas ; mais comment fais-tu pour penser à moi ? Tu ne sais même pas à quoi je ressemble vu que, contrairement à toi, je n’ai pas mis de photo de moi sur le Net.

Je suis gros, dégoulinant de sueur malodorante, les ongles noirs, des poils qui sortent du nez et des oreilles. Je louche derrière des lunettes dont les verres sont épais comme des loupes. Les branches de mes lunettes sont d’ailleurs tenues par un scotch jauni. Mes cheveux gras plein de pellicules n’arrangent rien ! De plus, une verrue disgracieuse déforme mon nez et chaque fois que je parle, mon haleine a des relents d’égout.

La réponse à ce dernier message ne se fait pas attendre : immédiate, elle est également des plus courtes :

De : Wélia

Objet : RE : RE : Pensée

A : Max

Menteur !

Vieux routier d’internet, je sais comment finit ce genre de situation : on commence à fantasmer et ensuite c’est la rencontre. Je ne veux pas de ça. Cette fille est bien trop jeune. Il faut que je la stoppe dans son élan :

De : Max

Objet : STOP

A : Wélia

Ma chère Wélia,

Oui, j’ai menti. Mais tu sais, je suis physiquement assez quel-conque. Là n’est pas la question. Je pense qu’il n’est pas sain que tu fantasmes sur moi surtout dans ton intimité. Si ton homme savait ça, je peux te garantir que tu lui ferais très mal. Est-ce le but recherché ? Commençant à te connaître un peu, non, je ne pense pas que tu cherches cela. As-tu conscience des années qui nous séparent ?

Je crois qu’il serait plus sage que nous arrêtions d’aborder des sujets d’ordre sexuel car, à priori, cela t’entraîne sur un terrain que je préfère éviter.

Max.

De : Wélia

Objet : ENCORE !

A : Max

Mon cher Max,

J’ai trop de respect pour vous traiter de salaud. Maintenant, je pense ce que je veux.

Vous désirez changer de sujet de discussion ? Alors commencez par changer de blog. Je regrette sincèrement m’être confiée. J’aurais dû garder cela pour moi. Pourquoi me voyez-vous différente des autres ? A cause de mon âge ? Et alors ? Je suis majeure et vaccinée. Et comme toutes celles qui viennent commenter ici, je fantasme et j’ai envie que vous m’appreniez vos pratiques décadentes. Oui, c’est vrai. Je n’en rougis pas. M’imaginez-vous me faire apprendre toutes ces choses par un petit branleur aussi maladroit qu’inexpérimenté ? Non, il me faut quelqu’un qui maîtrise le sujet et les accessoires qui vont avec. Et ce quelqu’un ne peut avoir mon âge.

Enfoncez-vous cela dans votre crâne, MAITRE !!!

Je ne peux m’empêcher de sourire devant tant de verve ! Quel caractère de cochon elle a cette petite merdeuse ! Cela ne me déplaît pas, au contraire ; je crois même que ça m’amuse.

La tentation de la dresser est grande… très grande.

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Extrait ajouté par ISA62 2014-07-11T13:21:12+02:00

"Les gens qui n'aiment pas ont de la chance : ils ne souffrent pas. Je les envie"

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Extrait ajouté par Marvyne 2014-05-04T15:44:35+02:00

- Peut-être que ça lui ferait du bien de me voir,non?

- Je crois que ça ferait du bien à tout le monde que tu te fasses oublier, tu ne penses pas?

- Il faut vraiment que je la voie.

- Ne l'approche pas. Disparais de nos vies. Oublie Wélia et moi par la même occasion. Adieu, Max.

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Extrait ajouté par Spell 2014-04-06T12:13:16+02:00

De : Max

Objet : Mon Emmanuelle

A : Wélia

Je passe sur tes lèvres comme un lapsus,

Goûte ta peau au parfum d’eucalyptus,

Laisse glisser ta robe à tes pieds

Te faisant dessert à croquer. 

Tel le grand magicien, j’ose

Me sers à double dose.

Tu prends la pose

Je t’expose. 

Je passe mes mains sur ton antre lisse,

De mes doigts y goûter tes délices,

M’enivrant des effluves de ta nuque, timide,

Que tu offres, penchée, à mes lèvres humides. 

Tu me lances un premier regard.

Ne laissant rien au hasard,

Tu m’allumes et passes en mode manuel,

Une histoire d’O, mon Emmanuelle. 

Max Heratz

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Extrait ajouté par Marie51 2014-03-25T16:21:46+01:00

Rendez-vous chapeauté

Rendez-vous chapeauté17h00 c'est l'heure à laquelle elle devait partir. Plus de 2h de route pour rentrer chez elle.

Elle est partie. J'ai le mal d'elle, ça y est ! Putain ça n'a pas traîné !

Rendez vous était pris pour ce matin entre 10h30 et 11h.

Point de rencontre : le parking de la grande surface qui se trouve derrière chez moi afin qu'elle me suive pour aller garer sa voiture à l'abri des regards indiscrets.

10h30 je suis sur le parking. Je la guette. Mon portable vibre. C'est un sms : « Je sors de l'autoroute. »

10h40 Je la vois arriver, elle m'a repéré. Je monte en voiture, elle me suit.

Aujourd'hui elle avait le choix entre 2 programmes. Pour avoir droit au programme n° 1 il fallait qu'elle pense à un détail que j'avais mentionné lors d'un de nos dials. Elle devait porter un chapeau. Quand je le lui avais demandé elle m'avait répondu « on verra ». J'ai volontairement insisté en lui disant « je veux ».

Quand elle descendit de son véhicule pour monter dans le mien, elle n'avait pas le chapeau. Ce sera le programme n° 2.

Une fois de plus elle était sublime ! Les ongles vernis en rouge foncé, comme j'aime, surtout pour une brune, un chemisier anthracite qui me semble soyeux et qui donne envie de faire sauter les bouton pour faire jaillir sa poitrine que j'aime tenir dans mes mains, une jupe noire lui arrivant au-dessus du genou donnant l'envie de caresser ses jambes pour remonter doucement vers son entrecuisse, des bottes qu'il ne faudra surtout pas enlever car j'aime une femme nue avec ses bottes, et enfin des bas dont je repère dès qu'elle s'assoit que ce sont des Yves Saint Laurent.

Elle referme la portière. Nous échangeons un court baiser. Trop court à mon goût. Ce n'est pas ainsi que des amants se disent bonjour. On y remédiera la prochaine fois.

C'est alors que je sens son parfum embaumer la voiture. Ce n'est pas le même que la dernière fois. Mais celui-ci aussi me fait chavirer. Son odeur boisé et un peu passé me rappelle le parfum d'une fille que j'avais connu dans ma jeunesse. A l'époque je m'étais intéressé plus à elle qu'à une autre. Beaucoup plus même. J'en avais été très amoureux et notre rupture m'avait marqué pour la vie. Elle fut tellement douloureuse que je m'étais juré de ne plus aimer.... Promesse tenue.... Jusqu'à ce jour.

Nous n'étions pas très loin de la maison. Dès que nous fûmes arrivés, je refermai le portail à clef derrière moi, puis j'ouvris la porte et j'entrai avant elle, non pas que je n'eusse voulu être galant mais j'entendais bien la plaquer contre le mur du hall dès son entrée. Mais pour cela, encore eût il été plus judicieux de ne point accrocher les clefs qui m'encombraient les mains car cette petite erreur lui a laissé le temps d'entrer derrière moi et de se diriger vers la cuisine. Tant pis. Ca se passera différemment. Elle n'a pas eu le temps d'aller loin. Je me retrouve vite derrière elle l'enlaçant de mes bras. Je l'embrasse dans le cou, mes mains courent sur elle. Elle se laisse aller contre moi posant sa tête contre ma poitrine. Je sens qu'elle est bien.

Je la défais de sa veste puis je lui demande ce qu'elle veut boire. Elle vient de rouler pendant deux heures, je dois la laisser se reprendre quand même. Elle me demande un café. Le temps de mettre le percolateur en route, elle vient vers moi et se colle à moi. J'ai aimé ce moment. J'ai aimé parce qu'elle est venue d'elle-même. J'aime quand elle vient dans mes bras. Elle viendra à plusieurs reprises d'elle-même. Peut être sa façon de ne pas dire les choses mais de me les montrer.

On se caresse, on s'embrasse, on joue avec nos langues. Je redécouvre la douceur de ses seins. Je les titille un peu. Ils répondent présent immédiatement. Je plonge ensuite mes mains sous sa jupe. Elles serpentent le long des ses jambes sur ses bas soyeux. Elles glissent en remontant le long de ses cuisses ; elles glissent en douceur tel un bateau voguant sur l'eau pour l'emporter à la dérive du plaisir. Je m'égare entre ses cuisses et je constate que le désir est déjà là. Plus elle mouille plus j'aime ça. J'ai envie de promener ma langue sur son sexe, mais ce n'est pas le moment. Chaque chose en son temps.

Le café a fini de couler depuis un moment. On est si bien que je n'ai même plus envie de le boire, pas envie d'interrompre un tel moment de sensualité, pas envie de perdre ce qu'elle est en train de me donner.

J'enlève ses bras autour de moi :

- Allez mon ange, café !

- Oh non...... j'ai pas envie...

Elle met se tête au creux de mon épaule. Je suis trop bien. Des moments comme celui-ci elle peut m'en donner tant qu'elle veut, je suis preneur.

Finalement on se raisonne et on le boit ce café.... On n'a pas fait salon ! A peine ingurgité et on se retrouve dans les bras l'un de l'autre. Moi qui aime bien fumer ma cigarette après un bon café j'y renonce sans même y penser.

Je la pousse alors en direction de la chambre qui se trouve à proximité mais d'un coup de pied je referme la porte séparant la cuisine de la chambre. Par maladresse j'ai même buté son pied ! C'est bien moi ça !

Toujours dans la cuisine, je la plaque contre la porte. J'aime ce type de geste, ça me rend plus vigoureux car elle devient ma prisonnière, ne peut pas s'échapper. Nos caresses s'accélèrent, se multiplient, la tension monte. Je la fouille sous sa jupe, j'empoigne ses seins, je l'embrasse dans le cou. Le sexe tendu contre son ventre, j'eus envie de la prendre, là, maintenant. Mais j'ai préféré lui réserver ça pour une autre fois. Ne pas tout lui faire connaître en une fois.

Sans que je m'y attende, elle dégrafe ma ceinture et les boutons de mon Jean, le tout dans un mouvement parfait, net et précis, rapide. Elle se laisse glisser le long de la porte et me prend dans sa bouche. Je suis bien. Elle est douce. On sent son envie. Je suis à elle, rien que pour elle. Je suis son territoire, c'est clair. Je caresse ses cheveux. Je m'enfonce en elle, puis me retire. Elle me happe.

Je l'empoigne par les cheveux et retire sa tête. Je la relève et je l'emmène dans la chambre.

J'avais tout préparé. Une musique à peine audible en fond sonore, les volets entrouverts nous laissant dans une intime pénombre. J'allume une bougie sur chacune des tables de chevet que je dépose dans un verre bleu. Puis je me saisis de deux coussins que j'avais volontairement préparés sur le lit et je les jette à terre.

Elle a compris. Pas besoin de lui dire quoi que soit. Elle s'agenouille devant moi et me prends dans sa bouche. Une main me caresse par en-dessous, une autre enserre mon membre et ces beaux ongles vernis accompagnant le va et vient de sa bouche m'excitent au plus au point. Ses caresses sont divines. Si je me laissais aller j'exploserai dans sa bouche. Mais nous avons nos conventions. Je les respecte. Non pas qu'elle n'aime pas ça, la raison est toute autre.

Il faut que je l'arrête avant l'assaut final. J'empoigne ses cheveux et je tire sa tête en arrière. Je prends un foulard, le présente devant ses yeux avant de le nouer derrière sa tête en prenant garde à ne pas mêler des cheveux dans le nœud, ce qui pourrait les tirer et lui faire mal. Même pour un geste aussi banal il est nécessaire d'être vigilant. C'est le genre de détail qui peut perturber la montée du plaisir dans un tel moment.

Je la saisis par les épaules pour la redresser et je l'assois sur le lit. Je la déshabille et je découvre un magnifique body bleu de dentelle. Je n'ai pas envie de le lui enlever de suite. Plutôt envie d'en profiter un peu. Je connais l'effet que peut provoquer une caresse sur un vêtement aussi soyeux. Alors je la parcours ainsi de mes mains. Arrivé à la hauteur de son sexe, je tire légèrement son body vers le haut pour faire ressortir ses lèvres de part et d'autre. Voilà, là elle est comme j'aime. Je la caresse. Elle n'est plus humide, elle est trempée, comme j'aime à m'en délecter. Il est temps d'ôter cette magnifique dentelle et de passer aux choses sérieuses.

Là voici à présent nue, ou presque. Il ne lui reste que ses bas, ses bottes et le bandeau sur les yeux. Je l'allonge sur le lit en la positionnant bien au centre de ce dernier.

J'écarte ses bras, puis ses jambes.

Je sors ensuite des chaines que j'étale de leur long sur son corps. Je me sers de son corps comme de mon établi. Toutes les chaînes s'étalent ainsi sur son ventre effleurant son sexe

Une à une, je les sélectionne. T'abord quatre d'entre elles, plus courtes que je fixe aux quatre coins du lit créant ainsi des points d'ancrage. Puis j'enserre chacun de ses poignets d'une paire de menottes. J'accroche chacune d'entre elle à un coin du lit. Enfin, je sélectionne deux grandes chaines que j'enroule tour à tour à ses chevilles, par-dessus ses bottes pour les fixer enfin aux deux autres coins de ma couche.

La voici enfin livrée à moi, aveugle, et enchaînée, soumise à mes désirs. Je la regarde ainsi quelques instants. Son ventre se creuse.

Je pose enfin mes mains sur ses seins, et avec une infinie douceur, je redécouvre son corps qui me passionne. Ma langue la parcourt tout du long. Quelques baisers s'attardent sur son ventre. Ce ventre qui a enfanté, ce ventre source de la vie. Ce ventre de femme que nous les hommes ne pouvons connaître et ressentir. Ce ventre qui se tord quand le plaisir se fait sentir. Ce ventre si doux que je vénère et que je respecte, ce ventre que je vais bientôt fouiller et bousculer.

Je m'allonge sur elle pour lui faire sentir mon désir. Je la sens onduler des reins comme pour faire descendre ma verge devant l'entrée du gouffre du plaisir. Si nous étions fous nous aurions pu faire l'amour ainsi. Mais il n'est pas dans nos conventions de se passer de préservatif. Donc je reste vigilant sur ce point ne me laissant point emporter.

Après quelques instants de communions entre nos corps et nos langues, je suis prêt pour la prendre. Elle est trempée, elle est prête également.

Dans un langoureux va et vient je commence à l'entreprendre en lui titillant les seins. Elle gémit. Je sens les chaînes se tendre. Elle se débat mais elle m'appartient et ne peut rien faire d'autre que d'éprouver le plaisir que je veux lui donner. Mes coups de reins s'accélèrent allant à l'encontre des siens. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. A ce moment là nous n'avions plus la notion du temps et de l'espace. Soudain j'ai vu sa bouche s'ouvrir. Son cri n'en est pas sorti immédiatement. Non. Sa bouche est restée grande ouverte quelques instants avant de laissé échapper quelques petits râles qui se sont terminés par un cri, un cri long, un cri qui déchire la pénombre de la pièce, un cri de plaisir comme il m'a été rarement donné d'en entendre, le tout dans le bruit des chaînes qui se tendent, avec son corps qui se vrille. Un beau cri de plaisir. Au même instant je sens l'explosion se produire et c'est dans son cri que le mien se noie.

Nous avons joui en même temps. Je venais de lui donner ce que je recherchais : un orgasme vaginal. Ce n'est pas facile à obtenir, c'est rare. Contrairement à l'orgasme clitoridien, il ne peut pas être mécanique. Il faut du désir, de l'envie, de l'excitation, être transporté dans un autre monde. Faut il qu'il y ait des sentiments ? Je ne sais pas. Mais elle, même si elle les a tu, elle en éprouvait ; ils étaient palpables. Il ne manquait plus qu'elle les traduise par les mots. Mais ça, c'est une autre histoire. Elle, l'amoureuse des mots... elle sait si bien les écrire, pourquoi ne sait elle pas leur donner vie de sa voix éraillée qui me charme tant ?

Nos corps étaient trempés de sueur tellement l'instant fut intense. J'ôtai le foulard de ses yeux et je la libérai de ses chaînes. Je la pris alors dans mes bras, haletant. J'étais bien. Je l'avais pour moi, elle était à moi.

Elle m'avouera plus tard que ce ne fût que le troisième orgasme vaginal de sa vie. Mais obtenir un tel orgasme et jouir en même temps c'est encore plus exceptionnel. J'espère qu'elle s'en souviendra. La barre est haute, la barre du plaisir. Elle m'avait exigé l'excellence. J'espère la lui avoir donnée.

Florence est la seule femme de ma vie que je ne partagerai pas. Elle le sait. Dans un de ses articles, elle a écrit :

Tu m'as dit "attention, je ne partage pas".

Je ne partagerai pas, j'avais promis, cette promesse au moins je tiendrais...

Elle navigue pas mal sur le net et par expérience, je sais que d'affinités en affinités on a vite envie d'aller au-delà des mots. Surtout quand, comme elle, on aime séduire et être séduit. Elle est sûre d'elle. Elle est sûre de pouvoir s'arrêter à temps. Elle aime jouer avec le feu. Surtout qu'elle ne se brûle pas car si elle dévie je le saurai. J'attendrai patiemment qu'elle me l'avoue. Mais tout comme elle je mettrai un ultimatum. Soit elle me l'avoue avant la fin de l'ultimatum et nous resterons des supers amis, soit elle ne me l'avoue pas et il faudra qu'on s'oublie l'un et l'autre. Mais dans les deux cas elle me perdra. Et j'espère franchement qu'elle sera déçue de sa parenthèse, qu'il ne soit pas à la hauteur. Voilà pourquoi je place la barre bien haute. Et j'ai encore tant de choses à lui faire découvrir. Mais si elle tient vraiment sa promesse comme el l'a écrit je lui promets de beaux moments. En ce qui me concerne, depuis que je l'ai rencontré je me suis complètement cadré. Plus aucune autre femme ne me tente, et je ne cherche même plus à en connaître d'autres. Je pourrais reprendre ma navigation sur la toile. Mais je n'en ai pas envie. Peut être que ça reviendra le jour où j'aurais envie de lui rendre la monnaie de sa pièce, de faire comme elle puisque tout comme elle j'aime séduire et être séduit.....

Après avoir retrouvé nos esprits, nous nous sommes quelque peu sustentés. C'est le genre d'exercice qui me donne de l'appétit. Et puis je n'avais pas l'intention d'en rester là. Il fallait que je me recharge d'énergie.

A peine ce court encas ingurgité, je l'emmenai à nouveau dans la chambre.

Durant nos préliminaires j'ai voulu qu'elle vienne sur moi. Elle m'a dit « Non ». C'est la première fois que je l'entends me dire « Non ». Je l'ai alors saisi par les épaules et d'un geste vif je l'ai installé sur moi : c'est moi qui décide ! J'aime voir ses seins pendre au-dessus de moi, son corps bouger au-dessus du mien, caresser son dos, ses fesses. Je n'aime pas qu'elle me dise « Non ». Je lui donne tout le plaisir que je peux, qu'elle ne me dise pas « Non ». Et le jour où je la possèderai on passera alors à une étape supplémentaire. Mais cette possession je ne veux pas la lui imposer. J'attends qu'elle ait la gratitude de m'en faire l'offrande d'elle-même. Qu'elle me demande de prendre possession d'elle parce qu'elle aime m'appartenir et désire être entièrement et exclusivement à moi. Quand cela se produira alors je lui ferai encore connaître autre chose, d'autres plaisir qu'elle ne soupçonne pas encore.

Mais qu'elle n'oublie pas : ne jamais dire « Non ». Il faut que je lui apprenne à être obéissante. On a encore pas mal de choses à faire et son éducation ne fait que commencer.

Après ces préliminaires, je décidai de la prendre en levrette, jambes serrées. La pénétration est ainsi plus profonde mais c'est un véritable exercice d'équilibriste qui tire sur les muscles des cuisses. Mes coups de reins entrecoupés de claques sur les fesses étaient de plus en plus violents. Il lui arrivait de se mettre sur les mains et à chaque fois je devais ralentir le rythme car j'étais déséquilibré. J'apprendrai plus tard qu'elle se mettait sur les mains justement pour ralentir le rythme car tout son intérieur était remué. Elle trouvait cela à la fois violent et délicieux. Elle avait mal mais cette douleur se conjuguait avec le plaisir.

Quand je sentais que je ne pourrais plus tenir sans retrouver mon équilibre, j'appuyais ma main sur sa nuque et elle laissait ses épaules plaquées au lit. La première fois que je lui avais fait ce geste, j'en avais profité pour positionner ses mains en les croisant sur sa tête. Par la suite elle le fit d'elle-même.

Mes à coups redoublaient de violence jusqu'à l'explosion finale. Je ne sais pas combien de temps cela a duré car une fois de plus j'en avais perdu la notion.

Je m'écroulais exténué sur son dos et je voulais qu'elle reste dans cette position. Je voulais qu'elle jouisse ainsi. N'ayant pas reçu d'autres instructions elle resta donc ainsi. Elle commençait à bien comprendre le fonctionnement de nos relations intimes. Et c'est dans cette position que je lui offris son plaisir.

Plus tard elle m'avouera que pendant cette levrette mémorable car très sportive et ô combien jouissive, elle n'était pas loin d'avoir un autre orgasme vaginal. Vraiment pas loin. Quand elle m'a avoué cela, j'ai compris pourquoi elle ne l'avait pas eu : elle n'était pas suffisamment préparée. Je ne l'avais pas assez préparé car je savais qu'elle devait bientôt repartir chez elle.

Cette journée a été une journée absolument divine et j'entends bien lui en donner d'autres des comme ça.

Le soir quand elle est rentrée chez elle, elle est allée prendre sa douche. Elle s'aperçut alors que ses poignets portaient de belles traces rouges des menottes. Son mari devait rentrer dans la nuit.

Bien sûr c'était plutôt embêtant pour elle mais d'un autre côté elle portait les marques de notre plaisir, ma marque. Parce qu'elle m'appartient.

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Extrait ajouté par ISA62 2014-07-11T21:14:46+02:00

"Le temps est un salaud, il nous fait passer trop rapidement les plus beaux moments de la vie"

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Extrait ajouté par String92 2017-06-13T15:26:55+02:00

De : Wélia

Objet : Même pas peur !

À : Max

Mon très cher Max,

Ne trouvez-vous pas normal que je me renseigne au sujet de celui que j’ai choisi pour faire mon éducation ? Votre histoire avec Cagna a fait le tour du site. Je sais que vous avez été envié avec cette femme qui, paraît-il, possédait une plume extraordinaire. Tout le monde sait qu’on a voulu vous détruire par jalousie. Je me suis tellement bien renseignée que je sais même à quoi vous ressemblez. Je le sais depuis le début de notre correspondance. Vous êtes du type italien, 1m73, soixante-quinze kilos, les cheveux couleur corbeau, les sourcils épais mais entretenus. Le regard vif, vous portez des lunettes. Pour vous habiller, vous avez une préférence pour le noir. Vous aimez l’osso bucco, la paella, et le Côtes-Du-Rhône. Vous avez une voiture gris métallisé. Je peux même vous dire chez qui vous êtes assuré. D’ailleurs, permettez-moi de vous faire remarquer que vous n’êtes pas très bien couvert. Mais revenons à notre petite affaire. Je suppose que vous ne tomberez pas de haut en apprenant, par le présent mail, qu’envisager être punie par vos soins m’en a fait mouiller abondamment ma petite culotte. J’avoue que j’ai hâte de sentir le cuir de votre cravache brûler mes chairs.

En ce qui concerne vos tests, vous avez mon aval : j’attends vos instructions.

PS : Quelle humiliation de se sentir sous-estimée à ce point ! Je ne suis pas une gamine !

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Extrait ajouté par adeleh 2017-05-22T03:39:43+02:00

"........ Elle est entrée là où j’ai voulu la conduire, à savoir à la limite de l’autisme.

C’est une pratique très délicate mais j’aime m’y adonner quand je rencontre une partenaire capable d’y souscrire, ce qui n’est pas donné à tout le monde : — Le subspace est un moment très particulier dans lequel entre une soumise. C'est une jouissance, pas un orgasme.

On peut assimiler le subspace au basculement du psychisme dans un monde où on perd ses marques dans l'espace et dans le temps....... "

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