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Extrait ajouté par sapho 2019-10-04T08:43:26+02:00

Parfois, ce qu'on vit est trop beau pour durer. On le sent, on le sait, sans vraiment arriver à mettre le doigt sur le détail qui cloche.

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Extrait ajouté par alapage 2020-12-29T21:59:06+01:00

Pourquoi les types les plus canon sont-ils toujours les plus cons?

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Extrait ajouté par natacha-eva 2020-12-10T22:56:36+01:00

- Je n'aime pas ce côté mystérieux! dis-je en m'arrêtant et en croisant les bras.

- Bien sûr que si! Tu adores ce côté mystérieux. Mais sois patiente: je ne te poserai ma question que lorsque je sentirai que c'est le bon moment.

- Que veux-tu dire ?

- Une fois que je t'aurai embrassée.

- Je te trouve bien arrogant! Comptes-tu profiter d'un moment de faiblesse de ma part ?

- Absolument, réplique-t-il avec audace. Je pense que notre baiser te fera perdre la tête et que tu diras oui à tout ce que je pourrai te demander ensuite.

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Extrait ajouté par natacha-eva 2020-12-10T22:53:40+01:00

- C'est étrange, je te l'accorde. Essaie celle-là, lui dis-je en lui tendant une bougie au nom évocateur : Lake Sunset. Ce parfum donne envie de rester à la maison, pelotonné sur le canapé, à bouquiner, non ?

Il se penche et hume le parfum de la bougie sans jamais me quitter des yeux, puis me la rend, peu convaincu.

- Pas vraiment.

- Sérieux ?

Tout en m'étonnant de son peu d'enthousiasme, je sens à nouveau la cire.

-Ouais, je dirais plutôt qu'elle donne envie de rester dans un lit à te faire l'amour.

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Extrait ajouté par Heidielodie 2019-12-14T03:02:29+01:00

Pourquoi pas ? Ai-je commencé d'une voix suave. On pourrait même pousser le un peu le vice, pour rendre les choses plus intéressantes. Je pensais me faire percer les tétons, comme ça, vous pourriez y suspendre des boules et avoir l'impression de décorer un sapin !

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Extrait ajouté par allie 2019-11-07T20:00:16+01:00

— J’ai acheté des calendriers !

Tout en répondant, j’essaye de contenir mon hystérie.

— Ce n’est pas vrai ! Je pensais que nous étions d’accord pour dire adieu à ce gouffre à fric !

— Ne fais pas ta rabat-joie ! dis-je en riant. Tu peux penser ce que tu veux, je m’en fous !

— Combien en as-tu acheté, cette fois ?

— Deux.

— Oh, miracle ! C’est toujours mieux que les quatre de l’année dernière.

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Extrait ajouté par natacha-eva 2020-12-10T22:57:50+01:00

Et, comme bien souvent lorsqu'un homme nous plaît, on a tendance à voir des signes partout et à imaginer que cet intérêt est réciproque. Sauf que, dans mon cas et pour la survie de ma santé mentale, je refuse de partir dans cette direction. Pas de signe, Andie. Non. Rien. Nada. L'étincelle que tu as vue briller dans ses yeux hier n'existe pas, c'était juste dans ta tête !

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Extrait ajouté par Panda21 2020-04-06T00:40:54+02:00

Une agréable odeur de sablé à la cannelle me tire de mon sommeil. Je cligne plusieurs fois des yeux et bâille. Ici, j’ai tendance à dormir comme un bébé ! Je ne devrais pas trop m’habituer à tout ce luxe, car, lorsque ma mission prendra fin, il faudra bien que je retrouve mon F2 de Columbia Road, mes voisins bruyants et cette affreuse odeur d’humidité dans la cage d’escalier. J’habite chez les Sullivan depuis huit jours et j’ai toujours l’impression de rêver. Comment cette mission a-t-elle pu me tomber dessus ? J’ai le sentiment d’être payée à ne rien faire ! Pas de courses folles dans les magasins pour dégoter le cadeau idéal en jouant des coudes, pas de recherche à l’autre bout de la ville pour obtenir l’objet dont tout le monde parle ou le dernier vêtement à la mode, pas de file d’attente interminable aux caisses en entendant brailler les enfants des autres clients. Non, rien de tout ça. Depuis mon arrivée à Notting Hill, je ne suis pas débordée, j’ai même l’agréable sensation d’être en vacances dans une famille adorable. Exception faite de Joshua Sullivan. Mark et Rose travaillent beaucoup, ils ne m’avaient pas menti. Néanmoins, ils ont fait des efforts, et aménagé leur planning pour préparer dignement Noël et redonner le sourire à Colleen. Ma mission n’est en rien contraignante, elle est même amusante. Bientôt, nous décorerons le sapin. J’ai du mal à croire qu’ils n’en aient jamais fait. Jamais. Personnellement, c’est une des traditions que je préfère. C’est donc tout naturellement que j’ai passé de longues heures avec Rose à acheter de jolies décorations. Ce monde lui était complètement inconnu, mais elle a pris beaucoup de plaisir à farfouiller dans les paniers pour dénicher les petits personnages magiques qui orneront leur sapin. Dire que dans cette maison on ne trouve même pas une boîte à chaussures contenant quelques guirlandes et des boules multicolores ! La seule chose que Rose m’ait montrée, et dont elle n’était pas peu fière, est une guirlande de pâtes que ses enfants avaient confectionnée à l’école, lors d’un projet commun entre classes. Claire a été émue que sa mère l’ait gardée, quant à Joshua, il est resté de marbre. Horripilant ! L’argent n’étant pas un problème dans cette famille, nous avons dévalisé les petits chalets du marché de Noël de Leicester Square. Après de longues délibérations, auxquelles Joshua n’a évidemment pas participé, la famille a opté non pas pour les traditionnelles boules colorées mais pour des objets et de petites figurines à suspendre. Je les trouvais toutes plus magnifiques les unes que les autres, et, le soir où nous sommes rentrées, nous nous sommes empressées de les déballer dans le salon. Mark et Joshua nous ont trouvées en train de nous extasier, et, si cela a fait rire le premier, le second a levé les yeux au ciel et n’a accordé aucune attention à nos Pères Noël souriants ni à nos rennes rebondis. Pas même à l’exquise petite Fée Clochette, peinte à la main, que nous avons dégotée au détour d’une rue.

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Extrait ajouté par LauraLucas 2019-10-17T21:30:12+02:00

Pendant l'heure qui suit, j'écoute Colleen recenser toutes les qualités de son oncle ; certaines sont totalement craquantes, et d'autres, très marrantes. Je ne fais aucun commentaire, mais je ne peux pas m'empêcher de rire lorsque, pour le 18 décembre, elle me demande d'inscrire le plus sérieusement du monde : "je t'aime même si tu as peur des pigeons."

- C'est vrai, tu sais, il en a vraiment peur. Maman dit que c'est une jobie.

Je ris de plus belle.

- Une phobie. Une phobie, ma puce. Ça arrive parfois, ça ne se contrôle pas. Mais, du coup, comment fait-il ? Car des pigeons, à Londres, ce n'est pas ce qui manque.

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Extrait ajouté par sapho 2019-10-04T08:43:45+02:00

Prologue

Londres,

30 novembre

Josh me lance un regard incrédule. Enfin, pour être honnête, je préfère l’interpréter de cette façon, car à considérer son teint rouge et ses yeux exorbités, si ce n’est pas de l’incrédulité, alors c’est de la colère. Et, cela, je ne suis pas sûre d’arriver à l’affronter. J’aime autant m’en tenir à la surprise, ça le rend moins impressionnant.

— Vous plaisantez ?

Sa voix résonne dans le salon de musique où je lui ai demandé de me suivre. Je suis tentée de lever les yeux au ciel comme une adolescente, mais je me contiens, car je ne suis pas sûre de vouloir me prendre le costume du Père Noël en pleine figure. En temps normal, je veux dire avec un client lambda, j’aurais opté pour une voix douce afin de le convaincre que mon idée est merveilleuse. Malheureusement, ce mec est totalement hermétique à mon charme. Alors je décide de la jouer fine en restant neutre et je reprends d’une voix patiente :

— Écoutez, Josh, je…

— Joshua, me coupe-t-il.

Mince, c’est sorti tout seul. Ce n’est pourtant pas faute de faire attention !

En tant qu’employée, je ne suis pas autorisée à l’appeler par son petit nom. Il faut dire : ce mec est vraiment tombé sur la tête. Qu’est-ce qu’il peut être exaspérant, avec ses principes ! Tout le monde l’appelle Josh, même le facteur, selon Claire. Sauf moi. À croire qu’il en éprouve une certaine satisfaction.

— Monsieur Sullivan, dis-je, employant cette fois une formule polie qui devrait instaurer cette distance à laquelle il tient tant. Colleen sera vraiment ravie d’apercevoir le Père Noël le soir du réveillon. Je ne vous demande pas de venir dans sa chambre et de lui parler, je propose seulement qu’elle vous aperçoive furtivement de dos dans le jardin.

— Ridicule ! Vous la prenez pour une demeurée ?

En entendant son commentaire acerbe, dénué de tact, je vois rouge et démarre au quart de tour. Cela fait deux semaines que je travaille dans cette maison et deux semaines qu’il passe son temps à m’empêcher de faire correctement mon boulot : comme s’il s’était donné pour mission de me mettre des bâtons dans les roues ! Les images des derniers jours défilent dans ma tête alors que ses incroyables yeux bleus emplis d’arrogance continuent de me scruter. Et soudain, face à tant de condescendance, j’explose. Plus rien ne m’impressionne chez lui : ni son statut de puissant homme d’affaires encensé dans les plus hautes sphères de Londres, ni son mètre quatre-vingts qui me domine allègrement, ni même cette attraction totalement absurde qu’il exerce sur moi depuis notre rencontre. J’en viendrais presque à oublier qu’il est le fils chéri de M. Sullivan père, pour qui je dois absolument mener à bien cette mission. En revanche, il y a une chose que je ne peux pas oublier : dans mon métier, tout est une question de réputation. Or, si Joshua Sullivan est né avec une cuillère en argent dans la bouche, c’est loin d’être mon cas : j’ai besoin de travailler et de me faire un nom.

Alors, le regard ferme et les poings sur les hanches, je fais un pas vers lui, puis deux, et souffle sur une mèche rebelle pour dégager ma vue avant de le défier à mon tour du regard. Moi aussi, je peux monter sur mes grands chevaux !

— Je vous interdis de parler de Colleen de cette façon ! Je ne vous demande pas la lune mais seulement dix minutes de votre précieux temps pour faire plaisir à votre nièce. C’est si compliqué à comprendre ? Pour un type aussi doué que vous, ça ne devrait pourtant pas poser de problème. À moins que vous ne soyez trop bien pour vous abaisser à faire plaisir à une enfant de cinq ans ! Faire plaisir, c’est ça qui vous emmerde, monsieur Sullivan ?

J’ironise en insistant lourdement sur son nom.

Mince ! Emportée par mon élan, je ne me suis pas aperçue que je m’étais dangereusement rapprochée de son corps puissant. Je n’avais également pas conscience que mon index tapotait sa poitrine. Jusqu’à ce que je sente son coeur battre vite et fort sous mon doigt, faisant écho au mien. Mon geste est excessivement familier. Pourtant, je décide de ne pas reculer : c’est la crédibilité de mon petit numéro qui est en jeu. Hors de question de montrer le moindre signe de faiblesse. Tiens bon, Andie ! Il me fixe avec intensité, et, même si je meurs d’envie de m’enfuir en courant, je reste stoïque et ne baisse pas les yeux.

Je profite même de ce duel silencieux pour l’observer. Sûrement peu habitué à se faire recadrer, il me dévisage avec stupeur et un soupçon de curiosité. Je me mords la lèvre inférieure en attendant une repartie cinglante qui ne vient pas. Aucun retour de bâton. Rien. Pire, l’espace de quelques secondes, ses yeux glissent sur mes lèvres alors que je me sens rougir comme une pivoine sous son regard concentré. Des images pas très catholiques, et qui ne conviennent pas du tout à son aspect toujours très propre sur lui, défilent dans ma tête. Me voilà prise en flagrant délit : je fantasme sur un client.

Enfin, le fils d’un client, mais c’est pareil ! Comme s’il lisait en moi, Joshua déglutit, et mes yeux se posent sur sa pomme d’Adam. Respire, Andie ! Il recule d’un pas, rompant ainsi le charme de cette agréable conversation. Mon fantasme d’être plaquée contre le mur et embrassée fougueusement redescend comme les horribles soufflés de pâtes de ma mère.

— Je vais y réfléchir.

Sa capitulation me tire un large sourire. Je jubile intérieurement,convaincue d’avoir remporté cette bataille.

— Je n’ai pas dit oui, je vous préviens.

Mais oui, bien sûr !

J’acquiesce en silence, préférant me taire et ne pas risquer une nouvelle confrontation, mais au fond de moi j’exulte. Il doit faire partie de ces hommes qui ont besoin de montrer au reste du monde que ce sont eux qui commandent. Personnellement, je m’en fiche, du moment que Colleen aperçoit le Père Noël. C’est tout ce qui m’intéresse. Ma mère m’aurait dit :

« Peu importe la manière, Andie, ce qui compte, c’est le résultat. »

— Vous êtes une sacrée chieuse, mademoiselle Taylor.

Sans me laisser le temps de répondre, il tourne les talons et claque la porte. L’air redevient respirable et je laisse enfin échapper un profond soupir. Finalement, ça ne s’est pas si mal passé, surtout si on tient compte du fait que Josh est reparti avec le costume de Père Noël.

Andie : 1. L’héritier prodige : 0.

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