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- Je... Je t'appelle parce que j'ai envie de revoir ton visage. C'est tout. C'est comme les gens qui retournent dans le village où ils ont passé leur enfance ou dans la maison de leurs parents... ou vers n'importe quel endroit qui a marqué leur vie.

- C'est comme un pèlerinage quoi.

Je me rendais compte que je n'avais plus la même voix.

- Oui exactement. C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.

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Vingt ans. Cet âge décourageant où l'on croit encore que tout est possible. Tant de probabilités et tant d'illusions. Tant de coups à prendre dans la figure aussi.

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«Regardez une femme enceinte : vous croyez qu’elle traverse la rue ou qu’elle travaille ou même qu’elle vous parle. C’est faux. Elle pense à son bébé.»

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Quand j'arrive à la gare de l'Est, j'espère toujours secrètement qu'il y aura quelqu'un pour m'attendre. C'est con. J'ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n'est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j'ai toujours cet espoir débile.

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«L'important, ce n'est pas le lieu où on se trouve, c'est l'état d'esprit dans lequel on est.»

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«Ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.»

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Je lui dis que mon coeur est comme un grand sac vide, le sac, il est costaud, y pourrait contenir un souk pas possible et pourtant y'a rien dedans.

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Elle pleure parce que son cœur s'est remis à battre aujourd'hui alors qu'elle n'y croyait plus depuis longtemps. Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se dit qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.

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« Je n'avais rien vu venir et mon coeur s'était complètement déglingué sur un quai de gare un dimanche soir. Je n'arrivais pas à me résoudre et je me cognais dans tout et n'importe quoi.

Les années qui ont suivi ne m'ont fait aucun effet. Certains jours je me surprenais à penser :

— Tiens ?... c'est bizarre... je crois que je n'ai pas pensé à elle hier... Et au lieu de m'en féliciter, je me demandais comment c'était possible, comment j'avais réussi à vivre une journée entière sans penser à elle. »

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Pendant des mois, je me suis cogné partout. Je ne faisais attention à rien et je me suis cogné partout. Plus j'avais mal, plus je me cognais. J'ai été un garçon délabré admirable : tous ces jours vides où j'ai donné le change. En me levant, en travaillant jusqu'à l'abrutissement, en me nourrissant sans faire d'histoires, en buvant des bières avec mes collègues et en continuant de rire grassement avec mes frères alors que la moindre pichenette du moindre d'entre eux aurait suffi à me briser net. Mais je me trompe. Ce n'était pas de la vaillance, c'était de la connerie : parce que je croyais qu'elle reviendrait. J'y croyais vraiment.

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