Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Jean-Bernard : Liste de bronze

retour à l'index de la bibliothèque
Le Trône de l'Anneau-Monde Le Trône de l'Anneau-Monde
Larry Niven   
L'Anneau-monde, la plus incroyable des créations jamais rencontrées par l'homme, abrite des technologies extraordinaires, des myriades d'espèces humanoïdes et des secrets fascinants. Trois êtres de légende, l'humain Louis Wu, le Marionnettiste, et Acolyte, le fils de Chmeee le Kzin, vont se retrouver une nouvelle fois pour le défendre. Des vaisseaux en approche sont détruits avant d'avoir pu se poser sur l'Anneau-monde. Aujourd'hui, l'Anneau lui-même semble avoir besoin d'un Protecteur... Qui prendra place sur le Trône de l'Anneau-monde ?

par Lilinie
La Petite Marchande de prose La Petite Marchande de prose
Daniel Pennac   
Je découvre…
Premier livre de Daniel Pennac que je lis. C’est une lecture décoiffante et une réel bonne découverte. J’ai tellement aimé que je me suis plongé dans la saga Malaussène ; cette foi-ci dans l’ordre chronologique. Ce qui m’a fait relire une seconde foi cette aventure échevelée et pleine de suspens, dans la même veine que les précédentes. J’y ai retrouvé tous les ressorts qui m’ont tant plu précédemment. L’auteur joue avec plaisir des mots, de son imagination, de ses personnages et des situations pour nous entraîner dans un monde de paradoxe, de malentendus, de drames et de morts. Ah non ! Ce n’est pas du tout triste, dramatique. Au contraire, sous la plume légère et pétillante de Daniel Pennac, le pire devient hilarant, le grave se pare de tendresse, l’incroyable devient réel. Il y a pourtant de réel sujet de font d’aborder : le trafic d’organes, la propriété intellectuelle et le droit d’auteur.
Quel bonheur également, le melting-pot des personnages. La folle famille Malaussène, Belleville, Julius chien aux épilepsies prophétique, Thérèse et son penchant pour les sciences occultes, Thian le seul capable de faire taire la petite dernière Verdun surnommé « la ders des ders », Clara, Julia, la reine Zabo… Tous ses personnages si haut en couleur sont tout autant fantasque, irréel que terriblement attachant.
Un petit mot de l’histoire. Alors que le fiancé de Clara se fait tuer le jour de son mariage, la reine Zabo, grande prêtresse des éditions du Talion fait endossé à Benjamin Malaussène le costume de JLB un prolifique et invisible auteur de fadaises à succès. Lors de sa présentation au public, Benjamin Malaussène se fait tirer dessus et se retrouve à l’hôpital dans le comas. Et c’est donc en qualité d’éternel bouc-émissaire que Benjamin se retrouve bien malgré lui au cœur de deux intrigues passionnantes et rocambolesques.

[spoiler]Il arrête. Tout soudain. Son cul retrouve le cuir du fauteuil avec une lenteur de soufflet.
- Alors, je vais vous dire une bonne chose, monsieur Malaussène.
Silence. Café. Re-silence. Puis, le plus posément du monde :
- Vous commencez à me faire sérieusement chier.
- (Je vous demande pardon?)
- Vous jetez une ombre d'une telle épaisseur sur nos enquêtes qu'à cause de vos foutues vertus nous perdons un temps phénoménal !
Ça ne rigole plus du tout, derrière le bureau.
- Est-que par hasard vous imaginez que la police nationale est une institution destinée exclusivement à prouver votre innocence une fois par an?[/spoiler]

Je vous laisse découvrir la suite… L’histoire tiens merveilleusement bien la route. Comme toujours le dénouement est surprenant ; je ne suis pas déçu… Et une nouvelle foi, j’ai passé un excellent moment de lecture.

J’en ai déjà l’eau à la bouche ! « Monsieur Malaussène » sera sans aucun doute mon prochain livre de chevet.


par RMarMat
La Tour sombre, tome 4 : Magie et cristal La Tour sombre, tome 4 : Magie et cristal
Stephen King   
Ce chapitre nous emmène dans e passé qui a bercé Roland.
De son initiation à devenir Pistolero, jusqu'à son exil pour contrer l'homme de bien, on découvre l'amour de sa vie Suzanna !

Ces amis de l'époque Cuthbert, et Alain sont à ses côtés pour ce récit très instructif sur ce qui fait Roland.

Délicieux.

par Nicolas
Hygiène de l'assassin Hygiène de l'assassin
Amélie Nothomb   
C'est encore une nouvelle joute verbale monstrueusement intelligente, philosophiquement à vomir et d'une intensité verbale « dégueulasse ». Du grand art Nothombien !
Très rapidement, nous sommes projetés dans le vif du sujet où il est question de manipulation, de mauvaise fois, de perception, de problèmes de conscience, de mensonge, sous couvert de jolis termes tels que la pudeur, l'amour, l'humilité, l'esprit, et bla bla bla...
La construction du texte superficielle des premières pages qui amène la 5ème rencontre est délectable et rend magistrale la rencontre finale.
Le style corrosif littéraire et théâtral d'Amélie Nothomb semble naître dans ce premier ouvrage et malgré ma préférence pour d'autres ouvrages, je ne peux que penser au talent certain de cette auteure.
La Tour sombre, tome 3 : Terres perdues La Tour sombre, tome 3 : Terres perdues
Stephen King   
La poursuite de la tour emmène nos 4 compagnons à découvrir la ville de Lud, mystère et folie sont à sa porte...
Un 5ème compagnons les rejoint, un bafouilleux, es^pèce de raton laveur intelligent.

Bref, les liens se resserent, et la quete doit être poursuivit, pour les emmener à prendre un train très particulier !! Blaine !!

Arriveront ils à traverser les teres du milieu ??

par Nicolas
Demain les chiens Demain les chiens
Clifford Simak   
Superbe classique de la SF qui m'a transcendé. J'ai envie de relire ce livre alors que je viens de le terminer : il est tellement plein de différents concepts que c'en est un régal ! Je n'ai pas lu des centaines de bouquins de SF, comme je débute plus ou moins dans le genre, mais ce récit composé de 8 contes avec les notes de quelques pages pour chaque contes m'a transporté dans plusieurs dimensions, entre mythe et réalité, même si j'aurai aimé plus de précisions, plus de détails, bref le même livre en plus long !

C'est donc un livre que je place dans ma liste de diamant sans hésitation, et que je relirai très certainement une fois que j'aurai lu d'autres romans de cet auteur.

par Bouddhid
Le Chevalier inexistant Le Chevalier inexistant
Italo Calvino   
J'adore les romans d'Italo Calvino ! Les côté loufoque et fantastique pour faire rire et réfléchir. Le chevalier inexistant est mon préféré avec Le Baron perché. Sans oublier le Vicomte pourfendu...
Une forme de guerre Une forme de guerre
Iain M. Banks   
Un roman assez déstabilisant, je suis troublée et j'ai du mal a dire si j'ai aimé ou pas au final ...
Pour autant il n'est pas mauvais, loin de la, on se pose des tas de questions, on veut en savoir plus.

Par contre ..."Tout ça pour ça" c'est ce que j'ai pensé une fois à la fin, difficile d'expliquer sans spoiler. Une série de destructions, tant de vies gâchées, mais en même temps, c'est rare les romans ou on ne se sent pas "du coté" du héros, même si j'avoue qu'a l'issue de ce volume je ne me sens pas non plus de l'autre coté.

Après l'action ne manque pas, la réflexion non plus, c'est un livre de SF à l'ancienne sur ce point, on a l'impression (et ce n'est pas qu'une impression a mon avis) que cette histoire n'est qu'un grain de sable dans une partie perdue d'avance par les 2 camps.

Au final, je ne connais pas les autres, mais je me demande si ce volume est l'idéal pour débuter dans cette série, ça ne me donne pas vraiment envie d'aller voir ailleurs.

par lianne80
Le grand livre des robots, tome 2 : La gloire de Trantor Le grand livre des robots, tome 2 : La gloire de Trantor
Isaac Asimov   
Magnifique livre qui regroupe 5 romans d'Asimov. Les deux premiers : "Les robots de l'aube" et " Les robots et l'Empire" font suite aux romans concernant l'inspecteur Elijah Balay (c.f. "Cavernes d'acier" et "Face aux feux du soleil") . Dans les trois autres romans, on continue de découvrir l'univers mis en place par Asimov. Le style d'écriture est excellent, les histoires sont passionnantes. On est pris dedans et on ne peut plus lacher le livre. Il y a beaucoup de rebondissements. Et c'est un véritable plaisir de voir l'évolution de l'humanité au fil des siècles. Une chose à dire, à lire absolument.

par chanoa
La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero La Tour sombre, tome 1 : Le Pistolero
Stephen King   
Pour tout fan de Stephen King, Le pistolero est le début d’une grande aventure que nous sommes impatients d’entreprendre bien que cela nous effraie un peu dans le sens où on s’attaque à l’œuvre centrale du maitre. Publié sous formes de nouvelles puis sous forme de roman en 1983. Celui-ci a été révisé en 2003 par l’auteur pour fluidifier cet ouvrage qui a une réputation (non fondée pour moi) d’ouvrage non accessible et repoussante. Personnellement, je possède l’ouvrage de 1983, non révisé et je n’ai appris l’existence de la nouvelle version qu’après ma lecture, j’ai donc pu aisément combler les différences entre les deux œuvres que je recense en fin de critique*.

J’ai lu cet ouvrage une première fois en 2010, il ne m’avait pas particulièrement marqué. Depuis j’ai évolué, grandi, muri et lu d’autres livres de Stephen King (dont Hypnose, livre très lié aux Tours Sombres). Cela étant, j’ai relu ce livre en 2012 et je me suis pris une claque.

On retrouve dans ce livre, les prémices de petits fragments et d’idéologie propres aux livres de Stephen King. Ce livre est un condensé des plus grands chefs d’œuvres de King et j’imagine bien qu’en réalité, c’est toute la saga Tour Sombre qui réunit son œuvre entière et que le Pistolero ne fait qu’introduire ce schéma titanesque.

Bref, Roland est un antihéros, on le déteste ou on l’aime, mais on est tout de même un peu attaché à ce personnage qui nous raconte partiellement sa vie, laissant derrière lui de nombreux mystères. L’Homme en noir est quant à lui mystérieux, le méchant de l’épisode qui au final me parait assez sympathique et bien plus attachant que le pistolero.

Durant tout le roman, l’un poursuit l’autre et rencontre des personnages tels qu’un enfant du nom de Jake ou un frontalier du nom de Brown. Roland raconte vaguement son enfance, son passage terrifiant par la ville de Tull ou comment il est devenu le Pistolero. Au-delà de ça, on ne sait rien. Quel est ce monde du « cinquième niveau » ? Les personnages sont-ils dans un éventuel futur ou dans un monde parallèle ? Stephen King a le don ici de nous faire pondre dans la tête des millions de questions, c’est pour moi l’essence même d’une introduction de saga. On ne commence pas ce livre pour ne jamais trouver réponses aux questions qui naissent dans notre cerveau tout au long de cette lecture.

Le dernier chapitre est particulièrement réussi. Surement parce que justement, on commence à sortir du brouillard (ou de l’obscurité des grottes) où King nous avait lâché. L’Homme en noir parle et son discours nous donne un vertige incroyable. Il nous amène au plus loin du « pourquoi ? ». Il nous amène dans un monde incompréhensible, un lieu que l’on peut juste imaginer (avec difficulté) et dont on ne saura jamais rien. Au-delà de la saga, ce chapitre nous amène à un questionnement sur l’univers comme d’autres romans tels que Dôme, Insomnie ou Ca y était parvenu.

Il faut ajouter à cela qu’il y a un lien entre notre réalité actuelle, notre présent, et le monde de la Tour Sombre, ce lien est encore flou pour moi mais il ne faut pas imaginer cette saga comme une saga de Tolkien mais bien plus comme une saga de Lovecraft si celui-ci avait pu en écrire une.

Et c’est bien cela qui est incroyable dans ce livre, on a beau rêver comme dans tout bon livre de fantasy, King y mêle notre réalité et le retour sur Terre en plein monde imaginaire donne une impression que seul ce livre a pu me procurer. Je suis donc impatient de passer à la suite.

*Liste non exaustive des modifications de 2003
– Ajout d’une double préface.
– Réécriture plus fluide du livre.
– Au début, Roland se sent "Vaadash".
– Le nombre récurrent "19" est introduit !
– Dans la version originale, Roland tuait Allie de sang-froid. Dans la version revisitée Allie le lui demande car elle a été maudite par Walter. Ce détail rend Roland un peu moins cruel !
– L'un des noms alternatifs de Maerlyn devient Légion et la Bête est nommée Roi Cramoisi
– Walter est désormais la même personne que Marten

par odin062