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Bibliothèque de Jean-Michel-17 : Ma PAL(pile à lire)

Congo Requiem Congo Requiem
Jean-Christophe Grangé   
Ouh là, quelle suite et fin terrible nous sort là Jean Christophe GRANGE ! Une suite des aventures de la Famille MORVAN, absolument cataclysmique au premier opus qu'était LONTANO. Des personnages profonds, et à fleur de peau. Des épisodes particulièrement oppressants, un Homme-clou insaisissable. Le lecteur que je suis, est resté totalement "scotché" à son siège. Et aussi une description particulièrement "brutale" pour ne pas dire plus de l'Afrique (Congo, Burundi, Rwanda) ; mais encore, un aperçu des magouilles des politiques en tout genre. Une superbe suite et fin de cette aventure en deux tomes... Sans trahir l histoire, et le dénouement, le lecteur n'est pas le seul à ne pas en sortir indemne. Géant.....

Le Miroir de Bouddha Le Miroir de Bouddha
Don Winslow   
Neal s'était planqué en Angleterre pour parvenir enfin à boucler son mémoire sur Tobia Smollett. En vain. Cette fois, c'est à San Francisco que P'pa l'envoie chercher un ingénieur agronome en rupture de contrat. Mais de San Francisco à Hong Kong, il n'y a qu'un océan à traverser et de Hong Kong au Setchouan, un rideau de bambou. Et voilà Neal en train de choisir son camp au sein des deux tendances de la révolution prolétarienne chinoise.

par Zely
La Lame La Lame
Frédéric Mars   
L’auteur nous présente un futur proche à l’horizon des années 2030 guère réjouissant. Où les sujets qui font déjà débat dans notre société à l’heure actuelle sont amplifiés par des lois de plus en plus dures. On retrouve les thèmes du trafic d’êtres humains, de la migration des populations et du dérèglement climatique et bien entendu de la politique des Etats. Tout cela poussé à son paroxysme avec son lot d’horreur et de violence. Ce qui m’a le plus frappé dans ce roman c’est son côté prophétique et ultra réaliste pour moi cela a été un coup de cœur. Oui tout ce qui s’y passe pourrait tout à fait faire la une des faits divers de demain parce que 2030, il faut bien le dire c’est déjà demain. Des chapitres courts et percutants nous laissent à peine le temps de prendre une respiration avant de retomber en apnée. L’intrigue se veut multiple avec différents personnages tous plus attachants les uns que les autres. L’emploi de nombreux sigles m’a dérangé jusqu’à ce que je découvre un glossaire en fin de livre, merci pour cela. Le fait d’avoir différentes perspectives avec des personnages liés entre eux et leurs points de vue qui convergent tous au moment du dénouement était captivant et donne a ce thriller toute sa force. On sent aussi que l’auteur a fait un gros travail de documentation sur les flux migratoires jusque dans le dialecte local de Lagos nous donnant à réfléchir sur la politique et la gestion de ces problèmes. Un thriller palpitant avec des moments intenses où l’on se laisse prendre par des informations dont on ne sait plus très bien si elles font parties de la fiction ou bien si elles pourraient faire partie de notre réalité ou encore de notre futur. Le titre est très parlant car il regroupe en lui seul plusieurs significations celle de la lame de la vague - submersion de Lagos mais aussi la lame du couteau ou encore les lames d’un jeu de tarot, c’est excellent et bien vu. Bonne lecture.
http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2019/07/23/37458185.html
Ce monde disparu Ce monde disparu
Dennis Lehane   
Sept ans après l'exceptionnel "Un pays à l’aube" et seulement trois après "Ils vivent la nuit" suite ayant pour cadre la Prohibition, l’écrivain de Boston est de retour pour mettre un point final à la saga du Joe Coughlin. Une histoire de rédemption qui retrace avec brio la fin d’une époque, d’un système, d’un clan au cours de la Seconde Guerre mondiale. Dans un style magnifiquement ciselé, Lehane dépeint ce monde de gangsters à la fois sombre et violent dans lequel crime, sang, passion et vengeance constituent les nouveaux ingrédients de l’American way of life.

"Ce monde disparu", se déroule en 1943 dans la ville de Tampa en Floride où Joe Coughlin, plus ou moins rangé des activités criminelles, sert de consigliere au sein du clan régi par son ami Dion Bartolo. Inconsolable depuis la mort violente de sa femme, Joe élève seul un fils qu’il voudrait préserver du milieu. Penché sur les eaux troubles de son passé, il a renoncé au pouvoir mais ses crimes le hantent et la rédemption est loin d’être gagnée.

« Tu penses qu’il te suffit de regretter tes péchés pour être quelqu’un de bien. Certains jugeraient méprisable ce genre d’illusion », lui lance un gangster. Chez Lehane, les hors-la-loi tourmentés ont la cote et il n’y a pas de héros; les bons tentent de faire simplement les moins mauvais choix dans un éventail d'options difficiles. La nature même de ce dilemme constituera un moteur pour Joe qui, naviguant avec succès entre politique et mafia dans un monde crépusculaire, tentera de conserver le peu de repères qui lui reste. Mais, tous ses efforts pour survivre seront vains et, dans une période où code d’honneur, amitié et sens de la famille se délitent, il paiera au prix fort toute une vie de péchés.

On avait laissé Lehane chez Hugo, voir Steinbeck, voici qu’on le retrouve chez Mario Puzo et les Soprano. "Ce monde disparu" est un surprenant exercice de virtuosité, multipliant lieux et intrigues complexes servi par une écriture fluide et percutante. Des personnages attachants et aux multiples facettes, un décor américain et cubain bien ajusté, une époque que l'auteur, toujours extrêmement documenté, connaît comme sa poche. Une nouvelle fois, tous les ingrédients sont donc réunis pour que la narration soit à la fois crédible et tranchante : fusillade magistralement chorégraphiée dans les rues de Ybor City, figures mythiques du clan mafieux Luciano, collusion entre politiques aveugles à la misère alentour et le dictateur Batista, jusqu’au final à couper le souffle dans la moiteur des champs de canne à sucre cubain. À la question rituelle, «Comment avez-vous travaillé pour ressentir la ville avec cette intimité», il n'était pas étonnant d'entendre Dennis Lehane déclarer «J’ai vécu en Floride par période pendant des années et, la seule ville où je me suis senti un peu chez moi, c'est Ybor City. Quand j'arrivais à Ybor City, je poussais un soupir de soulagement. ».

Ce roman n'est cependant pas qu’un récit de gangsters sous les tropiques ; c’est d'abord celui du rapport père-fils, un lien plus fort que tout pour Joe qui a renié son propre père pour choisir la mafia comme famille d’adoption. Pour que père et fils se comprennent, il faut souvent toute une vie que Joe va condenser en quelques instants. C’est l’élément clé du livre mais avant d’y parvenir, joie, trahisons, coups de théâtre et impasses jalonneront son chemin. La paternité a souvent été un thème central des livres de Lehane et l’auteur nous interroge « (…) quelle est la vraie définition de la famille ? Votre filiation ou celle que vous choisirez». A partir de cette question, le romancier nous invite à redessiner une Amérique vacillante à moment clé de sa construction.

Passé maître dans l’échantillonnage du récit, dans l’écriture de la sensation, Dennis Lehane nous sert ici un monument de plaisir qui sera une nouvelle fois porté sur grand écran. Ce monde disparu entre prochainement en production avec probablement son ami Ben Affleck à la réalisation.

Gabriel LANCASTER


L'Homme qui pleure de rire L'Homme qui pleure de rire
Frédéric Beigbeder   
Octave Parango signe ici son retour. Après avoir travaillé dans le monde de la publicité, dans celui de la mode, le voilà maintenant chroniqueur pour la radio France Publique. Il va malheureusement se faire évincer en plein direct, puisqu’il est venu sans son papier et s’est risqué à l’exercice compromis de l’improvisation. Bien évidemment, cela ne marchera pas de la manière escomptée.

Je dois avouer que c’est le premier opus de la saga Octave Parango que je découvre ici. J’en connaissais bien évidemment le principe, ce personnage littéraire étant en fait l’alter ego de Frédéric Beigbeder. Impossible de ne pas voir le parallélisme avec l’évincement de l’auteur auprès de la radio France Inter.

Je pensais que j’allais me retrouver en quelque sorte avec un roman critiquant le monde radiophonique et j’ai donc été surprise de me retrouver devant un pamphlet contre la démocratisation du rire.

L’auteur y dénonce cette volonté d’aujourd’hui à vouloir à tout prix fixer des heures fixes pour rire. En effet, c’est lors de la tranche horaire de son espace radiophonique qu’Octave devra tout faire pour faire rire ses auditeurs. La banalisation du rire le fait paraître anodin.

L’auteur a parsemé son récit de réflexions très intéressantes et surtout, le personnage d’Octave Parango est si haut en couleurs que cela donne, bien malgré lui, des moments de rires inopinés.

La plume de l’auteur est franche, directe et emplie d’une certaine fraîcheur. J’avais un peu peur de me retrouver devant un style alambiqué et finalement, cela a été loin d’être le cas. J’y ai retrouvé beaucoup de propos caustiques, et j’ai gardé en vue que derrière Octave, c’est souvent Frédéric qui s’exprimait. Ma première expérience littéraire avec cet univers a été une franche réussite.

Un très bon roman qui sort des sentiers battus, de par une plume acerbe et caustique, des propos emplis d’une vraie réflexion et surtout un personnage principal qui sert indubitablement un roman frais et entraînant.

par Waterlyly
Toutes les histoires d'amour ont été racontées, sauf une Toutes les histoires d'amour ont été racontées, sauf une
Tonino Benacquista   
« Depuis sa disparition, Léo me manque. Lors de notre tout dernier échange, il m'a dit, s'adressant à ses parents et amis à travers moi : «Je vous quitte pour un monde meilleur.» Six mois plus tard, personne ne sait s'il est toujours en vie mais quelque chose me dit que sa formule, un rien mélodramatique, n'annonçait pas un suicide. »

Où donc est passé Léo ? Son entourage s'interroge sur le mystère de sa disparition.
Qui était-il vraiment ? Que fuyait-il ? S'il vit toujours, où est-il allé se perdre ?
Nul ne se doute que pour trouver des réponses à ses propres questionnements, Léo s'est réfugié dans un autre monde, celui des fictions et des rêveries qu'elles éveillent en nous.

Il y a vingt ans, Tonino Benacquista racontait dans son roman à succès Saga l'odyssée de quatre scénaristes engagés dans un projet d'écriture qui transformait leur vie ; avec Toutes les histoires d'amour ont été racontées, sauf une, il explore cette fois le phénomène de la série télévisée du point de vue du spectateur qui en devient accro. Scénarios et personnages se multiplient jusqu'au vertige dans ce roman d'une inventivité prodigieuse, qui nous rappelle que seule la fiction a le pouvoir de réparer le réel.

par franck46
La scandaleuse Madame B La scandaleuse Madame B
Pierre Béguin   

Rien ne semblait destiner Josette Bauer à une vie de cavale. Fille d'un riche industriel suisse, elle aime le luxe, les voitures de sport et les palaces. Jusqu'à cette nuit de novembre 1957 où l'impensable se produit...

Arrestations, prisons, évasions. C'est une incroyable aventure qui commence. Mille vies en une : trafiquante de drogue pour la French Connection, prostituée, «garçon» d'écurie, éleveuse de chevaux. De Genève aux Etats-Unis en passant par la France, l'Algérie et l'Espagne, celle que la presse surnomme «la sorcière», «l'ange noir» ou «la diabolique» fascine. Cette trajectoire hors du commun hypnotise en premier lieu le célèbre écrivain Truman Capote qui en fait la clé d'une oeuvre à venir, un «roman-vérité» qui s'intitulerait La scandaleuse Madame B.

C'est ce destin vertigineux, entre fiction et réalité, que retrace Pierre Béguin, auteur de plusieurs romans dont Vous ne connaîtrez ni le jour ni l'heure et Condamné au bénéfice du doute, à partir d'archives, de chroniques judiciaires et de témoignages. En arrière-plan se dessine un monde en plein bouleversement où le lecteur croisera des personnalités comme les Kennedy, les Rolling Stones, Henry Kissinger, et des figures clés de la jet set new yorkaise



par adeleh
L'Égarée L'Égarée
Donato Carrisi   
Troisième volet de la trilogie du chuchoteur, L'égarée est un thriller puissant et angoissant. Il est préférable d'avoir lu Le chuchoteur et L'écorchée au préalable mais vous pourrez cependant suivre sans l'avoir fait ;)

Au début du roman, une jeune fille, Samantha, est découverte dans les bois, nue avec une jambe cassée. Elle vient de s'enfuir après une longue période de séquestration mais ne se rappelle de rien. Prise en charge dans un hôpital, elle est suivie par un spécialiste, le docteur Green, qui va s'efforcer à lui faire revenir tous ses souvenirs afin d'arrêter le ravisseur.

En parallèle, à l'annonce de la réapparition de la jeune fille, le privé, Bruno Genko, décide de reprendre l'enquête qu'il avait mené lors de sa disparition...

J'ai beaucoup aimé retrouver la plume de l'auteur que j'avais découvert avec cette trilogie (je n'ai pas encore lu le reste de son oeuvre...).
Il arrive totalement à happer le lecteur et à le plonger dans son histoire qu'il développe avec une plume ciselée et efficace.

L'égarée est un thriller très réussi qui jouera avec vos nerfs, vous fera frissonner et qui vous étonnera par ses rebondissements.

Donato Carrisi conclut magistralement sa trilogie, en manipulant ses personnages tout comme ses lecteurs. Une véritable réussite que je conseille aux amateurs de l'auteur et aux amateurs de thrillers aux intrigues bien ficelées :)
La Mort selon Turner La Mort selon Turner
Tim Willocks   
Tim Willocks m'offre tout simplement mon dernier coup de cœur de 2018 avec "La mort selon Turner", je dirais même l'un des meilleurs thrillers que j'ai lu.

C'est sombre et violent mais jamais gratuitement, Turner, le personnage principal possède un esprit très manichéen, il ne fait pas dans l'à-peu-près ni dans la demi-mesure, une seule chose compte, rendre justice, un peu à la manière d'un "Inspecteur Harry" (film culte avec Clint Eastwood) mais avec la subtilité en plus.
"Turner" est une vraie machine de guerre, non pas comme un lance grenade mais plutôt avec la justesse d'un fusil de sniper, il parle avant d'agir, laisse les personnages choisir leurs destins, leur laisse toujours une chance de faire le bon choix, mais attention, celui qui se dressera contre lui sera telle une proie acculée contre un mur.

Tim Willocks possède un style d'écriture très tranchant, une tension permanente et des chapitres courts permettent au lecteur de toujours rester plonger dans l'histoire et également vouloir savoir ce qui se cache dans les prochaines pages.

Pour couronner le tout, les décors sont superbement décrits et la fin est captivante. J'ai laissé passer quelques jours avant de faire cette chronique histoire de digérer et de réfléchir à ma lecture et cela me permet de me dire que je n'aurai pas voulu avoir une autre histoire, ni d'autres personnages, ni une fin différente.
Les amateurs de thrillers sombres peuvent se jeter sur ce roman sans hésiter c'est une valeur sûre.

Sur le blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2019/01/la-mort-selon-turner-tim-willocks.html

par Maks
La Cité de feu La Cité de feu
Kate Mosse   
Même s’il m’arrive de ne pas lire de romans-historiques pendant de longues périodes, j’y reviens toujours avec plaisir, surtout si c’est Kate Mosse qui le propose.

Après 6 ans d’absence, l’auteure revient sur le devant de la scène avec ses thèmes de prédilection. Je n’ai pas lu son avant-dernier, « Citadelles », pourtant, je garde un souvenir très vivace de « Labyrinthe » et « Sépulcre », sortis, respectivement en 2007 et 2008. J’étais donc impatiente de la redécouvrir avec ce nouvel opus, qui malgré une différence dans la construction narrative par rapport aux premiers, est un bon thriller-historique pour les férus du genre.

Le début est assez loin de ce que l’on s’imagine, le roman débute en 1862, en Afrique avec une femme, une tombe, elle n’est pas seule dans ce désert, pourtant, elle ne le sait pas encore, certaines réflexions… Ce prologue marque la fin d’une histoire qui a commencé trois siècles plus tôt… En France… On se retrouve parachuté trois siècles plus tôt, en 1562, à la veille de la première guerre de religion entre catholiques et protestants.

Dans une grande partie du Royaume de France, les tensions entre catholiques et protestants sont de plus en plus vives, et ce, malgré l’Edit de tolérance de Saint-Germain (du nom du château où a lieu la signature) signé par Charles IX en janvier de la même année, qui confère aux protestants français le droit de célébrer le culte à l’extérieur des villes fortifiées ainsi que de tenir des assemblées dans les maisons privées à l’intérieur de ces mêmes villes. Paradoxalement, cette mesure attise la haine entre les catholiques et les protestants. Le Parlement de Paris refuse de ratifier l’Édit de Janvier. Protestants et catholiques sont sur le qui-vive, il ne faut pas grand chose pour mettre le feu aux poudres. Quelques semaines plus tard, le 1er mars 1562, le duc François de Guise et sa troupe d’archers surprennent dans le village de Vassy, 200 protestants en train d’écouter un prêche dans une grange, à l’intérieur de la ville close, donc dans des conditions illégales. Le duc s’irrite de cette violation de l’Édit et ordonne à sa troupe le massacre des protestants. On compte une trentaine de morts et une centaine de blessés. C’est le début des guerres de religion. Elles dureront plus de trente ans.

C’est en cette période troublée que vont se rencontrer Minou Joubert, fille d’un libraire catholique progressiste et nièce de l’un des principaux persécuteurs de huguenots à Toulouse et Piet Reydon, huguenot converti dont la vie est en danger depuis qu’il a été mêlé au vol d’une relique sacrée.

Malgré l’absence d’alternance temporelle, à laquelle l’auteure nous a habitué, j’ai réussi à m’immerger totalement dans le récit, grâce à la qualité narrative dont elle fait preuve, couplée aux reconstitutions historiques de très grande qualité. Le moyen-âge est une période que j’affectionne particulièrement et l’auteure arrive à retranscrire, non seulement les faites historiques, mais également cette atmosphère typique de l’époque.

Comme d’habitude, la construction des personnages est de qualité, elle les brosse de telle manière qu’ils deviennent autant sympathiques, qu’antipathiques ! J’ai trouvé, également, qu’elle faisait la part belle aux personnages féminins, avec la place de la femme dans cette société patriarcale et cléricale… Deux époques semblent s’opposer entre Minou, jeune femme de 19 ans, qui bénéficie d’une grande liberté, et d’autres femmes, épouses effacées. Deux idées s’opposent également avec le puritanisme catholique et le modernisme des protestants.

On sent que l’époque est sur le point de basculer, que cela soit avec les personnages ou avec l’Histoire. L’auteure rend le tout palpable, pour notre plus grand plaisir.

Massacres, tortures au nom de la religion, complots, vol d’une relique sainte, secret de famille, trahison, une pincée de romance… Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce roman un page-turner qu’on lit avec avidité.

https://julitlesmots.com/2020/02/18/la-cite-de-feu-de-kate-mosse/

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