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Bibliothèque de Jeanne82 : Ma PAL(pile à lire)

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La Fille du train La Fille du train
Paula Hawkins   
Dès que j'ai vu ce livre, j'ai fait une fixette dessus. Après deux mois d'attente, j'ai enfin pu le récupérer à la bibliothèque et le lire. Au final, mon impatience m'aura vaincue, je pense que j'attendais beaucoup trop de ce roman. J'ai été très déçue.

Les chapitres sont découpés en journées et concernent principalement soit Rachel, soit Megan mais, pas à la même époque. Du coup, je m'y suis parfois perdue. J'ai trouvé l'écriture de Paula Hawkins assez pauvre et le livre plutôt lent. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et, si je n'avais pas eu 10h de train en deux jours, je l'aurais probablement laissé tomber.

J'ai trouvé la psychologie des personnages plutôt bâclée et le personnage de Rachel n'est qu'un cliché pur et dur autour de l'alcoolisme. Pour moi, il y avait beaucoup plus à faire, là cela perd réellement de son intérêt.

Pour ce qui est du suspense... pour moi, il ne fut pas au rendez-vous du tout. L'intérêt de l'intrigue met trop de temps à se mettre en place et la résolution de l'histoire est plus qu'attendue. Le retournement de situation ne fut donc pas une surprise mais en plus, je l'ai trouvé très mal mené et beaucoup trop rapide. À la fin, au moment qui est probablement le plus important à ce niveau là, la psychologie des personnages n'est même plus abordée.

En conclusion, vous l'aurez compris, pour moi, ce thriller est une énorme déception. Je cherche encore des points positifs sans les trouver. Il n'est pas foncièrement mauvais non plus mais, simplement, il ne présente aucun intérêt.

par dadotiste
Le K Le K
Dino Buzzati   
Un livre splendide, reprenant les thèmes chers à Dino Buzzati, à savoir l'angoisse de la mort, la déchéance et le sens de la vie, avec beaucoup d'humour. Un chef d'oeuvre.
Claude Gueux Claude Gueux
Victor Hugo   
J'ai beaucoup apprécié ce livre qui traite de la peine de mort, et présente Claude Gueux comme une victime et non un coupable, déshumanisé par cette société qui l'entoure. Une très belle réflexion.
Boule de suif Boule de suif
Guy De Maupassant   
Un livre très bien. Je devais le lire pour l'école, et au fond je n'ai pas été déçu. Le plus intéressant est de voir jusqu'où les hommes peuvent aller afin d'assurer leur propre survie..
Le Malade imaginaire Le Malade imaginaire
Molière   
Le théâtre n'est pas ma spécialité mais lire un pièce de Molière est totalement différent !!!

par olive03
La Vouivre La Vouivre
Marcel Aymé   

La vouivre, je l’avais découverte à mon adolescence au travers du film qu’en avait tiré Georges Wilson. Me plonger dans le roman de Marcel Aymé aujourd’hui m’a permis peut-être d’en voir, d’une certaine manière, l’envers du décor, et d’ouvrir à une perception plus riche de cette histoire. Cela, d’une part en resituant l’œuvre à sa période de publication, mais aussi en m’informant sur cette légende de Franche Comté fortement ancrée dans les esprits populaires au 19ème. Apparaissant pour la première fois à l’écrit sous la plume de Désirée Monnier en 1818, inspirée de traditions orales, la vouivre y est présentée comme un serpent ailé, qui traverse la nuit comme un trait de feu et porte au front une escarboucle qu’elle dépose sur la rive quand elle va boire ou se baigner ; celui qui pourrait alors s’emparer du joyau serait à jamais riche et heureux. Marcel Aymé en fait une femme, souvent se promenant nue avec un serpent, et détentrice d’un rubis qui, si on essaie de lui voler, attire une nuée de serpents sur le malfrat et engendre sa mort.

A l’époque où Marcel Aymé publie ce roman (1943), c’est l’entre-deux guerres. Quelle influence la période a-t-elle eue sur cet écrit ? Est-ce la réémergence plus affirmées de vieilles légendes dans les contrées rurales qui est aux sources de son choix d’écrire à ce sujet ? Est-ce que la réapparition de la Vouivre a à voir avec l’occupation, ou juste se raccrocher à une histoire commune qui aide à conserver mémoire de sa culture, ses origines ? … Nombre de questions peuvent à mon sens être posées relatives à cette œuvre et à la légende.

La Vouivre nous promène dans le terroir franc-comtois, et au travers d’une galerie de de portraits ruraux savoureux : le curé sceptique et qui essaie de se saisir de cette affaire pour relancer la foi, le maire radical qui fait mine de ne pas y croire, le fossoyeur amoureux d’une pocharde à laquelle il attribue fortune et rang social qu’elle n’a pas au moment où elle le quitte, la «dévorante » mangeuse d’homme qui fait honte à sa famille, le vieux qui a travaillé toute sa vie dans une ferme et doit la quitter, …. L’histoire prend aussi naissance sur fond de rivalités entre familles, persistantes bien que les causes aient été oubliées, sur les velléités de réussite sociale, les amours tues, les hontes familiales, les aspirations déçues ou impossibles, etc, tout cela fait le terreau d’un livre riche dans la rencontre qu’il nous propose avec ce village, ses  habitants et leur histoire. La vouivre, quant à elle, peu présente vraiment en corps au fil du livre, fait effet de catalyseur de passions, et suscite, dans ce village qui semblait replié sur lui-même, des changements. Elle représente l’étranger connu, puisque finalement elle n’est pas d’ici mais est déjà à maintes reprises passée par là, survivant juste dans les légendes locales entre deux apparitions. Absente ou présente, elle fait toujours partie de ce lieu-là. Elle suscite les convoitises par son rubis, mais tenter de lui voler signifie la mort par les serpents. Peu intéressée par les vies humaines et limitées des hommes, elle qui est là pour l’éternité, elle se laisse néanmoins séduire par Arsène qui la regarde elle, comme une femme, plutôt que son rubis.  Dans leurs échanges se confrontent deux mondes et deux visions : celle de celui dont le temps ici-bas est limité, avec sa perception de la mort et de l’importance de la vie, face à celle d’une femme éternelle qui ne considère la vie humaine que comme une seconde dans son éternité, et la conçoit comme négligeable. Leur rencontre néanmoins les fait changer et évoluer, s’interroger autrement sur certaines visions qu’ils ont ou avaient.

Je ne m’engagerai pas ici dans l’analyse symbolique que m’inspire ce livre, relative au féminin, au parallèle avec le mythe biblique d’Adam et Eve, mais aussi sur ce que représenterait peut-être la Vouivre de nos pulsions. Mais ce livre me semble d’une grande richesse pour travailler, tant sur l’émergence de cette légende et son contexte initial, que sur l’évolution progressive de la légende et sa transformation selon les époques, que sur le message que cette légende porte. Un peu comme un conte, elle me semble porteuse de certaines terreurs et affres pulsionnels de l’Homme.

Un livre à mon sens à découvrir et redécouvrir dès lors que l’on ne s’en tient pas au premier degré et à l’histoire telle que proposée qui, loin d’être inintéressante, et même riche de ce qu’elle propose dans cette plongée dans ce village franc-comtois et ses mentalités, n’est rien si l’on occulte la trame de fond sur laquelle elle repose.

par chrysta
Andreas, le retour Andreas, le retour
Christian Lehmann   
Comme le tome 1, j'ai adoré ce dernier tome avec plein d'actions !

par Balamania
La Faute de l'abbé Mouret La Faute de l'abbé Mouret
Émile Zola   
Sublime.
J'ai lu quelques Zola à ce jour, et je classe celui ci parmi les meilleurs. Je l'ai trouvé très immersif, avec une naïveté profonde qui m'a personnellement touché.
Son écriture est toujours soigné, parfaite, imagé et quelque fois même poétique.
Comme à chaque roman, des passages sont certes trop longs, mais cela permet de mieux rentrer dans le personnage. J'ai apprécié le changement de comportement, de lieu, il nous fait bien transparaitre la nature fraiche et chaleureuse, face à la froideur de l'architecture, ce qui est donc en parallèle avec la nature humaine dans ce roman.

Je le conseille vraiment.

par FlW-Lucas
Le Meilleur des mondes Le Meilleur des mondes
Aldous Huxley   
un livre troublant, à la fois futuriste, mais ô combien réaliste. J'ai adoré le livre, et l'avertissement que l'auteur nous lance, un peu à la Big Brother. L'auteur dépeint un monde vide d'émotion réelle, un peu automatique, un endroit ou le malheur n'existe pas... ni même le bonheur, au fond. Le roman peut semblait très futuristes et fort extrémistes aux yeux de plusieurs, mais au fond... qui sais si ce n'est pas tranquillement le chemin que la société est déjà en train d'emprunter, malgré tout.

par myastas
La Bête humaine La Bête humaine
Émile Zola   
Autant j'étais en froid avec Zola depuis qu'on m'a forcé à lire Germinal (seul livre que je n'ai jamais pu terminer) autant la Bête humaine m'a réconciliée avec l'auteur. Je comprends désormais pourquoi on en parle avec tant de respect, pourquoi il a marqué son siècle.
Ce roman est une vraie perle qui force la remise en question du fondement même de la psychologie et de la morale humaine. A lire absolument !!

par Bluenn
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