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Bibliothèque de Jehanne29 : Ma PAL(pile à lire)

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Metro 2033 Metro 2033
Dmitry Glukhovsky   
Là, je ne peux m'empêcher de m'indigner face aux commentaires carrément décevants des autres lecteurs : aucune analyse juste dire : c'est pas bien. Justifier vous un peu mieux, que l'on puisse comprendre pourquoi vous n'avez pas apprécié Metro 2033.

Pour moi, c'est tout simplement un chef-d'oeuvre, surtout pour ceux qui ne sont pas habitués à lire : long, plutôt simple à lire, avec une intrigue plus que convenable. Il est sûr que le coup des stations de métro en russes n'était pas bien calculé, mais, franchement, après un petit temps d'adaptation, il devient très facile de retenir les noms et même de situer à peu près les stations, surtout qu'une carte du souterrain moscoviste est fournie avec le livre !

L'histoire commence dans une station nommée VDNKh. Très peu intéressant au début, je ne peux que m'incliner face à cela, l'intrigue monte en puissance petit à petit et Dmitry Glukhovsky prend un malin plaisir parfois à ralentir l'action, juste pour nous donner encore plus envie de connaître la suite et faire durer le suspens. Le personnage d'Artyom est assez intéressant, car il n'a pas grand-chose d'héroïque et, pourtant, il doit affronter des choses que même les "stalkers", les plus endurcis du métro, auraient du mal à affronter. Et, pourtant, il survit ! L'évolution du personnage nous permet de nous immerger dans l'histoire et d'avoir un point de vue assez objectif, de par la naïveté d'Artyom. On pourrait presque parler d'anti-héros.

Je vais également reprendre un dernier point qui est critiqué : les stations et leurs "clans". Si vous n'y avez trouvé aucun intérêt, c'est que vous êtes passé carrément à côté du sens de ce livre. En effet, pourquoi pensez-vous que tant de régimes autoritaires sont décrits après une catastrophe mondiale ? Tout simplement : c'est une critique de la débauche humaine, qui cherche toujours à avoir un meneur. Et pour chaque régime, on a le droit à une critique différente, un point de vue différent : que ce soit les néo-nazis, les communistes, les trotskistes ou encore les religieux, tous sont sans exception, critiqués. Relisez le livre, vous comprendrez peut-être.

En conclusion : un chef-d'oeuvre d'écriture et d'intrigue, avec des personnages carrément attachants (vous vous en rendrez compte si vous lisez Metro 2034 que vous y tenez, à votre Artyom !) et des enseignements, contrairement à ce que peuvent penser certains.

par Loruto
Les Jours de ton absence Les Jours de ton absence
Rosie Walsh   
Je viens de terminer Les jours de ton absence et je me suis dit qu'il faut que je vous en parle pour ne pas que vous passiez à côté de ce petit bijou. C'est une très belle romance qui sort des schémas classiques. L'intensité monte crescendo. L'intrigue commence tout doucement... Petit à petit l'auteure distille des petits bouts de mystère par ci par là et on commence à rentrer dans l'histoire. Et puis... on ne peut plus lâcher le livre. J'ai ADORE!!!

par pirlo
Les Déracinés Les Déracinés
Catherine Bardon   
C’est roman envoûtant que j’ai adoré. Il aborde des faits historiques qui m’étaient méconnus alors que je suis une inconditionnelle des romans évoquant la seconde guerre mondiale et en l’occurrence la déportation.

par sentikelt
Une carte postale du bonheur Une carte postale du bonheur
Cristina De Amorim   
Juliette vit depuis neuf ans avec un mari qui ne la fait plus rêver. Amoureuse de l'amour, elle le vit désormais par procuration en lisant Jane Austen et en élevant son petit garçon de cinq ans. Mais, à quinze jours de fêter son trentième anniversaire, Juliette suffoque et ne parvient plus à faire semblant. Elle demande le divorce et se retrouve plongée dans un état de fragilité et de confusion totale. Thomas débarque alors dans sa vie sans crier gare. C'est le début d'une histoire d'amour qui ne tarde pas à se transformer en une véritable descente aux enfers. En l'espace de quelques mois, Juliette se métamorphose pour devenir une personne qu'elle n'a jamais été : soumise, dépendante, à la recherche d'un physique qui n'est pas le sien. Thomas surveille non seulement son poids, mais aussi ses tenues, ses mails et ses mouvements. Ses amis ont beau l'exhorter à fuir cet homme qu'ils qualifient de pervers narcissique, Juliette ne veut rien entendre. Elle veut croire au bonheur.

par 4bookine
Scherbius (et moi) Scherbius (et moi)
Antoine Bello   
Il y a près de deux ans, j’avais découvert la plume d’Antoine Bello avec sa trilogie « Les falsificateurs » - « Les éclaireurs » - « Les producteurs ». Déjà à ce moment-là, j’avais vraiment apprécié me plonger dans ses livres. Il s’agit de littérature blanche mais en même temps, on a l’impression de se trouver dans un suspens, tant il est facile de tourner les pages vu l’envie qu’on a de connaître le fin mot de l’histoire. A l’époque, j’avais déjà eu l’impression que l’écrivain connaissait très bien dans quoi il nous embarquait, nous lecteurs et j’ai eu le même ressenti dans ce nouvel ouvrage.

Maxime le Verrier est un jeune psychiatre qui, un jour, voit débarquer un bien drôle patient dans son nouveau cabinet fraichement installé au boulevard Saint-Germain : Scherbius. Manipulateur doué à bien des égards, ce dernier est un véritable caméléon maniant les identités en un tour de main. Alors que le psychiatre tente d’établir l’histoire réelle de son patient, leur relation va évoluer au fil des événements naviguant entre admiration, agacement, incompréhension, volonté de nuire,… Les apparences peuvent être trompeuses…

Antoine Bello se joue des lecteurs et en connait véritablement beaucoup sur le thème principal : les maladies mentales et l’évolution de la psychiatrie depuis ses origines. On en apprend beaucoup à cette lecture sans en avoir l’impression et sans que cela alourdisse l’histoire (la psychiatrie en France, la mise en place du manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux [DSM] aux Etats-Unis, en quoi consistent les troubles de personnalité multiple,…). On y suit ainsi le parcours psychiatrique de Scherbius en commençant par le diagnostic posé par son psychiatre puis la thérapie mise en place. J’ai apprécié en connaître plus sur le sujet sans que cela soit pour autant pompeux.

Le livre se présente sous une forme bien originale puisque c’est comme si les six éditions du livre écrit par Maxime le Verrier avaient été rassemblées en un seul tome, séparées par leur couverture. Ainsi à six reprises on retrouve Maxime le Verrier dans son parcours professionnel qui va finalement se retrouver intimement lié au destin du fantasque Scherbius mais également dans des aspects beaucoup plus personnels de son intimité. On évolue au fil des années à leurs côtés sans qu’on ne se rende compte des années qui passent dans le récit.

Qui est vraiment Scherbius ? D’où vient-il ? Est-il un affabulateur ou un imposteur ? L’intrigue se construit doucement au fil des pages de manière intelligente et inventive. C’est efficace et addictif, voilà pourquoi j’ai vraiment apprécié cette lecture. Avec une bonne dose d’humour, Antoine Bello a su traiter d’un sujet très sérieux (les maladies mentales) de manière instructive avec une écriture fluide, où il vous fera douter de tout. Au final, la véritable question est alors : mais qui manipule qui ?

Chronique sur mon blog : https://musemaniasbooks.blogspot.com/2018/11/scherbius-et-moi-dantoine-bello-roman.html

par Julie-176
Skeleton Road Skeleton Road
Val McDermid   
L’enquête concernant la découverte d’un squelette présent depuis longtemps sur les toits d’une ancienne école du quartier historique d’Edimbourg est confiée à l’inspecteur Karen Pirie de la section des cas historiques. Grâce à amie légiste et anthropologue le Dr River Wilde, l’inconnu se révèle venir d’un pays des Balkans. Très rapidement le roman prend un côté historique et nous entraîne dans la guerre Serbo-croate des années 1990. L’action se déroule principalement à Oxford et en Croatie. Karen rentre en contact avec Maggie Blake professeure à l’Université spécialiste de cette période. Le livre est souvent écrit du point de vue de Karen mais il y a des parties où c’est Maggie qui raconte l’histoire telle qu’elle l’a vécu pendant le siège de Dubrovnik auprès de l’amour de sa vie. Il y a aussi un autre angle qui est exploité avec justesse, celui de deux détectives du Tribunal international des crimes de guerre qui enquêtent sur une série de meurtres punissant des criminels de guerre. Ils forment un duo mal assorti mais qui insuffle une touche d’humour qui fait du bien. Car malgré tout, l’histoire est sombre et fait resurgir certaines exactions qui ont eu lieu pendant cette guerre. On sent que l’auteur a fait un gros travail de recherches et même si cela reste une fiction, elle a des accents de vérités troublants. On y voit la complexité des relations entre serbes et croates dès la seconde guerre mondiale jusqu’à nos jours. Le seul petit hic dans ce livre c’est qu’il n’y a pas foule de suspects, du coup le coupable n’a pas été une surprise. Pourtant en prenant le livre dans son ensemble, je peux dire que j’ai aimé la profondeur de l’histoire et la qualité de l’écriture, je me suis sentie absorber par le récit et j’ai passé un bon moment. Bonne lecture.
La Nouvelle Vie de Kate Reddy La Nouvelle Vie de Kate Reddy
Allison Pearson   
La nouvelle vie de Kate Reddy parle de la femme à l'aube de la cinquantaine, de sa vision en tant que mère, que fille, que femme et que professionnelle.
Kate Reddy est une femme mariée depuis 25 ans, qui a sacrifié sa vie professionnelle pour élever ses enfants, s'occuper de sa mère souffrante et de son mari en pleine reconversion.
Kate Reddy fait partie des femmes sandwichs : les femmes qui ont fait carrière avant d'avoir des enfants et qui sont obligées de s'occuper en plus de leurs parents vieillissants...
Notre héroïne se voit contrainte de reprendre une activité professionnelle à l'aube de la cinquantaine et va se rendre compte à quel point il va falloir ruser pour rivaliser avec les jeunes loups aux dents longues qui ont vite fait de placardiser les anciens...

Allison Pearson traite le thème de la ménopause et de la cinquantaine avec beaucoup d'humour. Quelques clichés bien sûr mais l'ensemble est un divertissement bien agréable face à la difficulté de gérer ses deux adolescents à l'ère du numérique, gérer un mari aux abonnés absents, jongler avec un ancien amour qui ne demande qu'à repartir et une famille et une belle-famille à rejoindre un asile pour aspirer à un peu de paix...

Vous l'aurez compris, on se retrouve tous un peu en Kate Reddy. L'originalité du roman réside dans l'âge de l'héroïne qui change des éternelles trentenaires et permet un regard nouveau avec cette comédie hors norme.

Je vous conseille cette lecture qui m'a ravie, bien que ce soit une jolie pavasse de quasi 600 pages^^

Je remercie Babelio et les Éditions du Cherche Midi qui m'ont fait découvrir ce roman grâce à une masse critique privilégiée :)
Le Silence d'après Le Silence d'après
Cath Staincliffe   
Un très beau roman choral où un même événement est raconté par plusieurs narrateurs. A tour de rôle nous allons voir se dévoiler à travers leurs différents point de vue une tragédie à vivre en directe. Un matin comme tous les autres, le train reliant Manchester à Londres se remplit. Il y a Nick qui voyage avec sa femme Lisa, Eddie son fils et son bébé Evier, contraint et forcé pour assister au mariage de sa belle-sœur. Jeff très nerveux qui se rend à un entretien d’embauche, Holly qui est en face de lui, deux femmes âgées et leur chien, Caroline, Rhona et bien entendu le personnel du train comme le très serviable Noman qui passe son temps à rêver du restaurant qu’il dirigera bientôt. Tous avec leurs propre vie, leurs secrets, leurs difficultés. Parmi eux se trouve Saheel qui serre son sac à dos contre lui.
Ce roman est captivant, il aborde un thème grave est complètement d’actualité. J’ai particulièrement aimé lorsque l’auteur abordait la vie et la famille de Saheel et de sa petite sœur Nanda et comment les choix de Saheel vont avoir de terribles répercutions pour tous les protagonistes. Les chapitres avec la petite sœur de Saheel donnent une nouvelle dimension au livre car son côté de l’histoire est tout aussi tragique que ce que vivent les voyageurs du train.
Je l’ai lu quasiment d’une seule traite car il est difficile de ne pas vouloir savoir ce qui arrive aux personnes impliquées. Je suis resté avec de nombreuses questions me trottant dans la tête comme : quelle serait mon attitude si je devais voyager avec quelqu’un dont je me méfierai ? Que faire face à un enfant qui se radicalise ? L’auteure a une façon bien à elle de dérouler l’histoire lentement pour une montée en puissance et la tension grandissante rend notre lecture fébrile. C’est un livre déchirant car nous apprenons à connaître les personnages et à les apprécier. Ils ont tous des raisons différentes de voyager ce jour-là et ils vont être à jamais reliés pour le reste de leur vie. Tout aussi ordinaire que puisse être le quotidien, Le silence d’après s’avère être un livre puissant et une histoire profondément humaine. Bonne lecture.
Erectus Erectus
Xavier Müller   
Et s’il était possible que notre ADN ait souvenir de ce que nous étions avant ? Et s’il était possible qu’un virus réveille cet ancien code génétique ? Une question très scientifique qui pourrait faire peur. Et, au vu que l’histoire qu’a élaboré l’auteur, cette peur est on ne peut plus fondée.

L’auteur nous offre un roman d’anticipation très bien construit et à l’intrigue prenante. A travers sa plume on plonge dans le chaos. Celui d’un virus résultat de la folie humaine. Au fil des pages, on va voir la manière dont ce dernier se propage et ses conséquences sur toutes les espèces. Animale, végétale, humaine… personne n’est épargné et tout semble conduire à la fin de l’humanité telle que nous la connaissons.

On sent que l’auteur maîtrise parfaitement son sujet. Et ce, à tous les niveaux. Aussi bien dans l’aspect scientifique du développement du virus, que dans la connaissance des espèces préhistoriques. Ou encore, dans les agissements de la politique des différents services gouvernementaux concernés.

Quand bien même la mise en place peut paraître un peu longue, c’est ensuite une véritable course contre la montre qui s’engage pour nos protagonistes principaux. Une évolution de l’épidémie que l’on va suivre sur plusieurs fronts et qui n’épargnera personne.

Une histoire qui nous fera passer par de multiples sentiments. L’émerveillement et la fascination devant ses espèces préhistoriques. La peur face au virus mais aussi face aux Erectus. L’injustice et la souffrance par rapport à la manière dont ils sont vus par les autorités. Ces dernières oubliant vite leur statut premier de victime. Et enfin, l’amour de Anna pour son compagnon.

Un récit très bien écrit et construit avec beaucoup de justesse et réalisme. Une histoire qui fascine autant qu’elle horrifie. Un récit de science-fiction qui n’en reste pas moins très réaliste.

J’ai adoré l’épilogue qui conclu le texte en remettant tout en question…
Le Parfum des fraises sauvages Le Parfum des fraises sauvages
Angela Thirkell   
Dans « Le parfum des fraises sauvages », nous allons faire la connaissance de la famille Leslie. Pas moins de trois générations vont se rejoindre un été au domaine familial, certains y vivant à l'année.
Cette famille est loin de faire partie des standards de la société. Tous plus exubérants les uns que les autres, leurs comportements font rire ou jaser.
Alors qu'ils se préparent à recevoir un invité qu'ils ne veulent pas vraiment accueillir, qu'une famille française va venir s'installer tout l'été dans leur presbytère et qu'ils préparent l'anniversaire de Martin qui va avoir 17 ans, une jeune femme va débarquer dans leur univers : Mary.
Découvrant les premiers affres de l'amour, cet été passé avec les Leslie ne sera pas de tout repos pour la jeune femme.

Dès les premières pages, le ton est donné.
La famille Leslie est particulière, pleine de vie et surtout sujette aux moqueries des autres. Angela THIRKELL se sert d'eux pour se moquer de manière très subtile des gens l'époque, tant dans leur manière de penser que d'agir. Pour être honnête, il est très difficile de ne pas esquisser le moindre sourire face à toutes les situations les mettant en scène.

Cependant, ma petite déception va au récit qui met beaucoup de temps à installer son intrigue.
Certes, l‘histoire ne nous raconte pas des faits graves ou importants, cependant le résumé nous laissait imaginer que l'intrigue tournerait autour du personnage de Mary et du fameux bal. Or, Mary met un petit moment à apparaître et le bal n'arrive que dans les derniers chapitres. Du coup, j'ai été déçue par cette attente et je me suis ennuyée avant l'apparition de son personnage.
Mais soyez sans crainte : l’ennui n’était pas à cause de l'histoire en elle-même, mais parce que j'attendais autre chose que ce que j'ai pu lire.

La plume de l'auteur est vraiment très fine et moderne. C'est avec plaisir que l'on lit chacune de ses phrases et que l'on s'immerge dans son univers.

Je suis vraiment tombée sous le charme de la naïveté de Mary. J'ai même parfois rigolé face à toutes les situations mettant en scène cette jeune femme qui ne réalise pas à quel point elle se fait mener par le bout du nez. Elle vit complètement en dehors de la réalité et illustre parfaitement le premier amour d'une jeune fille, lorsque l'on s'imagine des scénarios incroyables pour comprendre tel ou tel comportement, ou lorsqu'on pense que des coïncidences sont en fait des faits réfléchis.
C'est croustillant, mignon et drôle à la fois.

La fin est assez spéciale, à l'image de tout le roman.
Le bal est un enchaînement de quiproquos et de situations toutes plus absurdes les unes que les autres. Malheureusement, je trouve que le rythme est trop rapide pour que l'on puisse apprécier ce passage. Lorsque l'on arrive enfin à cet instant cité dans le résumé, on pense qu'il va durer.. Et finalement, non.
Mais bon, j'ai aimé le dénouement. Jusqu'au bout, les personnages restent tels qu'ils sont : excentriques sans le vouloir.


En conclusion, « Le parfum des fraises sauvages » est un roman acidulé et drôle. Angela THIRKELL nous embarque dans son univers grâce à sa plume vraiment plaisante à lire. C'est vraiment un auteur à découvrir, pour son univers et son humour.


Un livre à lire cet été, pour rire.

( http://lectrice-lambda.blogspot.fr/2016/07/le-parfum-des-fraises-sauvages-angela.html )