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Bibliothèque de jenholland : J'ai lu aussi

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L'Instant présent L'Instant présent
Guillaume Musso   
On pourrait difficilement faire plus décevant que ce livre là, et pourtant, j'ai lu absolument tous les Guillaume Musso. J'étais une fan. Etais, parce que Monsieur Musso réécrit la même formule encore et encore: une histoire fantastique, une histoire d'amour difficile, et un twist finale.
Sauf que cette fois, et depuis déjà quelques romans, cela ne prend plus.
La fin de "L'instant présent" donne terriblement envie de pleurer: soit la fin est inutile, soit c'est tout le roman. En tous cas, les deux ne vont pas ensemble et j'ai eu l'horrible impression d'avoir perdu 4heures de ma vie (par chance, c'est le sujet initiale du livre!) en le lisant.
Si on aimait "Et Après", si on aimait "Seras tu là", c'est parce qu'on ouvrait revenir en arrière et voir les petits indices, ici non, ici on efface tout simplement plus du trois quart du livre qui finalement, ne servaient pas à grand chose.
Et bien sûr on échappe pas au héros médecin, écorché vif...
Bref. J'avais un doute avec les derniers Musso, mais maintenant, il semble sûr que celui ci aura été mon dernier...

par Eledwyn
La Complainte du vieux marin La Complainte du vieux marin
Samuel Taylor Coleridge   
Poème fleuve sur un marin qui tue un oiseau sans raison et qui ramasse une malédiction pour son infamie.

par Merge
La Princesse de Clèves La Princesse de Clèves
Madame De la Fayette   
La langue peut être un freint à la lecture de ce livre, mais il serait dommage d'y renoncer pour cette raison. La plupart des éditions comportent des notes qui "traduisent" ce français classique en un français plus moderne.

Le style est très agréable, fluide, mélodieux. Bien sûr la langue classique, désuette, galante, apporte du cachet à la lecture. Mais le charme de cette histoire réside dans la subtilité de son scénario : la fille de Mme de Chartes, Mme de Clèves, l'objet du désir de M. de Nemours, devient au fil des pages un je*qui va jusqu'à s'émanciper (ou non) de/pour sa passion amoureuse.

Ce roman n'est pas une histoire d'amour, mais une histoire d'amours. Le prince, Nemours, l'historiette, les intrigues de la cour, et, évidemment, la princesse de Clèves, tous ont une façon d'aimer, une histoire amoureuse qui leur est propre, qui résonne de manière plus ou moins forte dans le roman en se faisant écho les unes aux autres.

Mme de Lafayette nous livre une oeuvre à la compostion intelligente, sensible et poétique et semble, depuis la fin du 17e, nous poser cette question fondamentale (je l'espère pour vous aussi) : qu'est ce donc qu'aimer ?

par MintThea
Le Tartuffe ; Dom Juan ; Le Misanthrope Le Tartuffe ; Dom Juan ; Le Misanthrope
Molière   
Trois pièces de Molière très intéressantes à lire ensemble.
Je connais bien l'histoire de ces pièces de théâtre puisqu'elles sont souvent évoquées lorsqu'on étudie Molière à l'école. Néanmoins, je n'avais jamais lu aucune des trois. Deux de ces œuvres sont à lire dans le cadre de ma licence et j'avais très envie de me faire ma propre opinion sur ces pièces de théâtre si controversées à l'époque.
Au début, j'ai eu un peu de mal à me réhabituer à l'écriture de l'auteur. Une fois la vingtaine de pages passées, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire Le Tartuffe. J'aime énormément la manipulation et le côté retors de ce personnage. La pièce à un bon rythme et j'aime énormément la scène V de l'acte IV. En tout cas, c'est la pièce que je préfère dans ce livre.
Le mythe de Don Juan est connu de tous et j'attendais avec impatience de pouvoir comparer la version de Molière à celle de Tirso de Molina. J'aime beaucoup le Dom Juan de Molière, mais je préfère tout de même celui de la version espagnole. Dans cette pièce, Dom Juan est plus calculateur et semble encore plus incroyant. En revanche, je pense que je préfère la fin de Dom Juan dans cette pièce-là, parce que c'est beaucoup plus soudain et que cela ressemble encore plus à une punition divine.
La dernière pièce est sans doute celle dont je savais le moins de chose avant de la lire. Du coup, cette lecture a été une vraie découverte. C'est aussi la plus difficile à comprendre selon moi. Les personnages et le thème principales me semble légèrement plus complexe surtout que la notion de misanthropie ne m'est pas familière. En tout cas, j'ai bien aimé cette pièce, même si c'est celle que j'apprécie le moins dans ce livre.
Pour finir, ce livre est très intéressant à lire parce qu'en lisant ces trois pièces d'affilées, nous nous rendons compte des points communs entre celle-ci. Les critiques sociales sont bien exposées et il y a pas mal de ressemblance entre les trois personnages principaux des différentes intrigues. Le contexte historique pimente encore plus l'importance de ces œuvres dans la littérature française et j'aime énormément ce que Molière à voulu dégager à travers ces pièces de théâtre.
Antony Antony
Alexandre Dumas   
J'ai lu ce livre pour l'école, je n'ai franchement pas aimé l'histoire, le héros passe son temps à se plaindre et à regretter le passé!
Je ne le conseille pas

par choupy78
Chatterton Chatterton
Alfred De Vigny   
J'ai dû lire ce livre pour mon cour de français, mais malheureusement je n'ai pas du tout accroché.

par lalou108
L'amour de Mitia L'amour de Mitia
Ivan Bounine   
"Mitia accompagnait Katia au théâtre, au concert, il se rendait chez elle et y demeurait jusqu'à deux heures du matin. Elle passait aussi parfois chez lui, dans son meublé de la MOltchanovka, et leur rendez-vous s'écoulaient tout entiers dans le lourd enivrement des baisers. Cependant Mitia ne pouvait se défaire de l'idée qu'une chose terrible s'était enclenchée soudain, qu'un changement s'était produit, qu'une transformation s'opérait peu à peu en Katia, dans son attitude envers lui."
Et une jalousie morbide, folle, va empoisonner les relations entre Mitia, étudiant à l'université de Moscou, et Katia, jeune comédienne du Théâtre d'Art. Tout devient suspect, et les prétextes les plus futiles alimentent son désespoir, à tel point qu'il quitte Moscou pour la propriété familiale à la campagne où il espère chaque jour une lettre de sa bien-aimée.

Peintre de la passion et des âmes mortes, Ivan Bounine traite de l'amour malheureux et son éternel pendant, la jalousie. Dans un style limpide et délicat, il analyse une descente aux enfers avec, en contrepoint, l'évocation délicate des beautés de la nature.

par pinpin63
L'Amant de Lady Chatterley L'Amant de Lady Chatterley
David Herbert Lawrence   
Livre lu en VO.

Je trouve que Lady Chatterley's Lover est un roman très difficile à commenter. J'ai pour habitude de baser mon avis sur ce que je ressens lors de ma lecture et c'est là que ça coince avec ce roman-ci. C'est la première fois que je ne ressens strictement rien durant une lecture. Même quand je n'apprécie pas une oeuvre, il y a toujours une raison sous-jacente : un personnage m'a agacée, l'histoire était sans queue ni tête, j'avais l'impression que le tout traînait en longueur, etc. Mais dans Lady Chatterley's Lover, il n'y a rien. C'est le vide, le néant et je trouve ça particulièrement dérangeant.

Plus j'avançais dans ma lecture, moins j'y comprenais quelque chose, moins je voyais d'intérêt. Plus les chapitres passaient, moins je comprenais où l'auteur voulait en venir. Au début, cela ne m'inquiéta pas outre mesure, je me suis simplement dit que l'histoire allait devenir plus intéressante lorsque l'on entrerait dans le vif du sujet, mais les chapitres passaient et je ne comprenais toujours pas quel était le but de l'histoire, ni ce que l'auteur essayait de montrer et de faire transparaître et je suis arrivée à la fin du roman, j'ai refermé le livre et rien. J'ai compris l'histoire, j'ai compris ce qu'il s'est passé mais l'intérêt ne s'est jamais manifesté.

Le roman contient beaucoup de discours, de réflexions « intellectuelles » et de descriptions de théories qui ralentissent considérablement le bon déroulement de l'histoire. On s'empêtre dans des phrases qui, à la fin du paragraphe, n'ont pas de sens. Elles sont pourtant, je suis sûre, très intéressantes et révélatrices du point de vue de l'auteur sur son époque mais elles donnent également l'impression que le temps s'est arrêté pour ne jamais repartir et que piégé dans cet espace intemporel, on est obligé de lire encore et encore la même phrase sans réussir à en décrypter le sens. C'est très frustrant et fatigant aussi. On enchaîne les paragraphes qui ne laissent qu'une impression de vide persistant. J'ai vraiment eu la sensation que les grandes idées et les monologues internes/réflexions des personnages ne faisaient que brasser de l'air, il n'y avait rien de concret.

J'ai bien compris que ce livre était révolutionnaire et totalement nouveau pour l'époque, qu'il s'agissait d'un des premiers du genre. Après tout, l'un des thèmes principaux de ce roman est l’adultère et rien que d'y penser semblait déjà être un sacrilège en soi alors oser écrire qu'une femme puisse trouver l'épanouissement personnel et sexuel en dehors du mariage, l'idée était extraordinaire et audacieuse.
Un autre point développé par l'auteur au travers de Mellors est la critique qu'il fait de ce nouveau « style de vie ». L'ère industrielle détruit la vie traditionnelle, la campagne est défigurée par les industries, les gens de toutes conditions et rangs sociaux sont obsédés par l'argent et par le gain. De grands changements s'opèrent dans la société et ils ne sont pas au goût de tout le monde.

Pourtant, les paroles pleines de philosophie et de réflexion véhiculant ces idées se perdent entre deux pages. Les personnages ne sont pas assez charismatiques et énergiques pour les porter à bout de bras tout au long du roman. Aucun des personnages ne m'a réellement marquée, ils m'ont tous plus ou moins laissé perplexe et indécise quand à ce qu'ils sont et qui ils sont. Je n'ai pas réussi à déterminer leurs traits de caractère ni ce en quoi ils croient.
Lady Chatterley est une personne qui a besoin d'amour et de passion dans son couple sinon elle dépérit et finit par tomber malade mais je n'ai absolument pas ressenti de passion, que ce soit dans ses ébats avec Mellors comme les conversations qu'il a avec elle. J'ai plutôt eu l'impression que Mellors ne s'intéressait pas vraiment à elle, que derrière ses bonnes intentions de « Je lui laisse le choix », il n'était, en fait, pas capable de prendre de réelle décision, ni d'éprouver de profonds sentiments à l'égard de Connie. Le personnage de Mellors (cela peut également s'appliquer à Sir Clifford) m'a semblé creux et faux, j'avais la sensation d'être face à une coquille vide.
Lady Chatterley donne l'impression de savoir ce qu'elle veut. Pour être heureuse, elle sait qu'elle a besoin de cette liaison qui lui apporte ce que Clifford ne peut lui satisfaire mais d'un autre côté, dès qu'elle se retrouve en présence de Mellors, elle perd cette vitalité et son assurance, elle devient soumise et laisse l'homme faire ce qu'il veut. Ça m'a réellement surprise lors de ma lecture, j'ai cru avoir affaire à deux personnages différents. C'est comme si elle perdait de sa saveur, qu'elle devenait ennuyeuse et inconsistante.

En conclusion, bien que je ne garde pas un mauvais souvenir de ma lecture, je n'en ai pas un bon pour autant. Il me fut impossible de m'attacher ou même de m'agacer contre les personnages tellement ceux-ci me paraissaient dénués d'intérêt. Ils avaient tous un côté apathique et pauvre intérieurement, psychologiquement. L'auteur perd beaucoup de temps à développer une idée qui ne mène nulle part et ne marque pas le lecteur. Je suis déçue par cette lecture car même si je n'en attendais pas spécialement quelque chose, j'espérais définitivement autre chose.

par Aunbrey
Le Père Goriot Le Père Goriot
Honoré De Balzac   
Bon, je suis partie sur un mauvais appriorit mais j'avais tord. Excepté le fait que ce roman soit un peu long au début du récit et qu'il ne soit pas très très facile à lire, je l'ai trouvé réellement bien. L'histoire, en elle même, est très intéressante. J'aime la façon dont Balzac nous explique la vie de Goriot et de Eugène, car il explique en réalité deux personnes contraires : d'un côté la vieillesse, la connaissance, l'expérience, la fin et de l'autre la jeunesse, l'ignorance, l'innocence, la découverte, le commencement.
Un classique très intéressant et rempli de philosophies humaines.

par myra44
90 poèmes classiques et contemporains 90 poèmes classiques et contemporains
Nathalie Lebailly    Matthieu Gamard   
Livre à lire pour ma rentrée en première. Je l'ai trouvé ennuyeux, du fait surtout qu'il contient beaucoup de poèmes que j'ai trouvés nuls et certains que je n'ai même pas compris. Ce livre a pour avantage de nous faire découvrir les poètes les plus connus et de nous montrer l'évolution de la poésie à travers le temps sans être trop long.

par Annana