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Bibliothèque de Jenta3 : Liste de diamant

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Blacksad, tome 2 : Arctic-Nation Blacksad, tome 2 : Arctic-Nation
Juanjo Guarnido    Juan Diaz Canales   
Un tome sur le raciste en effet, et même jusqu'au nazisme, qui est vachement bien fichu.
Ca rend totalement stupide les problèmes raciaux.
Un chat blanc qui s'allie avec un ours blanc mais qui dénigne un chat noir, tout ça pour des problèmes de couleurs, franchement ?!

Et le fait que certains animaux soient noirs avec une tache blanche ou blancs avec une tache noir montre toute la difficulté du problème : où est la limite ?
Bon, les rayés, ils n'ont pas de problèmes, eux ils sont en marge direct, allez hop !

Le fait que ça se passe avec des animaux ridiculise encore plus les problèmes de racisme je trouve, tout en restant neutre puisqu'ils restent des animaux.


par Gomette
Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres Blacksad, tome 1 : Quelque part entre les ombres
Juanjo Guarnido    Juan Diaz Canales   
Si vous aimez l’ambiance des polars des années 30, vous vous régalerez en lisant « Blacksad » ! « Quelque part entre les ombres », des deux auteurs espagnols Juan DIAZ Canales (scénario) et Juanjo Guarnido (dessin et couleur), est une bande dessinée vraiment originale. Les personnages sont des animaux aux particularités très humaines, c’est assez étonnant cette fusion des deux espèces ! Du coup, je suis un peu déçue que le scénario (un peu trop simple) ne soit pas à la hauteur de la qualité de cet univers graphique, mais ce premier tome présente avant tout l'univers et les personnages qui vont faire la série. Vivement la seconde enquête du grand chat noir…

par cab38
Rage Rage
Stephen King   
Une sorte de huis clos, dans une salle de classe ; un élève preneur d'otage qui a l'air très sain d'esprit. Il va discuter, juste mener sa classe, et parler. Parler de lui, amener les autres à parler d'eux. On va ainsi découvrir sa vie, aux EU, sa famille, tout ce qu'il a vécu et qui, visiblement, a contribué à faire de lui ce qu'il est aujourd'hui, arme à la main, assassin maintenant, et preneur d'otages. Sûr qu'il est fou. Mais le monde qui l'a fait ne l'était-il pas aussi ?
Comme toujours, un SK très intéressant du point de vue psychologique, et un régal à lire. Il n'est plus en vente, par contre... :(
Les Fils de la poussière Les Fils de la poussière
Arnaldur Indriðason   
Quel plaisir de lire le premier livre de la série enfin traduit en français avec comme personnage récurrent l’inspecteur Erlendur. En à peine quelques pages, on est au cœur du sujet et immédiatement plongé dans une intrigue captivante et touchante puisqu’elle met en lumière le sort d’une classe de jeunes garçons. L'histoire commence avec le suicide de Daniel, patient psychiatrique et la mort violente de son ancien professeur. Pas mal de mystères autour de la classe de Daniel et bien entendu le lecteur navigue de fausse piste en rebondissements intelligents. J'aurais volontiers voulu en apprendre davantage sur l'inspecteur Erlendur, car son côté ours taiseux en fait un personnage qui attise la curiosité. Pourtant dans cet épisode c’est Palmi le frère de Daniel qui va mener l’enquête en marge et son personnage de libraire au cœur tendre reste très attachant. Le couple Erlendur et son second Sigurdur Oli fonctionne car ils semblent opposés en tout point et à la fois forment un duo efficace. Plus on avance dans le livre plus l’histoire prend la forme d’un véritable thriller et la quête de la vérité devient intense et addictive. On rencontre la violence psychologique au même titre que la violence physique, la notion de culpabilité est aussi présente chez différents personnages.
Le style d’Indridasson est reconnaissable, incisif et quasi chirurgical pas le moindre débordement, c’est peut-être cela qui donne cette ambiance froide à ce polar Islandais. J’ai beaucoup aimé lire les descriptions des personnages lorsqu’ils étaient encore enfants, leur condition de vie, leur amitié et ce qu’ils sont devenus une fois adulte pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir grandir. Ce qui reste captivant c’est surtout la façon dont l’auteur dresse la liste des choses qui clochent dans la société islandaise. Erlendur s’étonne de la violence des crimes rencontrés alors que cette société est réputée pour son taux de criminalité extrêmement bas. Même si j’ai passé un excellent moment de lecture, ce n’est à mon humble avis pas le meilleur de la série des Erlendur. C’était pourtant une belle référence au manque de moral et d’éthique de l’industrie pharmaceutique. Le final arrive un peu brutalement et est trop éloigné de la réalité, du coup cela m’a laissé une impression peu crédible.
Désorientale Désorientale
Négar Djavadi   
« Tout ce que je sais c’est que ces pages ne seront pas linéaires. Raconter le présent exige que je remonte loin dans le passé, que je traverse les frontières, survole les montagnes et rejoigne ce lac immense qu’on appelle mer, guidée par le flux des images, des associations libres, des soubresauts organiques, les creux et les bosses sculptés dans mes souvenirs par le temps. Mais la vérité de la mémoire est singulière, n’est-ce pas ? La mémoire sélectionne, élimine, exagère, minimise, glorifie, dénigre. Elle façonne sa propre version des événements, livre sa propre réalité. Hétérogène, mais cohérente. Imparfaite, mais sincère. Quoi qu’il en soit, la mienne charrie tant d’histoires, de mensonges, de langues, d’illusions, de vies rythmées par des exils et des morts, des morts et des exils, que je ne sais trop comment en démêler les fils. » Négar Djavadi nous prévient d’emblée, son premier roman ne va pas ressembler à un long fleuve tranquille. Or, c’est justement ce parti pris de ne pas respecter la chronologie, de mêler la grande et la petite histoire et de faire resurgir les souvenirs de famille là où on ne les attend pas qui font tout le sel de ce livre grouillant d’anecdotes, vibrant de fortes déclarations et colorant les destinées des immigrants.
Kimiâ, la narratrice, commence par nous raconter pourquoi son père se refusait à prendre les escalators du métro parisien, nous promet qu’elle reviendra sur ce qui s’est passé le 11 mars 1994 dans le XIIIe arrondissement et retrouve le lecteur dans la salle d’attente de l’hôpital Cochin. Car elle doit avoir recours à une insémination artificielle. Bien entendu, elle peut combler son attente en tentant d’imaginer la raison pour laquelle les couples qu’elle croise se retrouvent là. Mais aussi nous expliquer son propre parcours. Remonter plusieurs générations en arrière et raconter l’Iran du Shah, les années de Révolution puis celles qui ont provoqué l’exil de la famille et la transformation qui s’en est suivie.
« Je suis devenue, comme sans doute tous ceux qui ont quitté leur pays, une autre. Un être qui s’est traduit dans d’autres codes culturels. D’abord pour survivre, puis pour dépasser la survie et se forger un avenir. »
Nous voici au cœur d’un film à grand spectacle avec ses panoramiques et ses gros plans : «Zoom avant sur le visage déformé du père. Observez bien ce qui se joue dans son regard bleu.» Puis quelques lignes plus loin : «quittons maintenant le champ – son regard bleu – pour nous tourner vers le contrechamp : les yeux de l’enfant. D’immenses yeux bleus remplis de larmes…» Toutes les techniques sont mises à profit, le soudain retour en arrière, la plongée et la contre-plongée, le travelling, comme lors de l’arrivée des passagers à l’aéroport de Paris en provenance de Turquie, ou encore le plan américain pour les scènes de dialogues. Grâce à Négar Djavadi, il n’y a presque pas d’effort à faire pour visualiser les scènes. Le lecteur est littéralement plongé au cœur du récit, sur les pas des protagonistes et partage ainsi les émotions – fortes – des protagonistes.
Voici par exemple la scène de la naissance de Kimiâ, celle de l’irruption de l’armée au domicile familial, la mise à sac du logement et l’arrestation de ceux qui sont présents, ou encore le détail des activités clandestines et le combat des intellectuels contre toutes les dictatures. La seule chose qui a du mal à sortir du stylo de la romancière est cet épisode aussi dramatique que fondateur : «Puisque je parle des Nicolas II de la grand-tante, je pourrais raconter ici L’ÉVÉNEMENT, arrêter de la passer sous silence, comme Saddeq la découverte du corps de Mère. Et pourtant… Il te faut encore patienter cher lecteur, car, même si je vais essayer, je sais déjà que je n’y arriverai pas. Je n’y arrive jamais. »
Rassurez-vous, la patience du lecteur sera récompensée. Et bien d’autres surprises, y compris sur la grossesse espérée, viendront pimenter ce beau roman, dont le foisonnement n’a d’égal que le plaisir que l’on prend à s’y plonger.
http://urlz.fr/4afo

par hcdahlem
Le Syndrome Copernic Le Syndrome Copernic
Henri Lœvenbruck   
Filleul littéraire de Bernard Werber, l'auteur a écrit un très bon thriller en marquant un style d'écriture « speedé » à tendance philosophie et révélant certains doutes et d'éventuelles conspirations passées (le 11 septembre). Il agrémente son intrigue par de belles métaphores et un vrai sens de la poésie.
Je ne parlerais ni de l'histoire, ni de l'intrigue, car le moindre indice pourrait être fatal !
Cette histoire nous montre qu'il survient des évènements bouleversants qui peuvent nous choquer. Nous aurions tendance à suivre les chemins de la vérité toute tracée. Ne devrions-nous pas plutôt chercher l'origine de ces évènements ? Et ainsi analyser de nous-même l'information ?
Les Impliqués Les Impliqués
Zygmunt Miłoszewski   
Un auteur polonais à découvrir: l'intrigue est recherchée et l'histoire est bien construite, le jeu des personnages est pervers. Un bon polar à lire absolument, pour apprivoiser la Pologne.

par stefy
Les beaux étés, tome 5 : La fugue Les beaux étés, tome 5 : La fugue
Zidrou    Jordi Lafebre   
Pour ce cinquième tome, l'action ne se passe pas en été mais en plein hiver...L'histoire est cependant toujours centrée sur les vacances de notre famille préférée. Toujours autant d'humour, les répliques sont excellentes, à lire !

par bourguip
Le héros discret Le héros discret
Mario Vargas Llosa   
Comme j'avais très envie de voyager cet été mais que mes finances et mon emploi du temps ne me l'ont pas permis, c'est par les livres que je me suis évadée. Chacunes de mes lectures du mois d'août m'ont transporté dans un pays étranger. "Le héros discret" m'a conduite au PÉROU, sur un continent que je n'avais pas encore visité. J'avais très envie de découvrir cette nation et qui mieux pour en parler que Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littéraire en 2010.

Cette lecture a été pour moi très étrange. En effet j'ai bien apprécié l'histoire, j'ai trouvé les personnages sympathiques, j'ai beaucoup aimé le style d'écriture (malgré sa complexité comme l'auteur mélange plusieurs dialogues) et pourtant je n'ai pas éprouvé la moindre addictivité...j'ai mis 8 jours à lire ce livre pourtant pas énorme tout simplement parce que je n'arrivais jamais à m'imerger totalement dedans, que je n'avais pas hâte de connaître la suite au point de grappiller le plus de temps possible pour le continuer. Je ne lisais que quelques chapitres par jour et ça me convenait. C'est une chose que je ne m'explique pas...
Bon après, il y a quand même des petites choses dans cet ouvrage que je n'ai pas apprécié, des éléments qui m'ont gênés et qui peuvent peut être expliquer mon manque d'enthousiasme. L'intrigue autour de Fonfon notamment. Je ne l'ai pas comprise...et surtout je n'y ai vu aucun intérêt. Elle n'apporte rien à l'histoire...je pensais qu'on finirait par découvrir que tout est lié mais au final non. On ne sait même pas si Fonfon voit réellement ou non M. Torres.
Sinon, dans le genre voyage, ce roman remplit parfaitement son office. Il m'a vraiment transporté au Pérou, à Lima et à Piura. Grâce au grand nombre de personnages, nous avons une bonne description de la société Péruvienne et de ses différentes classes. Les moeurs et coutumes sont très bien présentées. On retrouve même un peu de vocabulaire typique (ché gua !). Donc oui, "Le héros discret" s'est parfaitement inscrit dans mon "tour du monde livresque".

Il s'agit pour moi d'un bon roman, porté par une galerie de personnages attachants et une intrigue sympathique. Mais il lui manque quelque chose. Je ne saurais dire quoi, mais ce quelque chose à fait que je n'ai jamais vraiment été captivée.

par Saturna
Les beaux étés, tome 1 : Cap au sud ! Les beaux étés, tome 1 : Cap au sud !
Jordi Lafebre    Zidrou   
Une BD familiale et road-trip, dans les années 1970, en 4L de Bruxelles jusqu'en Auvergne par les petites routes et nationales, qui m'a rappelée mes propres souvenirs d'enfance et de vacances en famille, dans les seventies : les chansons qu'on chantait à tue-tête, les pique-niques -avec et sans bestioles qui piquent-, les "bonnes" petites disputes de la fratrie, qu'on aimaient tant et qui agaçaient nos parents...
Un album qui peut remplacer chaleureusement le soleil quand il nous fait défaut, bien que les nuages dans cette histoire ne sont pas absents de l'horizon azuré : une mésentente entre les parents, une tante (et belle-sœoeur) aimée bien malade... Mais on retient au final que les scènes cocasses de cette famille belge un brin loufoque et la tendresse que les parents comme les quatre enfants savent se témoigner. C'était un bon moment de lecture.

par Do
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