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Bibliothèque de Jenta3 : Liste d'argent

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Il était une fois la Vie : La peau Il était une fois la Vie : La peau
Albert Barillé   
J'ai trouvé ce deuxième tome plus intéressant et mieux fait que le premier. Je pense que cela est sûrement dû au sujet (la peau) qui semble plus complexe que les muscles. Même si cette série est dédiée aux enfants, j'y apprends des choses et c'est ce que j'aime dans ce genre de lecture : apprendre simplement mais efficacement. Les dessins sont clairs et explicites. Les explications sont elles aussi très claires mais absolument pas compliquées grâce à un vocabulaire simple et le glossaire bien utile pour les mots plus scientifiques mais indispensables à citer lorsque l'on aborde ce genre de sujet.

par Jenta3
Le Maître des jardins noirs Le Maître des jardins noirs
André Marcel Adamek   
Ce livre est comme un conte, on se laisse porter par l'histoire qui s'intensifie au fil des chapitres. De plus sa structure, qui est de passer d'un personnage à l'autre par chapitre est intéressante, et permet de visualiser le point de vue et l'évolution de l'histoire de manière différente tout en se complétant. Un roman qui sans être palpitant est un beau et bon moment de lecture.

par Jenta3
Les Petits Enfants du siècle Les Petits Enfants du siècle
Christiane Rochefort   
Mon 1er livre pour ado.
Ce livre était lu par toutes les filles de ma classe.
On se lisait des passages ...
La Guerre des clans - La Dernière Prophétie, tome 4 : Nuit étoilée La Guerre des clans - La Dernière Prophétie, tome 4 : Nuit étoilée
Erin Hunter   
Malgré le fait que l'aventure soit du point de vue de Griffe de Ronce (je ne l'aime pas beaucoup), Nuit Etoilée m'a bien plu! J'ai découvert avec plaisir le nouveau territoire, qui est mieux que l'ancien, je trouve. On assiste à la construction et au choix des nouveaux camps pour la première fois. A lire!

par Ophie
Où les eaux se partagent Où les eaux se partagent
Dominique Fernandez   

Un roman foisonnant et passionné sur le couple et la Sicile.
Le petit village de Marzapalo, à la pointe sud-est de la Sicile, à l'écart des circuits touristiques, séduit un jeune peintre français, Lucien Collart, et sa compagne Maria, italienne du Nord et ethnologue, lorsqu'ils y arrivent à la fin des années 60. La rencontre d'un vieux prince désargenté et de son homme d'affaires, le ragioniere, les amène à acheter une maison rudimentaire, au bord d'une falaise, malgré les réticences de Maria qui n'y voit qu'une " ébauche de bâtisse ".

Lucien est vite fasciné par la Sicile, ses habitants, leurs coutumes d'un autre temps, les cercles de conversation, les personnalités hautes en couleur du prince et de ses employés, le folklore des matchs de football dominicaux, les superstitions, les nouveaux riches attachants et pittoresques....

Tandis que Maria, tout empreinte des préjugés du Nord, est révulsée par ce qu'elle considère être une population barbare : l'éducation sévère infligée aux filles contrastant avec le laxisme de celle des garçons, les " crimes d'honneur ", vengeances impunies, les repas interminables où l'hôte insiste pour qu'on mange sans discontinuer, les meurtres de chiens, l'absence de femmes sur les plages qui fait qu'elle, Maria, est importunée par les hommes appâtés par sa blondeur...

Mais plus grave : Maria, devant la fascination de Lucien pour cette société patriarcale, va imaginer que son compagnon nourrit une secrète inclination pour les ragazzi qui rôdent partout, et cette idée deviendra une véritable obsession.

En face de la maison se trouve la ligne de partage entre les mers tyrrhénienne et ionienne. Et si là, devant un des plus beaux paysages du monde, une autre ligne, celle de la séparation, se dessinait au sein d'un couple, pourtant arrivé là enjoué et uni ?

Un roman foisonnant et subtil sur le lien amoureux, les mouvements souterrains de la personnalité, mais aussi une ode à la Sicile et à ses habitants.

par LIBRIO64
Il était une fois la Vie : Les dents Il était une fois la Vie : Les dents
Albert Barillé   
Les dents sont très importantes pour moi. Depuis toujours j'en prends soin. Ce petit livre m'a confortée dans ma préoccupation d'avoir de bonnes dents en pleine santé. Il montre bien leur importance et la difficulté de les garder saines. Ce livre est à mettre dans toutes les mains.

par Jenta3
Ces messieurs de Saint-Malo Ces messieurs de Saint-Malo
Philippe Simiot   
Seul de tous les petits commerçants de Saint-Malo, Mathieu Carbec, dont les grands-parents vendaient naguère de la chandelle, a eu l'audace d'acheter trois actions de la Compagnie des Indes orientales que vient de fonder Colbert. Ce sera le point de départ d'une grande saga familiale au moment où la bourgeoisie maritime se rue à la conquête des piastres, des charges et des titres nobiliaires. Négociants, armateurs, corsaires ou négriers, les Carbec, parmi tant d'autres, se lanceront sur toutes les mers du globe, sans se soucier de savoir si leurs écus ou leurs fleurons sentent trop les épices ou la traite, la ruse ou la fraude... Le rebondissement de multiples situations, le foisonnement de personnages où se détachent d'admirables portraits de femmes, la présence permanente de l'histoire, font de Ces messieurs de Saint-Malo un grand roman d'aventures et d'amours qui est aussi un grand roman de société.

source: amazon.fr
La vie commence vendredi La vie commence vendredi
Ioana Pârvulescu   
Depuis l’année précédente, où il avait commencé à aller en classe, ce ton de maître d’école lui collait à la langue et il n’arrivait pas à s’en débarrasser. Du plus loin qu’il se souvînt, il avait pris l’habitude de parler tout seul, car, à son grand chagrin, il n’avait pas de frère, comme les autres enfants. Il se serait même contenté d’une sœur, à la rigueur. Il frotta sa veste pour en enlever la neige, regarda rageusement la plaque de verglas sur laquelle il avait glissé et arriva en trottinant sous l’horloge au soldat, qui surmontait le portail du journal L’Indépendance roumaine. À midi pile, le carillon se mettait à résonner, et Nicu faisait en sorte d’être au rendez-vous avec le soldat. Ce n’était pas facile, car il ne s’orientait que d’après le soleil et l’ombre. Cette fois-ci pourtant, l’attention du garçon fut attirée par autre chose. Par terre, juste devant lui, il y avait un glaçon splendide, long de deux coudées environ, parfait pour une épée. Il le ramassa vivement, caressa sa surface un peu ridée sans se soucier du froid, le porta à deux mains à hauteur de hanche, puis le leva, toujours des deux mains, en faisant un mouvement de spadassin avec un rugissement féroce en direction d’un ennemi invisible. Malheureusement, le glaçon, habitué sans doute à plus de calme au bord du toit où il s’était formé, se trompa de cible et menaça un individu en uniforme militaire avec une canne au pommeau d’argent, un monsieur de taille moyenne qui passait justement sous le portail à l’horloge. C’était le bras droit du préfet de police, le chef de la Sécurité publique, Costache Boerescu, toujours pressé : de ses jambes courtes il fendait l’air à toute vitesse. Depuis que monsieur Lahovary, le directeur du journal des Français, avait été tué en duel par « cette forte tête de Filipescu », le directeur d’Epoca, il passait deux ou trois fois par jour audit journal. Si bien qu’il n’avait vraiment pas envie de croiser le fer, irrité par l’enquête qui piétinait et par les voix de la presse qui le harcelaient à l’envi. Il en était arrivé à ne plus pouvoir supporter les journalistes : quand il faisait bien, nul n’y prêtait attention, mais dès qu’il tardait à résoudre une affaire ils lui tombaient dessus et le vilipendaient en se servant de ses propres mots tronqués et retournés. Devant des hommes il ne ratait pas une occasion de se soulager en traitant la presse de « putain fardée ». Par ailleurs, il vivait seul, et la maison La Croix de pierre lui faisait des tarifs préférentiels, quand il le voulait – le policier comme l’homme connaissait bien l’établissement. Avant qu’il ait pu attraper ce diable de gamin par les oreilles, celui-ci avait pris la poudre d’escampette et se faufilait de façon suicidaire entre les fiacres et les traîneaux, vers la rue Sărindar, injurié d’abord par les quelques cochers qui montaient à la file en direction de Capșa, puis par ceux du côté opposé, qui allaient vers la rivière Dâmbovița et avaient dû tirer sur les rênes les uns après les autres pour éviter les carambolages. Nicu regarda derrière lui. Le policier l’honora de sa canne levée en signe de menace, mais il le laissa filer, pour se rendre à la préfecture, à quelques minutes de là.


par ilovelire
Il était une fois la Vie : Le cerveau Il était une fois la Vie : Le cerveau
Albert Barillé   
Un tome surprenant de simplicité pour un sujet plus que complexe. Instructif et clair, ce tome est très bien fait pour comprendre le B-A ba de l'organe le plus difficile à cerner et extraordinaire du corps humain.

par Jenta3
L'art et le chat L'art et le chat
Philippe Geluck   
Un album de découvertes pas mal fait du tout. J'ai vu des peintures et des œuvres que je connaissais par contre j'en ai découvert d'autres très jolies et/ou intéressantes. J'ai aussi découvert des "choses" appelées œuvres d'art avec lesquelles j'ai beaucoup de mal à percevoir ce qualificatif (les tableaux monochromes par exemple...). Une double page est consacrée à chaque artiste avec une petite biographie, une petite sélections de photos de ses œuvres et l'avis en dessin et en texte de Philippe Geluck par le truchement de monsieur le Chat.
Un album de photos et de dessins sympa pour une initiation à l'art sans prise de tête et avec humour.

par Jenta3