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Bibliothèque de JeromeAbranel : Liste de bronze

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Robe de marié Robe de marié
Pierre Lemaître   
La première partie Sophie, je me demandais , mais dans quel livre je met les pieds, ça me semblait décousu, je ne comprenais pas, j'ai trouvé ce chapitre long, sur le bord d'abandonner la lecture, ma tenacité a eu raison ..Ohhh je l'aurais regretté d'avoir abandonné car ....Frantz arriva et ...Je ne peux plus rien dire , mis à part que la partie Sophie avait bien sa raison d'être ...Un livre haletant que je n'ai plus lâché , machiavélique, pire encore ! Incroyable, essoufflant, délirant hallucinant ..A recommander assurément même si le début jusque la moitié on est comme enclin à vouloir laisser tomber ...Persévérez !! Vous ne serez nullement déçu .Belle écriture de l'auteur ..

par KattyE
La Commedia des ratés La Commedia des ratés
Tonino Benacquista   
Le roman policier m'intéresse surtout lorsqu'il entraîne le lecteur dans un milieu inconnu, sur des sentiers historiques, culturels, spirituels et humains lointains, lorsque l'intrigue ne se contente pas de résoudre des énigmes mais invite au voyage.
Mission pleinement accomplie avec La commedia des ratés ! L'auteur nous emmène dans un petit village italien, loin du bruit et de la foule, auprès de Sant'Angelo et ses ouailles. Il s'y déroule une farce loufoque sous les yeux ébahis d'acteurs et de spectateurs plus ou moins ratés, plus ou moins perspicaces, plus ou moins rancuniers.
Benacquista est maître du jonglage entre les cultures, les époques et les émotions.
On rit. On s'étonne. On a peur. On est suspendu à une chute presque connue d'avance et pourtant si délicate et délicieusement amenée.
Ce roman est parfait pour les douces soirées d'automne, spécialement en temps de vendanges comme c'est le cas au moment où j'écris cette petite chronique.
Le Grand Prix de littérature policière 1991 a adoubé son maître. Chapeau bas, Monsieur Benacquista !
Los Angeles river Los Angeles river
Michael Connelly   
Voici la suite du Poête qui est tout aussi trépidant est et exaltant. Le suspens est toujours élevé à tel point que le livre on le dévore pour connaitre le dénouement de l'enquête.
J'aime énormément le style de Michael Connelly, c'est un super thriller.

par AXELIZI1
En attendant Bojangles En attendant Bojangles
Olivier Bourdeaut   
Livre acheté un peu par hasard, et surtout par curiosité, je l'avoue. La couverture me plaisait, la référence à Nina Simone aussi, il trônait dans les meilleures ventes en plus. Bon par contre la quatrième de couverture, franchement, s'il n'y en avait pas eu ça m'aurait fait le même effet. A sa lecture je ne comprenais pas vraiment où on voulait m'embarquer. Tout ça m'a intrigué, j'ai donc acheté le livre. Et puis finalement, je ne le regrette pas du tout. Je ressors de ma lecture conquise, j'aurais bien aimé le double de pages pour prolonger le plaisir.

Ce livre m'a beaucoup fait penser à "L'Écume des jours" de Boris Vian. Je trouve qu'on y retrouve la même folie et le même coté un peu rêveur, la même ambiance jazzy et festive, les mêmes personnages attachants, la même jolie histoire d'amour. Mais aussi le même mélange de légèreté et de thème grave (ici la maladie mentale de la mère, eh oui, c'était donc de ça qu'on parlait sur la quatrième de couverture), la même évolution des personnages, qui peuvent monter très haut dans le bonheur comme redescendre très bas dans le malheur, et la même émotion à sa lecture. Il ne manque que les jeux de mot, en fait. Et en même temps, j'ai en aucun cas eu une impression de "plagiat". Même s'il y a une filiation évidente, on a quand même deux entités qui m'ont semblé clairement distinctes.

Je n'ai pas grand chose de plus à ajouter, quand on fait une comparaison si flatteuse, sans dire que la ressemblance est gênante, c'est forcément qu'on a aimé le livre. Pour une raison que je n'arrive pas réellement à identifier, je pense même avoir préféré ce livre à "L'Écume des jours". D'une certaine façon je l'ai trouvé plus moderne et actuel. Il a une fraicheur qui le rend super agréable à lire. On va aussi plus au but, on ne s'embarrasse d'aucun de personnage secondaire, ce qui permet de plonger complètement dans la vie de Georges et sa femme. Et de leur fils également. Je trouve très intéressant de voir l'histoire raconté du point de vu de l'enfant le plus souvent, avec quelques incursions du point de vu du père quand cela est nécessaire.
Debout les morts Debout les morts
Fred Vargas   
Moi je l'ai lu sur un vulgaire coup de tête, j'en ressort toute estomaquée ! j'ai adoré, ça prend aux tripes... cet arbre !
Original dans les personnages, vitamine du roman, bien écrit, on apprend des choses, un peu d'histoire,on soupçonne tour à tour, on se leurre, toujours l'arbre, omniprésent cet hêtre.
C'est un petit régal et pourtant je ne suis pas encore branchée policier mais là je n'avais qu'une envie : tirer cette affaire au clair !

par Godeleine
Les Charmes discrets de la vie conjugale Les Charmes discrets de la vie conjugale
Douglas Kennedy   
Ce roman a du mal à demarrer mais une fois dedans en a du mal à décrocher.
Cul-de-sac Cul-de-sac
Douglas Kennedy   
"Cul de sac" est un livre a l'humour décapant, qui sort des sentiers battus par son originalité. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir et biensûre il m'a donné envie de lire Douglas Kennedy. Cela reste mon livre préféré de l'auteur avec "L'homme qui voulait vivre sa vie". A lire absolument.

par kay75
Le cas Sneijder Le cas Sneijder
Jean-Paul Dubois   
Un homme échappe de peu à la mort suite à un terrible accident d'ascenseur, qui coûtera la vie à sa fille, l'être qu'il aimait le plus...et sa vision de la vie va s'en trouver bouleversée. Il nous livre ici le regard décalé qu'il pose sur sa femme et ses fils, sur son travail, sur tout ce qu'il a avait accepté aussi jusqu'alors...
J'ai adoré ce roman, pour cet homme et sa solitude, pour ce portrait au vitriol de la "réussite", pour cette remise en cause des valeurs et pour ce regard...étrange, caustique, salutaire.

cecil-a-lu.webnode.fr

par Ellalu
Le Tour du monde du roi Zibeline Le Tour du monde du roi Zibeline
Jean-Christophe Rufin   
Benjamin Franklin, vieil homme lassé par tous les quémandeurs qui arrivent à sa porte, reçoit une couple qui sort de l’ordinaire, Auguste Benjowski et sa femme Aphanasie. L’homme se prétend roi de Madagascar et à tour de rôle avec sa femme, il décide de raconter leur histoire. Lui a été élevé en Hongrie, a eut un précepteur français, a fait la guerre, a été prisonnier, déporté, avant de rencontrer sa femme. S’échappant, ils continuent leur tour du monde par le Japon, la France et évidemment Madagascar.

Pour être honnête, je n’avais jamais entendu parlé de cet homme (apparemment la France a vite essayé d’étouffer l’histoire de sa vie et de le remplacer dans les mémoires par d’autres explorateurs). Rufin nous propose donc un roman historique qui sort des sentiers battus. Ainsi qu’il le dit dans la postface, s’il a respecté la vie de l’aventurier, il a néanmoins inventé les traits de sa personnalité et sans doute brodé sur sa relation avec Aphanasie dont on ne sait finalement pas grand chose.

L’auteur nous emmène donc dans un grand voyage, l’alternance des voix permet de conter cette histoire avec différentes sensibilités et de donner à la fois le côté historique, mais également le côté plus personnel qui permet de nous attacher aux personnages. A part la fin que j’ai trouvé peut-être un peu rapide par rapport à la place que prend le récit dans le roman, j’ai passé un très bon moment. Baigné de philosophie, d’aventures et de rebondissements, ce roman est tout à la fois intéressant et agréable à lire !

Tenté(e)s par l’aventure ?

par heleniah
La Maldonne des sleepings La Maldonne des sleepings
Tonino Benacquista   
– Vous servez le petit déjeuner à quelle heure ? Une petite dame avec un chapeau à voilette et un caniche sous le bras. Encore une qui s'est gourée de standing. Au lieu de répondre, je pointe un doigt sur le carton « 2e Classe », juste dans son dos. Je crois qu'elle a compris.
Quand parfois, au sol, il m'arrive de dire que je travaille aux Wagons-lits, j'ai droit à des petits éclats de voix enthousiastes suivis d'un tas de considérations sur ce qu'on croit être mon boulot. Bien souvent cela donne : « Aaaaah oui ! L'Orient-Express ! Le Transsibérien ! C'est passionnant... La classe ! C'est mon rêve, un très long voyage en train avec des escales partout, Londres, Istanbul, Sofia... »
Et cetera, et cetera. Il suffit de prononcer le mot magique de « Wagons-lits » et ça démarre tout seul, on a lu un Agatha Christie, toujours le même, on a vu un ou deux films de la Belle Époque, on évoque le vague souvenir d'un oncle « qui a bien connu... ». Mais là je suis obligé de calmer les enchantements divers, quitte à décevoir. Je ne suis qu'un simple couchettiste, j'entends velours rouge et je réponds moleskine, on me parle de piano-bar et je dis Grill-Express, on cite Budapest et je remplace par Laroche-Migennes, à super-luxe je tarife 72 francs la couchette. Les « Single » et les « T2 » (deux voyageurs maximum, très prisés pour les lunes de miel) ne concernent que les premières classes. Moi je m'occupe des pauvres, les familles de six avec des gosses qui chialent la nuit, les immigrés qui font un tour au pays, les jeunes billet-Bige et sac à dos. Et je n'échangerais ça pour rien au monde.
Rien ne vaut le Galileo pour aller à Venise, ou à la limite le Zagreb de 22 heures, si on est pas trop pressé. Le Galileo – numéro 223 à l'aller et 222 au retour – est composé de deux rames, Florence et Venise, qui se séparent à Milan pour se retrouver le lendemain au même endroit et rentrer à Paris. Je suis pourtant obligé de reconnaître deux inconvénients à ce train : le détour par la Suisse, et le second, assez fastidieux, qui m'oblige à faire une annonce par téléphone à toute ma voiture.
Je sors mon papier froissé au fond d'une poche intérieure et décroche le combiné. Malgré l'habitude je me sens toujours obligé de lire le libellé, comme si, ces trois lignes, je ne les connaissais pas déjà par cœur.
J'entends ma propre voix dans le haut-parleur.

« Nous tenons à vous signaler la présence possible de pickpockets entre Domodossola et Milan. Il est conseillé de ne pas suspendre vos sacs, portefeuilles ou tout objet précieux. »