Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Jessica-217 : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
Hippias majeur Hippias majeur
Platon   
Dans Hippias Majeur/Hippias Mineur, Platon met en scène Socrate et le sophiste Hippias à travers deux dialogues.

Il faut savoir qu’un sophiste est un discoureur rémunéré, il instruit les jeunes en échange d’argent. Dans Hippias Majeur, Socrate donne son avis sur cette pratique tout en discutant ce que les anciens représentent, à qui et à quoi doit servir le savoir, ce qu’on peut considérer comme étant avantageux et surtout : qu’est-ce que le beau ?
Socrate se met dans la peau de celui qui lui aurait posé cette question, c'est une sorte de double de lui-même. Il attend d’Hippias qu’il puisse lui donner une raison satisfaisante pour pouvoir la donner à l’homme qui l’a interrogé.

Dans l'Hippias Mineur, Socrate retrouve Eudicos et Hippias à la fin de la conférence de ce dernier. Socrate dit qu'il aimerait discuter certains points de cette conférence et sur sa vision des personnages d'Homère. A travers des citations, ils se demandent si on peut considérer Achilles meilleur qu'Ulysse puisqu'il est bon.

Les deux dialogues étaient intéressants même si difficile à comprendre et à suivre.
Esquisse d'une théorie des émotions Esquisse d'une théorie des émotions
Jean-Paul Sartre   
Un ami m'a dit "Sartre est relativement surfait, et ce livre n'est pas son meilleur ouvrage". Après avoir fini ce livre, je dois lui concéder au moins un de ces points.
Bon, passons sur la mode assez étrange mais répandue chez les philosophes littéraires qui consiste à crier à la science "Tu ne me mets pas dans le mal !!!".
Si du coup il décide de faire table rase de tout ce qui est experimental en le rejetant comme empirique, son étude "phénoménologique" n'est pas dénuée d'intuition et d'interêt.

Reste que juste dire "c'est comme ça" en montrant des faits qui concordent avec sa théorie (voire en déformant certains à l'extrême pour qu'ils appuient malgré tout) c'est un peu léger pour un ouvrage qui se veut un guide qui ouvrirait les portes sur un nouveau domaine de pseudo-psychologie.

par nodashi
Hume : probabilité et choix raisonnable Hume : probabilité et choix raisonnable
Hélène Landemore   
Hume est souvent présenté comme l'auteur responsable de la désacralisation de la raison au profit des passions et le père de la notion de rationalité instrumentale au principe des théories contemporaines de la décision. Pour Hume en effet, selon une métaphore trop fameuse, la raison n'est et ne se saurait être que " l'esclave " des passions.

Le présent ouvrage se propose de reconsidérer ce prétendu irrationalisme de Hume à la lumière du rôle joué dans sa philosophie empiriste et sceptique par le concept de probabilité.

La probabilité humienne occupe une place à part dans l'histoire des idées qui mène de la probabilité classique inaugurée par Pascal et Fermat aux notions contemporaines de probabilité objective et subjective.

Elle se caractérise notamment par sa nature hybride de concept mi-mathématique, mi-juridique. Hume use de cette notion comme d'une arme à double tranchant qu'il retourne contre ses premiers utilisateurs rationalistes et croyants.

Dans les domaines épistémologique et religieux la probabilité opère ainsi comme un dissolvant sur la notion de causalité ou la croyance aux miracles. La probabilité joue également un rôle essentiel dans la théorie de la décision humienne.

Les calculs opérés par la raison, en corrigeant les probabilités non philosophiques par les probabilités philosophiques, contribuent en effet à transmuer les passions violentes en passions calmes. Émerge alors une notion de choix propre à Hume : ni purement passionnel, ni purement rationnel, mais intégralement " raisonnable ".
Le scepticisme de Hume : les Dialogues sur la religion naturelle Le scepticisme de Hume : les Dialogues sur la religion naturelle
Marianne Groulez   
Comment peut-on être sceptique ? Comment suivre la voie du doute sans prêter ainsi allégeance à une tradition- celle du scepticisme-, sans trahir, donc, le sens même de la suspension universelle du jugement ? Expression la plus achevée du scepticisme moderne, le scepticisme " modéré " de Hume se donne pour un métascepticisme, sceptique envers la portée du scepticisme lui-même, car nul doute ne résiste durablement à la puissance vitale, indiscutable, de la croyance naturelle. Or, rarement le problème humien de l'extension du scepticisme aura été posé aussi fortement que dans les Dialogues sur la religion naturelle, œuvre posthume, car si sulfureuse que Hume dut en ajourner la publication, et sur laquelle on ne disposait à ce jour d'aucune étude en français. Qui est Philon, le sceptique qui traque dans leurs derniers retranchements les prétendus fondements rationalistes de la foi religieuse ? Un sceptique excessif, un de ces pyrrhoniens dogmatiques à force d'entêtement dans le doute ? Un porte-parole du philosophe écossais, auquel seule la bienséance ferme in extremis la bouche ? Un Hume à peine déguisé, qui se contente d'appliquer à la croyance religieuse la suspension modérée du jugement qui est de mise en matière de croyance. profane ? Mais il ne serait décidément guère conforme au doute modéré, au scepticisme authentique, de vouloir faire école et s'incarner dans un personnage en guerre frontale contre ses adversaires. C'est là sans doute le sens du dialogue, art tout humien de la conversation qui rend ses objets discutables.

par lourita08
Les sceptiques grecs Les sceptiques grecs
Victor Brochard   
Résumé

Synthèse présentant l'histoire de ce système philosophique antique : origines présocratiques et socratiques, Pyrrhon et l'ancien scepticisme, la Nouvelle Académie de tendance sceptique, le scepticisme dialectique et le scepticisme dit empirique (Sextus Empiricus).

Quatrième de couverture

Le vrai sceptique n'est pas celui qui doute de propos délibéré et qui réfléchit sur son doute ; ce n'est pas même celui qui ne croit à rien et affirme que rien n'est vrai, autre signification du mot qui a donné lieu à bien des équivoques : c'est celui qui de propos délibéré et pour des raisons générales doute de tout, excepté des phénomènes, et s'en tient au doute.

Victor Brochard

Radicalisation de l'examen critique philosophique, le scepticisme est d'abord apparu dans la Grèce antique, avec la figure de Pyrrhon au IVe siècle av. J.-C., et il s'est développé au cours des siècles en plusieurs courants, différemment accentués, élaborant un arsenal argumentatif des plus raffinés. Pour s'orienter dans ce foisonnement des scepticismes grecs, et comprendre les positions propres de Pyrrhon, Carnéade, Enésidème ou Sextus Empiricus, le meilleur guide à ce jour reste l'ouvrage classique de Victor Brochard.

Cet exposé magistral, aussi limpide qu'érudit, est un modèle d'histoire de la philosophie. En retraçant les origines du scepticisme antique dans sa richesse et sa diversité, il aide à mieux comprendre l'un des grands courants de la pensée moderne, de Montaigne aux philosophes anglais.

par ninie512
Léviathan : chapitres 13 à 17 Léviathan : chapitres 13 à 17
Thomas Hobbes   
J'ai fini de lire ce court extrait de l'oeuvre de Hobbes. L'ayant étudié auparavant en classe de philosophie, la lecture du texte ne pose pas vraiment de problème de compréhension et se révèle très intéressante. Quoique Hobbes conclue plus loin à la nécessité d'un Etat monarchique (et sera critiqué pour cela par Rousseau), les bases qu'il pose concernant le fondement de la politique témoignent d'une démarche originale qui se démarque de l'idée d'une essence humaine le portant naturellement à s'organiser en société. L'ensemble de l'argumentation est pertinente et convaincante, quoique les chapitres choisis se trouvent à la toute fin de la première partie (qui présentait auparavant une anthropologie). L'édition FolioPlus philosophie rend la lecture encore plus agréable grâce à sa typographie mettant en valeur les notions importantes, et aux petites annotations sur les côtés qui mettent en évidence le cheminement de l'auteur. Le dossier de fin était également très instructifs et permet de remettre en ordre les notions vues. Je serai presque tentée par la lecture de l'oeuvre intégrale dans cette édition !

par Lysianna
La Planète des singes La Planète des singes
Pierre Boulle   
On m'avait déjà raconté l'histoire, je savais donc à quoi m'attendre. Néanmoins, j'ai beaucoup aimé découvrir le récit d'Ulysse Mérou et je n'ai pas pu m'empêcher de sourire tout de même en lisant le dernier chapitre et en découvrant cette fin magistrale.
L'histoire est vraiment bien montée et la façon dont l'auteur envisage l'évolution de l'humanité assez fascinante.

par x-Key