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Extrait ajouté par Alezia_ 2015-02-11T22:09:13+01:00

« Je suis amoureux d’elle, déclare Aston, debout au milieu du couloir. Je peux pas répondre pour elle, mais je peux répondre pour moi. Et la réponse, c’est que je l’aime. (....) Je l’aime pour ce qu’elle est, et pour ce que je suis quand on est ensemble. Tout ce que Maddie fait pour toi, tu peux le multiplier par un million et tu sauras ce que Megan fait pour moi. Elle a raison, Braden. Aucun de vous me connaît comme elle. Elle sait tout de moi – même les choses que j’ai jamais voulu raconter à personne. Elle est au courant et elle est toujours là. Je l’aime pour tout ce qu’elle me donne, chaque caresse, chaque sourire, j’aime tout.

Tu peux me tomber dessus maintenant et m’éclater la gueule. Vas-y, parce que je le mérite pour avoir fait ça dans ton dos, mais j’ai pas l’intention de m’excuser. Je m’excuserai jamais de l’aimer, alors compte pas dessus. Et t’attends pas à ce que je la laisse tomber, parce que je le ferai pas non plus. Je peux pas. »

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Extrait ajouté par Alezia_ 2015-02-11T22:15:08+01:00

« Oh, d’accord. (Je lui souris tendrement.) Alors je vais retourner à mon livre, dans ce cas.

— Certainement pas.

Il me prend mon livre des mains et le laisse tomber par terre. J’entrouvre la bouche :

— Je rêve ou tu viens de jeter mon livre par terre ?

— Je l’ai laissé tomber, nuance.

— Non. Tu l’as jeté. Je devrais te gifler pour avoir fait mal à M. Darcy.

— C’est ça. M. Darcy et ses grands airs vont adorer ça.

Je plisse les yeux, légèrement étonnée qu’il connaisse M. Darcy. Mais je me rends compte encore une fois qu’Aston n’est pas celui qu’il laisse paraître, et ça me plaît. Il y a une tout autre facette de lui que je commence rapidement à adorer.

— Ne jette plus jamais mes livres. Jamais, je le préviens d’un ton ferme. (Ses lèvres frémissent.) Je suis sérieuse. La prochaine fois que tu jettes un de mes bébés, surtout un de mes préférés, c’est toi que je vais jeter par terre. »

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Extrait ajouté par Saph 2015-02-04T17:56:22+01:00

« — D’accord, tu conduis, mais c’est ma surprise, me dit-elle avec un regard appuyé, les yeux pétillants.

— Et la sublime créature veut m’emmener en vadrouille, en plus ? (Papy se frotte les mains.) Je ferais mieux d’aller chercher ma veste, Aston. Je te vole ta copine !

Il dépose un baiser sur la tempe de Megan en passant à côté d’elle d’un pas sautillant.

— T’as pas une seule chance, mon vieux !

Megan lui sourit affectueusement et je viens me planter devant elle.

— Oui ? demande-t-elle en levant les yeux vers moi.

Je prends son menton dans ma main et caresse tendrement sa joue avec mon pouce.

— Rien, je réponds en souriant et en me penchant pour l’embrasser.

— J’espère que t’es pas en train de draguer ma nana ! lance mon grand-père. On a un rencard ! »

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— Pourquoi ? Pourquoi ? Je ne peux pas te donner ce que tu veux vraiment. Je peux pas te rendre heureuse. Je peux pas t’apporter les rayons de soleil et les arcs-en-ciel. Je peux pas te donner la perfection que tu mérites.

— Je ne veux pas la perfection. Et si je voulais du soleil et des arcs-en-ciel, j’irais à l’école primaire ou à la maternelle.

Je m’écarte du mur et elle laisse retomber ses mains.

— Ça se résumera toujours au sexe. Il n’y a rien à l’intérieur, bébé. Je suis une putain de coquille vide.

— Tu mens et tu le sais très bien.

— Ah oui ? (Je me retourne et je la cloue sur place d’un regard. Je mens, certes, mais c’est mieux ainsi.) Je mens ? Tu crois que je ressens quelque chose quand je ramène une fille dans ma chambre le samedi soir ? Tu crois que c’est pour autre chose que le cul ?

Le silence se prolonge, et je me déteste. Je me déteste de repousser la seule personne à qui je veux plaire.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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Extrait ajouté par alucine 2014-09-19T15:37:13+02:00

- Vraiment, bébé. Je vis pour moi, mais j’aime pour toi.

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Megan

- Aïe Megan. C'est de l'amertume que je perçois dans ta voix ? (Ses genoux effleurent les miens.) Me dit pas que t'es jalouse.

- Non dégoutée, je murmure en détournant les yeux pour qu'il ne décèle pas mon mensonge. Ne confonds pas l'amertume et la jalousie.

- Tu sais quoi ? (Il se penche plus près de moi et je sens son souffle chatouiller mes cheveux quand il approche ses lèvres de mon oreille.) Je crois que tu te mens à toi-même. Je te donne dix minutes, Megan.

[...]

J'attrape ma robe pour la tirer vers le bas tout en montant la volée de marches qui mènent à sa chambre.

Quelqu'un me saisit par la bras et me plaque contre le mur. Je sens sa bouche se coller contre la mienne pour étouffer mon cri et, d'un geste prompt, il m'empêche de lui mettre un genou dans les couilles.

- Je suis pas là pour t'agresser, murmure simplement Aston contre mes lèvres. À moins que ce soit ce que tu veux.

J'ouvre les yeux dans la faible lumière du couloir.

- T'es un porc tu le sais ?

- T'es là pourtant.

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Extrait ajouté par Adèle 2014-09-23T09:09:17+02:00

Aston entre, torse nu, son jean porté très bas sur les hanches. Chaque centimètre de son corps est exposé, depuis la courbe de ses biceps jusqu’au muscle en V qui plonge sous son pantalon. Je parcours du regard ses cheveux humides et relevés vers le haut ; la petite serviette autour de son cou est presque anecdotique. Ses yeux gris m’interrompent dans mon observation et me tirent de ma rêverie. Quand il s’en aperçoit, il affiche un petit sourire narquois.

— Je commence à me demander si je vais te voir un jour ailleurs que dans la chambre d’un mec, dit-il d’une voix traînante.

— Tout ça parce que tu m’as jamais vue dans la tienne, je réplique en me penchant en arrière pour prendre appui sur mes mains. Et je veux bien croire que c’est le genre de chose auquel t’es pas habitué.

Braden lève les yeux au ciel, secoue la tête et se passe une main sur le visage, comme s’il aurait préféré être n’importe où sauf ici.

source site "dans notre petite bulle"

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Extrait ajouté par Pokora_jade 2015-07-05T17:18:33+02:00

Aston: Je l'aime pour ce qu'elle est, pour ce que je suis quand on est. Tout ce que Maddie fait pour toi, tu le multiplie par un million et tu sauras ce que Megan fait pour moi. Elle a raison Brade. Aucun de vous ne me connaît comme elle. Elle sait tout de moi même les choses que je n'ai jamais voulu raconter à personne. Elle est au courant et elle est toujours là. Je l'aime pour tout ce qu'elle me donne, chaque caresse, chaque sourire, j'aime tout.

Et toi Meg? me demande Braden.

Megan: Je l'aime Braden, désolé de ne pas te l'avoir dit vraiment. On a tous essayer de résister, mais c'est arrivé et je ne suis pas désolée pour ça. Je suis seulement désolée que ça te fasse autant de mal.

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Extrait ajouté par jenni02100 2014-10-31T15:32:20+01:00

-Vise la lune, parce que, même si tu la loupe, au moins tu atterriras parmi les étoiles.

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— J’ai besoin de comprendre ! J’ai besoin de te comprendre, toi et toutes tes différentes facettes. J’en connais trois. Je connais le garçon, je connais l’amant et je connais cette facette, là, mais bon sang, je ne les comprends pas ! (Je me lève.) Un jour tu rentres par ma fenêtre, un autre tu m’embrasses, et ensuite tu prends tes distances. Je ne comprends rien !

— Il y a certaines choses qui s’expliquent pas, répond-il d’une voix tendue en me rejetant mes propres mots.

— C’est des conneries ! Des conneries, Aston ! (Je m’approche dans son dos.) N’importe quoi ! Ta façon de te comporter, ta façon de cacher une partie de toi-même à tout le monde, tout ça a une explication, ça peut s’expliquer ! C’est toi qui choisis de ne pas le faire. Pour une raison qui m’échappe, c’est toi qui le choisis.

— Peut-être que je peux pas ! (Il se tourne vers moi, le regard brut, le corps tendu.) Peut-être que je peux pas tout expliquer. Peut-être que je peux simplement pas. Peut-être que c’est trop douloureux. Ça t’a déjà traversé l’esprit ?

Il baisse les yeux et j’ai envie de me gifler. Je n’ai jamais pensé à ça. Je n’ai jamais pensé que le secret qui le hantait pouvait être trop douloureux pour qu’il se confie. Tout ce temps, j’étais obnubilée par mon ressenti, trop occupée par les effets que son secret avait sur moi, pour me demander ceux qu’il avait sur lui. Ou ce qu’il éprouvait. Bon sang.

Je tends la main vers lui et il m’attrape le poignet à la vitesse de l’éclair.

— Non, murmure-t-il, les traits durs. Fais pas ça.

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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