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Bibliothèque de JinJie : Ma PAL(pile à lire)

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Forget Tomorrow Forget Tomorrow
Pintip Dunn   
Je remercie les éditions Lumen – et tout particulièrement Emily – pour leur confiance. Avant même de recevoir ce livre, j’étais à peu près sûre d’une chose : j’allais l’aimer. Avec Forget Tomorrow, j’ai été comblée. Aussitôt reçu, aussitôt lu. En moins de 24h, il était englouti, même si j’aurais donné n’importe quoi pour prolonger l’instant ! J’ai clairement frôlé le coup de coeur.

L'histoire prend place dans notre monde, après l'Essor Technologique. À la veille de ses dix-sept ans, Callie trépigne d’impatience. Elle va enfin recevoir son souvenir du futur ; un souvenir décisif, qui déterminera le reste de sa vie. Passionnée de cuisine manuelle, elle espère se découvrir grand chef étoilé et entourée de sa soeur et de sa mère qu’elle aime tant. Mais le jour J arrive et lui dévoile un pan d’avenir terrible qu’elle ne s’explique pas. Ce futur remet en cause toute sa vie et fait d’elle une condamnée de prison. Enfermée dans les Lymbes, Callie se retrouve impuissante. Heureusement, elle recevra de l’aide de son ancien ami d’enfance, Logan, afin de rejoindre un monde où la fatalité n’est plus un frein à l’épanouissement. Malgré cette main secourable, de nombreux mystères planent autour de cette vision qu’elle a eue de son futur et la jeune fille devra mener l’enquête afin de comprendre. Peut-être qu’ainsi, elle parviendra à déjouer le Destin…

Dès les premières pages, j’ai embarqué dans l’univers, j’ai aimé Callie et l’histoire m’a balayé comme un raz de marée. Ça s’est goupillé assez facilement et je pense que le fait de ne pas avoir lu résumé a beaucoup aidé. C’est d’ailleurs la seule critique négative que j’aurais à faire. Je vous déconseille de lire ce synopsis. Mieux vaut découvrir l’intrigue soi-même, c’est encore plus grisant et on se sent aussi confus et surpris que Callie.

Le lecteur est guidé par un seul et unique leitmotiv : en savoir toujours plus. J’ai lu le livre en lui même vitesse grand V. Si ça n'avait tenu qu'à moi, il aurait été terminé en une poignée d’heures tellement j'ai adoré l'univers de Pintip Dunn !

La société qui nous est dépeinte est futuriste et repose sur des principes assez effrayants pour faire dresser les poils des bras. J'ai été choquée de voir à quel point la nature humaine est prompte à juger, voire même à condamner. Certes, Forget Tomorrow est un roman de pure fiction, mais quelque part, on est tenté de s’interroger. Ce qui arrive dans ce livre est susceptible d’arriver dans un futur lointain (si tant est que l’on ait un peu d’imagination). Depuis toujours, l'Homme cherche à avoir la main mise sur l'imprévu. Connaître l'Avenir de chaque individu permet de prévoir ce qui n'était pas prévisible avant. Mais heureusement, rien n'est blanc ou noir, tout peut encore changer...

Ici, le Destin a une valeur immuable et est considéré comme une réalité à laquelle on ne peut pas échapper. C'est bien souvent cruel, ça ôte à l'Homme sa capacité de choisir. Il n’a plus son libre arbitre. Le lecteur ne peut pas s'empêcher de se mettre à la place de Callie, l'héroïne, en se demandant si rester prisonnier de sa propre Destinée n’est pas un cauchemar en soi.

Callie est le personnage central et se révèle très intéressante à apprivoiser. Elle se montre avide de tout, curieuse d'emmagasiner le plus de belles choses possibles avec les yeux. Elle est « nature » et modeste ; elle possède une vision du monde belle dans sa simplicité, et se contente des choses que nous, nous ne prenons bien souvent pas la peine de regarder. Callie, c'est une fille qui ne ressemble à aucune autre, qui dévisage la vie à la manière d'une artiste. Et puis cette petite pointe d'égoïsme n'est pas pour me déplaire, car j'aime particulièrement les héroïnes imparfaites. Je me suis beaucoup attachée à elle, un fait rare quand on sait qu’en général, je préfère les personnages masculins dans les romans.

À mesure que l’intrigue progresse, les choses commencent à se complexifier. Callie se retrouve bien malgré elle au cœur d'un système extrêmement vaste. Difficile de mettre le doigt sur le méchant de l'histoire, car les rouages se soutiennent les uns les autres et forment un ensemble qui fait tourner le monde. Les potentiels « méchants » ne le sont pas tout à fait, car on comprend pourquoi ils agissent de la sorte. On finit par ne plus trop savoir sur quel pied danser. Les principes d'Avenir et de Destin donnent à réfléchir sur le sens de nos propres existences.

À 100 pages de la fin... c'est l'hécatombe, vraiment. Je suis tombée des nues. Je m'attendais à des révélations, c'est sûr, mais pas au point de rester ébahie de cette façon. Je n'avais rien deviné, rien imaginé à ce sujet, et c'était tellement bon que j'aurais aimé ne jamais terminer le livre. La plume de l’auteur, d’une fluidité remarquable, a permis de rendre cela encore plus addictif !

Puis la fin... Parfaite ! L'apothéose. Après nous avoir fait languir, Pintip Dunn nous offre une fin de tome digne de ce nom. Percutante, brillante... Une alternative à laquelle jamais je n'aurais pensé. Un pur délice ! En refermant l’ouvrage, je me suis demandé comment il serait possible de faire mieux avec le tome suivant. Car cette fin… pfffouaaa ! J’ai presque envie de vous la raconter tellement elle m’a laissée sur le popotin, mais je vais m’abstenir...

En résumé, c’est une excellente dystopie qui ne laisse pas tellement de répit. La conclusion m’a laissée comme une boule de nerfs. Tant de suspens, ça devrait être interdit ! Grâce à ses personnages attachants et à son intrigue à donner des frissons, Pintip Dunn signe un premier tome de saga plus que réussi. Je me languis de connaître la suite.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/dystopie/forget-tomorrow-tome-1-pintip-dunn
Le Bois des ombres Le Bois des ombres
Barbara Dribbusch   
Je me réveillai en sursaut, trempée de sueur. Lorsque je compris que j’étais dans ma chambre, la peur desserra lentement son étau. Le jour commençait seulement à poindre. Le soleil n’était pas encore levé. Ce n’était qu’un mauvais rêve.
Je me tournai instinctivement vers la gauche pour chercher refuge auprès d’un corps familier. Alex. Mon mari. Mais, à côté de moi, la place était vide.
Oui, bien sûr, Alex m’avait quittée. Après treize ans de vie commune. Le soulagement que j’éprouvai en comprenant que ce n’était qu’un cauchemar laissa la place à cette douleur aiguë que je ressentais à chaque réveil depuis quelques semaines. Comme si un poignard s’enfonçait dans mon ventre.

par Ori06
L'Essence du mal L'Essence du mal
Luca D'Andrea   
Si ce roman n'avait pas fait partie de la sélection du Grand Prix des Lectrices de Elle, je ne sais pas si j'aurais lu le livre. Le titre, au premier abord, ne m'attirait pas. Je m'imaginais un roman noir, un thriller épouvantable et je n'aime pas ce genre. En fait, même s'il y a un massacre épouvantable qui hante les pages de ce roman, l'intrigue reste classique dans la mesure où l'enquête est faite par un homme que rien ne prédispose au départ à s'embarquer dans la résolution de la mort de trois jeunes gens. Jeremiah Salinger devient vite obsédé par ce drame mais quand il croit trouver la solution, celle-ci se désagrège aussi vite. L'intrigue ne m'a pas emballée, l'intérêt principal se porte sur la montagne, véritable personnage de ce roman. Une montagne belle mais dangereuse qui peut tuer à tout moment, qui cache des vérités bien amères pour celui que ne la connaît pas.

par Evonya
Replica Replica
Lauren Oliver   
La première fois que j'ai vu ce livre, j'ai tout de suite été attirée par la magnifique couverture avec ce papillon rouge. Quand j'ai voulu lire le synopsis au dos, je me suis alors rendu compte qu'il y avait une seconde couverture !
J'ai tout simplement adoré le concept de ce roman que l'on croit avoir fini et que l'on retourne pour redécouvrir l'histoire sous un point de vue totalement différent.
J'ai vraiment accroché à l'histoire avec des rebondissements inattendus et une belle morale sur la définition de l'humanité.
Je le recommande vivement !

PS : je viens de voir ici même qu'il y a un tome 2 : Ringer et j'ai vraiment hâte de le lire !!!

par Sousou13
L'Héritière des Raeven, Tome 1 : Sorcière malgré elle L'Héritière des Raeven, Tome 1 : Sorcière malgré elle
Méropée Malo   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/09/16/lheritiere-raeven-t1-sorciere-malgre-de-meropee-malo/

J’ai commencé cette lecture quelque peu mitigée devant la multitude d’avis négatifs que ce livre avait engendré. Je l’ai d’ailleurs emprunté à la bibliothèque au cas où… et j’ai malheureusement bien fait.

C’est l’histoire d’Assia qui rentre du pensionnat dans lequel elle a passé pas mal d’années et qui découvre que toute sa famille est décédée 7 ou 8 ans auparavant. Elle va ensuite découvrir qu’elle est une sorcière et apprendre la magie.
Au début, quand on lit le synopsis, on peut peut-être penser à la série Charmed que l’on regardait plus jeune et être instantanément séduit par la magnifique couverture et mise en page.
Seulement, quand on y réfléchit un peu, c’est déjà tout de même un peu bizarre que cette jeune fille ne rentre jamais de ce pensionnat (même Harry Potter rentrait l’été !) et ne s’inquiète pas de ne pas avoir de nouvelles pendant tant d’années !

Quand on commence le livre avec déjà cette idée peu crédible en tête, c’est déjà mal parti.
Malheureusement, cela va de mal en pis. La réaction d’Assia à l’annonce du décès de sa famille est ridicule au possible. Très peu d’affect et une réflexion sympathique : elle se demande qui va donc bien pouvoir l’aider à choisir quelles études elle va suivre à la rentrée vu que sa famille est décédée et désespère de voir que personne n’a donc pu payer la facture internet… !
Puis, elle se décide quasiment instantanément que finalement, cette maison de famille il vaut mieux la vendre et rencontre par la même occasion un jeune homme agent immobilier qui la fait déjà défaillir, semblant déjà s’être remise de l’annonce faite juste avant…

Je n’avais pas encore atteint la centième page que j’ai malheureusement estimé avoir poussé assez de soupirs et avoir assez levé les yeux au ciel. L’écriture de Méropée Malo semble brouillonne, hésitante et avoir manqué de relectures efficaces. Certaines phrases sont trop longues et auraient clairement eu besoin d’être remaniées par exemple.

J’ai donc, à mon plus grand regret, décidé d’abandonner ce livre. Il faut savoir que j’ai longuement hésité. Je suis restée bloquée quasiment 2 semaines dessus avant de décider qu’il ne méritait pas le temps que je lui consacrais. Je suis affreusement déçue par cette lecture. Il s’agit là de mon deuxième abandon dans toute ma vie de lectrice !

En conclusion, le synopsis attirant, la magnifique couverture et la fabuleuse mise en page n’ont pas réussi à palier aux nombreux défauts d’écriture et de scénario présents dans ce livre pour moi. Je me suis malheureusement profondément ennuyée et ait été forcée d’abandonner ce livre à mon plus grand regret…

par Mayumi
Le Livre perdu des sortilèges Le Livre perdu des sortilèges
Deborah Harkness   
CONQUISE !!!
Ce livre est PASSIONNANT et INTELLIGENT.
J'ai été littéralement séduite par ce premier ouvrage qui a fait l'unanimité de la critique à travers le monde. Voici une histoire riche et aboutie, avec des personnages étoffés et accomplis.
Le récit se déroule dans le monde universitaire, mélangeant les sujets comme l'histoire, la génétique, l'Alchimie ainsi que les différentes créatures surnaturelles. L'écriture est raffinée et on sent une maturité certaine dans l'approche et le développement de l'intrigue.
Ce livre est réellement plus consistant que la plupart du même acabit. Les personnages paraissent également plus crédibles et concrets que les protagonistes masculins fantasmagoriques d'autres auteures.
Une histoire envoutante, en un mot : SUBLIME !
A DECOUVRIR SANS DELAI

par ccmars
1984 1984
George Orwell   
Effarant comme on peut facilement relier l'intrigue avec la néo-société d'aujourd'hui. Effrayant aussi, mais quelle histoire ! Et quel auteur ! Ce livre m'a donné envie de lire des livres plus littéraires, moins étiquetés comme 'livre pour jeune'

par Romaiin
Elements, Tome 1 : The Air He Breathes Elements, Tome 1 : The Air He Breathes
Brittainy C. Cherry   
Cette romance est un immense coup de coeur, un véritable raz de marée qui ravage tout sur son passage. J'ai aimé, été bouleversée, malmenée, choquée, j'ai été émue profondément. C'est la rencontre de deux coeurs qui ont tout enduré pendant l'année la plus terrible de leur existence. Ils ne se connaissent pas, n'ont rien en commun sinon l'irréparable perte et la réunion de leurs destins.

Tristan est sombre, sauvage et dévasté quand il croise la route d'Elisabeth qui a décidée de reprendre sa vie en main. Elle aurait pu avoir peur de lui, le prendre pour un fou furieux, si elle n'avait pas reconnu l'infime part d'humanité qui restait en lui. La confrontation entre les deux est houleuse, électrique. Ils ont la même souffrance, les mêmes peurs, ce vide qui a pris toute la place, et qui retient. On apprend peu à peu leurs douleurs, leurs obsessions, par où ils sont passés...

Entre eux c'est vite charnel, vital comme une respiration, trouble et impossible à arrêter.

L'écriture est belle, émotionnelle, suspendue. L'auteur nous chahute, nous rend à fleur de peau. On vibre, on a mal, on suffoque, on frémit. Secrets, malaises, drames : on n'est pas épargné par ce premier volet de cette série qui comprendra quatre volumes. Les personnages sont bruts, sincères, abîmés. Le climat est tendu, passionnel et on se laisse aller à l'évidente fragilité pour accueillir nos sentiments.

C'est la romance torturée qu'il faut lire cet été. Indéniablement !
Dieu me déteste Dieu me déteste
Hollis Seamon   
Malgré son "jeune âge", Richard Casey traîne dans les hôpitaux depuis trop longtemps... C'est à l'hôpital Hilltop de New York qu'il promène ses 17 ans, dans le service des soins palliatifs, sur ses deux pattes parfois, couché dans un lit ou bien assis dans un fauteuil roulant...


"Dieu me déteste" : un cri de souffrance, de révolte, une envie de dire "pourquoi moi, pourquoi si jeune"... une injustice qui touche trop d'enfants et d'adolescents, une douleur pour leurs parents. Mais ce livre est un bel hommage à tous ces "Richard Casey", "Sylvie" et autres ados dans leur cas, un bel hommage au corps médical qui s'investit, compatit, soutient, assiste, comprend, explique... un bel hommage à la vie et à tous ceux qui en connaissent le prix.

Alors NON ce livre n'est pas triste, bien au contraire. Il traite d'un sujet grave certes, mais avec tellement d'aisance, de légèreté et d'humour. Richard est plein de vie, plein d'espoir et d'envies. Il est bien entouré : une maman qui l'aime et fait tout ce qu'elle peut pour prendre soin de lui comme elle le peut et qui charge plusieurs membres de la famille de veiller sur son fils.
Puis il y a la grand-mère de Richard, une jeune "mamie" plus jeune d'esprit que sa propre fille, une mamie hôtesse dans une boîte de nuit et qui porte des cigarettes à l'hôpital... tout ce qu'il faut faire quoi... et puis il y a Edward qui travaille à l'hôpital et qui simplifie bien des choses à Richard... et que dire de l'oncle Phil, un phénomène qui n'en perd pas une pour mettre un peu de piquant dans le quotidien de Richard. Car c'est avec la complicité de son oncle Phil, que Richard va faire les pires bêtises à l'hôpital.

Richard, c'est un jeune homme pétillant, insouciant quelquefois, lucide souvent... il nous raconte avec beaucoup d'humour les péripéties de sa toilette intime, les repas dégueulasses qu'on lui sert à l'hôpital, son bonheur de découvrir les plaisirs de la chair... car tout comme Sylvie, il ne veut pas prendre le risque de passer de l'autre côté de la barrière sans avoir goûté au sexe. C'est un jeune homme qui aime la vie et qui au lieu de faire la liste de tout ce qu'il n'aura pas pu réaliser de beau, préfère dresser celle de tout ce dont il n'aura plus à s'inquiéter comme par exemple élever des enfants ingrats, se faire opérer des dents de sagesse... c'est un garçon pour qui l'auto-dérision est une seconde peau car il faut bien en passer par là et tous ceux et celles qui malheureusement traînent dans ces couloirs où l'on joue à pile ou face avec la vie, à défaut de la jouer "au poker", le savent et se sauvent comme ça.
Alors oui, des Richard Casey il en existe, oui le livre est frais et pas du tout larmoyant, oui la fin est bien écrite... même si... même si...
Merci Richard, merci Sylvie, merci à Phil, à Marie/Kelly et à tous les autres, merci à l'auteur, merci pour cette gifle dans la gueule.

par SuperNova
Ténèbres, prenez-moi la main Ténèbres, prenez-moi la main
Dennis Lehane   
Reprenant le thème de l'enfance, et de l'impact que peut avoir le passé même vingt ans plus tard, Dennis Lehane explore les hasards de la vie. A coup de crucifixions, démembrements, torture, leurs descriptions emmènent nos deux héros face à leurs propres peurs. On en sort pas indemne, mais celui-qui à aimer les œuvres de Lehane, aimera aussi celle-ci. La noirceur de cette réalité y est décrite de la plus belle des manières avec des relents d'espoir et d'humanisation de l'âme du narrateur.