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Commentaires de livres faits par Ju_Books

Extraits de livres par Ju_Books

Commentaires de livres appréciés par Ju_Books

Extraits de livres appréciés par Ju_Books

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
- … Je n’ai accepté de faire mes débuts dans le monde que pour tenir compagnie à ma soeur Cassandra. De nous deux, c’est elle la plus jolie et la plus raisonnable. Et vous êtes exactement le genre de mari qu’elle espère. Laissez-moi aller la chercher, vous pourrez la compromettre et je serai tirée d’affaire.
Face à sa mine interdite, elle s’exclama :
- Les gens ne s’attendent quand même pas que vous nous épousiez toutes les deux !
- Excusez-moi, mais j’ai pour règle de ne jamais compromettre plus d’une femme par soirée. Tout homme a ses limites, ironisa-t-il.
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- Le plus important, c’est que je ne promettrai pas de vous obéir. J’en suis littéralement incapable. Il faudra enlever ce mot de notre serment de mariage.
- D’accord, acquiesça-t-il sans sourciller.
- C’est vrai ? Vous voulez bien ?
- Nous le remplacerons par un autre. Bien mieux. Je vous fais confiance.
- Tripoter ? Suggéra-t-elle, un peu haletante.
- Si vous voulez, répondit-il, amusé.
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- Je reviens à l’instant du bal des Chaworth. Et il s’est passé un événement inattendu… Voilà, hum… il semblerait que j’aie compromis la réputation de lady Pandora.
Un silence stupéfait s’ensuivit.
En d’autres circonstances, Gabriel se serait amusé de l’expression ahurie affichée par ses hôtes.
Lady Trenear fut la première à reprendre ses esprits.
- Qu’entendez-vous au juste par « compromis sa réputation », milord ? Vous a-t-on surpris en train de flirter avec elle ? Avez-vous abordé un sujet inconvenant ?
- On nous a découverts en tête à tête dans le pavillon d’été. Au fond du jardin.
Un autre silence, puis le comte demanda :
- Et que faisiez-vous la-vas ?
- Je l’aidais à s’extirper d’une banquette.
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date : 07-06
- Je crois que vous m’avez jeté un sort, reprit-il d’une voix rauque.
- Un quoi ?
Il dessina les contours de sa bouche.
- Un sort.
De nouveau, Amity parut amusée.
- Vous êtes un homme moderne, monsieur Stanbridge, un ingénieur. Vous avez conscience, j’en suis sûre, que la magie n’existe pas. Tout s’explique par la science et les mathématiques.
- Avant de vous rencontrez, j’aurais approuvé sans hésiter. Plus maintenant.
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date : 07-06
- … Tout ce que je sais, c’est que je me moque de ne jamais plus poser le pied sur une île tropicale de ma vie. En revanche, la perspective de ne plus pouvoir vous embrasser me plongerait dans la plus grande affliction jusqu’à la fin de mes jours.
Elle frissonna, et ce n’était pas de froid. Au contraire, une délicieuse chaleur se déployait en elle.
- Je m’en voudrais d’être la cause de pareille affliction, répondit-elle.
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date : 07-06
Cornelius Stanbridge apparut alors et s’avança d’un pas nonchalant dans le jardin.
- Je dois reconnaître que Mlle Doncaster possède des qualités qui feraient d’elle une excellente espionne -en plus d’une couverture idéale pour se rendre à l’étranger. Elle est vraiment très talentueuse. Des nerfs d’acier. J’envisage de l’engager comme agent au service de la Couronne.
Amity rougit.
- Merci du compliment, monsieur Stanbridge. C’est très flatteur.
Benedict étrécit les yeux.
- Oubliez toute idée d’embrasser une carrière d’espionne, Amity. Mes nerfs n’y résisteraient pas.
Elle soupira.
- Franchement, monsieur, êtes-vous vraiment obligé de gâcher tout le plaisir des voyages à l’étranger ?
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date : 07-06
- … Pour être franc, chaque fois que je me remémore notre baiser à bord, je n’arrive plus à me concentrer sur quoi que ce soit d’autre.
- Benedict, lâcha-t-elle dans un souffle.
- S’il vous plaît, dites-moi que vous vous en souvenez aussi.
Amity en resta bouche bée, puis eut tôt fait de se ressaisir, ce qui ne le surprit guère. C’était Amity après tout. Elle n’était jamais à court de mots bien longtemps.
- J’y songe souvent, reconnut-elle. Mais je n’étais pas certaine qu’il en irait de même pour vous.
- Je revis notre baiser chaque jour et chaque nuit depuis un mois et demi. Et chaque fois, je ne souhaite rien d’autre que de réitérer l’expérience.
Le regard d’Amity lui faisait le même effet de chaleur suffocante qu’une nuit tropicale dans les Caraïbes. Elle demeura imperturbable.
- Je n’ai absolument rien contre un deuxième baiser, finit-elle par déclarer.
- Vous n’imaginez pas combien je rêvais de vous entendre dire cela.
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date : 07-06
- Tu m’as sauvé la vie, Amity. Mais ce n’est pas pour cette raison que je suis tombé amoureux de toi.
Le regard de la jeune femme s’illumina.
- Pour quelle raison alors ?
- Je n’en ai pas la moindre idée.
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date : 07-06
- Je manque peut-être d’expérience, mais pas de connaissance médicale, répliqua Amity. Mon père m’a expliqué à quoi servaient les préservatifs.
- Je n’en doute pas, dit Benedict, partagé entre amusement et contrariété. Tu n’en aurais pas un en réserve dans une de tes multiples poches, par hasard ?
Elle s’empourpra.
- Tu me taquines ?
- Évidemment, répondit-il en se redressant. Attends, je reviens.
Il quitta le lit et traversa la pièce. Se hissant sur le coude, Amity le regarda sortir une petite pochette en cuir de la poche de sa redingote accrochée à la patère.
- Tu en as apporté un ? S’exclama-t-elle, stupéfaite. Pour un déplacement dans un enquête criminelle ?
- Euh… je l’ai toujours sur moi depuis que je l’ai acheté, avoua-t-il après une hésitation.
- Et quand l’as-tu acheté, précisément ?
- Juste après le sermon de ta soeur.
Amity en demeura ébahie. Les mots lui manquaient. Après un instant de réflexion, un lent sourire éclaira son visage.
- Eh bien, il semblerait que je ne suis pas la seule à être prête à toute éventualité en voyage.
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date : 07-06
- Vous veillerez à ce qu’Amity ne tombe pas enceinte. Suis-je assez claire, monsieur Stanbridge ?
Le feu monta aux joues de Benedict, qui en fut mortifié. Il ne se souvenait pas quand, pour la dernière fois, il avait rougi à ce point.
- Très claire, madame Marsden, articula-t-il.
Des pas résonnèrent dans l’escalier.
- Je suppose qu’un homme ayant votre expérience connaît l’existence des préservatifs et sait comment s’en servir ? Reprit Penny à voix basse.
Amity était maintenant dans le vestibule. Benedict se ressaisit.
- Oui, madame Marsden, répondit-il entre ses dents. Je connais ce genre de dispositif, soyez-en assurée.
- Je suis soulagée de l’entendre. Je compte sur vous pour en faire bon usage.
Amity apparut sur le seuil, un chapeau dans ce sa main gantée. Elle portait une robe sage à col montant ornée de ce qu’on appelait une balayeuse, une ganse cousue sur l’ourlet et destinée à protéger le tissu coûteux de la boue et autres saletés.
Elle les regarda tour à tour avec curiosité.
- Faire bon usage de quoi ?
- Je vous expliquerai plus tard, bougonna Benedict.
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- Vous avez mon accord, monsieur. Il me tarde de quitter cette demeure d’ici une semaine, ma fierté et ma vertu intactes.
- Et il me tarde de partager des nuits de plaisir inouï dans vos bras, ma chère mademoiselle Forsythe, répondit-il, son sourire s’élargissant tandis que les trompettes de la victoire retentissaient à ses oreilles. Que le meilleur gagne.
Elle le toisa d’un fulminant regard de dégoût.
- Que la meilleure gagne, monsieur Merrick.
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- Avez-vous songé à un prénom ?
Elle regarda le bébé avec une tendresse infinie.
- Bien sûr. Pas vous ? Ajouta-t-elle en levant vers lui un regard étincelant d’humour. Richarda ? Camdenette ?
- Non, répondit-il, tout en sachant que le fait de compter Richard Harmsworth et Camden Rothermere parmi ses amis était un grand privilège.
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- Vous êtes vraiment un bâtard.
- N’en doutez jamais.
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Cette fois, Harry n’avait plus de doutes : sa belle-famille n’était pas constituée de gens normaux.
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- C’est une citation d’Erasme, expliqua-t-elle. Mon père le tenait en très haute estime. Il dit « L’homme atteint le comble du bonheur lorsqu’il accepte d’être ce qu’il est. »
Comme Harry demeurait silencieux, elle ajouta :
- Je ne souhaite que ton bonheur, espèce d’horrible individu. Et je veux que tu comprennes que je t’aime précisément pour ce que tu es.
L’étreignant avec plus de force encore, il lâcha d’une voix enrouée :
- Je t’aime, Poppy. Je t’aime tellement que c’en est un enfer.
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- Oh, nous avons voté ce matin, et la décision a été prise à l’unanimité, lui expliqua tranquillement son beau-frère.
- Vous avez mis mon mariage aux votes ?
- Oui. Nous avons conclu que vous aviez tout à fait votre place dans la famille.
- Bonté divine ! Murmura Harry
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- Je ne voulais pas vous réduire au silence avant que vous m’ayez dit où se trouve ma femme.
Cam sourit. Mais avant qu’il puisse répondre, il y eut un bruit de bousculade, et les Hathaway surgirent en troupeau serré. Leo, Amelia, Winnifred, Beatrix, Merripen et Catherine Marks. Il ne manquait que Poppy, constata Harry. Où diable était-elle ?
- Est-ce là un divertissement d’après dîner ? S’enquit Leo, sardonique. Quelqu’un aurait dû me demander mes préférences. J’aurais suggéré une partie de cartes.
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Leo se réveilla à son tour, bâilla et s’étira. Lui aussi jeta un coup d’oeil par la fenêtre.
- N’est-ce pas merveilleux ? S’enthousiasma Poppy. As-tu jamais rien vu de plus beau ?
Son frère laissa retomber le rideau de sa portière.
- De l’herbe et des moutons. C’est palpitant.
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- Tu es compromise, Poppy ? Demanda-t-elle, sincèrement inquiète. Comme Winnifred l’année dernière ?
- Oui, répondit Leo, tandis que Poppy se contentait de gémir dans son coin. Il semblerait que la famille ait contracté cette mauvaise habitude. Marks, vous devriez écrire un poème à ce sujet.
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- Vous n’êtes pas comme les autres responsables de l’hôtel, commenta-t-elle.
- Et vous n’êtes pas comme les autres jeunes filles, rétorqua-t-il, ce qui arracha un sourire à Poppy.
- On me l’a déjà dit.
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- Je pense que vous ferez une bonne paire, lui avait répondu sa soeur.
- Vraiment ? Qu’est ce qui te fait penser cela ?
- Un lapin et un chat peuvent vivre ensemble, et en paix. Mais le lapin doit manifester de l’assurance -il faut qu’il charge au moins une ou deux fois le chat- pour qu’ils puissent devenir amis.
- Merci, avait répondu Poppy, amusée. Je saurai m’en souvenir. Mais j’ai peur qu’Harry ne soit surpris de me voir me jeter sur lui.
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- Je suis simplement un homme qui a envie d’embrasser une femme qui a envie d’être embrassée -par moi, j’entends- et qui prétend que ce n’est pas le cas.
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- Insupportable, marmonna-t-elle.
Nick releva la tête mais ses mains continuaient à voler sur le clavier.
- Tu as dit quelque chose ?
Elle articula distinctement, cette fois :
- Oui, Nick. J’ai dit que tu étais insupportable.
- C’est vrai, admit-il avec bonne humeur.
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- Qu’est-ce que tu as dit ?
- Je t’aime. En anglais. Ce n’est pas la première fois que je prononce les même mots en russe. Ya tebya lyublyu.
Ruth se souvenait des paroles qu’il lui fait murmurées à l’oreille lorsqu’ils faisaient l’amour. Des mots qu’il lui chuchotait lorsqu’il la prenait dans ses bras, juste avant de s’endormir.
Ses jambes se mirent à trembler.
- J’ignorais ce qu’ils signifiaient.
- Tu le sais, maintenant.
Elle fixa sur lui un regard éperdu. La tremblement qui avait gagné ses genoux se propageait à présent dans tout son corps.
- J’ai peur, admit-elle dans un murmure. Il y a si longtemps que j’attend ce moment. Et à présent que tu me parles d’amour, je suis terrifiée.
Elle déglutit mais trop tard. Ses yeux se remplissaient déjà de larmes.
- Mes jambes refusent de bouger, ajouta-t-elle à voix basse.
- De bouger pour te rapprocher de moi ? Ou de bouger pour partir en courant ?
La question l’aida à refaire surface. Et si Nick aussi avait peur? Ruth fit un pas vers lui. Puis un autre. Et un autre encore. Elle voulut parler mais dut attendre de retrouver sa voix.
- Comment le dit-on en russe ? Je veux d’abord prononcer les mots de ta langue, chuchota-t-elle.
- Ya tebya lyublyu.
- Ya tebya lyublyu, Nikolai.
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- Ne me fais plus jamais cela, Ruth. Déteste-moi, s’il le faut. Hurle ou fais le tête si tu veux. Mais je t’en supplie ne me laisse plus seul.
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Nick sourit en se remémorant l’entrée de Ruth dans le corps de ballet. Elle était encore discrète, timide et repliée sur elle-même, à l’époque. Et si jeune…
Mais déjà, en ce temps-là, son tempérament de feu s’était exprimé dans la danse. Et il l’avait désirée. Dès le premier instant, en fait. Chaque fois qu’elle avait dansé devant lui, il avait ressenti le même élan, le même ébranlement intérieur.
Surpris par sa propre réaction, il s’était tenu à distance et l’avait vue s’ouvrir, s'épanouir, gagner en assurance.
Cinq ans. Il avait attendue pendant cinq ans et à présent, elle était sienne. Enfin sienne.
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