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Bibliothèque de juju26 : Mes envies

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Un Eté à la morgue Un Eté à la morgue
John C. Ford   
Un livre très bien écrit avec une histoire captivante et des personnages touchants...
A lire !
Night World, Tome 6 : Âmes Soeurs Night World, Tome 6 : Âmes Soeurs
L.J. Smith   
J'ai adorer ce livre, c'est le meilleur de tout ceux qui sont sortis, il rassemble tous les personnages qui sont parue dans les tomes précédents.
Fragiles Fragiles
Sarah Morant   
La réussite principale de cette histoire sont ses personnages. Superficielle aux premiers abords, Brittany cache des blessures profondes, elle est à la limite de l'anorexie et fait très attention au regard que les gens posent sur elle. Gabriel a été adopté suite à la mort de son père, cette nuit-là dont il n'a aucun souvenir, et est une brute. Mais l'amour les rend plus forts et leurs permet d'effacer leurs mauvais côtés et leurs faiblesses. Gabriel est à la recherche de sa sœur dont il n'a aucun contact, adoptée par une autre famille que la sienne. Tous les deux se sont brisés pour mieux se reconstruire après. J'avais déjà aimé Timide mais Fragiles est encore le niveau au-dessus. Une histoire d'amour captivante avec deux personnages très intéressants et un scénario bien recherché.

par LucyYy
Lorsque j'étais quelqu'un d'autre Lorsque j'étais quelqu'un d'autre
Stéphane Allix   
Que l'on croit ou non au point de départ de cette histoire, il y a quelque chose de fascinant dans le développement de l'enquête. Les chapitres historiques apportent une dimension intéressante et permettent au moins de replacer l'histoire de ce mystérieux soldat SS dans un contexte plus large. En revanche les efforts accumulés pour essayer de rendre le concept "rationnel" et les démonstrations qui se succèdent comme pour former un faisceau de preuves m'ont un tantinet ennuyée. J'ai trouvé la narration de ces passages quelque peu naïve. Idem pour la sous-couche "philosophique" et morale (le bien vs le mal) qui enfonce des portes ouvertes au lieu de creuser des questions plus délicates.

Bref j'aurais adoré rencontrer l'auteur et entendre son incroyable histoire de vive voix (c'est d'ailleurs en l'écoutant parler à la radio que je me suis précipitée pour acheter son livre) mais sur papier ça m'a un peu gonflé. Je ne dirais pas non pour essayer de lire d'autres de ses ouvrages par la suite car j'apprécie le journaliste en tant que tel mais pour l'instant Stéphane Allix est pour moi bien meilleur conteur qu'écrivain...

par Isa-chan
La maison du mystère La maison du mystère
Nora Roberts   
Toujours aussi bon!
Du suspens, de la romance, un peu de sexe, du mystere...
Un super cocktail!
Tres bonne histoire, prenante et qui se lit tres bien.
Panic, le jeu de la peur Panic, le jeu de la peur
Lauren Oliver   
J'ai adoré la saga Delirium du même auteur, j'ai détesté Le dernier jour de ma vie toujours du même auteur. Du coup, pour rester objective, je voulais lire Panic pour ne pas rester sur une mauvaise impression ... peine perdue. On ne peut pas dire que je n'ai pas aimé, mais je pensais lire tout à fait autre chose. J'étais partie dans l'idée de vivre le jeu Panic, mais en fait, je n'ai pas eu cette impression.

On partage les sentiments amoureux de Heather et ceux de Dodge. J'ai eu la désagréable impression que c'était tous ces sentiments inavoués qui prenaient le dessus sur l'histoire. Hors moi, je voulais vivre pleinement le jeu Panic, je n'ai pas eu assez de sensations et d'émotions par rapport à ce jeu. A chaque épreuve on commence à ressentir les choses et puis pouf, les plaintes de Dodge ou de Heather remontent à la surface.

Hors ce jeu, s'il avait été mis plus en avant et plus en valeur aurait tout déchiré! Car ce jeu est cruel, fait en sorte que les jeunes n'ont plus de limites et sont prêts à tout, même à tuer.

Quelques incohérences aussi concernant Heather, sa petite soeur et sa mère m'ont fortement perturbée. Donc je vous invite à lire d'autres chroniques que la mienne pour avoir un avis plus objectif que le mien.

par cookies72
Timelapse Timelapse
Nadia Richard   
https://aliceneverland.com/2017/07/24/timelapse-nadia-richard/

Voilà un livre qui m’a immédiatement séduite, tant par sa couverture que par son résumé. Je n’ai donc pas hésité à le découvrir au plus tôt. Mais, malheureusement, mon engouement est très vite retombé.

J’ai mis du temps, beaucoup de temps pour finir ce roman. Pourtant, au départ, j’étais assez séduite par l’histoire. La possibilité de Samantha pour figer le temps était alléchante, et je mourrais d’envie de voir où l’auteur allait nous embarquer.

Mais, très vite, j’ai déchanté. Oubliée toute histoire autour du temps, on suit plutôt les élans amoureux de Sam. Mais aussi ceux des autres. Bref, c’est de l’amour jeté à tout va, en veux-tu en voilà, à un tel point que l’auteur arrive à nous faire purement et simplement oublier le fil rouge de son récit.

Un fil rouge fin, très fin, presque invisible, noyé sous les clichés et les personnages désespérants au possible. Ces derniers sont censés être à la fac, des adultes donc, mais ils sont d’une immaturité… Je crois que je n’ai jamais soufflé de désespoir en lisant un roman.

Enfin bref, je vais m’arrêter là. Vous l’avez compris, lire cette histoire fut un calvaire. Pourtant la trame était si bien trouvée et Nadia Richard aurait pu faire quelque chose de sensationnel ! Mais, malheureusement, on retombe une nouvelle fois dans une histoire pour midinette sans consistance et bourrée de tous les clichés possibles. Je suis la première à être dépitée de publier un avis aussi négatif, mais ce dernier se révèle être à la hauteur de cette lecture : une immense déception…

par Kesciana
Mal-Morts Mal-Morts
Jean-Marc Ligny   
J'ai vraiment bien aimé ce livre...Élodie, notre héroïne, est géniale ! Je la trouve très courageuse. Ce roman m'a donné l'impression d'écouter de la musique tout en le lisant (Élodie est fan d'un groupe de rock ^^ ) . Et l'histoire me captive: une jeune fille hantée par les morts...tout un programme :) .
Même les cow-girls ont du vague à l'âme Même les cow-girls ont du vague à l'âme
Tom Robbins   
Mon avis :
Ceux qui suivent Les lectures de Poljack m’ont vu bien des fois tacler, plus ou moins gentiment, quelques auteurs américains dont la prose à la rigueur toute académique est aussi susceptible de provoquer des émotions que l’annuaire de la Creuse. Encore que pour l’annuaire, je peux me tromper, je n’en ai lu que de très courts extraits ! Ce serait bien entendu aller un peu vite en besogne d’en conclure que je loge toute la littérature américaine sur la même étagère… Tant s’en faut ! J’ai parfaitement conscience que les États-Unis ont produit quelques spécimens de ce qui se fait de mieux en matière de contre-culture, et c’est justement de l’un de ces délicieux fruits défendus que je veux vous entretenir.
Même les cow-girls ont du vague à l’âme n’est pas un petit dernier de l’année, puisqu’il accuse le vénérable âge de quarante ans, pour la version française (ajouter deux années pour la publication originale). Mais il y a des œuvres qui ne vieillissent pas, et ce roman a vraiment gardé toute sa fraîcheur, même si, sur certains thèmes évoqués, les choses ont un peu évolué (mais pas tant que ça !)
Là, j’entends les grincheux grinçaient… « C’est quoi, ces thèmes ? Encore un bouquin "prise de tête" qui parle de choses sérieuses ? À moins que ce soit un bouquin sérieux qui parle de choses "prise de tête" ! »
Rassurez-vous ! Si l’auteur aborde effectivement un certain nombre de sujets de société, poussant même sa plume vers les contrées sauvages de la philosophie et de la spiritualité, ce livre est loin d’être ennuyeux (si tant est que se poser des questions est ennuyeux). Je dirais même mieux : je n’avais pas été aussi enthousiasmé par un roman depuis Le dernier chasseur de sorcière, de James Morrow.
Même les cow-girls ont du vague à l’âme est une espèce de conte baroque où l’on croise des personnages criants de vérité dans leur loufoquerie qui ne repose parfois que sur un léger décalage. L’histoire de Sissy Hankshaw, tout aussi extravagante, en est le lien… un nappage goûteux sur un mille-feuille aux saveurs surprenantes. Tenez ! Quelques extraits, pour vous mettre l’eau à la bouche :
« Sur les bords d’un lac marécageux dans un coin obscur des Dakotas, un feu de camp souriait à en perdre les flammes. »
« Attendez. Attendez un instant, s’il vous plaît. Même si nous sommes d’accord que le temps est relatif, que ses conceptions les plus subjectives sont aussi erronées que ses descriptions les plus objectives sont arbitraires ; même si nous faisons tout ce que nous pouvons pour nous extirper de son terrible flux (au point de ne pas tenir compte lorsqu’un auteur demande "Attendez un instant, s’il vous plaît", car un moment n’est après tout qu’une petite miette de temps) ; même si nous faisons vœu d’allégeance au hic et nunc ; ou que nous considérons le temps comme une boîte vide à remplir de notre génie, ou que nous restructurons les concepts que nous en avons pour qu’ils correspondent au tic-tac sauvage de l’horloge ; même comme ça, nous en sommes venus a attendre que, pour le meilleur ou pour le pire, les livres que nous lisons présentent une forme ou une autre d’ordre chronologique, car la fonction de la littérature est de donner ce qui manque à la vie. »
« Prairie. N’est-ce pas un bien joli mot ? Il vous roule sur la langue comme une petite lune grassouillette. Prairie doit être un des plus jolis mots de la langue anglaise, même si c’est un mot français. Il dérive du mot latin "pré", plus un suffixe féminin. Une prairie est donc un pré femme. Elle est plus grande et plus sauvage qu’un pré masculin (que le dictionnaire définit par "pâturage" ou "herbage"), plus brute, plus océanique, et plus permanente, abritant un éventail de vie plus vaste. »

Je pourrais vous en citer encore bien d’autres, tant ce roman regorge de trouvailles, d’inventivité, d’images aussi folles que parlantes, parvenant à nous faire oublier qu’il parle aussi de sujets, par une aérienne profondeur. En fait, je pourrais recopier tout le livre, tellement il me donne envie de partager le plaisir que j’ai ressenti à sa lecture. Oui, Tom Robbins nous parle de notre conception du monde, mais c’est fantasque, gai, drôle (j’ai ri, mais j’ai ri !), et à la fois profond. N’est-ce pas là tout ce qu’on demande à la littérature ?

par Poljack
Le Goût des pépins de pomme Le Goût des pépins de pomme
Katharina Hagena   
Autant être franche, je ne vais pas être tendre avec le roman de Katharina Hagena ! J'attendais beaucoup plus de ce best-seller dont le titre, en gourmande que je suis, avait piqué ma curiosité... Pourtant, dès les premières pages, je suis tombée sous le charme de l'écriture de l'auteur (à moins que ce ne fût plutôt de celle de Bernard Kreiss, dont il faut ici souligner l'excellent travail de traduction) mais ça n'aura pas suffi pour faire de ce roman un coup de coeur ! Certes, l'écriture est précise, soignée et les mots extrêmement bien choisis pour raconter l'histoire de cette famille allemande, composée de trois générations de femmes, dont on apprend les petits et grands secrets. Mais là où l'on s'attend à des révélations fracassantes, là où l'on flaire le destin tragique d'une famille meurtrie dans sa chair, il n'y a rien ! Rien de passionnant, rien de palpitant. Rien que des souvenirs d'enfance que l'on pourrait trouver dans n'importe quel journal intime. L'intrigue, pourtant prometteuse du début, se délite, s'évanouit et il ne reste plus au lecteur que l'écriture mélancolique, l'ambiance bucolique de l'Allemagne du Nord et une longue, très longue succession de souvenirs délivrés parfois de manière bien peu cohérente... C'est décevant !

Et pourtant, il me semble qu'il y avait là tous les éléments pour créer une intrigue formidable ! Des personnages attachants, un cadre magnifique... J'ai pensé, logiquement, que l'auteur se servirait du contexte historique de la Seconde Guerre mondiale et du nazisme pour fouiller dans le passé trouble de l'un de ses personnages mais bizarrement, elle n'en fera rien. A peine une simple allusion au détour d'une discussion anodine... Il y a décidément chez le peuple allemand une disposition à l'oubli qui a la dent dure et c'est bien regrettable ! J'aurais préféré en apprendre davantage sur cet aspect précis de l'histoire mais Katharina Hagena se contente de nous servir une romance à l'eau de rose comme il en existe déjà tant... Même si sa saga familiale est émouvante, touchante et très bien écrite, elle a malheureusement pour moi un trop grand goût de déjà lu... Le goût de ses pépins de pomme ne me laissera pas un souvenir impérissable, dommage !