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Bibliothèque de jukebox_fr : Liste d'argent

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L'Accro du shopping à Manhattan L'Accro du shopping à Manhattan
Sophie Kinsella   
Je dois avouer que je me suis prise à 2 reprises pour lire cette suite de Becky. À la lecture des premiers chapitres, Becky me semblait superficiel et elle m’agaçait. Pourtant je savais bien à quoi m’attendre vue que j’avais lu le premier livre. Donc après l’avoir mit de côté j’y suis revenue 2 semaines plus tard et dans un meilleur état d’esprit pour ce style de livre j’ai réussis à me laisser bercer par les folies et dépenses de cette chère Becky.

Je suis heureuse d’avoir entendue car finalement j’ai trouvé ce livre encore meilleur que le premier. Certes il est toujours aussi léger, il faut prendre le tout avec humour et en faire une comédie, mais cette fois c’est plus grave, elle y laisse beaucoup. Sa relation avec Luke, son emploie, sa réputation, ce qui rend le livre un peu plus humain et réaliste. Bien sure l’auteur nous abandonne pas ainsi, son héroïne voudra se reprendre en main et sera récompensé, comme dans tous les bon films de fille.

Alors si vous avez aimé le premier passé au deuxième il est meilleur (toujours selon moi).


par vallery73
L'accro du shopping dit oui L'accro du shopping dit oui
Sophie Kinsella   
Beaucoup d'humour dans ce livre. Ce qui est bien c'est qu'on peu se mettre à la place de Becky. Qui ne rêve d'un beau mariage dans un grand hôtel tous frais payés? Mais en même temps on ne veut pas décevoir sa gentille maman qui, comme toutes les mères, décide tout à notre place???

par katou6464
L'accro du shopping attend un bébé L'accro du shopping attend un bébé
Sophie Kinsella   
Encore une comedie vraiment marrante... Quoi de mieux que d'acheter des beaux vetements de marques pour son bebe! Le plaisir du shooping... C'est de mere en fille!
Vivement Mini-Accro du shooping!

par AngeTara
L'accro du shopping a une soeur L'accro du shopping a une soeur
Sophie Kinsella   
Dans ce tome, on parle d'une autre personne que Becky. Enfin j'ai envie de dire parce que bien qu'elle soit toujours aussi marante, elle commence à nous lasser... Ce nouveau personnage met du baume au coeur à la vie de Becky et à la notre par la même occasion.

par Ambree
Confessions d'une accro du shopping Confessions d'une accro du shopping
Sophie Kinsella   
Un livre spéciale filles (mais pasintrdit aux garçons non plus) qui détend et permet de passer un bon moment sans se casser la tête. Le film était pas mal du tout mais évidemment le livre apporte toujours une petite touche qu'on ne retrouve pas à l'adaptation sur écran.
Pas le roman le plus original du moment mais je le conseille ;)

par emy27
Mini-accro du shopping Mini-accro du shopping
Sophie Kinsella   
Quel plaisir de retrouver Becky Brandon et de faire enfin la connaissance de Minnie, sa gamine de deux ans, très capricieuse mais pourtant une adorable bout de chou. Situations rocambolesques, humour au rendez-vous, les fans apprécieront ;-)
Venez découvrir mes chroniques littéraires sur mon blog ainsi que mon thriller :
www.emmalacroqueuse.fr
Platinum End, Tome 1 Platinum End, Tome 1
Takeshi Obata    Tsugumi Ōba   
Lien de l'avis : http://theshadowbooks.blogspot.fr/2016/05/manga-platinium-end-tsugumi-ohba.html

Platinium End est le nouveau manga du duo de génie Tsugumi Ohba et Takeshi Obata. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont aussi les créateurs du manga Death Note mais aussi du plus discret Bakuman. Takeshi Obata est aussi le dessinateur de l’adaptation manga du light novel All You Need is Kill. Ce dernier fait sans aucun doute parti du top trois de mes dessinateurs favoris pour son trait (en concurrence avec Akira Amano de Reborn, et Yusuke Murata connus pour sa part pour Eyeshield 21 ou plus récemment One Punch Man). Alors avec l’annonce du grand retour du duo avec ce nouveau manga, je ne pouvais absolument pas passer à côté ! Réussiront-ils à créer un troisième manga à sensation ?
Mirai est un jeune homme assez sombre, puisqu’il suffit de moins d’une dizaine de pages pour qu’on assiste à son propre suicide. Il est las de la vie et veut y mettre fin. Il ne trouve pas le bonheur dans ce monde. Mais tout cela était sans compter sur l’intervention de l’ange Nasse qui le rattrape. En effet elle l’a choisi comme candidat pour un jeu de succession et lui offre la possibilité d’être soi-disant heureux. Le jeune homme se retrouve donc avec la mission d’être heureux et aura en sa possession un jeu d’ailes et d’une flèche rouge. Le premier est assez évocateur, quant au second, il permet de faire tomber la cible amoureuse de soi pendant un laps de temps de 33jours. Réussira-t-il à être heureux ? Que renferme réellement ce jeu de succession ? Mirai saura-t-il utiliser correctement les pouvoirs qui sont désormais entre ses mains ?
Je pourrais m’attarder beaucoup plus longuement sur l’intrigue, mais je vous laisse le découvrir par vous-même. L’histoire est sombre tout en gardant un style assez classique pour le moment. Et pourtant cela annonce beaucoup de rebondissements dans le futur. De toute manière, je n’ai presque qu’un doute sur la plume de Tsugumi Ohba. Contrairement à Bakuman qui n’avait rien de fantastique, Platinium End reprend sur de nombreux points le schéma qu’on a pu connaitre avec Death Note. Ici il est question de bonheur, Mirai veut être heureux et c’est dans l’optique d’un monde meilleur que Light Yagami va commencer à utiliser le Death Note. Nasse est un ange là ou Ryuk était un Shinigami, un ange de la mort. On peut même y voir un clin d’œil vu que Light demande a Ryuk des ailes pour voler à notre tendre Shinigami, hors Mirai possède ce pouvoir. Des éléments qui ne parleront absolument pas à ceux qui n’ont pas suivi les travaux du duo, mais qui sans contestation possible feront sourire ceux qui les connaissent bien.
Petit mot aussi sur les dessins, une fois de plus c’est du grand Takashi Obata qui nous offre un monde ultra détaillé, des traits clairs et précis. Ses planches aident sans aucun doute possible à l’immersion dans les aventures et c’est vraiment le duo, avec une écriture gérée d’une main de maitre et des dessins somptueux qui créent cette alchimie.
Petite note pour ceux qui seraient intéressés, Kazé propose en plus de la sortie des tomes en librairie, une publication simultanée sur leur site. En effet chaque mois, vous pouvez acheter le chapitre paru en format PDF. Pour ma part je reste fervent de la version papier (que j’aurais aimé un peu plus qualitatif surtout pour ce genre d’œuvre…) pour le ranger dans ma bibliothèque.

En conclusion, le duo Ohba et Obata est de retour pour mon plus grand plaisir, avec une œuvre qui fait écho à Death Note. J’ai vraiment hâte de pouvoir lire la suite de leur nouvelle histoire et de voir ou ils vont nous transporter une fois de plus. Je ne peux que vous conseiller le titre, et de foncéer lire leurs autres sagas si ce n’est pas déjà fait ! Je vous assure que vous n’en serez pas déçu !

Platinum End, Tome 2 Platinum End, Tome 2
Takeshi Obata    Tsugumi Ōba   
Je considère après avoir lu ce deuxième tome que l'histoire avance très lentement, mais dans un sens, je trouve que c'est bien. Ça nous offre la possibilité de mieux connaître les personnages et l'univers. D'ailleurs, plusieurs nouveaux personnages, candidats, feront leur apparition dans ce tome [spoiler]et malheureusement plusieurs perdront aussi la vie. [/spoiler]

D'ailleurs, ce que j'aime dans la nouvelle série des auteurs, c'est que l'histoire semble moins complexe que celle de Death Note. Avec Death Note, plus les tomes avançaient et plus le mystère se faisait dense et enchevêtrer. La chasse perpétuelle que menait Light et L pour se démasquer l'un l'autre était sans fin et les enquêtes que menait L devenaient parfois lourdes étourdissantes. Par contre, pour le moment, ce n'est pas le cas dans Platinum End. Nous ne ressentons pas une oppression, une nécessité à tout comprendre et à décortiquer. On se laisse aller par l'histoire et les personnages sans nous compliquer la vie.

par Enrika
Deathco, Tome 1 Deathco, Tome 1
Atsushi Kaneko   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

Quand on lit beaucoup de manga, on finit toujours par s'écarter des sentiers battus pour mettre la main sur des titres qui nous fassent l'effet d'OVNIs. Des oeuvres qui ne ressemblent à rien d'autre et qui laissent perplexe tant on ne sait, à la lecture d'un seul tome, si on aime ou si ce n'est pas notre tasse de thé. Deathco de Atsushi Kaneko fait indubitablement partie de celles-là

Un univers très sombre et barré, un humour noir de chez noir, un dessin manga indéniablement influencé par le comics et le graphisme, une héroïne pré-ado pas très clean dans sa tête et des morts. Beaucoup de morts. Des morts à la pelle. Et tout autant d'assassins qui, la nuit, enfilent des costumes sortis de l'imagerie des pires films d'horreur, pour arrondir leurs fins de mois. C'est ce que met en scène ce premier tome de Deathco.

Pour le moment, je me demande si c’est du lard ou du cochon, mais je suis bien intriguée par cette Guilde qui programme des meurtres (pourquoi ?), les Reapers qui les exécutent de façon systématique et démentielle, et Deathko qui semble être la plus créative et addict d’entre eux, comme si c’était toute sa vie (Orangina rouge sort de ce corps !), au point de devenir dépressive quand elle ne tue pas (Pourquoi ? Parc’queeeeeeeeeuh !!!).

Graphiquement c’est particulier mais très puissant, sombre et très recherché. Certaines planches sont de toute évidence composées pour ménager leurs effets, comme certains plans de films où vous apercevez la créature, le monstre ou le psychopathe partiellement afin de vous en forger une représentation mentale bien à vous, avant qu’elle ne vous soit totalement révélée et perde ainsi un peu de son pouvoir d’effroi ou de son mystère (votre imagination est souvent plus efficace que tout ce qu’on peut vous montrer).

Bref, à la sortie de ce tome, j’ai l’impression que Tim Burton a fait un pacte avec Quentin Tarantino et Stephen King… Je ne sais pas du tout où on va, mais une chose est sûre, on y va gaiement ! Pour le moment je me laisse porter par toute cette folie furieuse assez jouissive, même si ça manque un peu d’intrigue, et j’ouvre grand mes yeux pour ne pas en rater une miette.
Deathco, Tome 2 Deathco, Tome 2
Atsushi Kaneko   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

Après avoir lu le premier tome, je disais que Deathco de Atsushi Kaneko était un espèce d'OVNI qu'on dirait accouché de Burton, Tarantino et King. A la lecture de ce second tome qui est encore plus barré, macabre et sinistre, je persiste dans cette impression.

On en sait toujours pas plus sur cette mystérieuse Guilde qui emploie les Reapers pour liquider les cibles de contrats appelées Trophées, mais on commence à distinguer une certaine similitude entre ces victimes: des gens amoraux à vous en coller le frisson et la gerbe.

De même, chez les Reapers, les raisons de pratiquer cette activité nocturne macabre sont très variées. Ceux qui veulent arrondir les fins de mois difficiles, ceux qui se prennent pour le destin, ceux qui en retirent une sensation de toute puissance et puis Deathko, qui y exprime toute sa créativité et se sent revivre quand elle "moissonne" et déprime à mort entre deux missions.

C'est vraiment un curieux personnage dont on a très envie de découvrir l'histoire... Pourquoi est-elle aussi déséquilibrée ? Comment a-t-elle atterri dans le château de Madame M. et quelle mission doit-elle remplir pour cette dernière ? Tout cela est encore très obscur mais ne manque pas d'intriguer.

En tout cas, ce tome s'est encore une fois montré très créatif, aussi bien graphiquement que dans les instruments de morts fabriqués par l'héroïne, tout en alimentant un sentiment de jubilation intense à voir de vraies crevures quitter la surface de la Terre dans une succession d'actions dignes des bons vieux films d'horreur des années 70/80.

Si il n'y avait pas vraiment de trame de fond dans le premier tome, un petit quelque chose se dessine timidement dans celui-ci, mais il faudra évidemment lire le troisième pour en avoir la confirmation. En attendant, l'auteur nous laisse sur une situation très problématique qui donne vraiment envie de poursuivre la découverte de cette série furieusement décalée.