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Bibliothèque de jukebox_fr : Liste d'argent

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Inspiration orient - 50 coloriages anti-stress Inspiration orient - 50 coloriages anti-stress
Ghislaine Stora    Isabelle Jeuge-Maynart   
Un carnet pas très cher et rempli de motifs et arabesques très jolis que j'ai acheté non pas pour me zenifier par le coloriage mais pour m'en inspirer dans mes illustrations.
4C, L-side : Lovers-side 4C, L-side : Lovers-side
Masakazu Katsura   
Premier d'une série de 3 recueils compilés en 1998 dans le coffret 4C, L-side s'attarde sur les illustrations des séries à base de romance de Katsura, autrement dit tous les Video Girl et I''S.
A l'intérieur, de la belle demoiselle plus ou moins habillée, plus ou moins aguicheuse, des culottes, des maillots, des décolletés, des fessiers... bref de quoi mater très innocemment !
Cette démultiplication de jolies filles est une bonne occasion de constater la progression dans le temps du style et de la technique de Katsura qui est parti d'un style manga peu détaillé vers un rendu des visages et des courbes de ses belles semi-réaliste. Idem pour la mise en couleur qui passe de très rudimentaire à quasi photo-réaliste sur les illustrations de 98.
On peut regretter le pep's et l'innocence de ses vieilles illustrations ou bien aduler l'aspect léché des récentes, quoi qu'il en soit les deux sont très intéressantes et ne manquent pas de charme.
On a d'ailleurs l'impression de feuilleter le photo-book d'une de ces idoles à la mode qui vous présente son plus beau sourire colgate et son regard le plus malicieux tandis que ses vêtements disparaissent au fur et à mesure !
Escaflowne : Perfect illustrations Escaflowne : Perfect illustrations
Collectif   
Un artbook qui contient à la fois des illustrations originales créées pour la série et des captures d'écran des personnages et guymelefs.
Une riche section de croquis de Nobuteru Yuki en fin de livre en fait tout l'intérêt. On peut y voir le design qu'auraient pu avoir certains personnages avant de devenir tels que nous les connaissons. Intéressant !
le musée de l'art le musée de l'art
Phaidon   
Un livre que je conseille à toute personne qui souhaiterait s'initier à l'art et ses différents mouvements.
500 artistes peintres ou sculpteurs sont passés en revue par ordre alphabétique et au travers d'une oeuvre majeure représentative nous sont présentés leur style, leur technique, leur mouvement artistique d'appartenance, etc. tout ce qui est intéressant pour comprendre la démarche de l'artiste.
J'apprécie particulièrement le renvoi vers d'autres artistes qui appartiennent à un même mouvement ou qui ont des approches similaires.
En fin d'ouvrage on trouve un glossaire des termes techniques et un glossaire des mouvements artistiques, très utiles.
Cerise sur le gâteau, tous les musées et galeries qui abritent les oeuvres en image dans le livre sont référencés en toute fin avec leurs coordonnées, si jamais l'envie vous prend de les voir en vrai !
Le Grand Livre de Sailor Moon, Tome 1 Le Grand Livre de Sailor Moon, Tome 1
Naoko Takeuchi   
Un artbook très sympa, plein de couleurs flashy que la qualité d'impression rend très bien.
Il porte la mention volume 1 car il est la réplique fidèle de l'édition japonaise qui, à la fin de la série, comptait 7 volumes. Mais en France il fut malheureusement le seul édité... (pas assez de succès ? problèmes de droits ?)
Ce n'est pas le meilleur de tous, Naoko Takeuchi s'étant grandement améliorée au cours des 18 tomes de sa série, mais il contient suffisamment d'illustrations significatives pour replonger toutes les fans de Sailor Moon dans la nostalgie de cette époque.
Le portrait Le portrait
Giovanni Civardi   
Un ouvrage qui s'attarde sur l'anatomie du visage et ses proportions pour aider à faire des portraits. L'auteur fait le tour du matériel et des techniques qui peuvent être utilisés pour ce type d'exercice, donne des conseils sur les choses à faire ou à éviter et montre des pas à pas (très rapide) de la construction de portraits qu'il a réalisés.
Si les explications et les croquis pourraient être un peu plus détaillés, notamment en montrant plus d'étapes intermédiaires, rien à redire sur le style graphique de Civardi qui est vraiment très beau et vivant. ça change des dessins décevants de certains ouvrages.
1000 pin-up girls 1000 pin-up girls
Collectif   
Un livre de plus de 500 pages qui passe en revu les couvertures et contenus des magazines qui ont contribué à rendre populaires les pin-up girls.
Ainsi nous découvrons des couvertures de Eyeful, Beauty Parade, Titter, Wink, Whisper ou Flirt. Avec autant de références, on pourrait croire que les artistes sont variés, mais pas vraiment. Peter Driben était sûrement l'artiste le plus prolifique de l'époque, nous retrouvons donc ses oeuvres sur 90% des couvertures, le reste se partage entre Merlin Enabnit, Earl Steffa Moran et Billy de Vorss.
Un livre très consistant mais indigeste si on n'aime pas à la folie le style de Driben.
Il y a aussi beaucoup de photo qui sont de bonnes références pour des posings, de la documentation sur la lingerie vintage et peuvent servir de modèle aux artistes pour différentes morphologies féminines. Le tout pour la modique somme de 9.99€, une mine d'or pour les artistes.
The End: le grand jeu du cinéma, aurez-vous le Final Cut ? The End: le grand jeu du cinéma, aurez-vous le Final Cut ?
Patrick Brion   
Un livre sous forme de jeu qui mine de rien permet de retracer l'histoire du cinéma des années 30 à maintenant.
Le concept est simple, mais la réponse pas toujours facile: à partir de la photo du dernier plan avant le défilement du générique, réussir à trouver le titre du film. Comme la tâche est souvent ardue, un petit indice sous forme d'un calembour, d'une réplique connue, etc. est apposé en bas de chaque photo.
Un jeu sympathique à faire seul ou entre ami, qui fait référence aussi bien à des blockbusters qu'à des films plus pointus.
dragon's crown art work dragon's crown art work
George Kamitani   
Un petit artbook sympatoche qui réunit du matériel graphique très intéressant pour les dessinateurs.
En dehors des traditionnelles illustrations couleurs , vous trouverez des planches de posings des 6 personnages principaux, qui reprennent les poses clés des animations de combat et un bestiaire qui passe en revue les créatures et monstres rencontrés dans le jeu.
Le style graphique très exagéré ne plaira pas à tout le monde mais la qualité de dessin et de mise en couleur font la différence.
C'est assez sommaire comme contenu (il n'y a qu'une 60aines de pages) mais très instructif pour qui galère à dessiner des personnages aux fortes masses musculaires (ou non lol).
Rêve d’Or Rêve d’Or
Gisèle Cavali   
https://jukeboxcornerblog.wordpress.com/

J'avais ce livre dans ma bibliothèque depuis 9 ans... date de la dédicace pour preuve ! Il m'a été offert par ma mère qui pensait probablement qu'il me plairait énormément. Mais voilà, il ne m'a jamais attirée. Pendant un temps j'ai hésité à en faire don sans même le lire. Mais un je ne sais quoi me retenait toujours. Peut-être l'idée que quelqu'un l'avait spécialement choisi et fait dédicacer pour moi...
Cette année j'ai pris la bonne résolution de participer aux différents challenges de Booknode afin de vider un peu ma PAL et Rêve d'or se retrouve en bonne place pour être enfin lu.

Dans cette histoire, nous suivons le récit du jeune Jacques 15 ans, français, qui se trouve en 1898 sur le territoire sauvage et hostile du Yukon au Canada, isolé dans une concession au milieu de la forêt avec son seul chien pour compagnie, creusant pour trouver de l'or et racontant son quotidien dans un journal.

Les toutes premières pages, je ne suis pas très emballée. C'est sous forme de journal, le style d'écriture me rappelle un peu ces lettres de poilus que j'ai pu lire durant mes recherches sur la 1ère guerre mondiale et tout n'est que sous-entendus, vague, flou. L'autrice cherche délibérément à ne rien révéler de ce qui a mené notre héros dans ce lieu, cette situation, essayant d'éveiller la curiosité du lecteur. Il lui faut une trentaine de pages pour y parvenir avec moi. En fait il lui suffit d'évoquer les coutumes des indiens Kutchin pour subitement me prendre d'un intérêt sincère et avide. Et je dois avouer ma profonde frustration et mon dépit quand le récit s'arrête sur un gros cliffhanger pour reprendre sa narration un an plus tôt.

Le livre est découpé en plusieurs parties. Certaines sont le journal du héros et d'autres sont sa correspondance à sa famille et ses amis. Le tout nous permet de suivre au fil des événements marquants le quotidien de Jacques dans le sud de la France, puis son départ forcé avec son père, la traversée de l'Atlantique en bateau, l'entrée sur le territoire américain en tant que migrant parmi tous les migrants, le voyage jusqu'à Panama pour ensuite rejoindre San Francisco par la côte et enfin l'entrée dans le Grand Nord canadien et le périple pour parvenir aux concessions à exploiter pour trouver un filon d'or.

Ma progression dans le livre a été très lente jusqu'au moment où notre héros rencontre le personnage de Paul (au tiers du récit), un autre français âgé qui a déjà connu la ruée vers l'or 50 ans plus tôt. Avec ce personnage arrivent les vieilles histoires de chercheurs d'or, commence aussi la vraie aventure car il pousse le héros et son père à sortir des sentiers battus pour emprunter des chemins plus périlleux.
Et puis la suite du récit est une escalade. Au fur et à mesure qu'ils se rapprochent de leur but, ils croisent d'autres de leurs semblables venus de tous horizons, ayant traversé des océans, ayant renoncé à tout pour accomplir leur rêve d'or et de richesse. Ainsi ils côtoient la pauvreté, la famine, le banditisme, l'escroquerie, le malheur, la mort en pagaille et surtout, le pire, l'indifférence.
Cette soif d'or et de richesses réveillant ce qu'il y a de pire et de plus bas dans l'être humain...

Au final je suis très satisfaite de la lecture de cette fiction qui délivre des messages très forts. Si le démarrage a été laborieux, j'ai littéralement dévoré la suite. L'autrice s'est énormément documentée avant d'entamer l'écriture et ça se ressent car les personnages, les lieux, les événements sont cohérents ce qui confère à ce livre une qualité historique indéniable.