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Bibliothèque de Julia-Silvius : Ma PAL(pile à lire)

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All Souls, Tome 2 : L'École de la Nuit All Souls, Tome 2 : L'École de la Nuit
Deborah Harkness   
Whaouuu, whaouuu et que dire d'autres si ce n'est encore whaouuu ? Ce livre est un chef d’œuvre, après un tome 1 plus que grandiose, je pensais pas pouvoir dire cela, mais nul ne peux le nié, le tome 2 est encore meilleur.

La plume est toujours aussi parfaite nous emportant avec délices et précisions sur les rives du temps. L'auteur maitrise tant l'aspect historique et architecturale que celui de la science et de l'alchimie, sans pour autant et bien au contraire reniée la base romantique et fantastique de son œuvre !

De nouvelles émotions nous sont offertes, des beaux moments aux tristes et poignantes épreuves. De nombreuses découvertes sont faites tant par Diana et ses yeux avides d'historienne que du coté de ses pouvoirs ou des origines de Mathew.

Secret, romance, danger, alchimie, architecture, science, histoire, pouvoirs, sentiments, voila de quoi est fait ce roman oh combien réussi et attractif !

Prenez bien garde a vous si vous l'ouvrez, l'ashmole a bien des pouvoirs mais ce livre ci a le don de vous tenir en haleine, prisonnier de son attraction, il ne vous relâchera qu'une fois la dernière page lue. Et dans le fond vous ne saurez plus jamais libre, tant l’adoration que vous lui porterez vous poussera a le lire encore et encore ...

Ma fois c'est a se demander si Diana n'a pas glissé quelques un de ses pouvoirs dans cet ouvrage !
Fables Fables
Jean De La Fontaine   
Les fables ... On les a appris à l'école primaire, on les a récité au collège, on les a étudier au lycée et elles resteront dans nos tête jusqu'à la fin des temps.

par amand0802
Rebecca Kean, Tome 1 : Traquée Rebecca Kean, Tome 1 : Traquée
Cassandra O'donnell   
EXCELLENT!!!

J'ai ADORE ce premier tome, ce fût pour moi un vrai COUP DE COEUR.
J'ai dû me faire violence pour ne pas le finir d'une traite et m'octroyer une petite heure de sommeil ;-).
Voilà une héroïne comme je les aime, une guerrière intrépide et farouche qui n'hésite pas à faire ce qu'il doit être fait, avec un humour sarcastique et corrosif, tout en étant sensible.
Dans ce livre une grande partie de la communauté surnaturelle est représentée : sorcières, vampires, lycanthropes, démons, muteurs, chamans, potionneuses...
On s'attache à une vitesse déconcertante à la quasi totalité des personnages, quant au vampire Scythe Raphael...hum, disons qu'il est à la fois troublant et délectable!
Voici une nouvelle série qui rejoint mes chouchous et dont j'attends la suite avec une impatience non feinte.
A DECOUVRIR SANS DELAI ET SANS RESERVES!

PS : il était dispo dès hier soir chez Virgin.

par ccmars
Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas Insaisissable, Tome 2 : Ne m'échappe pas
Tahereh Mafi   
Oui, bah non, j'ai pas tenu le coup, je l'ai lu, voilà, j'ai craqué. Et ça me fait ressentir des choses paradoxales, je suis heureuse, très heureuse, euphorique même. Mais je suis triste, triste de devoir attendre un an avant la sortie du prochain tome. Ce roman est ... je n'ai pas suffisamment de mots pour décrire combien j'ai attendu de lire quelque chose comme ça, combien j'ai espéré qu'un auteur m'offre cet extase, une fois dans ma vie (et j'en veux plus, plus, plus). Je ne reviendrais pas sur la plume irrévocablement et indéniablement sublissime de Tahereh Mafi, ceux qui ont lu le premier tome savent déjà à quel point c'est une auteure talentueuse.
Des livres excellents, j'en ai lu, et j'en lirai. Celui-ci est différent, pas le meilleur, un des meilleurs, oui. Mais il est différent. Si différent. On n'a pas tellement l'impression de lire un roman, on a juste l'impression qu'on est quelqu'un d'autre, on a juste l'impression de penser, inlassablement, sans réel fil rouge, sans transition, sans mensonges. Parce que les sentiments sont si authentiques, ils sont si véridiques que ça ne nous touche même pas, ça ne nous fait même pas ressentir de l'empathie, c'est plus fort que ça, plus puissant, plus poignant. Waw. Oh mon Dieu, Oh mon Dieu, Oh mon Dieu. C'est haletant, presque fatiguant. Je ne sais pas quoi dire, ni quoi penser, j'en reviens pas.
Les personnages sont...la raison principale qui me fait tant aimer ce livre, et je suis déçue de ne pas pouvoir leur attribuer un 100, un 1000 sur 10. Ils sont incroyablement attachants, incroyablement vrais. Juliette a évolué, oui, et on sent cette évolution. Si je l'aimais au tome un, j'en suis venue à l'adorer, j'ai ressenti tout ce qu'elle a ressenti, agonie, frustration, tiraillement. Warner a évolué, Warner est changé, Warner est...juste Warner. Il n'en faut pas plus pour l'aimer, aimer son imprévisibilité, la contrariété qu'il éveille parfois en nous, mais l'indubitable affection qu'on ne peut s'empêcher d'éprouver à son égard. Adam est toujours aussi magique, mais lui aussi est changé, lui aussi est différent. Kenji est la petite fraîcheur au milieu de ce monde chaotique, celui qui m'a fait sourire et rigoler, même dans les situations les plus dramatiques, ce personnage est vraiment indispensable au roman, vraiment.
Je ne vais pas plus m'étaler (même si je pense l'avoir déjà assez fait), mais Unravel me a définitivement quelque chose de plus que les autres romans YA. Définitivement.


par Dreamer
Les vies multiples d'Amory Clay Les vies multiples d'Amory Clay
William Boyd   
Après avoir endossé les habits de James Bond, voici William Boyd ceux d’une femme photographe, Amory Clay. Si ce nom ne vous dit rien, c’est que le personnage est né de l’imagination du romancier, sorte de concentré de toutes ces femmes qui ont sillonné la planète avec leurs appareils et que l’auteur remercie à la fin de son récit. Pourtant on y croit de bout en bout, notamment parce que de nombreuses photos d’Amory Clay viennent témoigner des différents épisodes de sa vie. Cette dernière débute le 7 mars 1908 avec la naissance d’un garçon, du moins si l’on en croit les colonnes du Times. L’acte manqué du père – qui voulait un garçon plutôt qu’une fille – ne sera sans doute pas étranger au caractère intrépide d’Amory. Elle aura du reste besoin de tout son courage pour échapper à la mort quand son père, revenu très perturbé de la Grande Guerre, décide de foncer dans un lac au volant de sa voiture pour en finir. Amory parviendra non seulement à s’en tirer, mais sauvera aussi son père qui sera interné en asile psychiatrique.
Au moment de choisir son destin, la rescapée cherche un moyen d’échapper au pensionnat de jeunes filles et voit dans le Kodak Brownie no 2 qu’on lui offre le moyen de s’émanciper : elle sera photographe.
Ses premières expériences en tant qu’assistante de son oncle Greville qui photographie les personnalités lors de bals et réceptions, ont quelque chose de fascinant : « Je crois que tout le processus photographique me paraissait encore magique, à cette époque de ma vie : capturer une image sur la pellicule grâce à une brève exposition à la lumière, puis, par le truchement scientifique des produits chimiques et du papier, révéler une représentation monochrome de cet instant participait encore d’une alchimie ensorcelante. »
C’est cependant dans le Berlin des Années folles qu’elle va pouvoir expérimenter le « vrai » reportage. A l’aide d’un appareil camouflé dans un sac, elle photographie les cabarets et maisons de passe. L’exposition qui doit la faire connaître provoque un scandale. Elle doit détruire les clichés et payer une amende pour obscénité. Mais comme souvent cette publicité va lui permettre de rencontrer un Américain qui l’engage pour des photos de mode.
Elle s’ennuie toutefois à New York, même si elle passe d’un amant à l’autre, de son patron à un diplomate Français et décide de rentrer en Grande-Bretagne… où elle se fera tabasser par un groupe de Chemises Noires.
Femme volontaire face à la montée des périls, elle va tenter d’oublier son long séjour à l’hôpital en regagnant d’abord les Etats-Unis puis en étant envoyée spéciale en France et en Allemagne pour suivre la progression des alliés. Elle se rendra alors compte que la libération n’est pas seulement une fête. Sholto Farr qu’elle rencontre à ce moment et qu’elle épouse quelques jours après pourrait en témoigner, s’il ne noyait sa douloureuse expérience dans l’alcool.
Amory, devenue une Lady, met au monde des jumelles et passe quelques temps à materner, sans se rendre vraiment compte des drames qui couvent : «En devenant épouse et mère, j’avais perdu une partie de mon être, avec une grande maison à gérer. Amory Clay avait disparu, elle s’était évaporée. »
L’histoire aurait pu s’arrêter là, avec une nouvelle version de « grandeur et décadence». Ce serait faire peu de cas de la soif d’Amory qui décide de reprendre du service. En devenant une « vieille correspondante de guerre » au Vietnam, elle remplira à la fois une mission périlleuse, réalisera de superbes photos qui donneront un livre à succès et manquera d’y laisser la vie. Sans oublier les faux soldats australiens qu’elle n’aurait jamais dû voir et qui lui vaudront un retour précipité.
A Londres elle va constater que l’une de ses filles s’est envolée.
La voilà du coup repartie pour le désert californien. Elle y retrouvera son enfant au sein d’une communauté d’illuminés. Elle ne parviendra toutefois pas à la ramener avec elle.
Son journal de Barrandale, où elle a trouvé refuge, vient Donner tout au long du livre un éclairage plus vif sur certains épisodes, jusqu’aux ultimes moments dont on ne dira rien ici. Sauf que William Boyd démontre une fois de plus qu’il est un maître dans l’art de raconter les histoires et d’embobiner le lecteur. Qui en redemande !


par hcdahlem
Zazie dans le métro Zazie dans le métro
Raymond Queneau   
C'est du grand n'importe quoi du début à la fin , ça m'a fait beaucoup rire , même si c'est un peu vulgaire pour rien en fait. en revanche je ne vois pas du tout l'intêret que peut avoir ce bouquin qu'on étudie en Terminale Litteraire cette année , j'espére que la prof saura nous expliquer...
La Mort du roi Tsongor La Mort du roi Tsongor
Laurent Gaudé   
Superbe histoire contée à la manière des griots Maliens. Elle fait complètement voyager à qui veut bien se laisser aller. Le style est simple (écriture primitive, phrases courtes qui captivent comme un chant mélodieux, une éloge à la sagesse). Dans cette dramatique découverte de 6 chapitres passionnants, on tourne les pages sans temps morts et on y trouve l'aspect sanguinaire de l'homme (tribus étranges).

L'auteur nous mène vers une réflexion profonde sur la nature de l'homme (ses incertitudes, ses infidélités, ses craintes, ses penchants guerriers) grâce aux différents personnages. Mais aussi, nous décrit les différents visages d'un seul homme (et sa part d'ombre), la rédemption de ce roi par son plus jeune fils (transmission de la vie, voire de la sagesse), le repentir d'avoir conduit sa propre vie royale par le désir saignant, le rude pouvoir et la haine cruelle.
Paradoxalement, on en sort émerveillé (recherche de la vérité de Souba) et dégouté de l'instinctive masculinité qui en découle).
Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas Insaisissable, Tome 1 : Ne me touche pas
Tahereh Mafi   
Bon, je me prépare au déluge de votes négatifs qui vont accompagner ma review car beaucoup de personnes n'apprécient pas de voir certains d'entre nous avoir un avis différent (personnellement je crois encore à liberté d'expression, désolée), or ce qui est sur c'est que contrairement à l'ensemble des bloggeurs qui semblent avoir été en admiration à la lecture de ce bouquin ça n'a pas du tout été mon cas. Je ne dis pas que je n'ai pas aimé, cependant il y a beaucoup de choses qui m'ont déplu/interpellée.

Le concept de l'histoire est intéressant. Juliette, 17 ans, possède un don particulier. Lorsqu'elle touche une personne elle se nourrie de son énergie jusqu'à la tuer, et elle ne contrôle pas du tout cette particularité. Enfermée dans une asile depuis plusieurs années, elle est en isolation jusqu'au jour où on lui donne un compagnon de cellule : Adam. Cependant ce que Juliette ignore c'est que ce don, qu'elle considère comme une malédiction, est convoité; principalement par Warner, un chef de ceux qui se nomment The Reestablishment et qui ont peu à peu prit contrôle du monde dans lequel le roman se situe.

Cependant le monde dystopique passe au second plan et elle complètement obscurci par l'enchaînement de métaphores que l'auteur nous balance au fil du récit. Parce que ce qu'il faut comprendre lorsque tous les reviewers disent que Tahereh Mafi a un style d'écriture très différent de ce qu'on a l'habitude de croiser, c'est qu'ils ne mentent pas. Et sincèrement je pense que c'est le genre d'écriture que vous adorez ou détestez, y'a pas vraiment de juste milieu. Pour ma part j'ai trouvé que c'était un gros point faible au bouquin car ce style m'a vraiment tapé sur les nerfs, surtout toute la première partie de ma lecture. La ponctuation est très particulière (voir carrément absente à certains moments), les pensées que Juliette n'ose pas avoir sont balancées au milieu de la narration et raturées, et comme je l'ai dit on va de métaphore en gros imbroglio de mots qui se suivent (avec parfois des suites de cinq ou six fois le même mot ce qui arrange encore moins les choses) et qui finissent par ne plus avoir de sens. En gros, le style d'écriture est très frustrant et j'ai trouvé qu'il gênait énormément le récit à certains moments. Alors oui, je veux bien que ça s'arrange au fil des pages et du rétablissement mental et social de Juliette (faute d'autre terme), mais c'est vraiment dur de passer toute la première moitié du bouquin à cause de ça. Il y a vraiment des moments où ça me démangeait de choper un stylo et de mettre des virgules, des points, et du correcteur sur les répétitions (je vous rassure je ne l'ai pas fait, c'est pas demain que je me mettrais à profaner un de mes livres même si la tentation était grande avec celui-ci).

Toutefois la seconde partie du roman est beaucoup intéressante et beaucoup plus vivante. [spoiler]En fait les choses ont commencés à vraiment capturer mon intérêt lorsque Adam et Juliette s'échappent.[/spoiler] La fin offre de bonnes possibilités pour la suite, maintenant à savoir si l'auteur saura les exploiter. Je réserve mon jugement sur le second tome, je ne sais pas encore si je le lirais. Je crois que j'attendrais d'avoir un résumé et des extraits (histoire de voir si le style se stabilise un peu plus ou si on repart dans un méli-mélo sans sens). C'est vraiment dommage car le thème de l’histoire en lui-même est intéressant et les bases qu'offre cette fin promettent beaucoup.

Pour ceux qui seraient intéressés par la traduction Française, le livre sortira chez Michel Lafon mais il n'y a pas encore de date précise à ce que j'ai pu voir (à l'origine le livre était annoncé pour courant 2012). Sincèrement, sans vouloir être défaitiste, j'ai peur de ce que la traduction va donner... ça risque de rendre la lecture encore plus pénible. J’attendais beaucoup de ce roman, surtout avec l’avalanche de reviews élogieuses, mais je crois pouvoir dire que ça a été finalement une déception pour moi.

par Althea
All Souls, Tome 3 : Le Noeud de la Sorcière All Souls, Tome 3 : Le Noeud de la Sorcière
Deborah Harkness   
J'en avais assez d'attendre de l'avoir en français, alors j'ai craqué et je l'ai lu en anglais malgré mon niveau. Donc je ne suis pas sûre d'avoir tout compris, mais encore une fois Deborah Harkness m'a enchantée. Surtout n'arrête pas d'écrire!!!
Je me suis promis de ne pas faire de spoiler, alors je dirai juste qu'on a de bonnes surprises.

De la part de la princesse morte De la part de la princesse morte
Kénizé Mourad   
L’auteure narre la vie de sa mère, la princesse Selma, qui subit la chute de l’empire ottoman, grandit à Beyrouth et se marie avec un rajah indien, avant de s’enfuir pour Paris…

Autant dire qu’on ne s’ennuie pas une seule seconde ! Selon les époques, les éléments historiques sont passionnants.
Des circonstances de la fin du sultanat, l’auteure nous donne le point de vue de la famille ottomane et c’est toujours plus intéressant d’avoir autre chose que la version officielle des « gagnants »… On découvre aussi les beautés d’Istanbul, une invitation au voyage ! Suite à la fuite de Selma et sa mère à Beyrouth, on en vient au mandat français au Liban, un détail historique que je ne connaissais pas.
La période en Inde est un gros morceau du roman. En effet, Selma doit faire face, plus qu’au Liban, a des différences culturelles de taille, liée notamment à la pratique de l’Islam. Dans la contrée de son époux, elle est beaucoup plus stricte qu’en Turquie, notamment envers les femmes : elle est obligée de porter la burqa dès qu’elle sort de chez elle, ne peut pas être en compagnie d’hommes… Et elle se heurte de nombreuses fois à l’incompréhension de son mari, incompréhension souvent mutuelle qui ne fera que creuser entre eux un large fossé. C’est cette relation conjugale qui m’a totalement tenue en haleine, bouleversée que j’étais par l’existence de Selma et son état d’esprit à ce moment-là.
Selma, elle qui voulait tellement changer le monde, est confinée. Elle subit les prémisses de l’indépendance de l’Inde sans rien pouvoir faire. Pour le lecteur, malgré quelques digressions un peu trop politico-historiques, c’est très intéressant de le vivre avec le point de vue d’un rajah musulman qui se veut progressiste, confrontée à un mouvement qui provient des hindous.

J’ai tout simplement dévoré ce pavé, écrit tout petit et serré dans mon édition. Je me suis passionnée pour le destin incroyable de Selma, au carrefour de plusieurs Histoires.
Sa tragique déchéance parisienne, au moment de l’invasion allemande, m’a émue aux larmes. La quatrième de couverture n’en faisait pas mystère, mais vivre peu à peu la descente aux Enfers de la princesse Selma, promise à un grand avenir qui meurt miséreuse en France fut bouleversant. Je suis restée abasourdie d’émotion quelques secondes après avoir fini ma lecture, qui se termine avec une immense tristesse.

J’ai aussi énormément apprécié la réflexion que suscite ce livre, que ce soit au niveau historique ou religieux, et même social. Ce roman met au clair des problématiques, ce qui n’est pas pour me déplaire. J’aime quand les romans sont à la fois émouvants et informatifs, ce qui fut le cas ici.

Une très très belle lecture, encore une à côté de laquelle je serais sans doute passée si je n’étais pas sur Booknode :)