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Bibliothèque de Julie-340 : Je suis en train de lire

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Harry Potter, Tome 5 : Harry Potter et l'Ordre du Phénix Harry Potter, Tome 5 : Harry Potter et l'Ordre du Phénix
Joanne Kathleen Rowling   
Dans ce livre on adore détester Ombrage, cette mégère !
Comme beaucoup, je pense, je suis énormément déçu par le film ! [spoiler]Où la mort de Sirius est baclé..[/spoiler]

par Haappy
Sleeping Beauties Sleeping Beauties
Stephen King    Owen King   
Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment avec Sleeping beauties : une histoire originale et vite addictive, des personnes vraiment bien développés, qui ont tous un background qui permet de comprendre leurs actions et de sympathiser même quand ce n'est pas gagné au premier abord. Le style de Stephen King est bien présent, je ne sais pas dans quel mesure celui d'Owen King l'est aussi, n'ayant lu aucun de ses écrits.

On se retrouve donc dans une petite ville, avec des tas d'habitants dont on va pouvoir entrer dans l'intimité, et dont les histoires vont entrer en collision les unes avec les autres. Un décor à la Stephen King, quoi. Où les personnages se croisent, s'allient ou s'antagonisent, où les petites histoires de chacun se recoupent.

J'ai eu un souci avec les nombreux personnages, parce qu'ils ne sont quasiment jamais décrits physiquement. Du coup, pas simple de les identifier clairement et de ne pas les mélanger, au début. Je ne me rappelle pas si c'est toujours le cas chez Stephen King, mais ici ça m'a un peu dérangée au début. (par exemple, on apprend seulement à plus de la moitié du roman que Jeanette est noire ou que je ne sais plus qui est rousse. Quand on se les est imaginés autrement, il faut se contorsionner le cerveau pour faire entrer les nouvelles données et c'est assez agaçant).

J'ai aimé la note de mysticisme aux accents bibliques, comme l'auteur nous en réserve souvent dans ses bouquins. J'aime bien ce genre de surnaturel un peu mythologique.

J'ai ressenti quelques longueurs quand même. Stephen King m'a habituée aux gros bouquins et quand l'histoire suit, ça ne pose aucun problème, mais là, j'ai trouvé certains passages un peu fastidieux à lire, notamment ceux avec les femmes de l'autre côté. Il ne s'y passe jamais grand chose et j'avais à chaque fois hâte de revenir à l'action dans le vrai monde.

Le roman est très accès sur les relations femme/hommes, sur les problèmes de société qui y sont liés, et il n'évite pas toujours les messages féministes un peu clichés (les hommes ne savent pas faire la vaisselle ou repasser, ils sont violents alors que les femmes ne sont que paix et amour, ou que sais-je). Même si le roman fait un effort pour conserver une certaine neutralité en donnant une voix à tous les points de vue, c'est justement comme ça que je l'ai parfois ressenti : un effort. Stephen King m'a plus habituée à des situations ambiguës qui renversent les préjugés et les attentes.

Pour ce qui est des personnages : celui d'Evie Black est parfait. Un mélange de Randall Flagg et du du méchant dans La tempête du siècle (me rappelle plus de son nom, désolée).
Le personnage qui m'a le moins convaincue est Don Peters, il est un peu une caricature du connard sexiste et n'a aucune nuance. On a parfois l'impression qu'il est méchant pour être méchant [spoiler](pourquoi il tue sa mère ??)[/spoiler]
J'ai beaucoup aimé Franck Geary, j'ai trouvé qu'il était le plus abouti parce qu'il porte en lui toutes ces contradictions qui le rendent assez fascinant. Il n'est pas un personnage mauvais, il essaie toujours de faire ce qu'il y a de mieux. Son objectif est louable : il veut sauver sa fille. Et s'il se laisse aller à être parfois trop violent, s'il a certaines pensées peu charitables envers son ex-femme ou s'il commet parfois des erreurs, c'est parce qu'il est humain, il n'est pas parfait, loin de là. Le face à face entre lui et Clint est intéressant parce que ce sont sensiblement les mêmes personnes, sauf que Clint a déjà vaincu les démons qui possèdent encore Franck. J'ai trouvé un peu dommage que leur bras de fer se résolve aussi rapidement, j'aurais bien aimé un peu plus d'interaction entre les deux pour vraiment voir une évolution dans les façons de penser.
Oh, et Angel Fitzroy est géniale aussi, cinglée à souhait.

La scène finale où les hommes se créent un champ de bataille était assez bien faite, et renvoie bien l'idée que, confrontés à un problème, les hommes finissent toujours par en venir aux mains ou par se faire la guerre, à plus ou moins grande échelle.
Le dénouement m'a satisfaite aussi : il nous laisse avec un message d'espoir et de réconciliation.

En bref : Sleeping Beauties est un bon Stephen King avec une intrigue originale et prenante et quelques personnages très marquants. Je regrette les thèmes féministes trop poussés qui occultent parfois l'histoire et les accents moralistes de certains passages. Heureusement, l'intrigue parvient à ne pas s'embourber là-dedans et reste à flot jusqu'à la fin.

par Anna19
Leurs enfants après eux Leurs enfants après eux
Nicolas Mathieu   
Honnêtement, je n'ai jamais autant détesté un livre de toute ma vie. Et pourtant je suis bonne lectrice et bon public. Mais je n'arrive pas à comprendre comment ce roman a pu arriver jusqu'au prix Goncourt ! Je l'ai lu dans le cadre du Goncourt des lycéens, et jamais je n'aurais imaginé qu'il arriverait jusque là. Ce roman n'est ni plus ni moins qu'un gros pâté de clichés très mal écrits. Des garçons qui ne pensent qu’au sexe aux filles qui les enchaînent, des enfants de quatorze ans qui fument des joints à l’inévitable Arabe dealeur qui brûle des motos, tout y passe. Et l'histoire, parlons-en. Ce livre est vendu comme une histoire d'amour et une réflexion politique, mais pour l'avoir lu jusqu'au bout, je ne vois ni l'histoire d'amour, ni la réflexion politique ! Je n'ai vu qu'un garçon qui voit une fille avec un beau cul et qui rêve de la baiser pendant presque 500 pages. Pardonnez-moi l'expression, mais je ne fais que reprendre les mots du livre. Quand je dis que c'est mal écrit... Et pour ce qui est de la politique, on m'a dit que le roman est une réflexion sur la situation des personnes vivant dans des régions isolées et qui souffrent du déclassement. Soit, je suis d'accord qu'il faut en parler, mais dans ce roman, cela ne va pas plus loin qu'un simple constat. La situation est expliquée, répétée en long en large et en travers, et c'est tout. J'ai l'impression que l'auteur a introduit cet élément juste pour pouvoir dire que son roman avait une dimension politique. En bref, cette histoire est ennuyeuse, mal écrite et débordante de clichés : au bout d’une vingtaine de pages, cela devient lassant. Jetez Leurs Enfants après eux à la poubelle et donnez le Goncourt à Frère d'âme !