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Bibliothèque de Julie-Demaret-Champagne : J'ai lu aussi

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Les neuf consciences du Malfini Les neuf consciences du Malfini
Patrick Chamoiseau   
Un Malfini, grand rapace assuré de sa magnificence, découvre un jour l'existence des colibris, surtout du plus extraordinaire de ces minuscules oiseaux, qui vient s'échouer sur son aire. Il n'avait jusqu'alors jamais prêté attention à de pareilles insignifiances. Ni pris la mesure d'une si profonde altérité. Sidéré par la découverte de cette petite créature, le terrible prédateur va se retrouver en dérive dans l'incompréhension, le mépris, la haine, le doute puis l'admiration souffrante. L'infime colibri affrontera seul une menace écologique, colossale et incompréhensible, tandis que le grand rapace va s'interroger sur la différence, le territoire, la culture, le langage, le rapport au monde, explorer la nature exacte de la puissance, de la grâce ou de la beauté. Puis, dans une exaltation de tous ses sens, développés comme des consciences, ce maître des vents va remettre en question son existence elle-même, jusqu'à engager sa puissance au service de l'insignifiante créature et affronter à ses côtés le lent désastre qui se profile... Longtemps plus tard, désireux de laisser témoignage de cette bouleversante aventure, le grand rapace se posera au lendemain d'un cyclone dans le jardin de Patrick Chamoiseau pour tout lui raconter, offrant ainsi à l'écrivain - Marqueur de paroles, Guerrier de l'imaginaire - l'occasion d'une récitation sur l'événement impensable du vivant et sur la place que devrait y occuper une idée de l'humain. Dans ce qui relève à la fois de la chronique ethnologique, de la méditation de philosophe, de la fable, du conte, de la légende, de la saga ou d'un simple roman initiatique nourri des merveilles maintenant autorisées par la littérature, c'est une poétique du vivant, pleine de tendresse, d'amour, d'humour, qui s'empare de la conscience écologique...
Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
Cormac McCarthy   
J'avais ce livre sous la main, alors je me suis lancée après une première approche de l'auteur avec La route que j'avais beaucoup aimé.
Encore une fois, la façon d'écrire de Cormac McCarthy n'est pas toujours très simple pour s'y retrouver, mais on finit par s'y habituer et même par y prendre goût. La façon dont il écrit les dialogues donne vraiment l'impression d'assister à un échange entre les personnages. J'aime sa façon de narrer les choses, de les décrire. Elle permet de bien visualiser l'histoire et ses personnages. Quant au récit en lui-même, malgré des passages qui traînent plus en longueurs que d'autres, il est difficile de décrocher face à la poursuite de Moss par Chigurh et à l'enquête en parallèle de Bell. C'est captivant !

par x-Key
Nadja Nadja
André Breton   
Je n'ai rien compris. La relation entre Nadja et le narrateur est tordue et j'ignore quel est le but de cette histoire. Il doit y avoir quelque chose que je ne capte pas...

par TheKraken
La déménagerie La déménagerie
Jean-Loup Trassard   
En 1941- donc sous l'Occupation - une famille de cultivateurs, sept enfants, quitte sa petite ferme pour une grande à cent dix kilomètres de là : préparatifs, voyage sur des charrettes, installation... A l'échelle bocagère, une sorte de Ruée vers l'Ouest ! Maître de champs plus vastes, Victor s'augmente lui-même sous les regards d'autres paysans et sa famille ressemble à celle des pionniers, sans que soit perturbée jamais l'entente avec Marguerite. Nous sommes alors au cœur d'une ferme, lieu rarement exploré par la littérature, et les intempéries mémorables se mêlent aux travaux agricoles, tandis que vivement défile toute la vie rurale en cette période troublée, avec nombre de figures villageoises, ou animales, puis les événements de la Libération, et encore le mariage des filles... En fait, ce roman n'est que bavardage, comme autour de la table lorsque le jour est bas, les histoires de ceux qu'on a connus s'appellent l'une l'autre entre les tasses. Ce serait sans fin s'il ne fallait - tiens, la pluie s'arrête - se lever, retourner à l'ouvrage.
Cinna Cinna
Pierre Corneille   
J'ai plutôt bien aimé ce livre, enrichissant, il nous en apprend plus sur Rome. J'ai voulu le lire en lecture personnelle (je l'avais dans ma bibliothèque depuis un petit moment déjà) et je ne suis pas déçue !

par loana585
Quatre soldats Quatre soldats
Hubert Mingarelli   
Lecture particulière, étrange, presque, sombre, désespérée, en tout cas à mes yeux. Une amitié forte, dans l'oeil du cyclone, un hiver rude de Russie, entre deux périodes de guerre, si près et si loin du front, mais en sachant que l'horreur guette. Ces quatre soldats ne sont que des gamins en sursis.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2011/08/larmee-ca-vous-forme-la-jeunesse.html
Lettres d'amour / Les héroides Lettres d'amour / Les héroides
Ovide   
J'ai beaucoup aimé ce livre.
Tout d'abord, je trouve que les différents personnages mythologiques ont très bien été choisis par l'auteur. Il y a des personnages que je connaissais déjà comme Pénélope, Phèdre, Ariane et Médée. Par contre, je ne connais pas du tout certains personnages et j'ai eu énormément de plaisir à découvrir l'histoire de Canacé, Laodamie et Hypermestre.
Ce livre est composé de quinze lettres d'héroïnes adressées à leurs amants. Il y a également trois autres couples de lettre qui se détachent légèrement des précédentes. Les quinze premières lettres parlent d'héroïnes délaissées par leurs amants et qui désirent leur retour. Les lettres sont très bien écrite et je n'ai eu aucun mal à me mettre à la place de ces femmes.
Les trois derniers couples de lettre sont des échanges entre Pâris et Hélène, Léandre et Héro puis Acontius et Cydippe. Les lettres entre Pâris et Hélène sont assez intéressantes, étant donné qu'elles sont envoyées avant l'enlèvement de cette dernière. J'ai été agréablement surprise de découvrir une Hélène qui essaye de résister au charme de Pâris. Je connaissais déjà l'histoire de Léandre et Héro, et j'ai toujours autant d'affection pour cette histoire. Elle est belle, touchante même si elle se finit mal. Pour ce qui est des lettres entre Acontius et Cydippe, je pense que ce sont les seules que je n'aime pas trop. Le fait que Acontius piège Cydippe pour qu'elle se marie avec lui me rebute un peu.
Pour finir, ce livre est très agréable à lire et j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l'écriture d'Ovide.
La Seconde Surprise de l'amour La Seconde Surprise de l'amour
Pierre De Marivaux   
Deux comédies sympathiques à lire.
J'ai beaucoup aimé la lecture de ces deux pièces de théâtres. Au fil de ma lecture, j'ai pris plaisir à comparer la première pièce avec la seconde et de relever les différences. Personnellement, je préfère La seconde surprise de l'amour à son prédécesseur. C'est sans doute parce que cette pièce a été écrite pour la Comédie française, alors que la première a été rédigé pour la Comédie italienne.
J'ai eu un peu de mal à lire La surprise de l'amour. Je trouve que les termes employés sont complexes à comprendre et la parlure du personnage de Pierre n'est pas facile à lire. Puisque la pièce commence par un dialogue entre Jacqueline et lui, cela rend l'ouverture plus difficile à saisir. L'intrigue est pas mal du tout, mais je regrette un peu le manque de rebondissements. Il y en a quelques-uns, mais je n'aime pas beaucoup le fait qu'ils soient introduits par Colombine et Arlequin. Ces deux personnages mènent l'intrigue, ce qui n'est pas très surprenant dans une pièce de théâtre du XVIIIe siècle. Mais, je trouve leur implication presque trop intrusive et lourde. Sinon, j'aime beaucoup les personnages de cette comédie et en particulier celui de Lélio.
En revanche, j'ai beaucoup aimé La seconde surprise de l'amour. L'intrigue est plus travaillée que celle de l'autre comédie. Les personnages secondaires sont plus impliqués directement dans les rebondissements et dans le retournement de situation. Du coup, je trouve l'histoire plus intéressante et prenante. De plus, Le chevalier et La marquise n'ont pas les mêmes raisons d'éviter l'amour que Lélio et La comtesse. En effet, dans cette pièce, ils ont tous les deux peurs d'être de nouveau blessés par l'amour. Leurs raisons sont plus nobles et justes que celle de l'autre pièce. Donc, je me suis automatiquement attaché à ces personnages. Lisette est beaucoup plus soucieuse de sa maîtresse que Colombine, même si elles font toutes les deux tourner leurs prétendants en bourrique. J'aime ce qu'implique le personnage du Comte dans la trame de l'histoire et il est beaucoup plus présent que Le baron qu'on ne voit qu'une seule fois. En revanche, Hortensius ne m'a pas convaincu. Il apporte très peu de choses à la comédie, contrairement aux autres personnages.
En conclusion, j'aime beaucoup l'édition réunissant ces deux pièces de théâtres. J'ai toujours une préférence pour Les acteurs de bonne foi de cet auteur, mais je suis ravie d'avoir lu d'autres œuvres de lui. Je pense que c'est une très bonne idée de lire ces pièces ensemble. Cela permet de voir comment Marivaux parvient à modifier son thème principal pour créer deux pièces de théâtre. Elles sont très proches au niveau de l'intrigue final et des personnages. Pourtant, les péripéties ne sont pas totalement les mêmes et l'écriture de Marivaux change légèrement. Ainsi, cela nous permet de découvrir toutes les subtilités dont Marivaux fait preuve dans ses œuvres dramatiques.
Le Chien des Baskerville Le Chien des Baskerville
Arthur Conan Doyle   
Un des premiers romans policiers que j'ai lu lorsque j'étais au collège. Je m'en souviens car il m'a fait froid dans le dos. Je ne l'ai pas relu depuis mais j'aimerais bien.

par zoya
La Critique de l'École des femmes La Critique de l'École des femmes
Molière   
Quand j'ai lu le titre de cette œuvre, je me suis désolée à l'avance, croyant à tort qu'il allait s'agir d'une critique et d'une défense assez lourdes à lire. Mais au contraire, on se retrouve face à une autre comédie de Molière, assez divertissante d'ailleurs, et qui reprend certains points qui ont posé problème dans L’École des Femmes. Cela permet de se rappeler des détails et de voir les choses d'une autre façon, avec, d'un côté, les personnages contre (qui se ridiculisent), qui considèrent que la pièce était immorale et outrageante pour la pudeur, toute en récit, avec des situations parfois ridicules ; et les personnages qui sont pour et défendent la pièce en écrasant à certains égards leurs partenaires (comme lorsque Dorante s'en prend au Marquis, qui n'a pas écouté la pièce mais se permet de juger).

par Azza9