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Bibliothèque de julie1705 : Ma PAL(pile à lire)

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Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Un avion sans elle Un avion sans elle
Michel Bussi   
Intense et dévorant

1980, un avion se crashe dans le Jura, 178 morts. Seul un bébé de 3 mois a été éjecté à une centaine de mètres de l'avion, indemne, un miracle.
Les médias s'emparent de l'affaire qui déchaîne les passions, la population se prend d'un incroyable engouement pour cette toute petite poupée blonde, surnommée Libellule...
Mais bientôt deux familles réclament le bébé et le cauchemar commence...
C'est mon premier Bussi mais certainement pas le dernier. Dans un roman ce que je préfère, c'est être bluffée dès les premières pages, ici j'ai eu un véritable coup de coeur pour le style de cet auteur qui nous plonge dans une intrigue terriblement maitrisée et incroyablement bien ficelée, qui s'étend sur 18 ans. On partage le ressenti et l'évolution de plusieurs protagonistes à travers le carnet de notes d'un détective privé qui travaille sur l'affaire. On est complètement scotché aux pages tant ce livre est addictif, on dévore les révélations qui s'enchainent en résistant à l'envie de se jeter sur les dernières pages tant le suspense est intense. Je l'ai lu en deux jours jusqu'à ne plus pouvoir garder les yeux ouverts tellement j'avais envie de connaître la fin... Et quelle fin !!
600 pages de pur bonheur.

Or : 8.75/10
La Voleuse de livres La Voleuse de livres
Markus Zusak   
Un livre parfait selon moi ! À la fois bouleversant, triste, cocasse... je manque de mots pour le décrire ! Un vrai chef-d'oeuvre ! Ceux qui sont intéressés par la Deuxième Guerre mondiale et par les livres seront charmés par ce livre ! Je le recommande à tous. Bonne lecture !

par Pamie
Le Parfum Le Parfum
Patrick Süskind   
Je m'attendais à un roman long, incompréhensible et barbant, mais c'est raté et j'ai été agréablement surprise. Comme l'à dit une critique :" à chaque page, de nouvelles senteurs", c'était le but non ?

par vagabonde
Les Loups de Mercy Falls, Tome 1 : Frisson Les Loups de Mercy Falls, Tome 1 : Frisson
Maggie Stiefvater   
Ce livre est un des plus passionnant et ensorcelant que nous a jamais offert la collection Black Moon. Il est magnifique, j'ai passé tout mon temps libre à le lire tant j'étais emporté par l'histoire. Un roman magique, à ne louper sous aucun prétexte.

par Jordan
Une vie Une vie
Simone Veil   
Il est des personnalités comme Madame Veil qui ont marqué le siècle dernier par leurs combats et qui, alors qu'ils auraient pu en vouloir à l'humanité toute entière de ce qu'ils avaient subi, ont aimé l'humanité au point de consacrer leur vie à servir sa cause. La peine de mort, la liberté de des femmes,... Merci à vous, je transmettrai vos témoignages à mes enfants.
Mes amis, mes amours Mes amis, mes amours
Marc Levy   
Une magnifique histoire d'amitié entre deux hommes. Dommage que la fin soit si rapide et que l'on ne connaisse pas l'identité de Pepinot. J'ai beaucoup aimé l'allusion à Et si c'était vrai ...
Geisha Geisha
Arthur Golden   
Le film m'ayant plus j'ai voulu lire le livre dont avait été tiré le film. Les décors, les coutumes, tout un univers de femme à la fois magique et complexe. Magnifique livre ...

par Ella
La Vérité sur l'affaire Harry Quebert La Vérité sur l'affaire Harry Quebert
Joël Dicker   
Une claque monumentale. Un coup de maître. Voilà ce qu'est ce livre. Comment peut-on écrire quelque chose d'aussi bien ? D'aussi abouti ? L'enquête est parfaitement menée, l'écriture est merveilleuse et on ne s'ennuie pas un seul instant ! Grâce aux flash-back on s'attache à la victime et aux personnages secondaires. On est triste que cette histoire d'amour n'ait pas pu durer, et on se surprend à espérer qu'elle s'en sorte quand même, même si nous savons pertinemment que c'est impossible. J'ai été extrêmement émue par cette fille qui a tout fait pour Harry. C'est si dur de commenter sans en dire trop ! J'ai dû faire des pauses pour reprendre mon souffle, je m'apercevais souvent que je ne respirais plus pendant ma lecture. Impossible de lâcher ce livre avant la fameuse révélation qui allait régler cette affaire. Et une fois le livre fini, on est pris de nostalgie, on en veut encore.
Ce livre est un petit bijou que je conseille vraiment à tous ceux qui hésitent encore.
L'Élégance du hérisson L'Élégance du hérisson
Muriel Barbery   
Je l'ai trouvé trèèès long à démarrer, comme certaines personnes l'ont fait remarquer, on a parfois l'impression de ramer entre les moments où il se passe quelque chose. Mais au bout d'un moment, j'ai pris davantage de plaisir à la lecture et je me suis même beaucoup amusée à certains passages (notamment celui où Renée se dit qu'elle aurait pu répondre "Mon chat ne sait pas lire")

J'ai assez apprécié la portée philosophique du livre, même si comme le dit zouck, ça vire parfois légèrement au snobisme. D'ailleurs j'ai eu beaucoup de mal à supporter Paloma, snober les snobs ça reste quand même le comble de la prétention ! Donc je ne pouvais qu'approuver le passage vers la fin où elle reconnait d'être comportée comme une petite fille qui veut faire son intéressante (en plus "je souffrais mais sans douleur", j'ai trouvé ça très pertinent, je crois qu'on ressent souvent ça).

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En ce qui concerne l'écriture, je ne fais pas du tout confiance à mon jugement, mais j'ai été assez agacée par la manie de l'auteur de terminer les chapitres sur des phrases censées être philosophiques. Attendez j'ouvre des fins de chapitres au hasard :

"La contemplation de l'éternité dans le mouvement de la vie."

"Car l'Art, c'est l'émotion sans le désir."

"L'éternité, cet invisible que nous regardons."

"Parce qu'un camélia peut changer le destin."

C'est peut-être vrai et très intelligent, mais finir ses chapitres sur de telles phrases, je trouve ça résolument snob. :P

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Oh et puis j'en veux TERRIBLEMENT à Muriel Barbery pour cette phrase :

"Mais le gloutof de Manuela est aussi un nectar. Tout ce que l'Alsace comporte de lourd et de desséché se transmute entre ses mains en chef d'œuvre parfumé."

Pardon ? Bon, lourd, je veux bien le lui concéder, mais desséché ??? Blasphème, blasphèèème !!! A supposer que "gloutof" désigne le kouglof, il n'y a rien de moins desséché, c'est même aussi moelleux que la brioche, mais en moins gras ! Cela dit cette réclamation n'engage que moi. ^^
Par contre, Renée fait précéder ladite phrase d'un "Le gloutof est un gâteau alsacien un peu vorace." qui selon moi ne veut pas dire grand-chose. Je n'ai pas souvent croisé de gâteau "vorace". Enfin je dis ça je dis rien... Enfin la même Renée a beau être une farouche défenseuse de la grammaire française, elle n'en emploie pas moins un anglicisme tel que "réaliser" dans le sens de "prendre conscience".

Malgré tout c'était une lecture très agréable, qui incite à réfléchir et donne envie de profiter de la vie en lisant de la littérature.