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Bibliothèque de julie1810 : Mes envies

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Dans la peau de Luka Magnotta - Histoire d'un web-killer Dans la peau de Luka Magnotta - Histoire d'un web-killer
Karl Zéro   
Ramassis de conneries narcissiques et sans intérêt, n'expliquant rien sinon que les gens sont prêts à publier n'importe quelle idiotie dans l'espoir de vendre, sur la base de sensationnalisme et d'un meurtre sordide où la victime passe totalement inaperçue.
Le seul bon côté de ce livre c'est que je l'ai lu en ebook et qu'aucun arbre n'a donc été abattu pour imprimer cette merde.
Quatre soeurs et le manoir hanté Quatre soeurs et le manoir hanté
Sophie Rigal-Goulard   
Passer des vacances en Écosse, Laure et ses sœurs en rêvaient ! Elles n’imaginaient pas que leur père réserverait un authentique manoir, tout délabré, au bord du mystérieux Loch Ness.
Dès leur arrivée il se passe d’étranges choses au château : l’escalier grince sans raison, une cache secrète est découverte par Luna, des objets familiers disparaissent. Il faut dire que si l’on en croit la légende, l’ombre de Lavania, une princesse assassinée quelques siècles plus tôt, hante les lieux. Il n'en faut pas plus à Luna, Lisa, Laure et Lou pour mener l’enquête et chercher à entrer en contact avec ce spectre…

par julie1810
L'Enfant-mouche L'Enfant-mouche
Philippe Pollet-Villard   
Ce roman historique est inspiré de l’enfance de la mère de l’auteur. Je sais déjà que c’est une lecture qui me marquera, sans que je puisse dire qu’elle m’ait vraiment plu...

La première partie est agréable : on suit une vieille infirmière exerçant au Maroc dans son retour à Paris, à la suite du décès de sa sœur. Je me suis beaucoup attachée à Anne-Angèle, c’est sans doute aussi pour cela que la deuxième partie de l’histoire m’a fait mal au cœur…
Dans des circonstances troubles, elle se retrouve à prendre soin d’une petite orpheline, pour finir par s’enfuir avec elle dans un village perdu. Et là tout dérape, puisque de préjugés en malchances, l’infirmière et l’enfant ne sont pas bien vues au village. A tel point qu’elles meurent de faim dans l’indifférence, si ce n’est la haine, générale… Marie se retrouve à prendre soin de sa fausse tante et doit faire des choix difficiles pour leur survie.

D’ailleurs, c’est cet aspect-là que j’ai le plus aimé : comment la petite Marie se débrouille pour survivre, entre sa naïveté et son rationalisme. L’auteur nous montre que l’instinct de survie est plus fort que tout, plus fort que la morale, plus fort que les pressions sociales.
Un autre aspect que j’ai particulièrement apprécié, c’est qu’il y a peu de manichéisme. Aucun personnage n’est parfait, loin de là, même nos deux héroïnes. Les personnages vraiment méchants sont finalement assez lointains et interviennent peu. Et tous les autres sont des entre-deux.

Mais quand même, ce roman est vraiment triste. Pas beaucoup de lueur d’espoir, de la misère partout. Marie a un côté terriblement pathétique, avec son pauvre chat accroché au poignet…

En résumé : je conseille ce roman aux lecteurs.rices curieux.ses de voir de manière réaliste le quotidien dans un village français sous l’Occupation et qui n’ont pas peur des ambiances sordides.
Trésors historiques, mythiques et légendaires Trésors historiques, mythiques et légendaires
Christian Doumergue   
Historiques, mythiques, antiques ou actuels, les Trésors ont enfin leur livre de référence

40 enquêtes minutieuses sur les plus grands trésors du monde

40 histoires extraordinaires mêlant l'histoire, énigmes et fantasmes

Christian Doumergue s'est penché sur les plus grands trésors de l'histoire. Depuis l'Antiquité, l'homme aime chercher (et trouver) des trésors. L'homme aime résoudre les énigmes qui entourent ces quêtes éperdues et parfois mortelles.

L'Or de Delphes, l'Arche d'Alliance, les cités perdues, les trésors de l'abbé Saunière, de Rommel, de Santa Fe ou de Yamashita... le monde regorge de trésors ! Dans son ouvrage référence, Christian Doumergue fait le point sur 40 des plus grands trésors trouvés ou non, réels ou peut-être fantasmés.

La chasse au trésor n'a jamais cessé, à vous de vous prendre au jeu !

par siegrid
L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde
Robert Louis Stevenson   
Un classique de Stevenson, pour (re)découvrir le mythe de la double-personnalité, et une réflexion sur la condition humaine d'un homme qui se doit d'être ce qu'on veut qu'il soit, que la société attend de lui, et l'autre part de lui même, libre, folle, qui vit et se sent vivre.
La porte de la salle de bain La porte de la salle de bain
Sandrine Beau   
J’ai entendu parler de ce livre sur certains blogs et tous en ont dit du bien, du coup j’ai voulu le lire. Je remercie les éditions Talents Hauts pour l’envoi de ce livre.

Et bien je dois dire que ce livre nous fait ressentir pas mal d’émotions alors qu’il fait moins de 100 pages, bravo à l’auteure pour ça.

Nous suivons donc Mia qui attend avec impatience l’arrivée de la puberté et de ses seins, ces passages m’ont fait sourire. Puis lorsqu’ils arrivent enfin, Mia voit le regard des hommes changer et en particulier celui du compagnon de sa mère, Lloyd. La salle de bain qu’elle aimait tant devient son cauchemar puisque Lloyd entre dans celle-ci lorsqu’elle prend sa douche.

C’est un roman qui m’a saisi, on ne peut pas rester insensible à la détresse de Mia qui comprend très vite que quelque chose ne va pas. Je me suis demandé jusqu’où il allait aller.

Mia fait ce qu’elle peut pour échapper à cet homme, elle met en place des stratagèmes pour ne plus se doucher chez elle ou ne plus dormir seule. Mais surtout, Mia ne sait pas à qui en parler, elle a peur de ne pas être cru.

Ce livre très court est très rythmé grâce à ses chapitres assez courts et aussi grâce à la multitude de sentiments qui nous traverse au cours de ces quelques pages, de l’amusement à l’angoisse et la peur.

Ce message parle d’un sujet assez rare dans les livres, en tout cas dans mes lectures, la pédophilie. L’auteur va assez loin dans ce que Mia vit mais pas trop pour que ce livre soit lu par les plus jeunes. Ce livre a pour messages de dire à tous qu’il faut en parler si ça nous arrive, il faut juste trouver la personne de confiance qui pourra nous aider qu’on soit fille ou garçon.

En bref, un roman qui m’a fait passer par pal d’émotions en si peu de pages et qui permet d’aborder simplement le thème de la pédophilie.
Jane Eyre Jane Eyre
Charlotte Brontë   
Très joli roman. J'ai beaucoup aimé. Charlotte Brontë n'est pas tout à fait dans le même registre que Jane Austen car Charlotte a un univers beaucoup plus sombre que Jane

par marjolen7
Vers le bleu Vers le bleu
Sabrina Bensalah   
quand j'ai découvert ce roman, que ce soit la couverture, le résumé et ce qui en est dit par les éditions Sarbacane, tout m'a immédiatement donné envie de le lire. Il faut savoir que d'après Sarbacane, ce livre ressemble un peu à little miss Sunshine, film que j'avais adoré. J'ai donc sauté immédiatement sur l'occasion de le lire, et je ne l'ai pas du tout regretté.

D'accord, au début, j'ai eu un doute sur si j'allais aimer ou pas. La façon dont la narratrice parle, le comportement de Noush m'ont au début un peu énervée. Néanmoins, plus les pages tournaient, et plus j'appréciais ce roman. Il décrit un mode de vie difficile, une héroïne obligée de prendre soin de sa petite soeur (elle-même pas vraiment facile à vivre) à la place de sa mère qui est dans un gouffre. Abandonnée par la mère, elles doivent donc survivre seules.

Les épisodes de leur vie m'ont touché. Il y en a des tristes, au moment de l'abandon de la mère, alors que ce devait être Nel qui devait partir (après tout, elle a 18 ans), son sentiment que sa mère lui vole sa vie. Mais aussi des très heureux : ceux avec Emilien, chez Gino, chez Anémone, avec Andreï. Et la fin, surtout, est très belle. Nel, bien qu'elle n'ait pas eu son bac et ai eût des travers pour pouvoir nourrir sa soeur, s'est trouvée une passion et, qui sait, peut-être un futur métier ? Quant à sa petite soeur, Noush, elle peut parfois être très agaçante, mais il faut reconnaître que pour la fin elle a assuré ! Ces personnages que j'ai suivi, je ne les ai oublierai pas parce qu'ils m'ont touché et cette fin me satisfait entièrement car elle montre un bel avenir pour eux, malgré les difficultés de la vie et des personnes qui peuvent les lâcher.

Je me suis assez rapidement attachée aux personnages, malgré le début. Nel est une fille mature, pas le choix avec les épreuves de la vie, et malgré le caractère difficile, voir même fou de Noush, elle l'aime. C'est ce qui m'a surpris au début : qu'elle prétende pouvoir noyer sa soeur, mais que parfois elle montre tellement son amour pour elle. C'est un univers inconnu dans lequel on entre avec vers le bleu... Emilien, Anémone, les vieux, Gino : tous m'ont plu, mais aussi Noush qui, comme le dit si bien Gino, a oublié d'être bête et maligne !

La plume de l'auteur parfois crue, est pourtant belle. Elle parle d' injustices tout en montrant que la vie est belle. J'ai dévoré ce roman : parce qu'il se lit vite mais surtout parce qu'il est beau, tout simplement, je ne sais pas comment décrire autrement à quel point j'ai été touchée.

En conclusion, vers le bleu fut une magnifique découverte : une lecture qui m'a indignée et attendrie à la fois, qui donne encore plus envie de profiter de la vie. Je ne connaissais pas Sabrina Bensalah, mais c'est assurément une auteur que je vais suivre de près.


par nilale
La Promesse de l'aube La Promesse de l'aube
Romain Gary   
Romain Gary nous livre ici une autobiographie bouleversante et magnifique parce que ce n’est pas seulement la sienne mais également celle de sa mère chérie, aimée, fusionnelle, débordante d’amour et d’ambition pour son fils.
Ah que j’aime le style, l’écriture de Romain Gary. Encore une foi, j’ai été emporté par cette lecture émaillée de mille anecdotes pétillantes qui toujours désamorcent ses luttes contre l’adversité, sublime ses convictions profondes, son d’empathie envers les hommes et son amour pour notre terre et ses habitants. Je découvre à travers cette lecture que Roman Kacew ne serait pas devenu Romain Gary sans l’amour démesuré de Nina Borisvoskaia, sa mère. Cette femme extravagante, excessive, seule, donnera tout ; sacrifiera tout ; pour donner le meilleur à son fils. Je parlerai même de conditionnement afin que son fils réalise par procuration son rêve de reconnaissance, d’aisance…. Et donc devienne un homme grand, un Français, un artiste, un militaire, un diplomate. L’espérance est haute, le poids de cet amour exigeant pour un enfant qui jusqu’au bout de sa vie refusera de décevoir sa mère.
[spoiler]
« Il n'est pas bon d'être tellement aimé, si jeune, si tôt. Ça vous donne de mauvaises habitudes. On croit que c'est arrivé. On croit que ça existe ailleurs, que ça peut se retrouver. On compte là-dessus. On regarde, on espère, on attend. Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. »
[/spoiler]
Même adulte, même privé de cette mère, Romain Gary ne cessera de chercher ; à être à la hauteur de cet amour, de cette exigence. Cet aiguillon le poussera sans cesse à aller au delà de lui-même pour donner un sens à la promesse qu’il a faite à l’aube de sa vie à cette mère.
[spoiler]
« Encore aujourd’hui, plus de vingt ans après, […] je n’ai qu’à lever les yeux pour voir la cohorte ennemie qui se penche sur moi, à la recherche de quelque signe de défaite ou de soumission.
[…]
Il y a d’abord Totoche, le dieu de la bêtise, […] à chaque explosion nucléaire, son ombre se dresse, un peu plus haut sur la terre…
[…]
Il y a Merzavka, le dieu des vérité absolues […] celui-là est notre plus vieux seigneur et maître ; il y a si longtemps qu’il préside à notre destin, qu’il est devenu riche et honoré ; chaque fois qu’il tue, torture et opprime au nom des vérités absolues, relieuses, politiques ou morales.
[…]
Il y a aussi Filoche, le dieu de la petitesse, des préjugés du mépris, de la haine […] C’est un merveilleux organisateur de mouvement de masses, de guerres, de lynchages, de persécutions, habile, dialecticien, père de toutes les formations idéologiques, grand inquisiteur et amateur de guerres saintes…
[…]
Il y a d’autres dieux, plus mystérieux et plus louches, plus insidieux et masqués, difficiles à identifier ; leurs cohortes son nombreuses et nombreux leurs complices parmi nous ; ma mère les connaissait bien…
[…]
Nous sommes aujourd’hui de vieux ennemis et c’est de ma lutte avec eux que je veux faire ici le récit […] je m’étais promis de la dérober à cette servitude ; j’ai grandi dans l’attente du jour où j e pourrais tendre enfin ma main vers le voile qui obscurcissait l’univers et découvrir soudain un visage de sagesse et de pitié ; j’ai voulu disputer, aux dieux absurdes et ivres de leur puissance, la possession du monde, et rendre la terre à ceux qui l’habitent de leur courage et de leur amour. »
[/spoiler]
Cette pression, cette influence explique en partie la fin tragique de l’auteur. Au delà du refus de vieillir, d’accepter les fatalités du monde, il avoue avoir eu par trois fois la tentation de se tuer, avouant à demi-mot l’emprise de cette mère sur sa vie, et son bonheur. Mais avant ça il sera devenu un auteur reconnu. Il se verra décerné deux fois le prix Goncourt dont le second sous le pseudo d’Émile Ajar. Il sera au surplus, compagnon de la libération, diplomate.
Rassurez-vous le livre se termine sur une note plus légère, au bord de l’océan, sur la plage de Big Sur et sur une vision qui prend encore plus de sens aujourd’hui : « que l’homme prenne la protection de la nature dans ses propres mains ».
Difficile de fermer ce livre, tant il est beau et cruel, hymne à l’amour d’une mère, berceuse de fraternité, chant de justice dans une France idéalisée ; témoignage d’un homme hanté par l’absolu, par l’idéal, par la bonté des dieux et des hommes en quête de compréhension du monde. Lecture que je n’oubliera pas non plus parce que l’auteur me touche au cœur par sa sensibilité, sa fragilité, son parcourt et sa fin tragique.

par RMarMat
La princesse qui n'aimait pas les princes La princesse qui n'aimait pas les princes
Alice Brière-Haquet   
Ca fait du bien de lire une histoire de princesse qui se finit différemment ! Un beau moyen d'expliquer aux plus jeunes qu'il existe différentes sortes d'amour dans ce monde... ;) Un très joli livre, une belle histoire, beaucoup d'humour et de poésie. Les dessins sont très doux. Je le conseille !

par Melolula