Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Commentaires de livres faits par JulietteDiCen

Extraits de livres par JulietteDiCen

Commentaires de livres appréciés par JulietteDiCen

Extraits de livres appréciés par JulietteDiCen

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Étrange comme d'un auteur à l'autre, un roman nous accroche ou pas.
Le thème m'a attirée, mais je n'ai pas vraiment apprécié ma lecture, même si elle n'a pas été désagréable.

Hélas, le rythme est assez mou, le récit n'a pas su me happer, m'incitant même à sauter les pages qui me paraissaient dispensables.

Le traitement reste très classique, les personnages sont agréables sans être inoubliables, un peu trop lisses par rapport à leur vécu (Milly et sa famille boulet, pas assez développée, et Sebastian et ses blessures de guerre qui s'avèrent un peu trop "faciles" à soigner).

L'intrigue s'étire un peu en longueur et le bad guy est totalement bâclé sur la fin.

Pas convaincue par ce roman, pas assez en tout cas pour renouveler l'expérience "Grace Burrowes".
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Tout ce qui m'est devenu insupportable réuni en quelques pages ; des héros si beaux, si magnétiques, si fascinés l'un par l'autre qu'ils en oublient d'être consistants, une intrigue soporifique.

Au bout de dix pages, je n'en pouvais déjà plus de la démarche féline, du bellâtre ténébreux, des froufrous agacés de la biche rétive.

Condensé de clichés rabâchés jusqu'à l’écœurement, ce roman se prend dramatiquement au sérieux, et m'a déjà fait perdre trop de temps.
Next.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Premier coup de coeur de l'année pour cette romance historique et son couple de héros.

Lydia campe une journaliste engagée parfois pénible mais souvent drôle, quant à Vere, duc d'Ainswood, son côté aristo décadent équilibre parfaitement ce couple atypique.

Les échanges sont piquants, les situations cocasses, et l'histoire bien menée.
J'ai adoré le style de Loretta Chase, plus travaillé que la moyenne, et le soin apporté au vocabulaire.

Un roman enlevé, amusant et vite lu qui donne envie de découvrir d'autres oeuvres de l'autrice.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Encore un page-turner fini à 4h du matin. Faut vraiment que je revoie mon timing de lecture...

Passionnant, rythmé, doté d'une écriture très agréable, de dialogues ciselés et de personnages savoureux (les héros, certes, mais aussi Bertram, le frère le plus sot d'Angleterre, Genevieve, leur grand-mère bienveillante et grande séductrice devant l’Éternel), ce roman a confirmé mon coup de coeur pour Loretta Chase.

Dain est adorablement mal dégrossi, et j'ai apprécié que Jessica soit éloignée des ladies délicates et virginales stéréotypées. Elle assume son désir, le revendique, et n'hésite pas à bousculer l'ego de son amant lors de petites joutes verbales pleines d'ironie et d'humour.

Il y a juste un point qui m'a perturbée (et soulagée d'avoir découvert l'histoire de Vere avant celle-ci), c'est la façon peu flatteuse dont est décrit le physique du Duc d'Ainswood (Vere, dont la romance est racontée dans Le dernier des débauchés ). Il n'a rien d'un séduisant débauché plein de panache, on peut trouver surprenant que l'autrice l'ait choisi comme héros suivant.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Gros coup de coeur pour cette romance historique.
Finir une romance les larmes aux yeux, soit la chose la plus improbable qui puisse m'arriver, ça, c'est fait.
La dernière phrase, d'une simplicité absolue (et totalement obscure pour qui n'a pas lu le roman) est bouleversante.

Ce roman, c'est des montagnes russes ; ils se déchirent, s'attirent, s'apprivoisent, se perdent, s'aiment, se méfient.

"Par orgueil", c'est l'histoire d'une seconde chance, de celle qu'on souhaiterait pour réécrire son histoire et revoir ses choix.
Le chemin de David et Helena est loin d'être facile, un des plus tortueux que j'ai pu lire ; l'un doit se détacher de ses habitudes (il a quelques sorties d'une violence inouïe, on peut comprendre toute la haine conçue à son égard), l'autre doit apprendre à composer avec une page vierge (je ne dévoilerai pas pourquoi, ce serait spoiler).

C'est émouvant, romantique, parfois saupoudré d'une pincée de douleur. Les personnages sont particulièrement bien croqués car ils se mettent à nu très rapidement, et leur interaction sonne comme une évidence.
Comme d'hab, je débute une série par le dernier tome, trop effrayée par l'aspect dramatique des précédents. Il me reste donc à les découvrir.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Pas simple de faire un bilan de cette lecture qui m'a laissé un goût amer.

J'aime toujours autant le style de Sherry Thomas et sa faculté à proposer un canevas peu convenu dans un genre très formaté.
Mais cette fois je n'ai pas réussi à m'approprier un personnage masculin assez fade, et franchement goujat. Un type qui a besoin de sauter son quota de chair fraîche alors qu'il passe quelques jours en Italie avec sa femme, pour moi, ce n'est pas un héros qui inspire confiance après le mot FIN. Un type qui réalise après huit ans qu'il est temps de désirer sa femme, et la séduit en prétendant qu'il s'agit d'un acte altruiste, et après avoir culbuté allègrement et sans discrétion chaque gueuse croisée, c'est un égoïste de compétition doublé d'un hypocrite.

En revanche, bravo pour la nuit du passage à l'acte, qui casse agréablement le cliché de la vierge effarouchée !

Dommage, ça ne rattrape pas ces derniers chapitres qui m'ont semblé expédiés.
Sans vouloir ré-écrire l'histoire, il me semble que la dernière ligne droite l'est justement trop, linéaire au point de prendre des raccourcis pour arriver à un résultat facile, après une belle prise de risques tout au long du roman.
Je ne dis pas que Millie aurait dû le faire mariner (enfin si, car là, Fitz ne fournit aucun effort pour gagner sa place au dernier moment auprès d'une femme exceptionnelle), mais tout est acquis d'avance, sans reconquête ni excuse. La volte-face arrive brutalement (vous me direz, c'est le principe) l'évolution des sentiments de Fitz m'a paru factice, je n'y ai pas cru.

Par ailleurs, même si les flash-back choisis pour mettre les scènes actuelles en perspective sont nécessaires, je ne les ai pas trouvé passionnants. Le rythme s'en ressent.

C'est une histoire de patience, d'espoir, d'abnégation jusqu'à l'effacement, mais aussi d'aveuglement et d'égoïsme, sans qu'aucune leçon n'ait vraiment été tirée de l'expérience.

Le roman est bon, le propos pas aussi satisfaisant qu'espéré.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 24-08
Une novella dense et enlevée, mêlant magie et steampunk, au sein d'une société déjà croisée dans l'excellent "Sorcières associées", et qui privilégie la science à la psychologie des personnages.

Pas de romance, d'ailleurs, ce n'est pas le but de ce type de récit. Je suis quand même restée sur ma faim avec ce final un peu abrupte et j'avoue avoir sorti les rames avec les nombreux mots et noms inventés par l'autrice.

Ceci étant, c'est très original, il y a une sacrée prise de risque, et beaucoup d'idées.

Une découverte vraiment singulière et sympathique que j'aurais aimé plus développée (quand on aime, on en veut toujours plus).
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Bonne surprise avec cet ultime volet, moins classique et plus amusant que les précédents.

Ce couple improbable et peu attractif au départ, nous offre les meilleurs scènes de cette série. Griff se révèle sympathique, bien loin de ce duc décadent et peu intéressant rencontré dans le tome 2. Pauline assimile peut-être un peu vite la culture aristocratique, rendant ses saillies "populaires" moins naturelles, alors que ce devrait être l'inverse.

Point de détail, les soeurs Highwood sont de retour, mais leur irruption dans l'histoire les rend franchement antipathiques, surtout Minerva.

Pas de baisse de rythme durant le récit, les scènes de passion sont bien amenées et les personnages secondaires bien croqués. Un bon moment de lecture, qui ne nécessite pas d'avoir lu le reste de la série pour comprendre le fil.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Ultime épisode d'une trilogie inégale, qui nécessite un petit bilan.

Techniquement meilleur que le calamiteux tome 2, celui-ci reprend l'esprit "communauté" avec la participation de tous les habitants de Midnight (et même plus), même si Fiji tire clairement son épingle du jeu.
J'ai aussi apprécié les multiples intrigues, regrettant toutefois qu'elles soient expédiées.

En fait, le problème de cette série, c'est son manque de profondeur. L'intérêt littéraire est inexistant.
L'écriture est plutôt lourde, loin de ce qu'on pourrait attendre d'une autrice aussi expérimentée que Charlaine Harris.
Le traitement est trop fade pour installer un "climax".
Les histoires restent superficielles, les personnages manquent de substance, leurs réactions frisent parfois même le ridicule. Ils accessoirisent le récit sans lui insuffler d'émotion.

Au final, si les idées sont là, je les trouve sous-exploitées.
Reste à voir si la série TV saura optimiser les qualités existantes.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
C'est sérieux, là ?
Alors soit je deviens extrêmement difficile, soit ce roman est juste une combinaison des pires défauts de Charlaine Harris.

C'est mal écrit, peut-être mal traduit aussi, c'est long, il ne se passe rien, les personnages sont inintéressants au possible, parfois même incohérents, et Manfred à lui seul confirme tout le mal que je pense de ce tome. Il est fade, geignard, pleutre, sans talent, sans envergure.

Et ceci sans parler de la p*** de sale habitude de Harris de décrire des scènes du quotidien n'apportant rien à l'histoire, juste pour meubler sur 345 pages.

Quid de ce nouvel hôtel au final ? Rien.
Quid de l'unique séance de spiritisme de Manfred ? Rien.
Quid de l'enquête ? Traitée par dessus la jambe.
Quid d'Olivia ? Un pétard mouillé aux réactions plus puériles que menaçantes.

Petit extrait qui devrait offrir un aperçu de la qualité du texte et de l'intérêt des scènes écrites...
"Dans un petit restaurant de grillades du nom de Moo and Oink, il se commanda du boeuf haché au couteau, des haricots et des rondelles d'oignon, et savoura chaque bouchée, un plaisir d'autant plus appréciable qu'il était ailleurs que chez lui. En sortant son portefeuille pour régler la note, il aperçut un morceau de papier, celui qui portait le numéro d'Olivia, pour le téléphone qui n'était pas à son nom."
Passionnant et teeeellement fluide, lol...

Il me reste le troisième tome à lire, mais s'il est du même acabit, nul doute que je me contenterai désormais des adaptations télé de son oeuvre...
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
C'est grâce au teaser alléchant de la série prochainement diffusée à la télévision que le tome 1 de "Midnight, Texas" est tombé dans mon panier (oups, pas fait exprès, vilain panier !).

Après une tentative avortée avec "Harper Connelly" et la déception des derniers tomes de True Blood, j'avais un petit compte à régler avec Charlaine Harris. Heureusement, cette série vient de nous réconcilier.
Il faut dire qu'elle n'a pas son pareil pour créer de petits groupes atypiques aux caractères étonnants.

Les rares habitants de Midnight ne font pas exception, plus mystérieux et secrets les uns que les autres. L'alchimie prend vite, créant ce sentiment de communauté soudée et accentuant notre intérêt pour leurs aventures.
Même si Manfred est encore trop falot pour assurer dans le rôle de héros incontournable.

Je m'attendais tout de même à autre chose ; ce premier volet est plutôt ancré dans le réel, les effets restent assez sobres. Le rythme est lent, et l'action aurait mérité d'être plus condensée. Quant à cette manie de citer toutes les marques utilisées par les personnages, ça sent trop le placement de produits pour être honnête.

Le potentiel est présent mais demande un peu plus de matière pour convaincre.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'ai aimé ce roman, bien écrit et original, où les personnages prennent le temps de se redécouvrir, même si Ophelia est une sacrée peste.

Malgré son amnésie, son impulsivité et son agressivité affleurent dès qu'une contrariété survient.
Mais elle est aussi pugnace et aimante, ses épines dissimulent un coeur tendre et une âme blessée.
J'ai aimé leur histoire avec ce retournement de situation.
Derrière la mesquinerie du mensonge de Drake, on découvre sa gentillesse, sa générosité et sa compassion.

Et si les scènes de passion sont sobres, voire chastes, l'ensemble est très agréable à lire.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Recueil de novellas d'un intérêt inégal, Étreintes sauvages proposent 4 histoires dérivées de la série Psi Changeling, sans incidence sur la trame de la série principale.

J'attendais impatiemment l'histoire du Psi Stefan, plusieurs fois évoqué par ses camarades flèches dans la série. Présenté comme l'un des premiers psi affranchis du protocole Silence à avoir su éviter la catastrophe télékinésiste lors de ses pertes de contrôle avec sa compagne, son histoire avait beaucoup de potentiel. Elle se révèlera la plus tiède du recueil.
Pourtant, ça commençait bien. Le côté "enfermement" dans une base sous-marine recelait d'une tension naturelle. Mais ça ne dure pas. Nalini Singh sort ses personnages à l'air libre, pour jouer les sauveteurs lors d'un tremblement de terre. La romance est gentillette mais l'histoire extrêmement consensuelle, la personnalité des deux protagonistes n'aidant pas ; le psi est raide par nature, l'humaine est réservée par tradition.

La deuxième histoire est une sorte de kaléidoscope des souvenirs d'enfance de Dorian, léopard latent. On assiste à différentes scènes construisant le personnage malgré son "handicap". Certaines sont amusantes, mais l'ensemble m'a paru assez inutile dans le cadre d'un recueil centré sur les couples secondaires.

La troisième novella reste ma préférée, peut-être parce qu'elle créé la surprise en utilisant deux "figurants". Felix est l'horticulteur des SnowDancer, et malgré un passé de top model, reste un loup soumis de la meute. Il attire l'attention d'une féline dominante qui va tout faire pour le séduire. Leur romance est adorable, d'abord grâce aux personnages. Felix est touchant, c'est un homme solide et doux, d'une timidité maladive. Desiree, soldat léopard n'a pas l'agressivité d'une Mercy mais reste une femme forte et entreprenante. Pourtant, elle va prendre le soin d'apprivoiser son loup, commettant parfois des erreurs, s'en excusant (vraiment inédit), s'accrochant malgré tout jusqu'à gagner sa confiance et son amour.
La progression de la romance est parfaite, crédible, un petit bijou inattendu.

La dernière histoire du recueil met en scène Kenji, le loup aux cheveux multicolores et à la langue bien pendue, et son éternelle adversaire Garnet. Leurs échanges acides lors des visioconférences sont déjà familiers pour qui a lu la série principale. Près de 200 pages pour ce couple secondaire, qui méritait un tel approfondissent après les avoir rencontrés au fil des tomes. Prenant comme base l'enquête autour d'un meurtre dans la meute, leur histoire commune se dévoile et leur romance se reconstruit en douceur. Pas inoubliable mais sympathique.

Bilan du recueil ; une déception, un ovni, une belle surprise, une bonne histoire. Globalement positif et divertissant.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Ce recueil de novellas issues de l'univers Psi Changeling est plus homogène que l'autre recueil intitulé Étreintes sauvages. Chaque novella se sert d'un couple différent pour construire une romance pure sucre (pas d'interaction avec la trame principale, donc pas de risque de louper un élément-clé).
Je suis un peu déçue par la traduction ou peut-être est-ce un souci de relecture, mais ça manque parfois de fluidité.
En ce qui concerne les novellas elles-mêmes, ma préférée prend une nouvelle fois un couple sur lequel je n'aurais pas misé.

La première histoire raconte la lutte de Tamsyn, guérisseuse des léopards, pour concrétiser avec son compagnon Nathan. C'est qu'il résiste, le bougre, croyant ainsi protéger sa "mate". Paradoxalement, alors que ce récit est centré sur la frustration et le désir, l'érotisme n'est pas particulièrement brûlant. Sympa sans être original.
Vient ensuite la romance entre Annie, l'institutrice humaine à fleur de peau et Zach, le changeling léopard. Leur histoire m'a séduite. Je suppose que mon petit coeur tout mou n'a pu résister dès l'instant où Zach réalisait qu'il venait de croiser sa compagne.
Troisième couple constitué de Grace la louve technicienne et Cooper le lieutenant des SnowDancer, il propose le schéma soumise/dominant. J'aime beaucoup la façon dont Nalini Singh traite ce sujet, car elle permet aux dominants d'apprivoiser leur compagne/compagnon sans transformer cela en rapports psychologiques et physiques forcés. De plus, ce jeu de séduction progressif apporte beaucoup de sensualité.
La dernière novella développe le couple déjà formé de Lara la guérisseuse des SnowDancer et son psi Walker. Ces deux personnages secondaires de la série principale font partie de ceux dont on aime suivre l'évolution sans forcément leur accorder le premier plan. Ces deux âmes tendres ont en commun leur soif de protéger les autres et leur maturité.

Une lecture agréable et divertissante, agrémentée de pointes d'humour bienvenues, prolongeant le plaisir d'immersion de la série principale.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Un excellent moment de lecture.
Le langage est recherché, le travail de documentation est évident, les dialogues sont ciselés et pleins d'humour.
L'histoire n'est certes pas la plus originale qui soit, mais c'est bien mené, avec cohérence et beaucoup de talent.
Les personnages sont très sympa et fonctionnent parfaitement. Loretta Chase est décidément une grande dame de la romance historique.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire, la relation entre Benedict et Bethsabée ne m'a pas fait rêver.
C'est agréable à suivre, l'écriture est de qualité et les dialogues omniprésents donnent du rythme au récit, mais dans l'ensemble, ce n'est pas un roman qui m'aura donné envie de le relire ni de connaître les autres tomes.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
Pas convaincue pas le style de l'autrice ou son histoire.
J'ai aimé ses personnages, mais les nombreuses longueurs ont dilué mon intérêt en même temps que l'intrigue.

Ce n'est pas assez vachard pour pimenter les dialogues. Cette partie de campagne destinée à la chasse au mari aurait dû receler d'instants drôles, cinglants et d'une compétition bien plus féroce, mais ce n'est qu'un décor inconsistant où seul le couple principal tire son épingle du jeu.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
En pleine cure de romans feel-good de Kristan Higgins, j'ai réalisé que tous ses romans déjà lus reprenaient des constantes ; une jeune femme pas très dégourdie en séduction en quête du grand Amour, dotée d'une famille envahissante toujours croustillante, dans une petite ville pittoresque de l'Amérique profonde (pas celle de Deliverance, hein, celle de Cap Cod ou du Maine !).

L'autrice manie l'humour et l'émotion comme personne, elle sait croquer des personnages masculins adorables, dans le genre bogoss taciturne, généreux et sexy, et des situations quotidiennes pleines d'énergie avec un grain de folie.

J'ai particulièrement aimé les échanges entre Levi et Faith, l'un, flic de province psychorigide insupporté par la gentillesse un peu trop rose bonbon de l'autre. Mais on le sait, les opposés s'attirent, et parfois depuis bien plus longtemps qu'on ne l'aurait pensé...

Un excellent roman, tendre, sympathique et mignon, qui se dévore comme une pâtisserie.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Une très belle romance historique sur l'usurpation d'identité entre jumeaux.
C'est passionné, même si la période de deuil n'est pas aussi déchirante qu'elle aurait dû être.
J'ai adoré la tension entre ces deux personnages qui s'apprivoisent de nouveau, dont l'un sans le savoir.
Lorraine Heath a une façon agréable de construire son récit autour de ses personnages, sans longueur et malgré une absence quasi totale d'action spectaculaire.
C'est la deuxième fois que je dévore un de ses romans, et sûrement pas la dernière.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
A ce jour, c'est probablement mon roman préféré de Kristan Higgins. Tout, absolument tout ce que j'aime dans ses romans y est réuni et transcendé, entre rires, larmes et histoire d'amour.
Le cadre, d'abord ; une petite ville côtière du Maine, toujours aussi pittoresque (marque de fabrique de Higgins), puis vient la galerie de personnages truculents, avec la famille adepte de l'amour vache, les héros du quotidien et les animaux adorés !
On y rencontre donc Maggie, célibataire malchanceuse et malmenée par sa mère pour ce "défaut", dotée d'un chien attendrissant et d'une autodérision salvatrice. Elle est accessoirement la victime toute désignée pour commettre des bourdes monumentales. Son love interest, Malone, est l'anti-héros le plus génial qu'il m'ait été donné de croiser. Mutique, taciturne au physique buriné, grognon, c'est un homme simple dont les actes vont s'avérer les plus extraordinairement touchants. En totale opposition avec le père Tim, prêtre au physique de bel irlandais qui m'a semblé assez mou du genou et très opportuniste, Malone est l'image même de la virilité brute au coeur généreux.

Que dire de ce roman ? Qu'il est ciselé par une orfèvre. Progressive, son intrigue conserve une cohérence tout le long. Il n'y a pas de rebondissement incongru, le récit coule de source, sans pour autant ennuyer. Il recèle de petits moments hilarants, d'une tension sexuelle réussie, exploit d'autant plus impressionnant qu'il n'y a pas de scène érotique détaillée, et surtout d'une sincérité de ton qui laisse transparaître une profonde tendresse pour les classes populaires.

Le roman m'a accrochée dès les premières pages, m'obligeant à ralentir ma lecture, afin de goûter chaque nouvel élément avec gourmandise. J'avoue aussi avoir verser des litres de larmes, et ne saurais trop conseiller aux futurs lecteurs de se munir en conséquence. C'est d'ailleurs ces scènes qui m'ont définitivement convaincue, s'il en était encore besoin, de l'immense talent de Kristan Higgins. Elle livre une émotion terriblement juste de ces instants, sans éclats grandiloquents, juste à travers un souffle qui s'éteint, une gorge qui se noue, un regard qui effleure les objets d'une vie à deux. Ça retourne le coeur, qu'on ait connu ou non cette situation.

Un roman qui finit trop vite aussi, j'aurais bien repris du rab de la relation, enfin plus concrète, du couple vedette !
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
date : 06-11-2016
Entrez, entrez dans ce cabinet de curiosités aux côtés d'une dame arachnide et de ses compagnons aux fêlures émouvantes. Entre fascination et malaise, mélancolie et poésie, vivez les dernières heures d'une tranche d'univers sous cloche de verre.

Lorsque j'ai appris que Alexandra V Bach mettait enfin son travail sous presse, j'étais heureuse. Admirant son art et l'étrange douceur de ses travaux, je me suis heurtée au texte incroyable de Hilda Alonso. Ce n'est pas linéaire dans le sens où l'idée générale n'est jamais clairement énoncée. Le mystère demeure jusqu'au bout, et le voile ne se lève en partie qu'avec l'aide de nos propres déductions.

Livre d'art et court roman écrit sous la forme d'un rêve abscons, Le Cabinet de Curiosités nous happe, nous guide à travers les étagères, nous livre entre ombres et effleurements une partie de sa magie. Il se lit comme on vit une expérience étrange, onirique, organique, inclassable.

Un texte ciselé à la langue recherchée, des illustrations magnifiques, qui ne m'auront laissé qu'un seul regret ; le rendu final un peu trop sombre qui masque les subtilités des illustrations.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Adorable, c'est le premier mot qui vient en reposant ce roman.

Sensuel, tant certaines scènes font monter le feu aux joues. Et drôle, avec ses répliques piquantes. Superbement écrit, au point de dévorer les pages en poussant des "oh, excellent" et des gloussements ravis.

J'ai adoré les mésaventures de Callie et Gabriel, elles sont assez simples mais diablement enlevées.
Calpurnia est un chouette personnage de femme. D'une petite souris "collet monté" par la force des choses, elle parvient à s'émanciper de certaines peurs, malgré sa conviction de rester vieille fille.
C'est appréciable d'avoir une héroïne physiquement "quelconque" (même si le regard passionné de Ralston la sublime, celui de la bonne société reste "réaliste") qui parvient à transcender son apparente banalité grâce à un côté charnel inné, un esprit vif et une joie de vivre communicatifs.
Seul bémol, un peu trop de crises de larmes lors des scènes de tension, mais après tout, il s'agit d'une âme sensible qui se croyait trop banale pour vivre le grand amour, du coup, elle est déstabilisée et vulnérable à chaque période de doute.

Bien entendu lorsqu'il s'agit d'une série, les héros des prochains tomes sont rapidement introduits. Ici, ils intègrent le récit et donnent de la consistance à l'ensemble.

Très prometteur.
Avez vous apprécié ce commentaire ? +2
date : 29-08-2016
Un roman qui mêle romance, sensualité et thriller (dans une certaine mesure) dans un style singulier, fait de noirceur et de passion, propre à Robin Schone.

J'aime beaucoup sa façon de construire ses personnages.
Ses héros sont toujours intenses, mystérieux, puissants et paradoxalement pleins de failles. Il sont aussi diablement beaux, contrairement à ses héroïnes "physiquement" plus ordinaires, dont le charme se révèle à travers le regard de leur amant, balayant ainsi tous les doutes qu'on aurait pu émettre.

J'apprécie beaucoup qu'elle ne se contente pas d'aligner les scènes faciles, mais abordent des thèmes plus lourds et propose de vrais personnages en clair-obscur.

Étrangement, je ne parviens jamais à déterminer si j'ai aimé ou pas son roman.
Son écriture tranche toutefois avec des récits plus fluides et simples, mais ça fait partie de son charme.

La seule certitude, c'est que chaque roman me poursuit plusieurs jours après la fin de ma lecture.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
Une lecture plaisante pour une héroïne sortant des sentiers battus.
Eh oui, la demoiselle a décidé de mettre le grappin sur le pire des frères Anderson, le plus colérique et aigri. Donc le défi le plus intéressant à relever...

Les dialogues sont enlevés et plein d'humour, ça donne un roman rythmé, pétillant et rapide à lire.
Toutefois, je regrette l'obstination des deux personnages, qui finit parfois par alourdir le propos.

Par ailleurs, le chapitre d'introduction est catastrophique, fournissant trop d'informations d'un coup (multiples protagonistes, résumé des péripéties précédentes et scènes pas vraiment passionnantes), sans parler d'une grossière erreur qui aura transformé Georges en Georgie, diminutif féminin que détestait James Malory dans son propre tome !!!

Heureusement, quand Warren et Amy entrent en scène, les échanges font immédiatement des étincelles et donnent le ton pour le reste du roman.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0
J'ai adoré ce roman.
Les dialogues qui fusent y sont pour beaucoup, alternant humour, disputes et mots doux.

J'ai été totalement séduite par le personnage de Kristen, sûrement mon héroïne de romance historique préférée. Moderne, affirmé, pragmatique, le personnage ne dédaigne pas jouer du coup de poing à l'occasion.
Une héroïne selon mon coeur.

Et puis le côté exotique de ces géants du Nord change agréablement.

J'ai beaucoup apprécié l'aspect historique, qui apporte de la densité au scénario.

Excellent moment de lecture, et une autrice à suivre !
Avez vous apprécié ce commentaire ? +1
date : 30-06-2016
Excellente surprise !
Trois couples pour un roman, c'était un vrai pari de nous faire apprécier chaque personnage.

Les histoires s'entrecroisent avec légèreté et brio. Dommage que la romance de Sophie (au jeu des 7 familles, je demande la fille) ait été à peine effleurée et son prétendant si peu développé malgré un potentiel avéré.

C'est agréable à suivre, amusant, enlevé, parfois sensuel, bref, une romance historique très plaisante.
Avez vous apprécié ce commentaire ? 0