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Bibliothèque de Juls_e : Liste de bronze

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Pedro Páramo Pedro Páramo
Juan Rulfo   
Ce livre est tout simplement un livre extraordinaire ! je l'ai découvert en español lorsque j'habitais au Mexique et il m'as paru tres difficile à lire de prime abord mais quand on s'accroche on est pas décu... on veut toujours chercher plus loin jusqu'a decouvrir la clé de l'histoire !

par yucateca
La Fée carabine La Fée carabine
Daniel Pennac   
Rempli d'humour loufoque et d'ironie, ce roman ma beaucoup plus. Original à souhait, il constitue un véritable petit trésor que je vous conseille vivement

par YomYom
Les gagnants Les gagnants
Julio Cortázar   
La loterie du Tourisme, organisée par la ville de Buenos Aires, a fait une vingtaine de gagnants. Il s'agit d'une croisière et tous ces voyageurs improvisés, réunis par le sort et appartenant aux classes sociales les plus diverses, s'embarquent sur un navire dont ils ne savent ni la provenance ni la destination. Ce ne sont pas les seules inconnues de ce voyage qui s'annonce mal dès le départ. Une maladie mystérieuse s'est déclarée à bord, et voilà les passagers convertis en détectives...

par Ambrosya
Mille crétins Mille crétins
Quim Monzó   
« Toutes les photos de sa vie tiennent dans une boîte à chaussures. Elles s'amoncellent en désordre. Il y a des photos de quand elle était petite, mélangées avec des photos d'elle âgée. En soixante ans, elle n'a pas eu une minute pour acheter un album et les mettre en ordre. Et maintenant qu'elle a enfin tout ce temps elle manque de courage, et elle ne voit pas quel sens cela aurait, arrivée à ce point, de les mettre en ordre. C'est pourquoi [...]»

par anonyme
Bonjour tristesse Bonjour tristesse
Françoise Sagan   
C'est impressionnant de voir avec quelle connaissance psychologique Françoise Sagan analyse ses personnages à l'âge de seulement 17 ans. Elle est capable de décrire des relations humaines compliquées avec une langue simple et compréhensible, de créer une tension énorme pour le lecteur et de faire des portraits réalistes.
Le livre présente deux visions différentes de la vie. D'une part, nous avons Cécile et Raymond et leur légèreté de vivre, leur enthousiasme pour les fêtes, l'alcool, l'amusement. D'autre part, nous avons Anne et sa vie ordonnée, réglée et planifiée.
Dans un décor de rêve, une atmosphère tendue s'instaure peu à peu, pour atteindre un certain paroxysme...
Un style épuré mais raffiné, un très bon roman.
Clair de femme Clair de femme
Romain Gary   
Une rencontre incongrue. Deux êtres en déroute, tous deux blessés, écorchés. Qui tentent de combler leur solitude.
Un roman court, d’une intensité très forte. Une écriture admirable, remplie de douceur et de poésie. Et qui se lit d’une traite.

par istvan
Le K Le K
Dino Buzzati   
Un livre splendide, reprenant les thèmes chers à Dino Buzzati, à savoir l'angoisse de la mort, la déchéance et le sens de la vie, avec beaucoup d'humour. Un chef d'oeuvre.
L'Infra-ordinaire L'Infra-ordinaire
Georges Perec   
" Les journaux parlent de tout, sauf du journalier.

Les journaux m'ennuient, ils ne m'apprennent rien. [...] Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ?

Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l'évident, le commun, l'ordinaire, le bruit de fond, l'habituel, comment en rendre compte, comment l'interroger, comment le décrire ?


[...] Peut-être s'agit-il de fonder enfin notre propre anthropologie : celle qui parlera de nous, qui ira chercher en nous ce que nous avons si longtemps pillé chez les autres.

Non plus l'exotique, mais l'endotique. " Georges Perec

par LIBRIO64
Apocalypse bébé Apocalypse bébé
Virginie Despentes   
Apocalypse bébé est le dernier roman de Virginie Despentes, auteur plutôt controversée. On retrouve sa patte, dans le thème, la fugue, l’adolescence, les milieux underground, les comportements trash…Une écriture parfois crue, à la limite du vulgaire, et un regard sans grandes concessions sur ses personnages.

Le livre raconte l’histoire d’une jeune adolescente, Valentine. Fille d’écrivain méconnu, abandonnée par sa mère, elle disparait un beau jour. Mais son père semble presque soulagée de son absence, personne parmi ses amies ne s’inquiète, et il n’y a que sa grand-mère pour engager une détective, alors qu’elle avoir plus peur du regard des autres et des on-dit que de ce qu’il pourrait être arrivé à sa petite-fille.

La détective, Lucie, gentille mais plutôt terne et banale ne sait pas par où commencer, elle file des jeunes pour rassurer leurs parents, elle ne s’occupe pas de disparitions. Elle décide alors de contacter La Hyène, une légende dans leur milieu, pour l’aider dans cette enquête. La Hyène c’est une femme à l’âge indéterminée, lesbienne qui s’assume et le crie au monde, prête à tout pour arriver à ses fins et qui n’a pas peur de recourir à la force. Le duo improbable va alors se lancer dans une drôle d’enquête pour retrouver la jeune fille.

On adopte plusieurs points de vue successifs dans le récit. Des fois le narrateur revient, comme pour Lucie, des fois non. Mais ces différents regards vont nous dresser de drôles de portraits des personnages. Personne n’est ce qu’il semble paraitre, et les opinions des autres peuvent parfois diverger franchement.

On relève surtout ce cas pour la jeune fille, Valentine, qui prend la parole dans un des chapitres, à la fin. Qui est cette jeune fille qui semble trash, prête à tout et sans aucune limite ? Personne ne la connait, ne sait vraiment ce qu’elle aime, ce qu’elle pense. Quels sont ses rêves, ses désirs, ses peurs ? À la fin du livre on a pas beaucoup plus de réponses à ses questions qu’au début, mais on a une compréhension plus fine de ce qui se dégage : les gens ne se connaissent pas parce qu’ils se fichent les uns des autres. Personne ne se connait vraiment. Peut-être aurait-il suffit que d’une parole ou d’un geste (peut-être du petit Yacine ?) pour que Valentine soit sauvée ?

Bref, j’ai eu beaucoup de mal à me décoller du lire, très curieuse de connaitre Valentine, ses pensées et ses envies, ce qu’il lui est arrivé. Le style parfois cru m’a surprise au début, mais très vite je me suis habituée, ça ne gêne pas, sauf si vous êtes plutôt…délicat. La fin, cependant, m’a déçu. Elle est en total décalage avec le reste du livre (le lien ? une idée de Big-Brother et de complot à grande échelle, de manipulations). Elle choque, elle est en contradiction presque avec le reste du roman. Et le message qui semble s’en dégager m’a fortement déplu ! Il n’en est pas fait mention avant (ou alors j’ai manqué l’allusion, ce qui est possible) et arrive comme un cheveu sur la soupe.

Je reste plutôt sur ma faim, mais j’ai quand même une bonne impression, générale, sur le livre.

7/10

par Ceinwèn
Heureux les heureux Heureux les heureux
Yasmina Reza   
Il y a la romance, le happy end, la belle relation. puis il y a "Heureux les heureux" de Yasmina Reza, tout en douceur. Il n'y a aucun jugement dans ce qu'elle écrit, mais elle dépeint avec justesse les relations véritables, les réelles sentiment de ceux qui vivent ensemble, qui s'aimaient, s'aiment ou ne s'aiment plus.

Toutes ces petites histoires présentent des personnages qui sont plus ou moins liés les uns aux autres, des histoires qui s'entrecroisent, tantôt attendrissante, tantôt cynique. On se prête facilement au jeu, reconstituant le tableau qui mêle chaque personnage a un autre, puis un autre pour mieux raconter les affres de l'affection avec une touche de cynisme qui allège l'impression que l'amour, c'est moche. Parce que ça ne l'est pas.

Le seul point noir, c'est sans doute une mise en page très compact, pas un seul saut de ligne dans un chapitre, les dialogues sont intégré à la narration et même si ça se lit vite, ça donne une impression très peu aéré qui peut déranger certains.

Finalement, Yasmina Reza réussi a offrir un tableau des sentiments aussi beau que triste, parfois un peu affligeant, qui paraît surtout éphémère mais qui est toujours, toujours réaliste. Tout ça avec un joli phrasé qui se laisse lire très vite.

Je le conseille, vraiment !

par sorello
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