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Bibliothèque de Jundow : Ma PAL(pile à lire)

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L'Empire Brisé, Tome 1 : Le prince écorché L'Empire Brisé, Tome 1 : Le prince écorché
Mark Lawrence   
Il faut dire que dès les premières lignes, on se retrouve dans une scène de massacre, donnant le ton du reste du roman, de la Dark Fantasy, bien comme il faut. On rencontre Jorg et ses Frères, on comprend que ce sera Jorg notre compagnon de route, et qu'il est loin du héros gentil que l'on a l'habitude de croiser. De même que ses Frères, on est face à des protagonistes cruels, avec quelques penchants psychopathes. Soit, le ton est donné, les pages m'embarquent rapidement, et même si j'ai mis un petit temps à m'adapter au style de l'auteur, je le qualifierais de fluide, soutenu... Je ne me suis ennuyée à aucun moment.
L'histoire est constituée du présent, entrecoupées de moments de la vie de Jorg, quatre ans plus tôt. Et l'un comme l'autre nous apportent flot d'informations, d'indices pour la suite... Bref, je me suis surprise à spéculer tout au long du livre sur les évènements à venir, sur les différents rôles que l'un ou l'autre personnage pourraient tenir...

Les "flash-backs" nous indiquent quels évènements ont mené Jorg à sa condition actuelle, et surtout comment. D'emblée, il faut dire que l'une des premières questions que je me suis posée c'est comment un enfant de 13 ans peut se retrouver à la tête de ces Frères, comment il peut être aussi cruel, comment il peut sembler si puissant, si mature même (parfois)...
Des questions qui auront chacune une réponse, qu'elle soit comprise ou non par le lecteur.

Les avis différents concernant cette lecture sont en général soit très positifs, soit très négatifs. J'ai l'impression que c'est un des livres qu'on aime, ou qu'on aime pas, sans entre-deux. Il est clair que l'âge du héros principal est l'un des points qui manque de crédibilité, d'ailleurs même moi j'en faisais bien souvent abstraction. Son jeune âge était oublié la plupart du temps dans mon esprit, car Jorg a un comportement bien loin de son âge. D'ailleurs, ces comportements m'ont parfois décontenancée, je pense notamment à sa première réaction face à Gorgoth, le Leucorat qu'il rencontrera à Castel Rouge. Face à cette créature, décrite dans les détails - les frissons m'ont pris - ce n'est pas lui [spoiler][hurler dessus][/spoiler] qui me serait venu à l'esprit comme première interaction.

La vengeance est l'un des fils conducteurs, bien que parfois se faisant plus flou, du récit. On suit ce que Jorg entreprend, on comprend qu'il y a des enjeux bien plus grand également, même s'il met lui-même un temps à s'en rendre compte.
Par deux fois, il[spoiler] [échappe à la mort - le buisson d'épines ainsi que le fait qu'il soit poignardé][/spoiler], et la magie noire fait son entrée petit à petit dans le récit, au fil des évènements. Son retour dans le château de son enfance, sa quête pour le Castel Rouge, tout cela est ponctué d'actes cruels - qui m'ont fait parfois détourner les yeux du récit, de créatures particulières, d'enjeux qui grandissent.

Suite aux évènements se déroulant dans la prise de Castel Rouge, Jorg comprend que la partie d'échec qu'il a lui même entrepris n'est pas la seule : il fait lui même partie d'un jeu bien plus grand. Il décide alors de reprendre ses droits sur lui même, et donc d'assouvir enfin sa vengeance toute première. Dans un dernier bain de sang, ce premier tome prend fin et promet de jolies suites.

Par moments, j'ai eu l'impression que Jorg s'adressait au lecteur. D'ailleurs, dans les dernières lignes, il nous fait carrément une promesse : [spoiler][ Être empereur avant l'âge de 20 ans, ayant réussi à être Roi avant l'âge de 15 ans. ] [/spoiler]On se demande s'il va tenir sa promesse, mais les titres des tomes suivants spoilent d'eux-mêmes l'histoire. De ce fait, on sait qu'il va y arriver, la question reste : comment?
Jorg, avec ses côtés psychopathes, a tout de même réussi à faire en sorte que je m'attache à lui. Même chose parmi ses Frères.
Mark Lawrence fut une véritable bonne découverte pour moi, et je compte bien lire la suite de cette histoire.
Le cycle des Robots, tome 1: Les Robots Le cycle des Robots, tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Le Cycle d'Ender, tome 1 : La stratégie Ender Le Cycle d'Ender, tome 1 : La stratégie Ender
Orson Scott Card   
Un (très) grand livre de science-fiction qui pourrait très bien devenir un très grand classique du genre. Oeuvre d'anticipation post-apocalyptique, ce premier tome d'une série retrace l'éducation très particulière que reçoivent les élus destinés à sauver l'humanité.
Une histoire interpellante où la "formation" de petits enfants-soldats est à la limite du soutenable tant l'innocence de ces derniers est mise à l'épreuve.
Grandiose !
Résilience Résilience
Yannick Monget   
Si l'avenir de l'humanité, de l'homme, de la planète vous intéresse, ce livre est fait pour vous ! Enfin un livre qui pousse la réflexion plus loin et amène une réflexion sur notre devenir sur cette planète ! Ce livre ne peut que pousser à se sortir les doigts du cul et d'arrêter de se dire qu'après nous le déluge ! Qu'allons nous laisser aux générations futures ? L'égoïsme de l'Homme le pousse à sa perte ! Un roman qui devrait être mis entre toutes les mains.

Comme lu sur le blog d'Ivan, dont la chronique est ici, l'auteur crée un nouveau concept : le thriller d’anticipation d’utilité publique !

C'est une lecture qui marque, qui m'a marqué et qui restera dans ma mémoire.

L'auteur par des mots simples à travers une intrigue divinement bien ficelée amène son lecteur à se poser mille questions. Mille questions qui nous amène à penser à notre quotidien !

Les faits sont exposés avec des mots simples, sans nous noyer de mots scientifiques trop compliqués, sans ce ton moralisateur qui pourrait rebuter le lecteur. Accessible à tous, pour peu que l'avenir des générations futures nous intéresse. Grâce à son accessibilité, ce roman d'anticipation porte un message très novateur et plein d'espoir dans le genre humain, même si l'être humain a détruit tout ou partie de ce qui devrait être inné : la préservation de cette planète qui porte la vie.

L'auteur nous fait prendre conscience que le nucléaire est un danger et il le fait avec un savant dosage, sans jamais nous faire peur. Cette prise de conscience s'accompagne de changement que l'homme devrait opérer, mais dont les lobbies sont loin de vouloir mettre en place ! L'appât du gain reste le plus fort au détriment du bien-être.

Certes, ce roman thriller-post-apocalyptique est un très bon documentaire, doublé d'un excellent thriller, car oui l'auteur réussit le tour de force de démontrer que l'Homme reste un drôle d'animal ! Un très bon roman (que j'ai du mal à qualifier de roman) plein d'espoir en l'être humain qui tient le changement entre ses mains !

Les personnages sont touchants de réalisme et passionnants par leurs idées toutes tournées vers l'espoir ! Oui l'auteur réussit tour à tour à distiller cette peur viscérale de la fin du monde et à nous montrer que l'espoir est là ! Même dans les fins les plus tragiques !

Le changement c'est maintenant (j'ose croire que c'est encore possible) même si tout démontre dans le quotidien que le changement n'est pas pour demain ! L'éducation des générations futures se construits peu à peu et cela dans le quotidien. Chacun à son niveau peut aider au changement.

Je ne suis pas sortie indemne de ma lecture. J'ai été choquée, attendrie, j'ai eu peur, j'ai été révoltée mais j'ai refermé ce livre avec beaucoup d'espoir !

L'auteur arrive à nous faire prendre conscience que nous sommes nucléaires et que nous vivons nucléaires !

Alors si ce genre de bouquin qui éveille les consciences ne vous attire pas, passez votre chemin ! Sauf si vous avez d'ouvrir les yeux sur une nécessité absolue de revoir votre vision de la vie ! Sauf si vous avez envie d'un avenir meilleur et que votre conscience vous dicte que vous n'êtes pas seul sur cette planète et que chacun à son niveau peut apporter une pierre à l'édifice pour une préservation de cette Terre pour une vie meilleure pour les générations futures.

Un livre qui devrait être entre toutes les mains car très accessible doublé d'une intrigue qui ne pourra vous laisser indifférent !

J'ai mis un temps fous à coucher mon avis, j'ai été très touchée et je me sens différente et mes choix de consommation s'en ressentent, même si seule je ne peux rien. Une petite pierre à l'édifice vers le changement.
Demain les chats Demain les chats
Bernard Werber   
Demain les chats, en voyant la couverture pour commencer, si on aime les chats, on ne peut que la trouver magnifique, ce chat noir si beau et ses yeux qui vous captivent.

Vous connaissez Werber ? Vous avez aimé les fourmis ? (Moi ça passe mais tout de même bof). Et bien Demain les chats n’a rien à voir si ce n’est qu'on lit d’un point de vue d’un animal et qu’une lutte de survie et de pouvoir sera engagée.

Comme pour la couverture, de toute évidence le livre attirera d’abord les amis des chats, mais vous vous tromperiez si vous restiez sur cette impression, que vous aimiez ou non les chats ce livre peut vous plaire. Une chose est aussi certaine, il ne plaira pas à tout le monde, c’est un roman d’anticipation (oui oui vu avez bien lu “anticipation”) qui ne laissera personne indifférent. C’est le genre de récit qui vous accroche ou que vous refermez, il m’a accroché du début à la fin, j'espère que ce sera votre cas également.

Nous suivons “Bastet” une chatte au nom de déesse égyptienne (Une femme à tête de chat), avec un caractère bien trempé, vivant dans un appartement Parisien avec sa “servante”. C’est la façon dont Bastet voie l’humaine qui lui donne à manger et s’occupe d’elle.

Bastet veut communiquer, avec tout être vivants car elle considère que pour s'élever en tant qu'espèce elle doit avoir le savoir de toute choses, elle va croiser le chemin d’un chat voisin (ex chat de laboratoire), intelligent et snob au grand nom de “Pythagore” qui va l’aider dans sa quête !
Je m'arrêterai là pour ce qui est de l’histoire sinon les surprises seraient gâchées mais sachez que c’est un livre à classer en anticipation, post-apocalyptique, science-fiction.

J’ai été surpris par le scénario, par les événements, par les déductions philosophiques des chats, de trouver des chats si humain, par le rythme qui s’emballe, par les récits historiques, par la facilité à ingurgiter tout cela, par le thème de la science-fiction (alors que je m'attendais à du fantastique). Ce roman m’a littéralement happé et va directement dans la case coup de cœur tant j’ai apprécié ma lecture, c’est le deuxième énorme coup de cœur que j’ai pour un livre depuis la rentrée (il y en a eu d’autres mais pas à ce point).

Lire la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2016/10/demain-les-chats-bernard-werber.html

par Maks
Le Pays des rêves oubliés Le Pays des rêves oubliés
Lavinia Petti   
Ce livre est décrit comme étant à la frontière d’Alice au pays des merveilles et L’Ombre du vent de C. R. Zafon, j’étais donc très heureuse de pouvoir le lire et j’avais hâte de m’évader dans ce pays mystérieux! Mais quelques chose n’a pas pris et j’ai beaucoup peiné pendant ma lecture.

Tout d’abord, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire, il m’a fallu presque dix chapitres pour réussir à m’orienter dans ce récit et à m’intéresser aux personnages. Il faut dire qu’au départ j’étais souvent déconcentrée: certaines phrases étaient trop bancales et me sortaient de ma lecture. Je ne sais pas si c’est dû à la traduction ou si le texte original devait être rendu de cette manière mais je n’ai pas trop aimé. Puis, une fois que j’ai arrêté de trébucher sur la grammaire, c’est le style de l’auteure que j’ai trouvé difficile: des phrases très longues et énormément de redites.

Pourtant, il y a plein de belles choses dans ces pages! De l’humour, beaucoup d’imagination et une structure intéressante. J’aurai apprécié les entrelacs entre le réel, l’imaginaire et l’inconscient et le soucis de précision dont fait preuve Petti pour placer ses indices et ses références, si je n’avais pas eu l’impression de passer ma vie à lire ce livre sans avancer d’un iota. Non pas qu’il ne se passe rien dans l’histoire, les péripéties sont nombreuses et rythmées mais j’avais l’impression qu’elles ne se termineraient jamais.

J’ai même trouvé quelques jolies phrases dans ce foisonnement de mots:

"Parce que c’est ça le prix du bonheur mon Trésors. Accepter de le perdre."

"Quand on est enfant, croire est un devoir… surtout croire ses parents."

C’est très dommage mais cette lecture me laisse un goût doux-amer, j’ai clairement l’impression d’être passée à côté du livre mais sans vraiment arriver à savoir si cela vient de lui ou de moi.

par Keikana
Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent
Patrick Rothfuss   
Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.
A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.
J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

par Aude
Depuis l'au-delà Depuis l'au-delà
Bernard Werber   
Gabriel se réveille un bon matin et remarque qu'il n'a plus d'odorat. Il se rend chez son médecin, et par le fait même, rencontre Lucy, une médium qui vient consulter pour une migraine. Sans préambule, elle lui annonce qu'il est mort. Elle ne le voit pas, mais ils peuvent discuter ensemble. Pour Gabriel, c'est le choc! Il n'arrive pas à y croire.

Gabriel retourne chez lui et se rend compte qu'il porte les signes d'un empoisonnement. Qui a tué Gabriel? C'est Lucy qui se retrouve responsable de mener l'enquête à sa place. En échange de quoi, Gabriel tentera de retrouver l'homme dont Lucy est amoureuse depuis plusieurs années.

Qui a pu vouloir tuer Gabriel? Son frère jumeau avec qui il entretenait une relation amour-haine? Son agent qui profite de son décès pour relancer les livres de Gabriel? Son ex-fiancée qui a tenté de revenir dans sa vie? Ou bien son pire ennemi, Moisi ce critique littéraire et écrivain qui ne cesse de crier haut et fort que les auteurs tels que Wells ne devrait pas exister?

Et puis, où a bien pu disparaître Samy, l'amoureux de Lucy? Après toutes ces années, elle l'aime encore et ne souhaite qu'une chose, le retrouver. Heureusement que dans l'au-delà, Gabriel a la chance d'avoir retrouvé son grand-père et ex-enquêteur. Tous deux partiront à sa recherche, mais peut-être qu'en fait Samy n'aimerait pas que Lucy le retrouve...

Bernard Werber réussit encore une fois à nous captiver tant par cette enquête sur le meurtre de son protagoniste, mais également avec tous les éléments sur la vie après la mort qu'il place au cours de son roman grâce à l'Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu.

Personnellement, j'aime bien prendre mon temps pour lire un roman de Werber. Bien souvent, son écriture me touche, m'oblige à prendre un temps d'arrêt et à relire la dernière phrase. Il nous oblige à prendre le temps de réfléchir. Je n’en ressors jamais indemne et c'est encore une fois le cas avec Depuis l'au-delà.

Sa plume est singulière et réfléchie. Il n'y a aucun mot placé au hasard. Son écriture peut sembler lourde en raison du fait qu'elle est analytique, mais en fait, je vois plutôt cela comme un auteur qui cherche à aller vraiment en profondeur.

L'intrigue est bien soutenue et les personnages uniques. Par contre, nous sentons quelques similitudes entre ce roman et Les thanatonautes. Mais au final, je suis immensément heureuse d'avoir reçu ce roman. Werber relève encore une fois le défi de m'intriguer, de me toucher et me faire réfléchir.

http://alapagedesuzie.blogspot.com

par alapage
L'Homme bicentenaire L'Homme bicentenaire
Isaac Asimov   
Un livre de recueils principalement sur le cycle des robots de Asimov, pas mal du tout, je n'ai pas tout aimé (une dizaine de nouvelle en tout j'en ai bien aimé au moins 6 et adoré surtout 2)
La partie Intuition féminine et la partie l'homme bicentenaire sont juste géniales,
on à vraiment l'impression que cela se passe à notre temps, ce livre fait réfléchir, sur l'avenir de l'humanité, sur l'avenir de la technologie, sur les conséquences à notre avancé, mais aussi sur la ségrégation (ici c'est un robot mais c'est tout comme du racisme), cet homme bicentenaire veut être reconnu comme un être humain car il fait tout comme eux mais les humains ne l'accepte pas (sans que ces humains n'ai de raisons valables de le détester).
La seule chose que je peut reproché c'est que ce n'est pas très facile à lire (tournures des phrases un peu torturées parfois, j'ai du relire plusieurs fois des lignes pour bien comprendre).

par Maks
L'homme du mystère, Edgard Cayce L'homme du mystère, Edgard Cayce
Joseph Millard   
"A L'ÉTAT D'HYPNOSE, UN ILLETTRÉ DEVIENT UN GRAND MÉDECIN"... "L'ÉTRANGE POUVOIR MANIFESTÉ PAR EGDAR CAYCE STUPÉFIE LE MONDE MÉDICAL"... telles furent quelques-unes des manchettes du célèbre quotidien le New York Times. Et rarement titres de journaux furent plus justifiés.
Edgar Cayce était un simple photographe de campagne sans aucune connaissance médicale. Placé en état d'hypnose, il diagnostiquait les maladies de n'importe quelle personne présente et indiquait le traitement à suivre. Ces « lectures de santé » furent vérifiées par un grand nombre de médecins qui arrivèrent à la stupéfiante conclusion que, dans 90 % des cas, Edgar Cayce avait vu juste. Or, une fois réveillé, Cayce ne comprenait même pas les termes qu'il avait employés !
Un jour, sous hypnose, Edgar Cayce fut amené à parler de la vie antérieure d'un malade. Peu à peu, malgré ses scrupules religieux, il constata que chacun de nous avait vécu d'autres vies avant sa naissance. C'est alors que commença la phase la plus extraordinaire de l'activité de « l'homme du mystère ».

par benny1949