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Bibliothèque de just2iine : Je suis en train de lire

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Tellucidar, Tome 2 Tellucidar, Tome 2
Jean-Luc Marcastel   
Tellucidar : Et si le monde, notre monde, n’était pas comme nous le croyons…

C’est ce que va découvrir Lucas, un jeune homme de 15 ans dont le père, géologue, a disparu en sondant une grotte pour le compte de la Tellcorp, la société qui, depuis, révolutionne le monde grâce au Tellurium, un minerai miracle… Mais d’où provient le Tellurium ? La Tellcorp dit-elle toute la vérité ? Ne cache-t-elle pas un formidable secret ?

Quand une foreuse tout droit sortie d’un film d’anticipation crève le gazon du stade où son père disparu lui a donné rendez-vous en pleine nuit par un énigmatique message, et que s’en extirpe deux passagers, dont une jeune fille aux cheveux blancs, aux yeux violets, l’univers de Lucas bascule.

Cette jeune fille se nomme Korè Attawhakan, dernière représentante de la famille royale de Panshir, une cité située… Au cœur de la terre.

Car là, à quelques kilomètres sous nos pieds, ne se trouve pas seulement du magma ardent, mais un autre monde, un monde éclairé par un soleil intérieur, où la nuit n’existe pas, un monde où des humains issus de civilisations disparues, grecques ou précolombiennes, vivent en symbiose avec les descendants des dinosaures…

Mais un monde dont le temps est compté.

Tellucidar. Aurez-vous le courage de tourner la page et de les accompagner ?

par Lyanaa
Animae, Tome 4 : Le Rire de la Hyène Animae, Tome 4 : Le Rire de la Hyène
Roxane Dambre   
http://leden-des-reves.blogspot.fr/2013/09/animae-roxane-dambre.html

Croyez-moi quand je vous dis que cette chronique va être aussi sympathique à écrire que difficile ! C’est toujours pareil, avec des coups de cœur, on a peur de passer à côté en donnant son avis…

Animae 4 ou Le rire de la Hyène nous permet de retrouver Lou, notre belle panthère travaillant toujours aux services secrets, et chassant le Chalcroc en dehors de ses heures de boulot. Et ceci en compagnie de son fiancé si craquant et si irrésistible : Joshua !
Surtout que, cette fois-ci, la menace ennemie des Daïerwolfs semble avoir préparé quelque chose qui inquiète énormément Lou et ses compagnons. Ils ne comprennent pas ce qui se trame, et lorsque les plans des Chalcrocs vont se dévoiler, c’est l’horreur qui va régner dans le camp de nos héros. Un quatrième tome qui n’a pas fini de vous couper le souffle, faites-moi confiance !

Je sais que j’en dis merveilleusement peu. Il y aurait pourtant tellement à raconter, sur ce quatrième et dernier (SNOUF !) opus ! C’est la magie Animae, chaque tome vous permet de vous plonger à la fois dans des affaires d’agents secrets, mais aussi au cœur de cet univers fantastique des Daïerwolfs et des Chalcrocs. Tout bonnement, encore une fois, fascinant ! Vous ne décrochez pas du livre avant de tout savoir, et lorsque vous ne lisez pas, les personnages vous suivent, qu’il s’agisse de Lou, Josh, Benjamin, Camille, Terry ou encore les autres.

Qu’est-ce que j’ai pu aimer cette petite troupe ! Ils m’apparaissaient si réalistes, malgré leurs capacités surnaturelles, pour certains ! Roxane Dambre a réellement su créer des personnages tout à fait attachants, pas du tout clichés pour les méchants, tout en jouant quand même sur certains points qui deviennent saillants. J’avoue qu’il y a de quoi être bluffée, ni plus ni moins ! Surtout concernant la Hyène, j’avoue que ça, ça m’a épatée. Et puis Camille, aussi, alors lui, il est unique ! Courageux, mais pas téméraire, et d’une intelligence ! Tout comme Lou… mais Lou, elle, on l’aime forcément. Il est quasiment – du moins, me semble-t-il – impossible de ne pas s’attacher à notre héroïne. Il est vrai, cependant, que dans ce dernier tome, elle paraissait encore parfois assez jeunette, dans ses réactions ! Mais Roxane a bien joué dessus, et jamais notre Dame Panthère n’en devient agaçante, au contraire, elle nous tire de beaux sourires ! Quant à Joshua, ai-je vraiment besoin d’en parler ? Il me fait fondre, cet homme ! Il va tellement bien avec Lou et leur couple est réellement un de mes préférés.

Autant vous dire que Roxane Dambre le sait parfaitement, hein, qu’on aime son couple si mignon, si fort, si… bref. Vous savez pourquoi ? Parce qu’elle joue avec nos nerfs, comme un virtuose jouerait de… de la guitare électrique ! (ne comptez pas sur moi pour parler de violon et compagnie, on ne s’aime pas trop) Notre chère auteure a failli me faire avoir plusieurs crises cardiaques au moyen de passages critiques, où je n’ai fait que retenir ma respiration ! Elle le sait, d’ailleurs, que j’ai failli mourir en la lisant !
Raison pour laquelle ce livre devient tout proprement addictif. Vous finissez un chapitre, il vous faut embrayer sur le suivant ! (oui, parce qu’en plus, notre auteure aime bien terminer ses chapitres par des phrases qui vous empêchent d’avoir l’esprit tranquille !)

En dehors de ça, ce quatrième tome diverge un petit peu des autres parce qu’il possède une autre dimension que les autres ne possédaient pas : celle de la famille. C’est abordé plusieurs fois, sous différents angles, et autant ça peut vous faire rire que vous attendrir ou vous prendre aux tripes.
C’est un joli contraste avec les côtés un peu enfantins de Lou que j’ai mentionnés, non ?

Vous vous doutez bien que si j’ai été presque flippée dans ce livre, je n’ai pas fait que ça. Il y a eu la romance, avec des scènes un peu plus osées qui ne sont pas en nombre et cela me va très bien, parce que l’amour qui existe entre Lou et Josh se sent à travers tout le livre dans d’autres passages. Donc j’ai fondu pour la romance, mais j’ai aussi énormément ri ! Comme à chaque fois, chaque personnage peut avoir son mot à dire et c’en devient hilarant.

Bref, tout ceci pour créer une ambiance quasi parfaite dans un Paris comme vous ne l’avez jamais vu ! Oui, encore une fois, je me suis émerveillée de la maîtrise de notre jeune auteure française pour la géographie de notre capitale, mais aussi de certains sujets (le département des mystères et Arthur n’auront jamais fini de me surprendre, je crois !), on sent réellement qu’il y a du travail en dessous ! Pour l’intrigue, aussi, qui se déroule quand même sur 4 volumes et dont on ne comprend les micmacs qu’à la toute fin !

Quant à la plume de Roxane Dambre ? Elle se fond parfaitement pour donner vie à son personnage. Elle devient la voix de Lou, fluide, comme si on nous racontait une histoire sans anicroche. Un vrai régal !

Que dire de plus ? J’ai eu un coup de cœur pour ce dernier tome et en général pour toute la saga qui est juste fantastiquement originale, délicieusement addictive, avec des personnages uniques auxquels on ne peut que s’attacher, des rebondissements de fou, mais aussi des aspects humains profondément touchants, une romance qui ne manquera pas de vous accrocher aussi (bien plus, même, bien plus…)…
Ai-je encore besoin d’en rajouter ? Je ne réussirai jamais à vous dire à quel point en réalité Animae est une superbe saga, combien le tome 4 clôt bien l’histoire sans que vous vous sentiez abandonné (si, si, ça arrive, quand on reste sur sa faim) ! Pour le découvrir, il faudra lire ces quatre bouquins dont le premier tome est déjà chez le Livre de Poche ! (le deuxième arrive, si ma mémoire est bonne)
Je vous conseille très, très, trèèèèèès fortement d’aller lire cette perle de romans français, parce que là, clairement, c’est un trésor ! Bravo, Roxane, et j’espère pouvoir lire d’autres romans de ta plume, je te souhaite un succès à la hauteur de la qualité des ouvrages que tu nous offres !
Ce sera un 19,5/20 pour moi et un coup de cœur !
Les sorcières du clan Nord : Le sortilège de minuit Les sorcières du clan Nord : Le sortilège de minuit
Irena Brignull   
Je dois reconnaître que ma lecture fut fastidieuse, j'ai mis du temps à entrer dans l'intrigue, j'ai des petits couacs qui en font une lecture mitigée. Je l'ai souvent posé et lu d'autres livres entre temps, en somme il a des atouts, il a du charme, mais il faut vraiment l'appréhender dans sa globalité. La seule bonne onde, c'est l'amitié extraordinaire qui lie Poppy et Clarée. C'est une amitié vraiment chouette qui transcende les problèmes, qui dépassent les clivages et les différences entre les deux filles. L'auteure a une bonne plume. Cependant, les descriptions sont lourdes, elles sont tout en détails venant rallonger chaque scène, chaque réflexion, chaque action. De ce fait, j'ai eu l'impression qu'on manquait de clarté, de légèreté, de fluidité, de dialogues, d'émotions... J'aurais aimé une intrigue plus courte et mieux ficelée, histoire d'apporter un peu de tension. L'ensemble se déroule sans surprises, le triangle amoureux n'est pas assez intéressant. Du coup, il fait un flop, alors que Leo est sincèrement un personnage merveilleux et captivant, sans compter qu'il y a un petit truc le concernant qui me rend très curieuse. De ce fait, la lecture s'avère intéressante, mais sans plus. À voir par la suite.

par Ewylyn
Comment j'ai appris à voler Comment j'ai appris à voler
Kathryn Holmes   
Un grand merci à Hugo Roman et Déborah pour cette belle lecture. Les romans de la collection New Way ont tendance à beaucoup me toucher en temps normal, et Comment j’ai appris à voler n’a pas fait exception à la règle. Comme je m’y attendais, cette nouvelle histoire a su faire vibrer ma corde sensible.

Sam est une jeune fille qui souffre d’anxiété généralisée. Elle travaille depuis plus de dix ans comme une acharnée pour réaliser son plus grand rêve : celui de devenir une ballerine reconnue. Tout allait bien, jusqu’à ce qu’un jour, son corps se mette à changer. Sa silhouette fine comme celle d’une danseuse étoile commence à prendre quelques rondeurs. En l’espace de 7 mois, son poids affiche 10kg de plus. Hélas, dans un milieu aussi rigoureux et inflexible que la danse classique, cette morphologie lui ferme pas mal de portes.

Poussée par une mère carriériste, Sam enchaîne les régimes et les restrictions en tout genre, elle redouble même d’efforts, dans l’espoir de perdre les kilos qu’elle a en « trop ». Cette pression constante finit par avoir raison d’elle, et des crises d’angoisse surgissent de plus en plus fréquemment. Avant qu’elle entame un stage estival de danse intensive, sa mère décide de l’envoyer dans un camp appelé J’Optimise mes Performances. Un programme thérapeutique destiné aux jeunes qui pratiquent une activité artistique ou sportive de haut niveau, et qui rencontrent quelques obstacles qu’ils aimeraient surmonter.

J’ai entamé ma lecture sans avoir d’attentes précises, et j’ai été agréablement surprise d’y trouver autant d’espoir, de joie de vivre et d’empathie. Ce récit n’était pas seulement un récit fictif, pour moi. Les personnages de Kathryn Holmes ont peu à peu pris vie sous mes yeux, et je les ai accompagnés comme une vieille amie sur le chemin de l’accomplissement.

Comment j’ai appris à voler est une histoire en constante évolution. On fait la connaissance d’adolescents très différents les uns des autres, tous venus pour des raisons personnelles. Il y a Jenna la patineuse, Kathie la gymnaste, Omar l'acteur, Dominic le footballeur et Zoé la joueuse de tennis... Chacun amène dans son sillage son lot de grosses valises. Ils sont méfiants, pas sûrs que ce programme les aide, mais ils apprennent à se faire confiance et à se confier les uns aux autres. À mesure que les jours passent, ils s’ouvrent et finissent par devenir plus que des amis, une famille à part entière qui se soutient dans l’adversité. Alors bien sûr, on n’est pas à l’abri de petits couacs – une certaine Zoé est toujours là pour provoquer les crises et les catastrophes –, mais dans l’ensemble, on se plaît à les imaginer aussi soudés et solidaires.

J’Optimise mes Performances est une expérience de vie menée par une psychiatre aux pratiques originales. Les adolescents se retrouvent confrontés à leurs propres peurs et doivent apprendre à les dompter.

Pour Sam, c’est loin d’être évident. La jeune fille craint le regard et le jugement des autres, et souffre d’un trouble de l’image corporelle. Avant tout, elle reste une adolescente avec des préoccupations de son âge. Tout pourrait être normal s'il n'y avait pas cette insidieuse petite voix qui lui murmure à longueur de temps qu'elle est trop grosse et trop mollassonne. Sam a une peur bleue de voir son rêve de danseuse de ballet lui filer entre les doigts. Son mal-être donne lieu à de terribles crises d’angoisse. On souhaite au plus profond de nous qu’elle aille mieux, qu’elle trouve un remède à toute cette anxiété. Et quelque part, J’Optimise mes Performances va lui apporter de nombreuses choses – et peut-être même de nouvelles pistes.

Ces personnages fragiles nous remuent et nous prennent aux tripes. La psychologie est fine et complexe, les progrès ne se font pas à pas de géant, mais on observe ces adolescents évoluer, grandir et s’accepter. Derrière cette fiction, il y a un réel désir de réflexion, un besoin de se poser les bonnes questions. Les préoccupations de ces adolescents trahissent un réel mal-être que tout le monde peut être amené à ressentir un jour.

En résumé, Comment j’ai appris à voler est un roman très inspiré et poétique, qui nous renvoie à nos propres complexes. Je ne suis pas passée loin du coup de cœur, et j’ai été très touchée par ces personnages contrastés et attachants. Le récit est très actuel et trouvera sûrement écho chez les adolescents mal dans leur peau. Parfois, il suffit d’un rien pour s’aimer tel que l’on est.

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult/comment-jai-appris-a-voler-kathryn-holmes