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Bibliothèque de justinelab13 : Mes envies

Nevernight, Tome 1 : N'oublie jamais Nevernight, Tome 1 : N'oublie jamais
Jay Kristoff   
«Never fear. Never flinch. And never, ever forget.»

Nevernight n'a pas été écrit pour les âmes sensibles. Et heureusement pour ma petite personne, je n'en suis pas une. Il aurait vraiment été regrettable de passer à côté d'une telle perle.

Je peux être vulgaire? Jay Kristoff ne se prive pas alors je crois que ce commentaire peut être vulgaire. Histoire d'être un minimum à sa hauteur?

OK.

Alors.

ARRH!

Je n'y arrive pas. Je ne trouve pas un gros mot qui soit à la hauteur de Nevernight. ^^

Vous avez remarqué que je ne sais pas quoi dire, n'est-ce pas?

Nevernight est une tuerie.

Littéralement.

Et bien-sûr, moi âme insensible, j'ai adoré!!!!

Résumé de Nevernight en une longue phrase mais une phrase quand-même:
Mia veut venger sa famille et pour cela rien de mieux que d'intégrer le Poudlard des assassins (The Red Church), où les cours donnés sont différents de ceux que Harry Potter suivait mais tout aussi fascinants, si vous aimez prendre des bains de sang. ;)

Alors? Vous êtes tentés?

Oui, donc, Nevernight est sanglant. Et pas que! Jay Kristoff n'a eu peur de rien en écrivant ce roman.

Et on l'en remercie de tout notre cœur parce que c'est SPLENDIDE.

D'ailleurs, en parlant de Jay Kirstoff et de Nevernight, cette plume!! OMFG.

Bien que j'ai eu besoin d'une cinquantaine de pages pour m'y adapter, je ne peux nier que cet auteur a une plume de dingue et qui mérite vraiment d'être lue.

Alors pour vous expliquer un peu, Jay Kristoff est un professionnel de la description parfaite. C'est-à-dire qu'il va vous donner absolument (ab-so-lu-ment) tous (tous!) les éléments dont vous avez besoin pour visualiser une scène, un personnage, ou autre avec des mots triés sur le volet sans que le tout soit lourd et d'un ennui insupportable.

Sa plume a parfois un côté poétique, ce qui est assez délirant dans un roman où trancher des gorges est un passe-temps. C'est intense, aucun problème pour ressentir les émotions des personnages ou l'atmosphère du moment. Pff! Je ne sais même pas quoi vous dire qui puisse vous faire comprendre mon amour pour sa plume.

...

Maintenant que j'y pense.

À la page 16 de ma copie (signée par l'auteur, j'en fais ma nouvelle fierté♥) j'ai écrit (détendez-vous, je l'ai écrit sur un post-it que j'ai ensuite collé à la page) «Ces mots s'immiscent en vous comme un froid glacial que vous accueillez à bras ouverts.» Oui 1. je me sentais d'humeur à écrire une phrase soit-disant super profonde, et 2. je n'étais qu'à la page 16 et j'aimais déjà Nevernight. Si ça ce n'est pas un coup de cœur! ♥

De manière générale, Nevernight est un roman bien complet.

→ Le scénario est addictif, cohérent, et imprévisible. L'auteur ne nous donne pas une seconde pour nous ennuyer, les rebondissements et retournements de situations sont bien présents et j'en passe. Autant dire que ça vaut carrément la découverte.

→ Le world building est intéressant et ne laisse la place à aucune question sans réponse. J'ai beaucoup aimé ce que j'en ai découvert. Et c'est peut-être bête mais j'adore le fait qu'il y ait trois soleils et que le temps passe autrement - j'admets que je pourrais pas l'expliquer mais si vous avez lu Nevernight vous comprenez sûrement où je veux en venir. Et si vous ne vous êtes toujours pas lancé et donc que vous ne voyez pas où je veux en venir, eh bien vous n'avez qu'à aller lire Nevernight. ;)

The Red Church est un endroit qui m'a fascinée. Honnêtement, je ne suis pas sûre que j'y mettrai les pieds, pas pour tout l'or du monde, mais si jamais vous avez le goût du danger (et le mot est faible), TRC pourrait être votre prochaine destination de vacances!

Avant de me lancer dans les personnages, je veux parler romance. Si vous êtes un romantique ou si au moins vous cherchez une romance, Nevernight n'est pas fait pour vous. Je veux dire, concernant Mia et Tric, il y a bien des sentiments entre eux mais ils n'y pensent pratiquement pas et n'en parlent pas du tout entre eux. Ce n'est une romance à proprement parler. En gros, ils couchent ensemble, rien de plus. Du sexe, donc.

Cela dit, je suis bien heureuse qu'il n'y ait pas de romance à proprement parler et que nos personnages s'en tiennent au sexe. Hello, ce sont des assassins; ils tranchent des gorges comme vous vous feriez une partie de bonne paye (qui joue encore à la bonne paye?). Alors honnêtement, la romance ferait tâche dans le décor. Alors que le sexe, ça leur donne un côté humain mais pas assez pour qu'on se dise qu'ils ont un putain de cœur qui bat dans leur poitrine. Vous voyez où je veux en venir?

Maintenant, passons aux personnages que j'ai tout bonnement adoré! Autant les méchants que les... est-ce qu'on vraiment parler de gentils? Non parce que c'est pas que je tienne absolument à vous le rappeler mais ILS TRANCHENT DES GORGES. Ils sont dans une "école" où on apprend à tuer, à séduire pour tuer, à empoisonner, etc. Donc. Disons qu'il y a les méchants et ceux qui sont gentils à la manière Nevernight, OK?

Bref, tout ça pour dire que je les ai trouvé géniaux. Qu'ils fassent partie des personnages principaux ou secondaires.

Je me dois, en premier lieu, de parler de Mister Kindly. Parce que ce chat-qui-n'en-est-pas-un est l'amour de ma vie. Je vous jure s'il était humain, je lui demanderai de m'épouser. Si, à ce point!

OMFG il ferait un humain super sexy dans le genre sombre et mystérieux... Je suis prise de regrets, là.

Mister Kindly (le-chat-qui-n'en-est-pas-un) est génial, vous l'avez compris. Et SURTOUT il a une répartie que j'adooooooooooooooooore! meow

Mia. Mia. Mia.
J'ai adoré Mia. Quelle surprise! Elle n'est pas véritablement méchante. Mais en vue des circonstances qui l'ont amenées jusque-là on ne pas non plus prétendre que c'est un ange.

Cela dit, je l'ai trouvé badass, intelligente, et un brin attachante. Chacune de ses réactions, de ses actions, de ses pensées, etc. était en accord avec l'image que je me faisais d'elle avant de me lancer dans Nevernight. C'est une adolescente (16 ans) qui n'a pas froid aux yeux et qui ne recule devant aucun obstacle.

Ah, Tric. Lui aussi il est génial et une part de moi aurait aimé le voir encore plus. [spoiler]Malheureusement on n'en aura pas l'occasion puisqu'il est MORT. *pleure toutes les larmes de son corps.*En tout cas, c'est un personnage que j'ai beaucoup aimé découvrir et qui a su me plaire dès sa première apparition.[/spoiler]

Concrètement, chaque personnage m'a laissé une impression différente mais chacun est mortel. Tiens, tiens. #pasfaitexprès

[spoiler]Cependant, il y a un personnage plus que les autres que j'aurais aimé découvrir d'avantage parce qu'il m'a marqué lors de ses apparitions; c'est Lord Cassius/The Black Prince/Lord of Blades. OMG. Je ne sais pas pourquoi mais du peu qu'on peut voir de lui dans Nevernight, je suis sa fan numéro 1. Et sa mort m'a donné les larmes aux yeux![/spoiler]

Bref, je crois que vous avez compris mon avis sur les personnages.

Arrivée moins d'une cinquantaine de pages de la fin, mon cœur a morflé. Jay Kristoff nous offre une fin explosive avec de nouveaux rebondissements, des révélations, etc. Et même si les centaines de pages précédentes semblaient nous y préparer, je doute qu'on puisse être prêt pour un tel final!

C'est donc une excellente conclusion avec un arrière goût de torture; j'avais envie de tuer des personnages fictifs et en même temps j'étais tentée d'aller me rouler en boule dans mon lit sous ma couverture et attendre jusqu'à ce que je m'en sois totalement remise. Ce qui prendra du temps.

En conclusion, Nevernight est un gros coup de cœur. Ou un bon coup de poignard. À voir. Je ne sais pas ce que ça fait de moi mais j'ai adoré. ;)

Bien-sûr, inutile de préciser que si vous êtes sensible à la violence, au sexe, ou quoi que ce soit dans le genre, je ne vous conseille pas de lire ce roman. En revanche si aucun de cela ne vous dérange, foncez!

Une dernière précision, si vous n'êtes pas un habitué des lectures VO (dans le cas présent l'anglais), inutile de commencer l'expérience par Nevernight. Ou du moins, je ne vous le conseille pas. Il faut avoir un très bon vocabulaire autrement, on se perd dans les descriptions, etc. Après bien-sûr, ce n'est qu'un conseil.

Maintenant, je n'ai qu'à attendre Septembre prochain pour Godsgrave. Juste assez de temps pour m'y préparer!

«When all is blood, blood is all.»

https://theblacksunshineblog.wordpress.com/2017/05/03/nevernight-jay-kristoff/

par Sheo
L'Attaque des Titans - Birth of Livaï, Tome 1 (édition couleur) L'Attaque des Titans - Birth of Livaï, Tome 1 (édition couleur)
Hajime Isayama    Hikaru Suruga    Gan Sunaaku   
J'ai choisi d'acheter l'édition colorée en espérant que cela ajouterai un petit plus à ce manga... Je me suis bien trompé, l'ajout des couleur rend l'oeuvre SPLEN-DI-DE, on est encore plus immergé dans l'histoire et les couleurs sont juste magnifiques.
L'histoire de Livaï concernant sont intégration dans le bataillon d'exploration est passionnante. J'ai hâte de lire le dernier tome même si je sais déjà comment cela se finira (grâce aux OAV)
L'Attaque des Titans - Birth of Livaï, Tome 2 (édition couleur) L'Attaque des Titans - Birth of Livaï, Tome 2 (édition couleur)
Hajime Isayama    Gun Snark    Hikaru Suruga   
Un très bon tome qui nous prend aux tripes.

Cette série nous aura permit d'en apprendre un peu plus sur le comportement de Livaï notamment sur la façon dont il est entré dans le bataillon mais aussi sur le "pourquoi" il semble si distant avec les autres personnages de la série principale.

On y retrouve tous les éléments qui nous ont fait aimé l'attaque des titans, des personnages (principaux ou secondaires) attachants, la peur que provoquent les titans, un scénario bien ficelé, ...

L'édition couleur est vraiment belle et ajoute une plus-value aux dessins d'Hijame Isayama, je ne regrette pas du tout de l'avoir prise.

Si vous êtes fan de l'attaque des titans ou si vous aimez le personnage de Livaï, cette série est vraiment à lire.
L'attaque des titans, Inside - Guide officiel 1 L'attaque des titans, Inside - Guide officiel 1
Hajime Isayama   
Excellent guide.
Etant donné que j'aime tout lire et dans l'ordre, je peux dire qu'au bout d'un moment ça devient lassant de lire les 78 fiches de personnages ( surtout que pour certains on s'en fiche complètement). C'est un point négatif, mais le seul que j'ai trouvé car c'est très plaisant un petit rappel chronologique.
Le meilleur point positif est tout de même l'interview d'Hajime Isayama. J'ai enfin pu savoir ce qu'il pense de son oeuvre.
Je conseille ce guide à tous les fans.

par leyley
The Folk of the Air, Tome 2 : Le Roi maléfique The Folk of the Air, Tome 2 : Le Roi maléfique
Holly Black   
Oh putain ! La claque !

Est-ce que nous sommes tous et toutes dans le même état ? Une sorte d'état de choc ? Symtômes : tension artérielle élevée, sueurs chaudes et froides, une respiration inégale et une sorte d'envie de relire depuis le début ?

Le premier tome était un coup de coeur mais celui-ci ? Il est encore mieux, on est dans la continuité du premier. On est 5 mois plus tard, Jude avec son arrangement a placé le prince Cardan sur le trône en attendant que son frère grandisse tranquillement sur Terre. Elle dirige en secret la Faerie, manipulant et en continuant son travail d'espion.

J'adore le personnage de Jude. Elle est pleine de défauts et de qualités. Elle a grandit en Faerie, elle sait qu'elle ne peut faire confiance en personne et encore plus maintenant. A tout moment, ce nouveau roi peut-être renversé, c'est bien ainsi qu'il y a été mis ? Cardan n'est pas une marionnette docile, alors ils sont en perpétuel rivalité, ils se détestent, ils aiment se détester, et surtout, ils ne savent pas comment gérer leur attirance.

Ce tome monte en crescendo dans la relation enemies-to-lovers mais aussi du côté de l'intrigue, des complots politiques. Impossible de prévoir à l'avance ce qu'il en est, et ce qu'il va advenir de nos personnages. Jude prend cher et elle continue avec cette rage et cette force qui la rend si mature et si adulte, mais d'un autre côté vu ce qu'elle se prend, elle est touchante et si humaine. Cardan toujours aussi trouble et si vous adorer les gros batard, c'en est un, indéniablement.

J'ai fini ce livre en pleine nuit, si j'avais pu, j'en aurais crié. Dire qu'il faut attendre un an avant d'avoir The Queen of Nothing. Comment allons nous faire ? Y-t-il un groupe de soutien qui auraient succombés à la plume d'Holly Black et de son The Folk of Air ?

par LLyza
La Neuvième Maison La Neuvième Maison
Leigh Bardugo   
Je ne sais pas ce que j'espérais en pré-commandant ce livre : j'ai aimé Six of Crows mais n'ai jamais été attiré par Grisha. J'aimais Leigh Bardugo sans pour autant être une grande fan mais son Ninth House m'a appelé, de sa couverture à son résumé. Et puis, il faut bien dire que le bruit autour de la sortie de ce livre était intriguant. Alors j'ai cédé et... je ne l'ai pas regretté.
Par où commencer ? Je ne sais même pas si je pourrais trouver quoique ce soit de négatif à ce roman. Qu'il ne soit pas un stand-alone, peut-être ? Je déteste déjà l'idée de devoir attendre une suite alors même que le premier tome vient seulement de sortir. Damn me, j'aurais dû attendre avant de le dévorer.
Alors oui, certes, ça commence lentement et ça n'accélère pas avant une bonne moitié du roman. Mais est-ce vraiment un défaut quand l'autrice prend simplement son temps pour développer son univers et ses personnages ? Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et Leigh Bardugo a un talent certain quand il s'agit de décrire et de nous envelopper dans l'atmosphère de ses romans. J'ai avancé aux côtés d'Alex tel un Gray, sensible à chacune de ses émotions. Je me suis vu à Yale quand je ne suis même pas sûre d'en avoir un jour vu une simple photographie. J'ai ressenti tout le poids du malaise et de l'obscurité qui règne tant à New Haven que dans le cœur des personnages, auxquels je me suis rapidement et sauvagement attachée.
J'ai compris l'amour quasi inconditionnel de beaucoup de lecteurs pour Darlington dont chaque passage vaut presque le coup d'être cité. La fête des Manuscripts me hantera encore longtemps tant elle était aussi terrible que sexy. J'ai moins compris l'absence d'Alex dans beaucoup de critiques ou les sentiments mitigés qu'elle a inspiré. J'en suis littéralement tombée amoureuse et j'aurais bien du mal à la décrire autrement que terriblement humaine. Elle est forte mais pas invincible, courageuse mais retenue par ses peurs, méfiante mais incapable de ne pas chercher l'approbation et l'amour de ceux auxquels elle s'attache. Sa relation avec Hellie a été décrie d'une façon magnifique et j'ai adoré voir se construire son amitié avec Dawes.
Que dire d'autre si ce n'est que, pour moi, c'est là que le talent de Leigh Bardugo s'exprime le mieux ? Son univers YA m'a plu sans me convaincre à 100% et voilà que devant ce roman-ci, je reste sans voix... la suite, la suite. La suite.

par muze
La Couleur du mensonge La Couleur du mensonge
Erin Beaty   
La couleur du mensonge… sa magnifique couverture, son résumé un peu trop détaillé, mais particulièrement intrigant… Voilà un titre qu’il me tardait de recevoir, et une histoire que je me languissais de dévorer ! Je n’ai pas attendu : je me suis jetée dessus sans tarder et je l’ai terminé très rapidement. Ce premier tome s’est révélé être un page-turner bourré de surprises.

Sage vit à la charge de son oncle et sa tante. Pour une fille telle qu’elle, le seul choix dont elle dispose est celui du mariage. Pourtant, Sage ne l’envisage pas un instant. Son caractère impétueux et son don aigu pour analyser les autres font d’elle une personne difficile à contenter. Un jour, son oncle lui annonce qu’il a réussi à lui obtenir une entrevue avec la marieuse la plus cotée du pays. Même si elle n’en a pas la moindre envie, Sage se plie à sa décision et rencontre donc Maitresse Rodelle. Mais on ne se débarrasse pas aussi facilement de sa langue bien pendue, et Sage n’est pas une fille qui se plie aux règles élémentaires. Plutôt que de lui trouver un mari, Maitresse Rodelle la prend comme apprentie. Les voilà bientôt à sillonner les routes afin d’accompagner de jeunes célibataires vers la capitale où elles seront mariées aux plus beaux partis du royaume. Escortées par une troupe militaire aux intentions douteuses, Sage va se lancer dans une aventure des plus inattendues.

Ce qui m’a d’abord séduit dans La couleur du mensonge, c’est son cadre bien particulier. Un univers aux allures médiévales, tout en se retrouvant dans la peau d’une apprentie entremetteuse… ça me plaisait énormément ! Il m’est très vite apparu que ce titre ressemblait à certains ouvrages de fiction historique, tout en apportant un vent bienvenu de nouveauté et d’une certaine modernité.

On le remarque surtout à travers Sage, une héroïne qui ne s'en laisse pas compter, opiniâtre avec un caractère de feu. Fine observatrice, elle m’a impressionnée plus d’une façon. Elle m’a fait penser à un petit animal sauvage qui mord parfois la main qu'on lui tend.

On suit également Ash et Queen, deux hommes chargés d’escorter les jeunes filles jusqu’à la capitale. Il y avait quelque chose chez Ash qui me dérangeait, sans que je parvienne à mettre le doigt dessus. En revanche, j’ai eu un faible pour Queen (quand vous aurez lu le livre, vous comprendrez l’ironie de la situation).

Là où Sage s’avère trop prompte à passer aux conclusions, Queen, lui, se montre trop pressé dans chacun de ses actes. Les histoires de Queen et de Sage sont différentes en tout point, mais leur route finit par s'entrecroiser par la force des choses. Et ça donne quelque chose… d’intéressant, je dirais !  

La prise en main du roman n’a pas été sans quelques difficultés, en ce qui me concerne. Le début, avec sa légère surcharge de plans stratégiques, m'a paru un peu difficile à intégrer. Mais après une centaine de pages, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et j'ai pris énormément de plaisir à découvrir cette histoire.

L'univers créé par Erin Beaty est fourni, la psychologie des personnages bien amenée et sans artifices. L'auteur nous les présente tels qu'ils sont et nous offre des dialogues particulièrement percutants.

Au niveau du style et du contexte, j’ai beaucoup pensé à The Curse qui est une saga que j'affectionne énormément. Ça bouge dans tous les sens, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Erin Beaty joue avec nos nerfs, les personnages rusent, mentent et se cachent de lourds secrets. La manipulation atteint un tel niveau qu'au bout du compte, on ne sait plus très bien qui manipule qui. 

Quand on parvient au point de rupture où les masques s'abaissent, c'est la confusion qui règne. J'ai commencé à revenir en arrière pour relire certains passages et faire la lumière sur des dialogues un peu nébuleux. Une chose est certaine : les personnages cachent sacrément bien leur jeu. Et c’est sans doute ce que j’ai le plus aimé dans ce premier opus !

En résumé, stratégies militaires et paranoïa sont de mise. La couleur du mensonge est un roman qui s’apprivoise, où la vérité se mérite. Ne croyez pas tout ce que vous lisez, vous risqueriez de tomber dans le panneau, comme moi ! Ici, tout le monde cherche à en apprendre sur tout le monde. Les personnages rivalisent de ruses pour découvrir ce que cachent leurs interlocuteurs. Prêts pour une aventure où les mensonges sont au cœur de toutes les préoccupations ?


Ma chronique : https://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/la-couleur-du-mensonge-erin-beaty
L'attaque des Titans - Before The Fall, tome 1 L'attaque des Titans - Before The Fall, tome 1
Hajime Isayama    Ryou Suzukaze    Thores Shibamoto   
Un spin-off intéressant. L'histoire change de ton par rapport à l'intrigue originale et les dessins également. Je reste persuadée que même s'il peut rebuter au début, le style de dessin original donne au manga un aspect qui lui est propre et qui change.
Four Dead Queens Four Dead Queens
Astrid Scholte   
Ma critique ne va pas être tendre avec Four Dead Queens mais je suis vraiment déçue de la tournure de ce livre.
Tout d'abord j'en ai marre de voir sur les couvertures "le nouveau Game of thrones" ou "dans la lignée de game of thrones" juste pour faire vendre et attirer l’œil.
Un roman ne peut-il pas être autre chose qu'une comparaison à une autre oeuvre?
De plus il n' y a rien de ressemblant à Game of thrones juste quatre royaumes qui ne sont d'ailleurs même pas développés.
L'univers Fantasy n'est également pas franchement abordés.

Je n'ai pas apprécié la plume de l'auteur qui était très désagréable à lire.
Je n'arrivais à pas à comprendre au début la liaison entre Kéralie et l'histoire des reines c'était comme lire deux romans complètement différents dans un.
La description/ressenti des personnages n'est pas travaillée, ils ne sont pas attachants et ennuyants. L'intrigue est plate.

Heureusement que la couverture est superbe et attire l’œil...


je remercie Casterman pour l'envoi de ce livre malheureusement je ne l'ai pas apprécié.
Le Prieuré de l'oranger Le Prieuré de l'oranger
Samantha Shannon   
Une fantasy avec les femmes à l'honneur que j'ai adoré ! Ce livre est une pépite, il est juste GENIAL ! J'ai tout aimé dans ce livre. Il n'y aucun moment plat, tout les chapitres contribuent à faire avancer l'histoire qui est juste DINGUE ! On switch entre l'est et l'ouest tout le long du livre en suivant différents personnages à divers endroits du monde et plus on avance dans notre lecture, plus les éléments s'emboitent ! L'intrigue est énorme, je ne m'attendais pas du tout à ça, mais c'était tellement bien !
J'aime beaucoup trop ce livre !

par Cindy-42

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