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Bibliothèque de kadeline : Ma PAL(pile à lire)

Le Livre des martyrs, Tome 3 : Les Souvenirs de la glace Le Livre des martyrs, Tome 3 : Les Souvenirs de la glace
Steven Erikson   
Un très bon cycle de fantasy qui mériterait d'être davantage connu par les lecteurs francophones. C'est un cycle très dense, certes, mais qui fourmille de personnages très intéressants et de scènes d'anthologie. Pas de personnages noirs ou blancs dans le Livre Malazéen, pas de méchants ni de gentils.
Les fleurs de l'Orient Les fleurs de l'Orient
Barbara Wood   
Pour ceux qui aiment mélanger les livres d'amour et policier, ce livre est pour vous !!
Bonne lecture à tous !

par aure05
L'autre moitié du ciel L'autre moitié du ciel
Sara Doke   
L’autre moitié du ciel donne la parole à celles que les mythes ont oubliées et pose les fondations d’un matriarcat imaginaire. Ici, les Princesses ne se morfondent pas en attendant le Prince Charmant, elles ont leurs propres combats à mener, à gagner. Ce sont des héroïnes. Des filles. Des femmes. Des mères. Des sorcières. Des guerrières…
Et toujours des rebelles.

« Neuf vagues de grâce sur toi,
Neuf vagues pour la donneuse de vie. »
Le dernier chant d'Orphée. Le dernier chant d'Orphée.
Robert Silverberg   
Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=43226
J'ai mis la note de : 14/20

Mon avis : Il est des livres qui ne vieillissent jamais vraiment et qui ressortent souvent, constamment réédités, avec quelques petites nouveautés et de jolies préfaces, pour nous faire redécouvrir des textes d’un passé plus ou moins lointain et qui ne devaient pas être oubliés ou mis de côté. Le dernier chant d’Orphée en fait partie et a été récemment remis au goût du jour par les éditions ActuSF, grâce à leur collection Helios.

L’histoire d’Orphée doit parler à nombre de gens, étant donné qu’elle provient de la mythologie que l’on apprend à l’école ou qui est mise en scène dans plusieurs autres supports du genre. Ce roman nous renvoie à nos souvenirs et nous dépeint les tristes aventures d’Orphée aux Enfers, alors follement triste d’avoir perdu sa bien-aimée Eurydice et qui espère la ramener dans le monde des vivants. Cette histoire d’amour est l’une des plus célèbres des mythes grecs et l’auteur, dans ce roman, ne s’y attarde que peu, ce qui n’est pas plus mal et un parti pris intelligent. Ressasser ce que l’on connaît déjà, n’aurait pas été très palpitant, même si la façon d’écrire de Robert Silverberg est riche et poétique.

En effet, le personnage d’Orphée n’est finalement célèbre qu’à travers son amour, mais la vie du héros ne s’est pas arrêtée là. L’auteur poursuit ses péripéties et nous raconte tout ce qu’Orphée a vécu à la suite de la perte de sa bien-aimée. Ses aventures vont lui faire croiser des héros, des dieux, des créatures et des monstres que l’on connaît bien. Le lecteur se souviendra les tragiques épopées narrées dans l’Odyssée d’Homère, quand Orphée croisera la route d’Ulysse, sur le chemin de retour pour Ithaque ; il se rappellera les péripéties héroïques d’Hercules, Castor, Pollux ou Thésée, dès qu’il lira leurs noms ; il se remémorera la triste suite de la quête de la toison d’Or, quand Orphée rejoindra Jason dans son périple et entendra les échos du chaos de l’Illiade, quand notre héros racontera la légendaire guerre de Troie. De nombreux récits mythologiques se confondent et s’entremêlent, pour le plus grand plaisir des lecteurs amateurs d’aventures épiques.

Le personnage d’Orphée n’est pas tout à fait sympathique. On le ressent quelque peu imbu de lui-même et, même si l’on saisit à peu près cet état d’esprit, du fait de ses visions cycliques du passé, du présent et du futur, il n’est pas si simple de s’y lier. Il laisse volontairement une distance avec le lecteur car, en tant que mortel, il est compliqué de s’approprier ses dires concernant le sens de l’existence ou la nécessité du destin. Ses représentations du monde vont de pair avec celles de l’époque, ère où les dieux avaient de l’importance et où leurs actions avaient des impacts, tant dans les croyances que dans les faits. Orphée est un rouage dans les plans du panthéon grec, dans les méandres de l’esprit tortueux de Zeus qui aime s’amuser, parfois au détriment de ses pantins. Que l’on soit d’accord ou non avec cette conception, le lecteur finit par s’attacher au personnage et souffre avec lui.

L’écriture est envolée, poétique et philosophique. L’auteur partage nombre de ses réflexions sur la vie et la mort, tout en nous donnant quelques pistes plutôt intéressantes et travaillées. Le rythme est agréable, même si certains passages se font long, notamment lorsqu’il est question du chemin et des escales entreprises pour aller voler la toison d’Or. Le lecteur ne sait plus où donner de la tête face au nombre incalculables d’îles que le héros traverse. De plus, les noms des rois ou des dirigeants des îlots sont expédiés un peu trop vite, et alourdissent inutilement la lecture, étant donné que le lecteur ne peut retenir toutes ces informations. Un lexique ou une carte auraient été nécessaires pour mieux apprécier ces passages historiques ou mythiques. Orphée préfère détailler ses émotions, ce qui est plutôt logique au vu de la narration à la première personne, et cela reste un parti pris apaisant, quoique parfois un peu perché.

L’ouvrage présente également, à la toute fin, une interview de l’auteur, qui pourra plaire aux fans de Robert Silverberg ou aux plus curieux. Elle reste plutôt longue et ne se concentre pas du tout sur la mythologie grecque ou sur les recherches pour écrire ce livre. Les questions sont plutôt d’ordre général ou s’intéressent à d’autres romans, ce qui est vraiment dommage.

Le dernier chant d’Orphée est une belle réécriture du mythe et une jolie découverte du héros dans son ensemble, dont les aventures ne s’arrêtent pas après la mort de sa bien-aimée Eurydice…

par Lildrille
Que passe l'hiver Que passe l'hiver
David Bry   
Que Passe L'Hiver. Un titre qui, d'abord, ne m'a pas intrigué. La couverture, en revanche m'a tapé dans l'oeil. Alors j'ai jeté un coup d'oeil au résumé et je me suis dit "pourquoi pas". J'ai donc essayé. Et j'ai bien fait. Vraiment bien fait.

Je ne sais pas par où commencer. Peut-être par le début mais il y a tant de choses à dire, tant de choses à découvrir dans cette histoire.

Commençons par Stig. Stig et son pied bot. Stig cadet infirme du clan de l'Est, du chef Oswald Feyren, de son frère Ewald Feyren. Stig qui est un changeur de forme, et qui possède le don rare de pouvoir voler. Ce don qui le libère de son infirmité et de tout ce que lui inspire sa vie tissée par le Dieu Sombre.

Stig est le personnage principal de cette histoire et je m'y suis énormément attaché. Je le trouve humain, réaliste. Il fait des erreurs, des bêtises, les assume ou non, les regrette ou pas. Il est jeune et insouciant et tout au long de cette terrible histoire (je ne vous cache pas que je ne m'attendais pas à pareil déroulement) il va apprendre contre son gré, ce que sont la peine, la tristesse, la trahison, la solitude, l'amertume, mais aussi l'amitié, la loyauté, et l'amour. Il évolue durant ces quelques jours de solstice, fait des choix qui ne sont pas toujours les bons, et c'est ce qui est vraiment bien dans cette histoire. Elle est cruelle. Terriblement cruelle, où la mort est immuable. J'ai pourquoi espéré, après la mort d'un personnage très intriguant, que non, il n'était pas mort, qu'il avait trouvé quelque chose pour s'en sortir. Je me suis leurrée. Il était bel et bien mort. Ce qui m'a tordu l'estomac. Bien que moins que celui de Stig.

L'univers entier de ce livre m'a fasciné. La Clairière, le Wegg, le Monde Souterrain, Urian le Dieu Sombre, les Ordrains, les clans, les légendes, les poèmes. Du début à la fin je m'y serais cru, sur le haut plateau du Wegg, intégralement vêtu de blanc. Ces arbres qui montent vers la Voûte, les tours des quatre clans, le Pinacle. Le cri de l'aigle au dessus de la clairière, le chant du vent dans les branches des arbres, la douceur des flocons qui tombent, et la rudesse des chutes qui viennent une à une, alourdissant cette fête du solstice. Je trouve que tout cela est rudement bien ficelé. En plus d'avoir une écriture limpide et forte agréable à lire, l'auteur a su créer quelque chose qui tient la route, un univers auquel j'ai cru, l'espace d'une lecture. Un univers qui m'a fasciné autant qu'il fascine Stig. J'ai adoré le découvrir en même temps que lui, lire le chant des Ordrains, imaginer les peintures de la salle des clans. Et espérer avec lui, que tout cela ne se finisse pas de façon dramatique.

Un personnage que j'ai énormément aimé est le roi de la Clairière, Cudwich. Il apparaît peu, ne parle pas beaucoup non plus, mais il dégage quelque chose de surprenant, d'entêtant. Je me suis attachée à lui et j'ai eu peur pour lui. Je ne peux pas en dire plus sur lui car de toute manière, on ne sait pas grand chose. Je trouve seulement que ce personnage à une prestance qui marque.

Il y a d'autres personnages très intéressants dans ce livre. Comme Anastie, la prophétesse du clan de Stig. Elle est énigmatique mais intrigante à la fois. Au début, c'est un peu flou. Ce qu'elle est, son rôle, et qui elle est pour Stig. Mais à force de suivre Stig, je me suis attachée à elle. Différemment qu'à lui, mais elle est un bon personnage.

Il y a aussi Gaid et Johan. Je ne vais pas pouvoir parler de tous les personnages car ça fait beaucoup, mais je relève au moins les plus marquants selon moi. Gaid est une hors-clan des Lugen. Elle est étonnement jolie et dès le début je me suis dit qu'elle était louche. Une fille si jolie et qui tape dans l'oeil du personnage principal ne peut que lui attirer des problèmes. Oui et non. Je n'en dirais pas plus à ce sujet. Quant à Johan, je me suis aussi méfié. Lui fait partie du clan des Oren et est le petit fils de la chef de clan, Dame Sigrune. Il apparaît de façon assez abrupte, avec un discours du style "j'ai vu les fils du destin, et dans certains nous sommes amis, dans d'autres, ennemis". Disons que ça ne m'a pas donné confiance tout de suite en lui. C'est un personnage particulièrement utile à l'intrigue. Plus que Gaid je dirais qui n'a pas été très exploité en tant que telle je trouve.

Parlons de Dame Sigrune justement. C'est un personnage auquel on ne prête pas forcément attention. C'est une vieille dame qui dirige son clan depuis longtemps, qui s'accommode très bien de ses dons et qui reste en arrière plan très longtemps dans l'histoire.
Il y a aussi Dame Theudeusinde qui elle, au contraire de Dame Sigrune, n'inspire aucune confiance. Elle semble manipulatrice et ambitieuse, et elle l'est. Je ne spoile rien, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Il n'est pas difficile de dire qu'elle est la "méchante" de l'histoire. La vraie difficulté est de le prouver. Et c'est bien ce qui bloque Stig, tout comme son but. Tout est évidemment révélé à la fin de l'histoire et justement, en la lisant, on se rend compte de beaucoup de choses, ce qui me plait énormément.

D'autres personnages intéressants sont Ewald évidemment, et Veland, le pisteur du clan Feyren. Ils ne sont que personnages secondaires mais ont quand même quelque chose à apporter à l'histoire, et c'est ce que je trouve intéressant. Ils ne sont pas là pour le décor mais bel et bien avec un rôle à jouer.

J'ai trouvé très étonnant le fait qu'au final, ce roman se déroule seulement en quelques jours. Ça ne se sent absolument pas. J'ai eu l'impression que des semaines entières se passaient tellement le déroulé du solstice est atroce. Plus l'histoire avance, plus on s'enfonce dans les machinations des "traîtres". Je mets des guillemets à "traîtres" et "méchante" parce qu'au final, on voit le déroulé du côté de Stig, donc pour Stig, on peut employer ces termes. Mais si on passait du côté des "méchants", rien de ce qu'ils ont fait n'est mal. Au contraire même ! Ils le font pour la pérennité de leur clan. Et c'est ce que je trouve rudement bien ! (pas ce qu'ils font, mais ce genre de point de vue).

En ce qui concerne la fin, j'ai été prise au ventre. Elle est intense et recèle des rebondissements jusqu'à la dernière page ! J'ai été très émue, et j'aime l'idée de pouvoir croire en ce que j'ai envie de croire pour l'avenir de Stig et de la Clairière. Je me plais à imaginer ses nouvelles aventures, ses combats, ses doutes, ses difficultés. J'ai aimé cette fin ouverte, et surtout, j'ai aimé le clin d'oeil à Stig à la fin. Très très beau d'ailleurs.

Un petit mot sur la plume de l'auteur. Je l'ai trouvé vraiment très fluide, légère, et un vrai régale à lire. C'est juste, riche en vocabulaire sans que cela ne soit lourd. J'ai eu l'impression que chaque mot était pesé et chaque phrase soigneusement réfléchit. Je suis admirative. J'aime beaucoup l'écriture de David Bry. En y repensant, son histoire sonne presque comme un poème. Comme celui que Stig raconterait à son neveu pour lui parler de son premier solstice d'hiver.

Voilà pour moi. J'ai adoré ce livre. Je l'ai trouvé frustrant de cruauté mais particulièrement poignant. Je le recommande vivement pour les adeptes de la fantasy, il est excellent !

par Kanon
Mytale Mytale
Ayerdhal   
Il s'agit manifestement d'un hommage appuyé au "Cycle de Tschaï" de Jack Vance. La situation initiale en tout cas est très semblable : une jeune femme, naufragée sur une planète étrangère et majoritairement hostile, met tout en œuvre pour trouver le moyen de s'en évader, entrant au cours de ses voyages en contact avec les différentes formes d'humanité évoluée qui peuplent l'endroit, et la société qui les unit.

La différence majeure, et elle suffit à rendre le roman nettement plus réjouissant, à mon goût, est que là ou l'Adam Reith de Tschaï restait finalement assez distant et peu altéré par ses aventures (même s'il ne se privait pas, lui, de faire changer ses compagnons)... l'héroïne de Mytale elle se retrouve dès le début d'abord à contre-cœur puis avec enthousiasme plongée jusqu'au cou dans le changement et l'adaptation, d'elle-même et de ce qui l'entoure.

par Aude
Cœur d'Acier, Tome 3 : Calamité Cœur d'Acier, Tome 3 : Calamité
Brandon Sanderson   
Belle conclusion pour cette trilogie qui met à mal le mythe des super-héros. C’est agréable à lire, il y a de l’action, l’histoire prend des tournants inattendus et les personnages et leurs interactions sont souvent drôles. Seuls reproches, je trouve que la fin ne répond pas à toutes les questions qu’on aurait pu se poser (mais à suffisamment quand même) et j’aurai aimé en savoir un peu plus sur les personnages secondaires.
En bref, encore un bon moment de lecture grâce à Brandon Sanderson
Le Vieil Homme et la Guerre, Tome 2 : Les Brigades Fantômes Le Vieil Homme et la Guerre, Tome 2 : Les Brigades Fantômes
John Scalzi   
Jared Dirac vient de se réveiller dans la crèche, il est adulte, le corps amélioré pour qu'il fasse partie des Brigades fantômes et vient juste de naître comme les autres, ou presque, puisqu'on lui a inséré la conscience d'un redoutable traître, scientifique ingénieux qui est passé à l'ennemi dans une alliance qui ne laissera aucune chance de survie aux humains, seulement, Jared n'a pas le vécu et l'expérience nécessaires pour ressentir et comprendre les actes de ce double, pire, ses souvenirs sont cachés à la surface mais il n'arrive pas à les saisir, au grand désarroi des gradés qui comptaient sur lui pour découvrir se qui se tramait tout en craignant la possibilité qu'il se change aussi en félon redoutable vu sa puissance, alors qu'en fait on découvre un homme doux et empathique.
Si le premier tome était basé sur la guerre et ses massacres avec les aliens pour l'obtention de planètes à conquérir, là on est plus dans la psychologie de l'être humain et de son cerveau face aux transformations, au choix et au non-choix.
On en apprend beaucoup plus dans ce tome même si les dernières phrases nous apprennent que l'on a pas encore toutes les cartes en main. ?.
L'Option Excalibur L'Option Excalibur
David Weber   
Un bon roman d'aventures fantastique. Des soldats du moyen âge sont capturés par un vaisseau spatial extra-terrestre à des fins guerrieres. Un thème étrange , un traitement original . Un livre curieux mais attrayant.

par al61

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