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Extrait ajouté par Adèle 2013-03-05T07:49:26+01:00

Voici un extrait de la 1ère rencontre de Kaleb et Abigail :

- Je te rends nerveuse, on dirait.

- Pas du tout !

- Si tu le dis ...

[...]

- Non mais tu es toujours aussi sûr de toi ?

- Je ne suis pas sûr de moi !

- Tu as raison, c'est pire : tu es arrogant ! tu te crois vraiment si irrésistible ?

- Il semblerait que je le sois, la provoqua-t-il encore, il n'y a qu'à te regarder !

- Quoi ?

[...]

- Tu es toute rouge, tu trembles et tu crèves déjà d'envie que je t'embrasse, c'est évident ! insista-t-il.

-N'importe quoi ! C'est même tout le contraire : je ne t'ai pas rencontré depuis cinq minutes que j'ai déjà envie de clouer ton bec de jeune coq !

- humm, avec un baiser ? demanda-t-il de cette moue qu'il savait capable de faire fondre n'importe quel coeur de glace.

- Non. Plutôt comme ça ...

Avant même qu'il eût le temps de réagir, Abigail fondit sur lui, lui asséna un coup à la gorge avec son avant bras droit, lui fit plier une jambe et le coucha à terre en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.

source site "dans notre petite bulle"

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Extrait ajouté par Spell 2013-05-20T15:19:34+02:00

Viendra le jour où naîtra un empathe issu d’une grande dynastie

Des cendres du volcan à plusieurs reprises il sera arrosé

Pour sa mutation parfaite achever

Et au pouvoir ultime accéder,

Du symbole des fils du volcan il devra se marquer,

Sa terre dans la peau s’injecter.

Les frontières entre le Bien et le Mal seront effacées

Alors la prophétie pourra se réaliser :

Sa première bataille contre le Mal perdue

C’est alors qu’il deviendra l’Élu

Et des innocents sera le Sauveur,

En transperçant le démon d’une dague en plein coeur.

Il deviendra arme absolue pour son ennemi

Le chef d’une nouvelle armée

Et la douleur de la perte apaisée

Libérera les innocents pour apurer la lignée.

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Extrait ajouté par luckita 2014-04-24T20:15:58+02:00

— Je ne mange pas de poisson, répond Kaleb. Je suis végétarien.

— Pourquoi ? s’étonne Faroudja.

— Pour des raisons qui pourraient bien t’apparaître évidentes un jour. Disons, par « sensibilité » si tu vois ce que je veux dire ?

— Ah ? Oui, je peux imaginer, mais ça m’ennuierait de ne plus pouvoir manger de viande. J’aime tellement ça !

— Au contraire, quand tu comprendras comme moi la souffrance animale, c’est en manger qui te posera problème.

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Extrait ajouté par DML12 2013-04-27T13:15:43+02:00

" Armstrong éclate d'un rire qui le mets mal à l'aise, malgré la joie que lui procure la perspective de voir Kaleb souffrir. Un rire double, à la voix défragmentée, à la manière des chants dysphoniques mongoles.

Un rire qui le fait douter, pour la première fois, de la santé mentale de l'homme noir. "

P.138

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Extrait ajouté par DML12 2013-04-27T13:14:54+02:00

Le jeune empathe prit alors la petite rousse par la taille et se pencha pour lui glisser quelques mots à l'oreille. Pas des mots amoureux qui font sourire, non.

Des mots tout bas, des mots secrets, des mots qui menacent sans en avoir l'air. Des mots qui disent " je ne suis dupe de rien..."

P. 105

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Extrait ajouté par cyrielle1411 2017-11-09T08:21:09+01:00

"Il n'est pas meilleure prison que celle qu'on est persuadé d'habiter"

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Extrait ajouté par DML12 2013-04-27T13:15:53+02:00

" Comment diable a-t-il réussi à revenir d'un état aussi grisant, juste pour assurer la protection d'Abigail ? Mais il a beau faire semblant de se poser la question il connaît déjà la réponse. Parce qu'elle a réussi à se frayer un chemin jusqu'à son cœur qui n'avait pas tout à fait cesser de battre. Oui, il aurait pu manger du poisson ce soir, sans pour autant verser la moindre larme. Oui, il aurait pu planter la jeune fille à Hverir, la laisser partir seule [...]. Mais il n'a pas pu. Parce qu'il n'est pas tout à fait foutu, pas mauvais à cent pour cent. Abigail le rend meilleur...

P. 226

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Extrait ajouté par DML12 2013-04-26T17:52:16+02:00

" Oui, le Mal coule dans les veines de la jeune femme. Et alors ? Il coule bien dans les siennes aussi. Pourquoi chercher à combattre leur propre nature ? Pourquoi ne pas l'accepter, tout simplement, et faire en fonction de ce qu'ils peuvent ? Et quand bien même ils décimeraient des milliers de personnes, à la manière de Bonnie et Clyde des temps modernes, serait-ce condamnable ? L'humanité est de toute façon si abjecte..."

P.270

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Extrait ajouté par Pegh 2019-02-03T12:17:36+01:00

Certains l'aimeraient, d'autres le détesteraient. Peut-être le monde entier lui serait hostile. Il était tellement odieux... Pourri jusqu'à la moelle.

Pourtant, quand il avait baissé les armes, l'autre jour, alors qu'il se mesurait à la belle rousse et découvrait ce qu'elle avait essayé de lui cacher, il avait laissé remonter sa vraie personnalité à la surface, sans maquiller ni repousser ses propres émotions, sans tricher, sans mentir. Il n'y avait eu que lui, celui qu'il était avant toute ces horreurs et qu'il croyait pourtant définitivement enterré, et elle avait aimé ce qu'elle avait aperçu. Oui, Abigail l'avait vu fragilisé, vulnérable, désemparé, et à ce moment précis elle l'avait aimé. Il en était certain. Il se souvenait encore du contact si doux de ses mains blanches sur ses joues, de ses lèvres embrassant son front, de leur trouble, bien au-delà des mots ou de la simple excitation physique. Abigail avait été émue.

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Extrait ajouté par Ellanamarchombre 2018-12-25T18:56:52+01:00

Le colonel resta longtemps à contempler les deux jeunes errants au milieu des cadavres. Ils avaient l’air etrangement calmes, comme sonnés par la découverte morbide. Pourtant Abigail tomba à genoux et se mit manifestement à sangloter. Le colonel tiqua. [...]

Il scruta un instant son ennemi juré. Le jeune homme semblait avoir gagné en carrure. Sa posture n’était plus celle d’un gamin, mais bien d’un homme. Ce dernier prit la jeune fille par les épaules et la secoua, comme pour la ramener à la raison, puis lui décocha une baffe monumentale.

Ah ça ! Il a de qui tenir, se dit Bergsson, non sans une pointe de fierté qu’il s’empressa de refouler.

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