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Bibliothèque de Kallyx : Mes envies

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Le Système périodique Le Système périodique
Primo Levi   
Primo Levi a fait une série de nouvelles relatives à la Chimie. Il était lui-même chimiste avant la guerre puis en tant que juif, il est parti en camp de concentration et est revenu chez lui après la guerre et l'a très mal vécu : que lui, s'en soit sorti de cet enfer alors que tant d'autres ont péri.
Ce recueil de 21 petites nouvelles nommées tout à tour Argon, Hydrogène, Zinc, Fer, Potassium, Nickel, Plomb, Mercure, Phosphore, Or, Cérium, Chrome, Soufre, Titane, Arsenic, Azote, Etain, Uranium, Argent, Vanadium, Carbone sont d'un intérêt très inégal et j'ai eu du mal à en venir à bout, les dernières me paraissant vraiment sans intérêt.
Je ne me souviens vraiment que de deux : Mercure car c'est très bizarre. C'est un militaire qui habite sur une île depuis 14 ans avec son épouse Maggie. Chaque année, la baleinière de Burton passait pour leur apporter des vivres. Puis Burton a débarqué deux Hollandais : Willem et Hendrick. Et puis, un bâtiment s'étant fracassé sur des récifs tout près d'eux, ils ont trouvé deux naufragés italiens, Gaetano d'Amalfi et Andrea de Noli. Le problème fut qu'une seule femme pour cinq hommes ! Vous devinez la suite.
J'ai aussi aimé la nouvelle suivante : Phosphore qui est en partie autobiographie : un chimiste est engagé pour travailler sur la recherche d'un remède par voie orale contre le diabète. Le directeur de l'usine est très strict et tout est contrôlé. Il y retrouve une camarade d'université, Giulia Vineis et cela commence à devenir intéressant !
Quelques nouvelles ressortent du lot mais le reste n'a pas grand intérêt. Un peu déçue.

par fanfan50
L'Art de la guerre L'Art de la guerre
Sun Tzu   
L'art de la guerre, s'adapte merveilleusement bien au monde de la diplomatie et de la finance. le commerce mondial est un excellent domaine d'application.ce manuscrit est toujours d'actualité 2500 ans après avoir été écrit
Son dernier coup d'archet Son dernier coup d'archet
Arthur Conan Doyle   
J'ai bien aimé ce recueil, parce que j'aime découvrir toujours de nouvelles aventures de Sherlock Holmes, mais c'est de tous celui que j'ai le moins aimé (ce qui montre le très haut niveau des autres !) Je l'ai trouvé moins abouti, les enquêtes moins intéressantes, les déductions de Sherlock moins spectaculaires. Tout ça uniquement en comparaison aux autres, bien sûr ! J'ai tout de même passé un très bon moment.
Les Archives de Sherlock Holmes Les Archives de Sherlock Holmes
Arthur Conan Doyle   
Ce n'est pas mon recueil préféré, au final, mais il remonte le niveau du précédent, que j'avais bien moins aimé. Les histoires sont variées, les dénouements aussi, on a quelques moments émouvants, et même deux nouvelles racontées par Sherlock Holmes himself !
Si loin de vous Si loin de vous
Nina Revoyr   
Jun Nakayama, premier acteur japonais à Hollywood, fut une star de l'épopée du 7e art des années 1910: coqueluche des fêtes fastueuses de Sunset Boulevard, il déclenchait l'hystérie des fans et la passion des comédiennes.
Avant d'être confronté à la montée du racisme et à la mort du muet. Et qu'une sombre histoire de meurtre vienne entacher sa carrière...

par mel69
Don Quichotte Don Quichotte
Miguel De Cervantes   
Je ne suis pas d’une famille d’intellects, ni de grands lecteurs. Du coup, j’ai un certain penchant pour la découverte des grandes œuvres littéraires dont l’inconscient populaire se réfère volontiers afin de briller. Nous connaissons les héros, les thèmes, les auteurs à la manière d’un Gargantua, d’un capitaine Nemo ou d’un Ulysse ; et après ?
Bref, nous savons tous qui sont Don Quichotte et son fidèle écuyer Sancho Pança. Mais qui a réellement lu leurs aventures ? Pour moi, Don Quichotte se résumait à cette expression populaire « de se battre contre les moulins à vent » ; à un anti-héros dans mon imagination, incarnation de l’homme qui croit pouvoir refaire le monde à lui tout seul.
Publié en 1605 à Madrid, les aventures rocambolesques de Don Quichotte n’ont rien perdu de leur fraîcheur, de leur humour et de leur capacité à faire réfléchir le lecteur sur les difficultés de vivre une quête personnelle allant à l’encontre d’un monde en pleine bouleversement, désenchanté et qui semble ne plus croire en rien.
Le livre est certes épais. L’écriture et le style ne sont pas ceux des derniers prix littéraires(VO espagnol + traduction). Il faut faire un certain effort pour apprivoiser les mots, leurs tournures et les émotions que l’auteur cherche à nous transmettre. Mais la découverte est si riche. Comme en sport, il faut pratiquer pour progresser, il faut lire pour apprécier de mieux en mieux tous les aspects de cette écriture. Un seul bémol à mon plaisir, certaines aventures et situations m’ont semblé redondantes et à la longue leurs chutes souvent prévisibles. Heureusement, Don Quichotte est un personnage attachant, car si sa folie est flagrante, sa bonne volonté, son humanité, son intelligence et sa gentillesse en font un homme d'exception. En fait, Don Quichotte et Sancho Pança sont des personnages inqualifiables tant ils montrent de facettes aux courts de leurs pérégrinations. Tenez, notre vieil hidalgo désargenté est endoctriné par ces lectures célébrants la grandeur et les vertus de la chevalerie d’antan. [spoiler]« Bientôt lui vint dans l'esprit l'idée la plus étrange que jamais on ait conçue. Il s'imagina que rien ne serait plus utile à sa patrie, que de ressusciter la chevalerie errante, en allant lui-même à cheval, armé comme les paladins, cherchant les aventures, redressant les torts, réparant les injustices. »[/spoiler] Il décide alors de devenir chevalier errant afin de restaurer la gloire de celle-ci en allant protéger la veuve et l’orphelin, secourir sa dame, qu’il crois en péril – en fait sa « Duciné du Tobasa » élue de son cœur est une paysanne, laide que Don Quichotte ne verra jamais ! Dans sa quête, il entraîne Sancho Pança un paysan à qui il promet un gouvernement fantôme. Don Quichotte sur le dos de son vieux cheval Rossinante et l’autre sur son âne prennent la route en quête d’exploits. A l’aune d’une imagination fertile et d’une logique « démente », de pauvres hères prennent l’apparence de châtelains, les putains deviennent des dames, les auberges se transforment en châteaux, les troupeaux de moutons en armées… et les moulins à vent, en géants. Toutes ses situations sont souvent très drôles ! Ainsi tentent nos anti-héros de se glorifier à travers toutes ses aventures anodines. Seulement voilà, elles se terminent souvent à leur préjudice. Ils se font rossés, volés, trompés. Pourtant jamais ils ne se découragent ; trouvant toujours à leurs situations une explication logique – justifications tirées de la littérature chevaleresque, de la mythologie, de contes et légendes – attestant ainsi l’issu de leurs mésaventure et de nouveaux départs. Les événements s’enchaînent, Don Quichotte et Sancho Pança deviennent célèbres, connus. Alors on s’amuse encore plus à leur dépens, on les provoque en duel, on leur créée de toute pièce de nouveaux épisodes tandis que d’autres essaient de les guérir de leurs délires.
Ceci dit, le cocasse des situations n'est pas l'unique motif de distraction. J'ai beaucoup apprécié le langage fleuri et lyrique utilisé par Cervantes pour faire dialoguer le couple formé par Don Quichotte et Sancho Pança. Leur faconde grandiloquente est à l’image de leurs délires. Le lien qui se noue entre le maître et le serviteur est réellement émouvant. Je trouve même juste d’écrire que Sancho est, au même titre que son maître, l’autre héros de ce roman. C’est d’ailleurs lui qui évolue le plus au fils des pages. D'abord présenté comme un individu pragmatique mais naïf, bavard impénitent, impertinent et têtu (presque autant que Don Quichotte !), il révèle au fil des événements toute l'étendue de sa loyauté, et surtout démontre sa capacité de réflexion et de remise en question.
De cette lecture je garderai l’image d’un Don Quichotte courageux, opiniâtre, tout à la foi fou et érudit, capable de remarquables raisonnements argumentés. Jusqu’au bout je me suis amusé de cette opposition entre ses facilités intellectuelles et ses rêves fantasques. Peut-être aussi parce qu’il y a un peu de Don Quichotte et de Sancho Pança en moi, en nous… Nous avons tous nos moulins à vent contre lesquels nous nous battons... Ils nous manque seulement un peu de panache pour le reconnaître ! A la manière d’un chevalier errant !

par RMarMat
Résurrection de Sherlock Holmes Résurrection de Sherlock Holmes
Arthur Conan Doyle   
J'ai adoré ce recueil, et toutes les nouvelles qui le composent. Une fois de plus, on alterne habilement entre divers types de crimes et des mystères, entre les fois où Sherlock est particulièrement impressionnant et d'autres où c'est simplement l'histoire qui l'est, et je n'ai plus qu'une hâte, lire la suite de ses aventures.
La Vallée de la peur La Vallée de la peur
Arthur Conan Doyle   
belette2911
belette2911 27 juin 2013

"La vallée de la peur" ou comment justifier, presque vingt ans après, l'existence du Tout Grand Méchant qu'on avait sorti un jour de son chapeau !

Là, tout de suite, je vais plus vous parler des coulisses de ce livre que d'autre chose, les autres critiques étant là pour vous aider à vous faire votre propre avis (sinon, lisez-le et faites-vous vraiment votre propre avis).

Petit retour en arrière : lorsque Conan Doyle en eu plus que marre de ce détective qui lui pourrissait la vie (lui qui ne rêvait que d'écrire des romans historiques), il décida de le tuer.

Oui, mais, problème : il fallait un Méchant à la hauteur du détective, pas un minable voyou des rues. Il fallait un final digne du héros qui lui avait fait gagner assez d'argent que pour se déplacer en fiacre s'il le voulait. Un écrivain qui vivait de sa plume, c'était assez rare à l'époque.

Que fit-il ? Un truc d'auteur : il inventa le Grand Méchant Napoléon du Crime Organisé de Londres. Un mec qui régnait en maître sur la pègre de la City, mais le faisait tout en se cachant derrière son métier de professeur de mathématiques. Un type tellement bien camouflé que personne n'avait entendu parler de lui, sauf Holmes.

La preuve ? Watson ne savait même pas qu'il existait ! Noir sur blanc dans "Le dernier problème".

Bref, Conan Doyle met tout ça en place et se débarrasse de l'encombrant détective en le faisant tomber lors d'un combat au corps à corps dans les chutes de Reichenbach. Fin de l'histoire.

"The Adventure of the Final Problem" fut publié en décembre 1893 dans "The Strand Magazine"… Mauvais Noël que pour ses nombreux fans puisque certains portèrent même un brassard noir (et dans les hautes sphères).

Cédant juste un peu à la pression, de août 1901 à mai 1902, Conan Doyle fit publier "The Hound of the Baskervilles", toujours dans "The Strand Magazine".

Conan Doyle s'en tira avec une pirouette en faisant dire à Watson qu'il publiait une enquête jamais encore publiée (sans faire revenir Holmes à la vie puisque publiée du vivant du détective, mais avec un temps de retard). Rusé, l'homme !

Il pensa même ne pas faire intervenir son diable de détective, mais lui donna tout de même un petit rôle… Voilà pourquoi Holmes est si peu présent dans ce roman là.

En septembre 1903, dans le "Collier's Weekly" paraît le retour tant espéré de Holmes : "The Adventure of the Empty House". Et c'est reparti pour un tour pour le plaisir de tous.

Et puis, un jour, Conan Doyle, voulant sans doute donner un peu plus de légitimité à Moriarty, le Grand Méchant dont personne n'avait entendu parler, décide de le faire intervenir dans une enquête de Sherlock, censée se passer bien avant le Grand Hiatus (hiatus = période entre sa fausse mort, le 4 mai 1891 et son retour en 1894).

Voici donc "The Valley of Fear" (La vallée de la peur) publié entre septembre 1914 et mai 1915 dans "The Strand Magazine". 21 ans après la publication où Holmes parlait de Moriarty !

Tout s'éclaire-t-il donc ? le Grand Méchant est légitimé ? Que nenni ! Ça ne résout rien, que du contraire, cela soulève encore plus de questions.

Dont une importante : dans "Le dernier problème" (qui est censé se passer APRÈS "La vallée de la peur" – même si publié avant), Watson ne connaît pas du tout Moriarty !

Extrait "Le dernier problème" :
– Vous n'avez probablement jamais entendu parler du Pr Moriarty ?
– Jamais ! dis-je.
– C'est bien là ce qu'il y a de merveilleux et de génial chez cet homme ! s'écria-t-il. Il règne sur Londres et personne n'a entendu parler de lui. C'est ce qui fait de lui le criminel des criminels. Je n'hésite pas à vous déclarer, Watson, en toute sincérité, que, si je pouvais réduire ce Moriarty à l'impuissance et délivrer de lui la société, je considérerais que ma carrière a atteint son apogée et que je serais tout prêt à adopter un genre de vie plus calme. [...]

Hors, dans "La vallée de la peur", publiée APRÈS "Le dernier problème" mais se passant AVANT, Watson connaît Moriarty !

Extrait "La vallée de la peur" :
– Vous m'avez entendu parler du professeur Moriarty ?
– le célèbre criminel scientifique, qui est aussi connu des chevaliers d'industrie…
– Vous allez me faire rougir, Watson ! murmura Holmes d'un ton désapprobateur.
– J'allais dire : « Qu'il est inconnu du grand public. »

Imaginez mon trouble, mon désarroi, lorsque étant gosse (j'avais 14 ans) je découvris le canon holmésien et que je tombai sur une erreur de logique pareille : un coup il le connait, un coup il ne le connaît pas du tout !

Ce serait correct si "la vallée de la peur" avait été publiée avant "le dernier problème" (puisque Moriarty meurt) et que dans la "Vallée" Watson ne sache pas de qui on parle et que la seconde fois que Holmes cite Moriarty, il sache de qui on cause. Pas le contraire !

Et comme Moriarty était mort dans les chutes et que "la vallée de la peur" se passait AVANT leur face-à-face mortel, j'y ai perdu mon latin.

Watson avait-il des troubles de mémoire ou bien l'auteur avait-il fumé un truc pas net ? Voilà ce qui donne des cheveux blancs aux holmésiens… Conan Doyle avait sans doute envie que l'on s'arrache les cheveux sur cette erreur de logique, 100 ans après sa mort.

Et le livre, qu'est-ce que j'en ai pensé ? Ben, c'est pas mon préféré…

Bon, on cause de Moriarty mais il n'apparaît pas ! Remboursez ! Sherlock Holmes enquête sur le meurtre d'un nommé Douglas, et c'est un homme qu'il suppose faire partie de la bande de Moriarty qui l'a renseigné, mais de Moriarty, même pas l'ombre d'un poil de ses gambettes !

La solution du meurtre, elle est révélée à la fin de la première partie… pourquoi donc s'esquinter à lire la suite qui n'a pas vraiment d'intérêt ?

C'est comme dans "Une étude en rouge" et "Le signe des quatre", il y a une histoire dans l'histoire, mais si les deux autres étaient intéressantes, là, bof, mitigée.

La seconde partie aux États-Unis, dans une vallée minière style trou du cul du monde, où les forces de l'ordre jouent à règlements de compte à O.K Corral avec une bande de malfrats, version société secrète "imitation maçonnique" mais eux, ils sont gore.

Ça nous éclaire sur le passé du quidam, mais c'est assez lourd. Alors que je n'ai jamais ressenti cet ennui dans "Une étude en rouge" ou "Le signe des quatre". Là, l'auteur aurait pu trancher un peu et limiter la seconde partie.

Holmes est peu présent dans le roman. On le voit, lui et Watson uniquement dans la première partie et dans l'épilogue…

Mention minimale de Moriarty dans l'épilogue : on le soupçonne d'être l'expert du crime qui joue les nettoyeurs pour l'organisation américaine, mais rien n'est prouvé…

Bref, ce roman aurait pu se contenter d'avoir la taille d'un nouvelle avec deux fois plus de page qu'une autre, mais un format "roman", il y a trop de temps mort que le plus petit retournement de situation vous fait sursauter.

Et puis, quel affrontement avec Moriarty ?? Bref, un coup d'épée dans l'eau et à trop vouloir bien faire 20 ans après, on fait des boulettes.
Le Malade imaginaire Le Malade imaginaire
Molière   
Le théâtre n'est pas ma spécialité mais lire un pièce de Molière est totalement différent !!!

par olive03
Le Diable s'habille en Prada Le Diable s'habille en Prada
Lauren Weisberger   
La mode et la presse féminine racontée avec un humour aiguisé comme des talons Louboutin... Une petite merveille^^.