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Bibliothèque de Kamukura : Liste de diamant

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Star Trek, les films, volume 1 : Star Trek Star Trek, les films, volume 1 : Star Trek
Gene Roddenberry   
Immense, luminescent, un nuage vert, l'Intrus, fonce vers la terre. En quelques secondes il a anéanti une escadre Klingon qui s'opposait à lui. Sa dimension sept fois la distance de la Terre au Soleil. Seul le croiseur l'Enterprise peut l'intercepter

par BMT33
Star Trek, tome 52 : L'Homme parfait Star Trek, tome 52 : L'Homme parfait
Howard Weinstein   
— Bones ?
James Kirk jeta un coup d’œil prudent dans la cabine obscure du docteur McCoy.
— Vous n’allez pas me lancer un bol de soupe à la figure ?
Habitué aux sautes d’humeur de son ami, le capitaine jugeait pourtant anormal que celui-ci se soit retranché dans le noir. Après avoir sonné plusieurs fois, il avait failli s’en aller, mais l’obstination avait payé, McCoy rugissant finalement un : « Entrez donc ! » peu aimable. Si on n’insistait pas auprès d’un ami en difficulté, avec qui pouvait-on se le permettre ?
Le capitaine avança ; la porte se referma derrière lui.
— Où diable êtes-vous ?
Dans l’obscurité, Kirk avança vers le fauteuil favori du docteur.Enfoncé dans les coussins, les pieds nus posés sur un tabouret, McCoyl’attendait, un verre d’alcool à la main.— Je sais ce que vous allez me dire : « Dois-je vous comparer à un Vulcainen proie à ses hormones ? »— Non, c’est pire...— Ai-je été aussi odieux ?
— Oui. Qu’est-ce qui ne va pas ?
— À ce propos, continua McCoy, négligeant la question, le jour où Spock a jeté un bol de soupe sur Christine Chapel est un des plus grands souvenirs de mavie...
— Je suppose que ça correspond à vos fantasmes les plus intimes...
— Eh bien, voir Spock dépasser la mesure...
— Êtes-vous certain de ne pas avoir dépassé la vôtre ?
McCoy leva son verre.
— C’est le premier, parole de scout, mentit-il. Je revois encore le bol s’écraser contre le mur. Pauvre Christine. Elle avait mis son âme dans cette soupe...
— Une image, bien sûr...
— Bien sûr. Encore que... Elle regardait Spock avec tant de dévotion...

par Loumiel
Star Trek, tome 18 : Entreprise, la première mission Star Trek, tome 18 : Entreprise, la première mission
Vonda McIntyre   
James Tiberius Kirk, le plus jeune capitaine de l'histoire de la Fédération, se voit confier le commandement de l'Enterprise. Sa première mission est pour le moins étrange : convoyer un cirque de planète en planète...
Oui, un cirque, avec un acrobate, un cheval volant, un acteur shakespearien « révisionniste » et un jongleur vulcain, lointain parent de Spock !
Ajoutons la découverte d'un vaisseau-monde et l'intervention d'une redoutable Klingonne. Et mettons-nous à la place de Kirk : cette promotion ne serait-elle pas un cadeau empoisonné ?

Par Vonda N. McIntyre, la mythique première aventure de l'équipage de l'Entreprise.




par x-Key
Du bout des doigts Du bout des doigts
Sarah Waters   
J'avais ce livre depuis longtemps dans la liste de mes envies sans non plus savoir trop de quoi il s'agissait vraiment et j'ai profité de son adaptation au cinéma pour le lire. Et WOW ! On y suit un parallèle entre deux jeunes femmes, deux classes sociales, la riche dans sans manoir, bien éduquée mais "prisonnière" de son oncle et la jeune voleuse de Londres. Et puis les chapitres se suivent et tout se mélange. Qui est la plus escroquée, qui est la plus emprisonnée ?
C'est un roman plein de mystère et d'originalité qui nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. Sarah Waters nous fait plonger avec brio dans l'Angleterre Victorienne au détour des rues sombres de et au son du clocher de Briar.
J'ai découvert avec "Du bout des doigts" Sarah Waters et j'ai hâte de lire d'autres romans de cette merveilleuse auteure !
À l'ombre de nos secrets À l'ombre de nos secrets
Lily Haime   
Une fois de plus, Lily Haime nous offre une magnifique histoire d'amour. Mais quoi d'étonnant, c'est une habitude avec elle!

C'est l'histoire d'un amour interdit pour plusieurs raisons: parce qu'il est français, parce qu'il est allemand. Parce que ce sont deux hommes à une époque où l'homosexualité est considérée comme une maladie. Parce qu'il se bat pour la liberté, parce qu'il porte l'uniforme de la Wehrmacht. Tant de raisons de se détester et de se faire la guerre, mais des raisons qui n'ont aucun poids face à la puissance de l'amour.
C'est un livre où se côtoient l'amour et la haine. Les plus petites joies aux plus grandes peurs. L'espoir et le désespoir. La violence et la passion.

C'est aussi l'histoire d'une guerre, d'un moment sombre de notre Histoire. Une guerre où rien n'était tout blanc ou tout noir. Où même les héros ont dû entacher leurs âmes irrémédiablement. Ce livre c'est aussi leur histoire.

Un bémol tout de même, qui devient récurrent: la similitude des personnages. Ou tout du moins du personnage principal avec ses autres héros. Julien est un jeune homme fier, fort, intransigeant, dur parfois, passionné tout le temps, un leader charismatique aimé de tous. A travers lui j'ai revu Mathias, Alexandre, Gabriel... A tel point que certaines réactions, certains déroulés de l'histoire en étaient prévisibles. Et si j'aime toujours autant ses livres, si la plume de Lily est toujours aussi magnifique et qu'elle reste un de mes auteurs préférés, j'ai un peu perdu l'émoi et l'exaltation des 1ers livres.
Mais la fin... La fin! Elle a, comme avec "Déferlante", fait passé ce livre d'excellent à coup de cœur. La fin m'a émue, m'a bouleversée, m'a fait un peu pleurer. Magnifique!

Lily est une magicienne des mots. Elle sublime chaque émotion et j'attendrai toujours ses livres avec impatience mais j'attends une chose maintenant, c'est d'être à nouveau surprise, qu'elle se réinvente et sorte peut-être de cette case dans laquelle est est.

Dernière chose, qui n'a rien à voir avec la qualité de l'histoire mais tout avec le prix. Déjà que presque 10€ pour une e-book c'est abusé, j'estime qu'on est en droit d'avoir un produit finit impeccable. Ce n'est pas le cas ici. Il y a quelques coquilles de-ci, de-là, qui ne devraient rien avoir à faire dans un livre de ce prix-là.
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
Docteur Strange - Le Destin des Rêves Docteur Strange - Le Destin des Rêves
Devin Grayson   
Cela faisait un petit moment que ce bouquin patientait dans ma PAL, car j'attendais le bon moment pour le dévorer.
Le Docteur Strange est sans conteste mon héros préféré de tout l'univers de Marvel. J'avais envie de voir ce qu'un roman autour de lui pouvait apporter de plus au personnage tel qu'on le connaît à travers les comics, et qu'on a redécouvert avec l'excellente adaptation cinématographique dont il a bénéficié récemment.

L'histoire se déroule alors que Stephen est déjà un sorcier depuis un bon moment. Il est reconnu comme un mage redoutable et est très célèbre parmi ses confrères.

Stephen est un personnage extrêmement attachant de par son caractère et son vécu.
Au départ, il était présomptueux, matérialiste, insensible et très renfermé sur lui-même, la faute à son passé douloureux et à son succès professionnel. Cependant, l'apprentissage de la magie lui a permis de prendre conscience de son comportement et de le changer pour le meilleur. On le découvre donc empathique, humble, protecteur, mais pas seulement. Son côté romantique est également révélé, et on se retrouve face à un personnage très humain, bien plus humain que le neurochirurgien qu'il était auparavant.

C'est avec grand plaisir que l'on retrouve son fidèle assistant Wong, qui n'est heureusement pas laissé de côté, c'est-à-dire qu'il n'a pas le rôle classique du larbin. Bien qu'il ne soit pas très présent (et j'émets un léger regret sur ce point-ci), il apporte un petit plus à l'histoire.

Ensuite, nous avons Sharanya, une scientifique qui, bien évidemment, ne croit qu'en la science. Il n'y a rien de surprenant à ce que Strange soit accompagné d'un autre protagoniste qui ne croit pas en la magie, il le fallait bien. Quoi qu'il en soit, Sharanya est plutôt sympathique et l'auteure a bien géré le développement de sa vision des forces occultes.

Je finirai sur les personnages en mentionnant Jane, une jeune fille mystérieuse dont on ne sait trop quoi penser ; et enfin Cauchemar, qui malgré sa rivalité avec Strange, se révèle attachant et amusant.

La rivalité entre Stephen et son ennemi Cauchemar est assez bien exploitée. Elle ne tombe pas dans le cliché, et son évolution est intéressante à suivre. [spoiler]Les deux rivaux sont obligés de collaborer pour mener leur quête à bien; et malgré lui, Cauchemar contribue à rendre Stephen encore plus attachant. Il hante les nuits de Stephen en lui envoyant des visions affreuses et terrifiantes face auxquelles ce-dernier est bien vulnérable. C'est pourquoi le sorcier choisit de sacrifier son sommeil pour ne pas avoir à subir ces angoisses nocturnes. Il se veut imperturbable, mais nous avons ici une nouvelle preuve de son humanité, et c'est vraiment touchant.[/spoiler]

L'intrigue est posée dès le prologue et la curiosité est immédiatement piquée.
L'histoire tourne autour de la dimension des rêves. On voyage à travers les différents mondes oniriques, on rencontre des personnages variés, hauts en couleurs, tantôt gentils, tantôt méchants. On chemine à travers les rêves et les cauchemars des protagonistes, en particulier ceux de Stephen, ce qui permet une certaine proximité entre le lecteur et les personnages.

Le roman en lui-même est bien écrit, fluide et assez addictif. Même s'il n'y a pas trop de suspens, l'histoire n'est pas ennuyeuse du tout. Des combats ponctuels permettent de donner des coups de fouets à l'intrigue. Le héros n'est pas invincible et les méchants sont originaux, il n'y a pas de combats inutiles ou superflus.

Toutefois, un lecteur qui n'est pas habitué à l'univers du Sorcier Suprême aura du mal à comprendre tout ce dont il est question. Il se perdra dans un océan de noms de personnages, de dimensions, d'incantations et de divers objets magiques. Les explications à ce niveau-là sont très maigres et le lecteur peut être désemparé si, par exemple, il ne sait pas ce qu'est l’Œil d’Agamotto (Stephen en faisant un usage récurrent...).
On suppose donc que le lecteur se jette dans l'histoire en connaissant un tant soit peu l'univers du Docteur Strange, sinon, il sera vite largué par le lexique spécifique et l'absence d'indications. Par exemple, Dormammu va être mentionné une première fois, et si le lecteur n'a jamais lu de comics ou même vu le film (qui est justement centré sur Dormammu), il sera perplexe et, j'imagine, se lassera assez vite.
Ce n'est qu'après une centaine de pages qu'on commence à nous relater le passé de Stephen, par fragments distillés au fil des chapitres. Je considère que les informations données sont suffisantes pour cerner le héros dans sa globalité, mais je recommande fortement à ceux que cela intéresse de se pencher sur des biographies complètes. Car le Docteur Strange est un personnage magnifique.

En résumé... j'ai tout simplement a-do-ré, je ne pensais pas que ce roman me plairait autant.
Je recommande donc ce livre à tous les amateurs des aventures du Sorcier Suprême. Cette nouvelle histoire n'est pas un brin décevante, et vaut vraiment le détour !
Young Avengers (Marvel Now), Tome 3 : Mic-Drop at the Edge of Time and Space! Young Avengers (Marvel Now), Tome 3 : Mic-Drop at the Edge of Time and Space!
Jamie McKelvie    Kieron Gillen   
Je suis bien triste de dire au revoir à cette équipe de super-héros. Les personnages sont tous intéressants et le rôle de Loki change de ce qu'on a l'habitude de voir.
Ce tome est une très bonne conclusion.