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"- Eh bien, il ne l'avait pas fait depuis longtemps, et je pensais que tu avais suffisamment fouillé tous les recoins de mon cerveau pour savoir tout ce qu'il y avait à savoir sur moi à ce stade. Tu connais la marque de tampons que j'utilise, bon sang! "

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- Essaye de ne pas t’attirer trop d'ennuis, d’accord?

demanda tu il d’une voix qui se brisa sur la fin de la phrase.

- Qui ça moi?

Ma voix semblait aussi mal assurée que la sienne. Il devait y avoir un virus qquelconque qui traînait.

- Je ne m’attire jamais d’ennuis’ répliquai je. Ma vie est chiante à mourir.

- Bien sûr, glousse tu il en enfuissant son visage dans mon cou. Et moi je ne s jamais de mauvais poils

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Extrait ajouté par qool 2015-09-03T20:02:01+02:00

"Le petit enfoiré." A présent, je comprenais. Il avait cherché a me tester dans le cadre de sa foutue évaluation. Oui, à mon arrivée, il avait bien eu besoin de me purifier, mais tout le reste avait été là juste pour voir comment je réagirais. Je lui décochai un regard noir avant de demander :

- Quelque chose dans notre accord m'empêche-t-il de t'insulter?

Il s'accroupit et ajusta légèrement le diagramme. Quand il répondit, un sourire à peine visible retroussait ses lèvres :

- Non.

Ma bouche se crispa.

- Donc - et c'est une question purement hypothétique - si je te traitais de trou-du-cul, il n'y aurait pas de représailles? demandai-je d'un air innocent. Ce n'est qu'une hypothèse, naturellement.

Idriss releva brusquement la tête, puis lâcha un petit cri de douleur et retira sa main, brûlée par le sigil sur lequel il était en train de travailler.

- Notre accord ne précise rien à ce sujet, répondit Mzatal sans se départir de son calme.

- Je crois que je t'appellerai juste << patron >>, gloussai-je dans ma barbe.

Il haussa un sourcil, et je lui souris d'un air innocent. Les mains dans le dos, il se redressa, complètement tourné vers moi à présent, et commenta, l'air toujours vaguement amusé :

- Il pourrait y avoir des conséquences...

Je haussai les épaules sans cesser de sourire.

- Ce ne serait pas drôle sinon! répliquai-je.

- Non en effet, confirma-t-il

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" Il s'accroupit avant de prononcer une liste de noms :

- Amkir. Jesral. Rhyzkahl. Kadir.

Mon ventre se noua, et je fis la grimace.

- Les Quatres Trouducs, tu veux dire ?

- Les Quatres Mrazturs, rectifia-t-il avec un petit ricanement.

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« — Tu as confiance en Mzatal ? demandai-je à Helori en l'observant attentivement.

— Suis-je toujours d'accord avec ses décisions ? Non. Mais est-ce que je pense qu'il est honnête avec moi, et est-ce que je crois qu'il fait de son mieux pour tenir ses promesses ? Oui.

J'y réfléchis. Lorsque Mzatal avait juré de me récupérer, il avait tenu sa parole, c'était certain.

— J'imagine que je peux faire avec, lâchai-je.

Helori plongea son regard dans le mien. Sous sa forme humaine, ses yeux étaient d'un brun doré.

— Je ne l'ai jamais vu enfreindre volontairement un accord passé avec un invocateur. Cependant, ses relations avec les seigneurs obéissent à leurs propres règles.

— Certains d'entre eux sont complètement cinglés. Leurs mères ne leur ont pas fait assez de câlins quand ils étaient petits, ou quoi ? m'exclamai-je avec un petit ricanement. »

Extrait de: Athame. « Diana Rowland - La Main Du Démon - Kara Gillian T5. » iBooks.

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Nouvel extrIl est resté, songeai-je, émerveillée. Il est resté et il a dormi avec moi. Je me tournai très lentement vers Mzatal. Il s'était assoupi dans son fauteuil moins d'une semaine plus tôt, donc je savais qu'il avait choisi de dormir avec moi. Rhyzkahl ne l'avait jamais lait, pas même lorsque je le lui avais demandé, lotit en contemplant le seigneur endormi, je compris que je n'en avais jamais douté.

Et il était bien endormi, en effet. Je tendis la main pour écarter ses cheveux qui cachaient son visage ; je voulais voir à quoi il ressemblait lorsqu'il était entièrement détendu.

Magnifique. Il respirait profondément et régulièrement, et son visage relâché était aux antipodes du masque artificiel qu'il portait en général, que ce soit lorsqu'il souriait ou lorsqu’il devenait un seigneur impitoyable et terrifiant. Pour la première fois, j'eus l’'impression d'entrevoir le vrai Mzatal, ce qui me procura un immense plaisir.

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« — Quelqu'un arrive, lançai-je.

Mzatal se figea.

— Seretis. Il est en avance.

Se redressant, il ajusta sa tunique. Il n'avait pas transpiré, l'enfoiré, et n'était même pas essoufflé. Heureusement, je l'étais pour nous deux.»

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« — Je ne sais même pas comment commencer, pour... (Je secouai la tête.) Je ne sais rien faire de tout ça.

— C'est pour ça que tu es là, répliqua-t-il, rayonnant de calme. C'est pour ça que nous nous sommes lancés dans cette formation. Tu vas le savoir, ne t'inquiète pas. Tu vas le comprendre au plus profond de ta chair et de ton essence. Tu seras capable de danser la shikvihr même quand le monde sera en train de se briser à tes pieds. C'est ta fondation. Ce qui te sauvera.

De toute évidence, il ne m'avait jamais vue danser... »

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Nouvel extraitJ'eus besoin d'un petit moment pour savoir quoi répondre à ça.

— Travailler avec toi ? répétai-je, incrédule. Comment ça ? Tu veux qu'on ouvre un salon de thé ensemble ?

Impassible, il plaça un nouveau sigil absolument splendide dans le cercle intérieur.

— Je préférerais de loin te former pour que tu travailles avec moi en tant qu'invocatrice.

Il parlait comme si le fait que je sois attachée au milieu d'un cercle rituel était tout aussi normal que si nous avions été en train de discuter de nos projets autour d'un café.

— Waouh, raillai-je. Quelle offre alléchante. Et tu me l'as présentée de manière tellement sympathique, en plus ! Je ne sais vraiment pas quoi décider.

Je levai la tête, faisant mine d'y réfléchir.

— Mmm, repris-je. Je peux rester fidèle au seigneur qui m'a plutôt bien traitée jusque-là et qui a juré de ne pas me faire de mal, ou choisir celui qui m'a enlevée, torturée et qui me tient à sa merci au milieu d'un diagramme rituel. (Je gesticulai autant que les liens me le permettaient.) Nom d'une pipe ! C'est un vrai dilemme !

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Je me levai et le contemplai avec appréhension, les bras déjà couverts de chair de poule. À la lisière de mon autrevue, j'aperçus des étincelles de puissance or et violettes tourbillonner en se rapprochant de lui telle de l'eau dans un lavabo. Il posa les mains sut mes épaules et me regarda dans les yeux, et je me pris à souhaiter être capable de le comprendre ; un instant il était terrifiant et semblait n'éprouver aucun scrupule à me tuer, et le suivant, il était presque gentil. À quoi jouait-il donc ?

Malgré son regard qui me transperçait, je n'avais pas vraiment envie de bouger. Je songeai au mythe disant que les serpents hypnotisaient leurs proies, mais avant que j'aie pu y réfléchir, Mzatal me prit le visage entre ses mains. Moins d'un instant plus tard, sa bouche était sur la mienne en un baiser appuyé et profond, mais dépourvu de brutalité, qui fit crépiter la puissance en moi, telle une décharge d'électricité statique entre mes cellules. À peine eus-je le temps de cligner des yeux qu'il s'était déjà reculé, joignant de nouveau les mains dans le dos pendant que je luttais pour trouver comment réagir.

Son visage était insondable. Il hocha la tête une fois comme s'il était satisfait, puis se tourna vers la porte.

— Viens, lança-t-il.

Cette fois, l'ordre n'était pas accompagné d'une laisse arcanique.

Je ne bougeai pas. J'étais tout juste capable de le contempler avec des yeux ronds. Non mais qu'est-ce que c'est que ces conneries ?

Jetant un coup d'œil en arrière, Mzatal vit ma super imitation d'une statue et me prit par le bras pour me faire avancer, puis me lâcha quand je me mis en branle. Tout en l'observant avec appréhension, je le suivis en direction de la futaie. Les pensées se bousculaient dans ma tête, chaotiques, mais celle qui revenait sans cesse était : je dois absolument me tirer loin de ce type.

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