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Le vampire me regardait, bouche béante, pendant que Ghastek réfléchissait. Je ramassai plusieurs formulaires sur mon bureau, les mis dans la bouche du vampire et lui donnai une petite claque sur le crâne pour qu’il ferme la mâchoire.

— Qu’est-ce que tu fais ? demanda Ghastek.

— Ma perforatrice est morte.

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Extrait ajouté par Tense 2011-01-24T23:31:26+01:00

Un sourire lent, carnivore, naquit sur les lèvres de Curran.

- Non seulement tu coucheras avec moi mais tu diras « s'il te plaît ».

Je lui décochai un regard outré.

Le sourire s'élargit.

- Tu diras « s'il te plaît » avant et « merci » après.

Un rire nerveux me secoua.

- Tu es devenu fou. Tout ce peroxyde dans tes cheveux a atteint ton cerveau, boucle d'or.

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(Kate regarde Curran, le roi des bêtes soulever des altères)

- Tu lèves combien ?

- Trois cent cinquante (kg)

Super ! eh bien, je vais rester là, hors de portée et espérer que tu ne te souviennes pas de ma promesse de te casser la gueule.

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Il se leva et passa à côté de moi. Je baissai mon sabre m’attendant qu’il s’en aille mais, soudain, il se rapprocha dangereusement.

— Bienvenue à la maison. Je suis content que tu t’en sois sortie. Il y a du café qui t’attend dans la cuisine.

Ma bouche s’ouvrit toute seule.

Il renifla mon odeur, se pencha plus près, prêt à m’embrasser…

Je restai immobile, comme une idiote.

Curran sourit et murmura dans mon oreille :

— Je t’ai eue !

Et il quitta la maison.

Et merde !

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- Curran, sur le toit... je veux dire... parfois mes freins ne fonctionnent pas très bien.

Il se pencha vers moi, soudain plus animé.

-Seraient-ce des excuses?

-Oui. J'ai dit des choses que je n'aurais pas dû. Je regrette.

-Cela veut-il dire que tu te jettes à mes pieds?

-Non. Ca, je le pensais. J'aurais juste dû l'exprimer en termes moins agressifs.

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- Tu peux te battre avec un sabre et uen épée ?

Je tirai Slayer du fourreau, plongeait vers Brian, dessinant un huit classique autour de son corps, et bloquai son bras avec le plat de l'épée courte quand il essaya de contrer.

- Super ! s'exclama-t-il. Mais tu as manqué ton premier coup.

- Tu veux quelque chose ?

- Je me disais que, comme on va peut-être mourir tous les deux demain, tu serai d'accord pour un petit tour amical dans le foin.

[...]

Je me désengageai et me dirigeai vers la porte.

Son kilt tomba.

- Il m'a fallu des heures pour attacher ce truc !

Quand il essaya de le remonter, le kilt tomba en morceaux.

Je l'avais sectionner en trois endroits.

- Non, Bran, je n'ai pas manqué mon premier coup.

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- Ça fait mal!

- Bien fait pour toi! cria Julie.

- J'imagine que tu l'encourages?

Les sourcils de Julie se levèrent, pleins de mépris adolescent.

- Naaaaaaaaaaaaaah!

- Ne me pousse pas à monter te chercher.

Il y avait de l'acier dans la voix de l'arbalétrier, Julie se cacha derrière les caisses.

- Laisse la gosse tranquille! dis-je.

- T'es jalouse? Tu me veux pour toi toute seule? (Il pointa son arbalète un peu plus à droite.) Tourne-toi.

Je lui tournai le dos, attendant la morsure de l'acier entre mes omoplates.

- Très bien. Tourne-toi encore.

Je me retournai pour le voir froncer les sourcils.

- Je n'arrive pas à décider si je préfère le devant ou le derrière.

- Et mon sabre dans ta gueule?

- C'est ma réplique, ça, ma colombe.

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- Comme toujours, l'image de la grâce raffinée...

- Ta gueule!

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- Tu n'es pas ma mère. Tu ne peux pas me dire ce que je dois faire.

Son ton prétendait mettre un terme à la conversation.

- Je suis une mère de substitution.

- Tu ressembles plus à une vieille tante à moitié folle qu'on n'appelle que pour sortir de prison, intervint Derek.

Je lui montra mon doigt.

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— Tu peux te battre avec un sabre et une épée ?

Je tirai Slayer du fourreau, plongeai vers Bran, dessinant un huit classique autour de son corps, et bloquai son bras avec le plat de l’épée courte quand il essaya de contrer.

— Super ! s’exclama-t-il. Mais tu as manqué ton premier coup.

— Tu veux quelque chose ?

— Je me disais que, comme on va peut-être mourir tous les deux demain, tu serais d’accord pour un petit tour amical dans le foin.

— Je peux mourir. Tu guériras.

— Je ne suis pas immortel, ma colombe. Trop de blessures dans un délai trop court, et je crève comme tout le monde.

Je me désengageai et me dirigeai vers la porte.

Son kilt tomba.

— Il m’a fallu des heures pour attacher ce truc !

Quand il essaya de le remonter, le kilt tomba en morceaux.

Je l’avais sectionné en trois endroits.

— Non, Bran, je n’ai pas manqué mon premier coup.

Je sortis dans le couloir et faillis me cogner à Curran, accompagné d’un groupe de Changeformes. Bran me suivit, complètement à poil.

— Hé ! Ça veut dire pas de sexe ?

Le visage de Curran perdit toute expression. Je l’évitai et continuai mon chemin.

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