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Je passai la main dans ses cheveux blonds.

— Tu es fou, Ta Majesté des Fourrures.

De minuscules étincelles d’or jouèrent dans ses iris.

— Tu es nue dans mes appartements, dans ma baignoire, et tu ouvres encore ta grande gueule !

S’attendait-il à autre chose ?

— Hé, je ne t’ai donné ni coup de pied ni coup de poing. Je considère que c’est un sacré progrès. Et, toi, tu n’as même pas essayé de m’étouffer…

Il m’attrapa en grondant.

— Ça y est. Tu vas le payer.

— Ouh, j’ai peur ! Je tremble…

Il posa sa bouche sur la mienne. C’était un bon moyen de me faire taire.

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- Il te faut combien de temps pour préparer tes affaires?

La joie de ce matin parfait disparut instantanément.

- Pourquoi devrais-je préparer mes affaires?

- Parce que tu viens à la forteresse avec moi.

Il dit ça comme si c'était une évidence, avec l'expression du Seigneur des Bêtes qui a l'habitude qu'on lui obéisse. Mais il est sérieux, en plus.

- Pourquoi?

- Elle t'a vu à la Guilde. Elle pourrait t'avoir suivie. Tu n'es pas en sécurité, ici.

- Bien essayé. Elle en avait après toi, pas moi.

Si je laissais ne serait-ce qu'entendre que Roland en avait après moi, il me porterait jusqu'à sa putain de forteresse et me cacherait dans une pièce blindée.

- Je te veux avec moi, poursuivit-il. Ce n'est pas une demande.

- Dommage. Tu as dû oublier, Ta Majesté, que je n'aime pas les ordres.

Nos regards furieux se rencontrèrent au-dessus de la table.

- Tu n'as aucun instinct de survie.

- Et tu t'attends à ce que je passe quatre heures sur la route chaque jour pour faire l'aller-retour entre la forteresse et l'Ordre? (Je tentais de garder une voix calme.) J'imagine que je n'aurai plus besoin de mon boulot, de ma maison ni de mes vêtements?

- Je n'ai pas dit ça. Mais je vais y réfléchir, pour les vêtements. La question est intéressante.

- Ecoute, tu n'as pas à diriger ma vie. Nous avons couché ensemble une fois... (Il leva sept doigts.) D'accord, dis-je entre mes dents. Nous avons fait l'amour sept fois sur une période de vingt-quatre heures. Ce n'est pas parce que nous sommes amants...

- Nous ne sommes pas amants, nous sommes un couple.

Les mots moururent sur mes lèvres. Selon les termes des Changeformes, « couple » signifiait monogamie, famille, enfants, union civile, physique et spirituelle. Cela voulait dire « mariage ». Apparemment il n'avait pas abandonné l'idée.

- Couple, dis-je finalement en savourant le mot.

Il me fit un clin d'œil. Seigneur.

Je durcis mon regard.

- Tu as la manie du contrôle, tu luttes en permanence pour conserver ton autorité et tu veux qu'on s'accouple?

Une étincelle traversa ses yeux.

- Oh oui.

- Qu'est-ce qui t'arrive? Je t'ai frappé trop fort sur la tête?

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Le téléphone sonna. Je décrochai.

-Tu es assise? demanda Curran

-Oui.

-Bien.

Clic.

Il avait raccroché. S'il voulait que je sois assise, alors je devrais me lever. Ce que je fis. Le fauteuil se leva avec moi et je me retrouvai pliée en deux sur mon bureau, le fauteuil collé aux fessse. J'attrapai le bord du siège et tirai. Il resta collé.

Je voulais l'assassiner. Lentement. En savourant chaque seconde.

Je me rassis et essayai de pousser pour me dégager de l'assise. Impossible.

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-Pourquoi lui ? gronda-t-il. De tous les hommes que tu pourrais avoir, pourquoi l'as tu engage pour ça ?

-Parce qu'il posséde le meilleur équipement de la ville et qu'il sait s'en servir.

Dès que j'eus prononcé ces mots, je me rendis compte de se qu'il allait comprendre.

Un autre rugissement inhumain mourut sur les lèvres de Curran. Il me dévisagea, muet.

Oh, c'est trop bon. Je levai les bras au ciel.

-Son labo ! Je parle de son labo, pas de sa bite, abruti. Il est la seule personne que je connaisse disposant d'un labo de classe quatre dans cette ville. Il est capable de traiter un morceau de papier vierge pour y faire apparaitre une incantation invisible.

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-Rentre a la maison tous les soirs pour diner avec moi. Si tu sors de ton bureau plus de quelques heures, appelle pour que je sache que tu es en securité. Si tu as des problemes, tu m'en parles. Pas de mensonges, pas de faux fuyants, pas de secrets. Et, si tu as besoin de renforts, pour n'importe quelle raison, tu recours a la Meute. tu ne te precipites pas toute seule pour te faire tuer.

Mon psychopathe chéri dans toute sa gloire, tentant de son mieux de rester raisonnable.

-Autre chose ?

-Si possible, pas de boulot le mercredi apres midi. les mercredis nous entendons les requetes et les disputes.

je grimacais.

-Moi aussi, et j'aimerais mieux ne pas souffrir tout seul. Je souhaite aussi que tu assistes aux receptions formelles avec moi, histoire que je ne meure pas d'ennui.

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- Voyons si j'ai bien compris : tu as tué tes enfants et tu as piloté leurs corps non morts.

- Oui. Ca te choque ?

- Non. Tu es une psychopathe.

- Qu'est-ce que ça veut dire ?

Je me levai et lui apportai le dictionnaire. Elle lut la définition.

- Ca résume assez bien, oui. [...]

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- [...] Quel est le problème avec ton siège ?

Perspicace, le salaud.

- Comment ça ?

Saiman se pencha en avant.

- Tu bouges quand tu es assise, Kate. Tu touches ton sabre pour t'assurer qu'il est bien là, tu te tournes d'un côté, puis l'autre, ce genre de choses. Tu es chroniquement incapable de rester immobile. Mais tu n'as pas bougé depuis que nous avons commencé notre sympathique petite conversation.

Je levai la tête.

- J'ai le cul collé à ma chaise.

- Littéralement ou figurativement ?

- Littéralement.

Vas-y, dis quelque chose. Fais-moi plaisir. Je pourrai toujours te botter les fesses malgré ce fauteuil.

Une petite lumière dansa dans les yeux de Saiman

- Comme c'est étrange...

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- Faisons un échange, proposa-t-il. Tu me dis ce dont tu as besoin et je te dis ce que je veux.

Il tentait de négocier. J'avais dû marquer un point sans le savoir. Ou alors la nuit avait été aussi bonne pour lui que pour moi.

- D'accord.

[...]

- Monogamie, déclara-t-il. Tant que tu es avec moi, je suis le seul. Si quelqu'un d'autre te touche, je le tue.

- Et si je me cogne à quelqu'un accidentellement?

L'or éclaira ses yeux.

- N'essaie même pas.

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-C'est toi qui repugne a me voir ? C'est ironique quand on pense que tu m'as envoyé bouler.

-Moi, je t'ai envoyé bouler ? Tu m'as pose un lapin, espece de fils de pute arrogant !

-Tu t'es défilée ! (Il s'anvancait vers moi) Je mérite une explication.

(...)

-Je ne me suis pas enfuie. Je t'ai préparé ce putain de diner et tu n'as meme pas eu la décence de te pointer.

Jim eut l'air ahuri.

-Un diner ?

Les yeux de Curran etincelaient.

-Tu es partie. Je t'ai sentie. Tu étais la, tu as eu peur et tu t'es enfuie. Si tu ne voulais pas le faire, il te suffisait de téléphoner et de me dire de ne pas venir. Tu pensais vraiment que j'allais te laisser me servir nue ? Tu n'en as meme pas pris la peine.

-N'importe quoi !

-Hé ! aboya Jim.

-Quoi ?

Curran et moi nous étions exclamés en meme temps.

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Extrait ajouté par Tense 2011-12-12T14:01:58+01:00

- Je suis étonnée qu'il ne t'ait pas roulé dans une couverture pour te traîner jusqu'à la forteresse. il est insupportable depuis votre dispute. Il t'aime, Kate, et c'est ce qui lui permet d'attendre patiemment que tu prennes ta décision.

- Je sais que ça peut paraître choquant, mais il est généralement considéré comme poli d'attendre le consentement de la femme. En fait, je suis même persuadée que le contraire entraîne l'accusation de kidnapping et de viol.

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