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Bibliothèque de Katiabrdt : Mes envies

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Lady Doll - La poupée intime Lady Doll - La poupée intime
Daniele Vessella    Beatrice Penco Sechi   
Beau graphisme avec une ambiance victorienne? L'histoire de Gaja est triste et la fin de la Bd nous laisse préprésagé un dénouement plus que funeste et il me tarde de connaître cette suite. Vivement le tome 2.
L'Atelier des sorciers, Tome 1 L'Atelier des sorciers, Tome 1
Kamome Shirahama   
Il est très dur de ne pas connaître ce manga sachant qu'on le voit un peu partout depuis sa sortie. Étant une grande fan de magie, j'ai tout de suite été attirée et je n'ai absolument pas été déçue ! L'univers est super et extrêmement familier (un peu comme le chemin de Traverse ou le Terrier dans Harry Potter), on s'y sans tout de suite bien. Coco est une anti héroïne super attachante, elle est maladroite mais pleine de ressources ! J'espère que on en apprendra plus sur Agathe dans le tome suivant car c'est un personnage qui est pour l'instant assez dur à cerner... Puis les dessins sont absolument magnifiques ! J'adore la façon dont l'auteur exprime les émotions de ses personnages avec les ombres. Bref, j'ai la suite qui m'attends dans ma PAL et j'ai hâte de la lire !
Sommeil Sommeil
Haruki Murakami    Kat Menschik   
Je n'avais jamais lu Murakami. Et puis je suis tombée par hasard sur cette luxueuse édition de Sommeil. Une nouvelle courte, grand classique de l'auteur, quoi que fortement énigmatique d'après la couverture. Soit, je me lance. Sans regret. Sommeil, c'est une histoire quotidienne à portée allégorique et philosophique : il faut conduire sa vie et la vivre. L'héroïne a mis sa vie en sourdine. Elle a perdu son appétit pour tout : les livres, la gourmandise, la surprise. Elle se résume à une fonction : femme au foyer qui vit raisonnablement. C'est ici l'histoire d'une femme qui nous est présentée, une femme enfermée dans une boîte : sa vie. Du moins celle qu'elle s'est fabriquée. Sa vraie vie, son vrai moi elle les a enterré, et c'est avec fracas qu'ils surgissent dans sa vie sous forme d'insomnie. C'est l'histoire d'une femme touchante, qui s'ennuie à juste titre, et qui en ouvrant les yeux sur sa vie finit par les fermer de désespoir pour délaisser son apparence physique et éveiller son esprit. Les yeux fermés, elle sonde les ténèbres du monde pour le comprendre. Elle veut être libre, et la fin ne nous répond pas vraiment : sombre-t-elle dans le désespoir ? Meurt-elle ? Est-elle agressée ? S'est-elle rendormit pour revenir à une vie placide ? Le retournement correspond-t-il à celui de sa vie qu'elle va abandonner en fuyant son foyer ? A votre libre interprétation...

par Anarore
Le Faiseur de rêves, Tome 2 : La Muse des cauchemars Le Faiseur de rêves, Tome 2 : La Muse des cauchemars
Laini Taylor   
https://aliceneverland.com/2019/04/10/le-faiseur-de-reves-tome-2-la-muse-des-cauchemars-laini-taylor/

Le faiseur de rêves fut un de mes plus gros coup de cœur de l’année dernière. Alors, cette suite et fin, je l’attendais impatiemment. Et quel final !

Le début a tout de même été assez laborieux. Surtout que le prologue s’ouvre sur l’histoire de deux sœurs, Kora et Nova, qui ont, de premier abord, strictement aucun lien avec les éléments que nous avait présenté l’auteure jusque là. J’ai donc été un peu perdue, jusqu’à ce que je retrouve enfin Lazlo, Sarai et les autres peu de temps après, exactement là où nous les avions laissés à la fin du premier tome.

L’intrigue reste donc la continuité de l’histoire et j’en ai, une nouvelle fois, pris plein les mirettes. Qu’est ce que j’aime l’univers mystérieux et onirique de Laini Taylor ! C’était déjà le gros point fort du premier tome, et ça l’a été encore plus ici. Car, là où Le Faiseur de Rêves nous présentait un monde merveilleux, La Muse des Cauchemars y apporte les éléments manquants, les réponses que l’on attendait depuis. Et, une chose est sûre, c’est que l’auteure s’amuse avec son univers : je suis allée de surprise en surprise !

Plus l’histoire avançait, plus je ne comprenais pas comment Laini Taylor allait pouvoir terminer son histoire. Jusqu’à un revirement de situation que je n’avais pas du tout vu venir, et qui redistribue complètement les cartes en renversant l’intrigue. Et, waouh ! J’ai été complètement soufflée par toutes les possibilités que cela apporte à l’imaginaire de l’auteure !

On en apprend également plus encore sur le Carnage, ses conséquences, mais aussi sur les dieux, leurs desseins, leurs origines… Les rejetons des dieux ne sont pas en reste non plus, et ce second tome les replace directement au cœur de l’intrigue. J’ai adoré partir à la découverte du vaisseau aux côtés de Lazlo, mais aussi découvrir tous les secrets qu’il renferme. Tout doucement, les pièces du puzzle s’emboitent. Et il y a tant à découvrir…

Laini Taylor se révèle vraiment avec cette série. Elle nous raconte une histoire qui ne ressemble à aucune autre, et a le don de nous transporter dans son imaginaire avec une aisance implacable. Elle nous décrit chaque tableau, chaque décor, avec tellement de vie et un réel soucis du détail que ces derniers prennent vie devant nos yeux. C’était divin, et c’est aussi ce que j’ai le plus aimé : pouvoir fermer les yeux, et réussir à me représenter tout cet univers enchanteur…

J’ai été émerveillée par tout ce que je découvrais, et je me suis laissée porter par le monde fantasmagorique de Laini Taylor. Un régal, du début à la fin, et une fin, justement, qui ouvre la porte sur une multitude de possibilités… Gros coup de cœur pour cette saga qui m’a conquise, capturée dans ses filets, et ne m’a toujours pas relâchée… Je suis, une seconde fois, tombée amoureuse de cet univers, tout simplement… ❤

par Kesciana
To Your Eternity, Tome 1 To Your Eternity, Tome 1
Yoshitoki Oima   
Avec sa magnifique couverture et ce résumé prometteur je m'attendais à une quête magique avec une mythologie complexe, mais ce n'est pas l'histoire de TO YOUR ETERNITY.
Ici on sent que c'est vraiment un tome d'introduction, qu'on reste en surface tout en nous intriguant avec quelques paroles et détails. Et j'ai adoré ça, vraiment: l'idée qu'une sphère soit déposée sur cette Terre pour observer son "apprentissage" est intéressant, surtout de découvrir comment/pourquoi elle change d'enveloppe et se métamorphose. Mais il m'a manqué quelque chose.

Quant à l'histoire on suit la sphère qui prend l'apparence d'un loup, Joan, le seul compagnon d'un jeune homme vivant dans une contrée glacée, sans nouvelle de son clan depuis un bon moment. En fait je m'attendais à ce qu'on suive leur histoire à tous les deux, comment ils allaient se soutenir et allaient-ils partir pour rejoindre le clan ? Mais encore une fois je me suis fait avoir.
En parallèle on découvre un village organisé autour de différentes traditions et ici les dieux semblent avoir leur importance. J'ai trouvé ça dommage que ce ne soit pas plus approfondis, surtout qu'un personnage semble remettre les traditions en question mais c'est tombé à plat, sans vraiment qu'on s'y préoccupe. Et j'ai trouvé que l'auteure utilisait certains événements par simplicité, parce qu'il fallait finir ce tome d'une certaine façon.

Alors certes il n'était pas mauvais, loin de là puisque les planches sont magnifiques et très détaillées (un peu trop parfois) et l'univers a l'air juste génial ! Donc je compte lire la suite pour me forger un avis définitif.

En conclusion: un premier tome intéressant mais qui manque un peu de profondeur mais qui pourtant nous fait passer par tout un tas d'émotions.
L'Enfant et le Maudit, Tome 1 L'Enfant et le Maudit, Tome 1
Nagabe   
J'ai complètement adhéré à ce manga ! Je trouve les graphismes magnifiques, à la fois doux et écorchés, très sombres et pourtant lumineux ! C'est paradoxal, mais c'est mon impression et j'aime énormément.

L'histoire est originale, le personnage du Professeur est intriguant et chou, tout comme la petite Sheeva ! Leur relation est tellement mignonne en plus, même si derrière tout ça, il y a quelque chose de bien plus sombre : l'abandon, la malédiction, la peur de l'autre...

Le final nous laisse comme deux rond de frites en plus, si bien qu'il me tarde de lire la suite !

par Nelouchou
La Passe-miroir, Livre 4 La Passe-miroir, Livre 4
Christelle Dabos   
Description présente à la fin du tome 3 :

À SUIVRE, LE QUATRIÈME LIVRE DE LA PASSE-MIROIR : Le monde est sens dessus dessous. L’effondrement des arches a bel et bien commencé. Une seule solution pour l’enrayer : trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans seulement savoir à quoi il ressemble ? Ophélie et Thorn se lancent ensemble sur la piste des échos, ces étranges phénomènes qui semblent la clef de toutes les énigmes. Ils devront explorer plus en profondeur les coulisses de Babel ainsi que leur propre mémoire. Et pendant ce temps, sur Arc-en-Terre, Dieu pourrait bien obtenir le pouvoir qu’il convoite tant. De lui ou de l’Autre, qui représente la plus grande menace ?
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette