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Bibliothèque de Katou67 : J'ai lu aussi

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Big Brother Big Brother
Lionel Shriver   
Lionel Shriver a cette fois choisi le poids comme sujet sensible à analyser. Et fidèle à elle même, elle le fait crûment et sans tabou.
Dans une Amérique où les personnes en surpoids deviennent la norme, elle examine la relation que nous avons par rapport à la nourriture.
Le plaisir de manger semble avoir disparu, et paradoxalement, nous mangeons de plus en plus. Il est de plus en plus rare d'avoir faim.

J'ai eu du mal à me sentir vraiment concernée, mais cela n'a rien ôté de la force du livre. Je pense que la France et l'Europe en général n'en est pas encore au même point que l'Amérique du Nord, mais nous nous y dirigeons.
Tous les personnages sont ultra-réalistes comme dans la plupart des livres de Lionel Shriver et je n'ai eu aucun mal à rentrer dans l'histoire.
Un livre qui fait réfléchir, et qui ne laisse pas le plus optimiste des messages, mais c'est peut être mieux ainsi !
Ésaü ou le chaînon manquant Ésaü ou le chaînon manquant
Philip B. Kerr   
Les dieux n'ont pas apprécié que Jack Furness, alpiniste, cherche à escalader une montagne sacrée de l'Himalaya. Une avalanche a englouti son expédition, le laissant seul survivant. Entêté, Jack ne songe qu'à une chose : repartir. N'a-t-il pas découvert, lors de cette expédition interdite, le crâne d'un hominidé que tout semble désigner comme le chaînon manquant ?

Mais les analyses de l'anthropologue Stella Swift révèlent un bien curieux résultat : le crâne, qu'elle a surnommé Esaü, appartient à une espèce récente... Et si Stella et Jack veulent repartir au Népal, c'est dans le but de capturer un spécimen vivant...

Un projet auquel le Pentagone ne demande qu'à participer l'Himalaya ne constitue-t-il pas une base stratégique de premier plan ? Et peu importe à l'espion qui se glisse dans l'expédition s'il faut supprimer des vies pour accomplir sa mission...


Après le thriller en immeuble clos de La Tour d'Abraham, Philip Kerr nous entraîne à cinq mille mètres d'altitude pour mieux nous couper le souffle



par x-Key
Les chiens noirs Les chiens noirs
Ian McEwan   
Jeremy, orphelin très tôt, a été contraint d'adopter les parents des autres. Après une jeunesse vagabonde et perturbée, il épouse Jenny Tremaine et leur relation est, selon toute apparence, très harmonieuse. Mais en fait Jeremy est fasciné par June, sa belle-mère, une femme vieillissante, qui cherche la vérité dans la contemplation et le mysticisme : ces deux êtres marginaux s'attirent et se comprennent.
Jeremy décide d'écrire l'histoire du couple de June et de Bernard Tremaine qui, après la Seconde Guerre mondiale, avaient d'abord partagé l'engagement communiste. Mais, à partir d'une mystérieuse confrontation avec le principe du mal, incarné par deux chiens noirs, June a eu la révélation d'une présence divine en elle et s'est retirée dans une bergerie dans le Larzac. Un doute crucial s'installe : June est-elle folle, mythomane ? Pourquoi sa hantise des grands chiens noirs ?

par rollitup
La Vengeance du pardon La Vengeance du pardon
Éric-Emmanuel Schmitt   
Wow. Cet ouvrage est époustouflant. Ces quatre histoires sont tout simplement incroyables et surprenantes. La première m'a littéralement coupé le souffle lorsque je l'ai achevée. Je ne m'attendais tellement pas à son dénouement que je pense être restée penaude, choquée, décontenancée pendant cinq bonnes minutes. J'étais incapable de faire quoi que ce soit. Je n'en revenais pas. Incroyable.
La deuxième est celle qui a mis le plus de temps à me captiver. Mais lorsque ce moment est arrivé, il m'a été réellement difficile de décrocher.
La troisième nouvelle, qui donne son nom à l'ouvrage d'Eric-Emmanuel Schmitt, comme la première, m'a laissée sous le choc lors de son dénouement. Une fois de plus, je ne m'attendais guère à ce qu'elle s'achève de la sorte.
L'ultime histoire est celle qui m'a le plus émue ; elle m'a, je crois, arraché quelques larmes. Elle est tellement belle...Toutes ces références au Petit Prince de St-Exupéry m'ont réellement charmée, étant donné que je suis une grande admiratrice de ce petit ouvrage. J'ai été réellement bouleversée par cette dernière nouvelle. Oui, elle est probablement ma préférée, bien qu'elles m'aient toutes séduites.

Je recommande grandement la lecture de cet ouvrage qui fut, pour moi, un réel coup de cœur.
Le secret Le secret
Frédéric Lenoir   
Roman aux genre multiples pour une histoire unique. Ode à la nature et aux petits plaisirs, j'ai compris ce court roman comme une critique de la société de consommation qui nous pousse à acquérir toujours plus de biens matériels en vue d'un bonheur hypothétique, ce qui augmente, de surcroit, la cupidité et la jalousie. L'histoire nous resitue les valeurs véritables : l'amitié solide, l'amour désintéressé, le respect de la nature et la jouissance des éléments les plus simples pour une vie pure et heureuse. Je pense qu'on peut souligner la phrase de Thomas Hobbes qui clôture avec subtilité ce roman : "L'homme est un loup pour l'homme". A méditer.

par cam881995
Trilogie new-yorkaise, tome 1 : La cité de verre Trilogie new-yorkaise, tome 1 : La cité de verre
Paul Auster   
Grosse surprise sur ce livre. Je n'en avais pas eu de très bons échos mais je voulais découvrir cet auteur et le titre ainsi que la couverture m'attiraient. Je m'attendais, induite en erreur par le résumé, à un livre policier un peu classique, du moins à une vraie enquête. En réalité, j'ai trouvé que ce livre tenait plus de la philosophie que du policier. Je n'ai pas arrêté d'être surprise au fur et à mesure de ma lecture, j'ai été totalement emportée, j'ai adoré l'écriture, les remises en question de la réalité, l'enquête puisqu'il y a quand même une enquête, enfin une quête plutôt même. Tout le mystère autour de ces personnages originaux, et la "loufoquerie" du livre. Cela m'a fait penser à un mix entre La Cantatrice chauve de Ionesco et The Big Lebowski, deux univers que j'aime beaucoup. J'ai hâte de lire le tome 2.

par acsjg
Les Diables de Cardona Les Diables de Cardona
Matthew Carr   
Espagne, 1584… Non, je n'irai pas passer mes vacances dans le petit bled de Belamar de la Sierra !

Je viens de mener une enquête difficiles aux côtés de Bernardo de Mendoza – magistrat à Valladolid – de son jeune scribe Gabriel (♫ tu brûles mon esprit ) et de Luis de Ventura.

Durant notre périple de 450 pages, j'ai manqué de mourir 10 fois et c'est contente d'avoir échappé à tous les traquenards tendus pour nous évincer de cette enquête que j'ai terminé cette lecture.

Les guerres de religion, elles sont toujours latente, les braises sont chaudes et elles ne demandent qu'un petit souffle pour embraser une région où cohabitent vieux-chrétien et morisques, ces Musulmans espagnols qui furent convertis par la force au catholicisme.

Le vieux-chrétien se sent toujours plus chrétien que le morisque et à la limite, plus catholique que le Bon Dieu lui-même ! Et je ne vous apprend rien sur le fait que l'on voit plus facilement la paille dans l'oeil du voisin que la poutre dans le sien et que les plus grands catholiques ne sont jamais ceux qui se prétendent l'être.

L'enquête que le magistrat Bernardo de Mendoza va mener sur la mort du curé, sur celles de trois bergers, sur le viol des bonnes soeurs et les attaques de vieux-chrétien ne sera pas simple et il faudra marcher sur des oeufs afin de ne pas attiser les braises de la haine qui couvent toujours.

Ni rameuter l'Inquisition qui ne se sent plus dès qu'on parle de tortures ou de bûchers et qui est sans cesse à la recherche de nouveaux clients afin de tester ses machines de la mort qui tue. La délation étant sa plus fidèle amie, cette petite entreprise ne connait pas la crise…

Dans cette gigantesque partie d'échec, des mains invisibles déplacent les pions que sont les habitants de la région de Cardona, les montañeses, les enquêteurs et tous les autres.

Pas besoin d'avoir fait des hautes études si l'on veut déclencher une guerre, il suffit de faire en sorte que l'on ait de bonnes excuses pour attaquer l'autre et la meilleure est de faire croire à tout le monde que ces derniers vous ont attaqué lâchement. Holmes n'a pas l'apanage du déguisement…

Dans ce polar historique, l'auteur prend le temps de nous présenter l'Espagne telle qu'elle était en ce temps-là, avec ses mentalités un peu rétrograde (pour nous en 2018 qui n'avons plus peur de l'Église), ses vieilles haines de l'Autre, ses conversions de force des Musulmans au Catholicisme, la surveillance étroite sous la laquelle ils se trouvent tout le temps, les esprits aussi étroit que le cul d'une nonne vierge, les anciennes guerres de religion, bénies par le Pape lui-même…

L'esquisse des personnages se fait au fur et à mesure, certains étant plus facile à cerner que d'autres, mais en tout cas, ils étaient eux aussi bien dans leurs bottes et dans leur époque, le tout sans manichéisme, même si les Méchants sont retors, lâches, envieux, violeurs, maîtres-chanteurs, concupiscent, obsédés du sexe (biffez la mention inutile selon le personnage).

Le climat est malsain, ça pue la délation et le chantage à tout va, la violence est omniprésente, mais sans jamais devenir exagérée ou inutile. Nous ne sommes pas dans le pays des Bisounours non plus !

Une enquête difficile, remplie de pièges, où il faut faire preuve de diplomatie si on ne veut pas voir la région d'embraser, déjà qu'on a jeté de l'huile sur le feu et que tout le monde est prêt à se sauter à la gorge…

Un thriller policier historique mené de main de maître, avec brio (avec qui ?), sans en rajouter, porté par une écriture qui frappe comme une épée lors d'un combat, le tout sans jugement des personnes qui croient au même Dieu mais lui donne un nom différent.

Magistral !
La mort n'existe pas La mort n'existe pas
Joël Martin   
Léo Liberati a comme qui dirait perdu les rênes de sa vie. Incapable d’accoucher du manuscrit qu’attend son éditeur, il est à court d’excuses, et la naissance de sa fille a jeté un voile sur son couple. Le stress de chacun, la fatigue, les encouragements de Manon qui deviennent reproches… les jeunes parents s’éloignent l’un de l’autre. Lorsqu’il reprend conscience à l’hôpital, sans aucun souvenir de ce qui l’a conduit là, c’est carrément les pédales que Léo perd : il vient de s’éveiller dans une « autre » réalité. Lui, l’écrivain loupé, le père de famille dilettante, est accusé du pire des meurtres qui soit. Avec l’aide d’une « amie », il parvient à s’échapper. Mais ses problèmes sont loin d’être résolus : ce n’est que le commencement… C’est au tour de la psy qui joue des coudes pour participer à l’enquête de lui porter secours, mais qui peut-il croire dans cette histoire de dingue ? Et surtout quoi ?

Après un premier chapitre absolument irrésistible qui promet une grande aventure, Damien Eleonori nous plonge dans le chaos que vit son personnage. Qui est vraiment Léo ? Une victime, un bourreau, un dommage collatéral ? Aux antipodes du héros, il semble en avoir pourtant beaucoup sur les épaules. Rapidement, on se trouve ébranlé par des révélations incroyables, puis on commence à reconstituer le puzzle… et il faut s’accrocher, car la construction, originale, ne nous facilite pas les choses ! Je ne suis pas fan de fantastique, c’est un genre qui bien souvent m’ennuie, auquel je ne fais pas l’effort de croire. Ici, c’est mesuré, et j’ai grandement apprécié que l’auteur s’appuie sur des faits réels pour étayer son histoire, lui donnant le crédit espéré. Les épigraphes, aux origines très variées, sont bien choisies, en tout cas, elles m’ont parlé. Si je me suis un peu perdue à certains moments – j’aurais aimé plus d’explications, la mort est un sujet fascinant – j’ai passé un bon moment, avec nombre de questions et de réflexions bienvenues. Il y a beaucoup d’humanité dans ce roman, et ça fait du bien.

« Le destin ?

« Le destin ?

Sans la main de l’homme pour appuyer sur la détente, un "Et si... " n’est qu’une arme chargée à blanc. »

Pouce levé, je recommande.

par Root
Les Vestiges du jour Les Vestiges du jour
Kazuo Ishiguro   
Wow.
Ce livre n'était dans ma PAL que depuis 15 jours quand j'ai vu le film (que je conseille! Allez faire un tour sur Cinenode d'ailleurs! ) et j'ai adoré mais ayant lu Auprès de Moi toujours, je me doutais que le livre serait meilleur.
Tout en douceur et en délicatesse, Kazuo Ishiguro a le don de faire revivre le passé, cela m'avait déja marqué en lisant Auprès de moi toujours. C'est un roman très mélancolique. Stevens revient sur sa vie de majordome dans les années 20-30 chez Lord Darlington, un homme qui aura une influence sur des décisions douloureuses à prendre à cette époque. Il y retrace ses années d'abnégation, souhaitées mais parfois contraintes, surtout quand la jeune Miss Kenton arrive et chamboule son organisation mais jamais ne le détournera de ses objectifs...
A lire de toute urgence!

par Amelie116
Inhumaine Inhumaine
Patricia Cornwell   


je trouve que ces dernières années, les livres de Patricia Cornwell ont beaucoup changé.

On n'a plus l'enquête classique avec souvent un serial killer mais une histoire plus ramassée, centrée sur les personnages principaux, et qui se déroulent sur quelques heures avec finalement assez peu d'actions mais beaucoup de non-dits, de sous-entendus et de mystères.

C'est assez surprenant mais non moins addictif.

Celui-ci se termine... sans se terminer puisqu'on attend la suite avec impatience.

plus un huis-clos psychologique qu'un policier "scientifique"....

par LJ51
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