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Bibliothèque de Keikana : Liste de bronze

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Diabolic, Tome 1 Diabolic, Tome 1
S. J. Kincaid   
Quand ta binôme te dis fonce, qu'elle a eu un coup de cœur pour un roman SF alors que ce n'est pas son genre de prédilection, eh bien tu ne peux que lui faire confiance. Et une fois de plus son sentiment sur ce roman est juste. Ce roman SF, dystopie, Jeunesse, car c'est un peut tout ça, est une Pépite du genre.
La couverture de ce roman me faisait de l'oeil depuis un moment déjà , comme mille autres romans qui me tentent tous les jours. je m'étais donc promis de le lire , un jour. C'est chose faite. Le plus, c'est que je peux lire désormais le tome 2 dans la foulée avec ma jumelle de lecture, mais il se dit qu'un troisième opus et prévu pour l'année prochaine, c'est moins top. Je n'aime pas trop attendre entre les tomes d'une saga.

Dans cette fiction concoctée par l'auteure tout est particulièrement réaliste. Que nous vivions sur terre aujourd’hui ou dans une lointaine ville spatiale aux confins de la galaxie, dans un futur peu clairement défini ( mais pour une fois l'on s'en fiche) les monstres ne sont pas toujours ceux que l'on pense. L'humain reste ce qu'il est, un humain avec ses failles et ses valeurs et sa monstruosité.
Jeux de pouvoirs, manipulations, assassinats pour parvenir à ses fins, c'est dans cet univers impitoyable que Nemesis, la Diabolic, cet être génétiquement modifié, va devoir trouver sa place, apprendre, composer, jouer le rôle de celle qu'elle n'est pas : une humaine éprouvant des émotions des sentiments qu'elle ne peut en principe pas éprouver puisqu'ils ne servent en rien à sa mission première, celle pour laquelle elle a été conçue : protéger sa maîtresse Donia, à tuer si nécessaire, jusqu'à mourir pour elle si besoin. Le seul sentiment qu'éprouve Némesis, c'est de l'amour pour Sidonia, un sentiment jugé indispensable à la relation qui la lie a jamais à sa maîtresse.
Une fois cette graine implantée dans le cœur, peut-elle se développer chez un être sans âme ? Peut-il évoluer et être ressenti pour d'autres personnes ?
L'amour est le plus beau sentiment au monde, mais il n'y a pas d'amour sans blessures.
Et est-ce l'amour qui fait de nous des humains ou simplement nos gènes ? L'amitié n'est-elle pas aussi une forme d'amour et de ce fait jusqu'au est-on capable d'aller pour protéger ceux qu'on aime ? l'attachement de Sidonia et Némesis est réciproque, si cette dernière aime sa protégée parce qu'elle a été programmée pour ça, l'amour "amical " ( et j'avoue que je me suis interrogée sur cette forme d'amour qui lie les 2 jeunes femmes) que porte Sidonia à sa "créature" qu'elle est loin de considérer ainsi, est quant à lui spontané.
Au fil des chapitres Némesis développera des sentiments qui n'ont pas été programmés chez elle et de se demander si dans certains contextes, la plus belle part d'humain qui est en chacun d'entre nous peut triompher du mal, grandir sous une bonne influence ? C'est une belle note d'espoir en l'humanité que met en avant SJ Kindaid.
De ce fait, toutes ses pensées, réflexions, sur la place de l'amour dans nos vies, sur jusqu'au il peut nous pousser à aller, à faire des sacrifices, sur l'importance des vraies valeurs, sur les causes que l'on croit juste et pour lesquelles on est prêt à donner sa vie, portent cette histoire magnifique et donnent corps à cette romance SF et fait réfléchir sur le sens que l'on veut donner à notre propre existence.
L'auteure nous transporte dans une lointaine galaxie, et nous conte l'histoire d'une civilisation à l'agonie (la notre un jour peut-être ? ) sous le règne d'un empereur tyrannique et dangereux, sous la coupe d'une mère manipulatrice et redoutable. On ne peut s’empêcher de comparer certaines situations à celles de notre propre passé avec la chute de l'Empire Romain, une période de perversité et de crimes pour obtenir ou conserver le pouvoir. L'auteur glisse même une interprétation personnelle de ces phénomènes somme toute très sensée.

"- L'histoire de l’humanité, reprit Tyrus, est une répétition de schémas. Les empires gagnent en puissance, puis sombrent dans le déclin (...) et comme depuis la nuit des temps, un même phénomène s'est produit nous sommes devenus paresseux"
Mais aussi avoir le sentiment de suivre un film d'action avec ses similitudes qui nous rappelle Star Wars, pour ceux qui connaissent cette saga cinématographique, mais pourtant ce roman reste unique, ce n'est pas une parodie de la célèbre série car dans cette histoire , c'est tout un mélange de plusieurs autres films ou romans SF, et l'imagination de SJ Kindaid y est, sans contexte pour beaucoup.
Tout est savamment orchestré : rebondissements, émotions, humour, le tout, de part la plume magique et addictive de l'auteure qui nous tient en haleine, nous surprend, nous déconcerte, nous touche, nous attache à ses personnages au point qu’arrivé au terme de la lecture, l'on soit déçu de les abandonner.
Parce que Nemesis, Sodonia et Tyrus sont magnifiques, tellement humains que les jeunes lecteurs pourront d'identifier à eux les aimer et les détester par moments, selon certaines situations, éprouver des doutes, avoir envie de les réconforter, et surtout continuer l'aventure avec eux.
C'est donc avec une pointe de regrets que je ferme ce livre pour lequel j'ai eu un énorme coup de cœur.Et très bientôt je vais les retrouver pour la suite de leurs aventures avec le tome 2 en LC avec ma binôme.
Merci à ma jumelle Gaelle pour m'avoir incité à lire ce roman et fait découvrir la plume et l'univers magique de cette Diabolic auteure qu'est SJ Kindaid qui m'a torturée suscitant en moi milles émotions.
PS Je trouve la couverture très appropriée avec cette notion de transformation vers un magnifique papillon.

par Missnefer
Divergente raconté par Quatre Divergente raconté par Quatre
Veronica Roth   
Une replongée très agréable dans l'univers de Divergent. Ayant lu la trilogie il y a un petit moment déjà, et en V.O., je redoutais la déception. Mais j'ai beaucoup aimé et ça ma donné envie de relire la série !

par Keikana
La Forêt des renards pendus La Forêt des renards pendus
Nicolas Dumontheuil   
J’ai bien aimé cette adaptation du roman de Paasilinna. On y retrouve son humour acide et ses ambiances grinçantes. Les personnage sont irrécupérables (à part la mémé comme à chaque fois!), leurs vices et ceux de l’humanité toute entière sont mis à nu.

La couleur sépia de la BD est judicieusement employée car elle illustre un monde où le manichéisme n’a pas sa place et les lignes arrondies adoucissent les propos acerbes de l’auteur et rappelle que cette histoire se lit avec un certain humour.

par Keikana
Des ados parfaits Des ados parfaits
Yves Grevet   
Voici un roman dont j’attendais beaucoup étant une fan inconditionnel d’Yves Grevet.

Une histoire très courte dans la nouvelle collection Soon des Histoires du Futur au Mini Syros +.

Tout d’abord, il faut se dire que le texte s’adresse avant tout à des enfants d’une dizaine d’années et que la collection met en avant des histoires « courtes ».

J’ai beaucoup aimé le thème de l’histoire où l’on suit deux collégiens, Anatole et Célia. La narration se fait exclusivement du point de vue d’Anatole, et j’aurais aimé pour ma part une narration alternée avec Célia cela aurait donnée, je pense, plus de rythme à l’histoire.

L’écriture de l’auteur est toujours aussi excellente de mon point de vue, même si pour des raisons évidentes liées à la collection, l’histoire est trop courte, trop rapide et parfois trop « facile », la chute était pour moi évidente, même si elle surprendra surement les jeunes lecteurs.

Que dire de plus, un bon petit roman, très agréable à lire qui séduira sans aucun doute un jeune lectorat.

http://mespetiteslectures.eklablog.com/des-ados-parfaits-d-yves-grevet-a115059384
Les Chroniques lunaires, Tome 1 : Cinder Les Chroniques lunaires, Tome 1 : Cinder
Marissa Meyer   
J'en entendais vaguement parler depuis quelques semaines (et merci la couv' du catalogue PKJ !), sans vraiment m'y intéresser de plus près. Et puis finalement, je me suis laissée tenter. Avec vampires, loup-garous, sorciers, démons ou je ne sais quoi d'autre à la pelle, pourquoi pas un cyborg ? Histoire d'avoir un brin d'originalité...

Eh beh franchement, pour quelqu'un qui n'avait pas d'attente particulière, j'ai été comblée. Sérieux mais... WOUAH ! Je n'ai pas pu me coucher avant de l'avoir fini, malgré mes paupières qui n'avaient qu'une envie : se fermer.

Et pourtant, quand j'ai eu le livre entre les mains et que j'ai aperçu la mention "entre Cendrillon et Star Wars" au dos, j'étais très sceptique. C'est quand même vachement large comme fossé, quoi XD imaginez, une Cendrillon avec un sabre laser. Ou même un Jedi qui fait les poussières. Flippant, non ? Enfin bon, rien de tout ça, mais une fois fini, je peux dire que ce livre peut mériter ces deux "thèmes".
* Star Wars à cause de tous ces androïdes-cyborgs, et par les jeux de complots et alliances, voire menace de guerre inter-planétaire.
* Et Cendrillon parce que... l'ambiance, quoi ! Il y a pas mal d'éléments qui rapellent ce fameux conte de Perrault (en trèèèès remasterisé, certes, mais c'est qui est bon). Belle-mère, soeurs, bal, prince... et comme quand on voit (ou lit) le Cendrillon original, cette irrésistible envie de lui hurler "mais bouge-toi, bon sang, cogne-les !!!" (... bon, ok, il n'y a peut-être que moi qui ait ce besoin de la voir se rebeller ^^)
Donc, s'il y a des gens qui apprécient Cendrillon ET Star Wars, franchement, ne pas hésiter (même s'il n'y a pas de sabre laser ou de souris qui parlent !)

Et puis même Cinder vaut le coup. Sarcastique, attachante, on la prend facilement en pitié... [avec une [spoiler]mère adoptive et tante[/spoiler] pareilles, ce n'est pas dur. Sans oublier ses problèmes de pied (a)].

Bref, on entre très vite dans le contexte, dans l'histoire, on s'attache vite aux personnages, il n'y a pas vraiment d'action pure et dure, mais c'est tellement addictif qu'on n'y prête même pas attention, tout s'enchaîne à la perfection pour maintenir l'intérêt. Surtout que, eh ! pour une série Young Adult, tout n'est pas rose et mignon, tout ne se passe pas à merveille (bien au contraire, j'ai envie de dire), et c'est justement ça, qui fait qu'on a toujours envie d'en savoir plus, savoir comment va finir Cinder et son entourage.

Conclusion : Un très bon début de série Young Adult, et mon premier gros coup de coeur pour cette année 2013 !
(Faites que le tome 2 ne tarde pas. Please.)

par Zinthia
L'Héritage, Tome 3 : Brisingr L'Héritage, Tome 3 : Brisingr
Christopher Paolini   
Ce troisième tome est mon préféré des trois déjà sortis. J'aime la façon dont est fait l'apprentissage d'Eragon et la derniére scéne de bataille. On en apprend encore une fois beaucoup sur les personnages.

par x-Key
Et je danse, aussi Et je danse, aussi
Anne-Laure Bondoux    Jean-Claude Mourlevat   
Je dois admettre qu’au départ, j’étais un peu sceptique.

La littérature contemporaine comme on l’appelle, ce n’est pas vraiment mon genre de prédilection et je me suis dit « ohlala, c’est quoi ces deux guignoles qui s’envoient des mails comme s’ils avaient quinze ans !? ». J’avais l’impression de me lancer dans un de ces livres feel-good pour quarantenaire.
Il faut dire, je sortais tout juste de la lecture de The Raven King, j’étais en plein book hangover. Tout me semblait gris et terne, a fortiori la littérature contemporaine que je délaisse habituellement.

Pourtant, il me fallait quelque chose de léger, quelque chose de fondamentalement différent sinon je risquais de gâcher de bons livres de fantasy à force de comparaisons.

Sur Instagram, vous m’avez conseillé de continuer en m’affirmant que c’était une lecture qui avait plu à pas mal de monde et je vous ai écouté.

Je me suis laissée emporter, je l’admets. Je me suis prise, non pas d’affection (comme vous y allez !), mais d’un intérêt certain pour ces deux protagonistes, leur petite vie. Et surtout, le lourd mystère qui plane derrière eux, derrière chacun de leur mail, est assez intriguant. Je voulais en connaître le fin mot et j’ai été agréablement satisfaite. D’autres que moi ont sûrement vu le dénouement à des kilomètres mais je me suis laissée mener par le bout du nez. J’avais besoin de légèreté.

Je connaissais la plume de Bondoux à travers Tant que nous sommes vivants mais Mourlevat m’était inconnu. Dans l’édition Pocket, leur rôle n’est pas défini. On pourrait croire que chacun des auteurs s’est attribué un personnage et la rédaction de ses mails, mais c’est peut-être trop simpliste. Personnellement, je trouve qu’un quatre-mains est toujours un peu déstabilisant: les plumes se mêlent et les particularités de chacun se noient. Mais ils ont du s’amuser à écrire ce texte ensemble et ils nous ont amusé aussi, nous lecteur. Et c’est bien le plus important.

par Keikana
Anomalia Anomalia
Laura Gustafsson   
Ce roman est un peu spécial. J’ai d’abord été agréablement surprise par le ton franc et froid de la narration. On commence avec l’histoire de l’hôtesse de l’air et imaginé un esprit si sauvage et affranchi dans un corps de poupée Barbie m’a bien plu. Les idées véhiculées par le texte sont modernes et féministes, le constat fait sur notre société est au vitriole mais juste.

J’ai continué à lire et je suis passée à l’histoire suivante, celle de l’orphelinat, et j’ai commencé à me poser des questions. Puis j’ai lu celle du bébé et, bien que ce récit soit un peu moins glauque que ce à quoi je m’attendais (j’ai quand même sauté quelques courts passages), je me suis demandé: Où va l’auteure? Pourquoi me raconte-t-elle ça?

Si le passage d’après n’avait pas été une parenthèse dans laquelle Gustafsson explique sa démarche, je pense que j’aurais refermé le livre. Mais elle nous dit qu’elle met un miroir en face de l’homme. Elle veut lui montrer sa cruauté idiote et dont il ne se défait pas à travers les siècles. Cette envie de conquête, d’effacer les différences, de dominer toutes choses: le mal en lui. Est-ce ce qui nous définit et non le rire? Y a-t-il un gêne que l’on peut isoler et duquel nous pouvons nous débarrasser?

Féministe et vegan, l’auteur dénonce surtout le mal fait aux femmes et à la nature: elle prône notamment le fait que l’Homme n’est pas supérieur aux animaux et ne doit pas supporter que ces derniers souffrent ou meurent pour son bien-être. Elle exhibe aussi les travers de la société, son injustice. Elle montre que les institutions sont vérolées par ce mal et même un système comme les Services Sociaux, créés pour protéger les plus faibles plie face à l’indifférence et la paresse humaine.

Gustafsson aurait pu être bien plus trash que ce que nous pouvons lire sur ces pages mais elle a gardé une certaine distinction en abordant ces sujets. J’ai attendu quelques temps avant d’écrire ma chronique pour voir si des passages dérangeants du livre me revenaient ou si j’en gardais de mauvais souvenirs mais non: cette lecture m’a moins perturbée que celle de La Carrière du Mal par exemple (mais j’ai sauté un ou deux passages rappelez-vous). Je ne dirai pas que j’ai aimé pour autant. C’est un livre étrange et, bien que la plume soit de qualité, je ne me vois pas le conseiller à n’importe qui. Si vous tombez dessus et qu’il vous tente, prenez-le, mais c’est à vos risques et périls.

par Keikana
Alice au royaume de Cœur, Tome 5 Alice au royaume de Cœur, Tome 5
QuinRose    Somei Hoshino   
Quand les habitants du royaume vont au bal, ils mettent leur différent de côté. Mais voilà que la star de la soirée (alice) n'a pas envie d'assiter au bal!

par Ignis
Métamorphose en bord de ciel Métamorphose en bord de ciel
Mathias Malzieu   
J'avais hâte de le lire. Depuis que j'avais refermé Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi, j'attendais avec impatience le nouveau roman de Mathias Malzieu. Je ne suis pas déçue. Pour moi, ses livres sont comme une aide, une sorte de thérapie dans les épreuves de la vie. Il laisse entrevoir que tout ne sera pas toujours noir dans la vie. Qu'après la pluie, revient un semblant de beau temps...
De plus, parce que c'est celle que j'ai pris, l'édition illustrée est vraiment sublime, certes dans un style particulier, propre à Mathias Malzieu, mais c'est un style que j'aime beaucoup.