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Bibliothèque de kekeli : Mes envies

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La Tombe de l'Oiseau d'Or La Tombe de l'Oiseau d'Or
Elizabeth Peters   
vivement qu'il soit traduit en francais! j'adore cette serie

par steph5370
L'âge de la déraison, Tome 1 : Les Démons du Roi-Soleil L'âge de la déraison, Tome 1 : Les Démons du Roi-Soleil
Greg Keyes   
Il y a un peu plus de trois ans, je m’étais lancé dans la lecture d’une tétralogie intitulée L’âge de la déraison, d’un auteur qui, à l’époque, m’était complètement inconnu, J. Gregory Keyes. La façon même dont j’avais découvert celle-ci était du au plus parfait hasard : travaillant à l’époque en grande distribution, dans le secteur bazar, je réceptionnais et contrôlais des cartons de bouquins divers lorsque je suis tombé sur deux livres de poches, Les démons du Roi-Soleil, et sa suite immédiate, L’algèbre des anges, et, lisant les quatrième de couvertures, je me les mis immédiatement de coté afin de les acheter. Ce que je ne regrettai pas alors. Le hasard faisant souvent bien les choses, ce fut à la même période où je visitais Prague avec ma femme, et, le second tome de cette série se déroulant dans cette magnifique et envoutante citée, je n’étais pas en terrain inconnu lors de sa lecture et, de plus, le plaisir s’en trouva alors sublimé. Le temps a depuis passé, trois ans en fait et j’ai gardé un souvenir agréable de cette tétralogie même si tout ne me semblait pas parfait : si du coté des deux premiers tomes, de mémoire, je n’avais rien à redire quand à leur qualités, les deux autres, se déroulant sur le continent nord américain m’avaient moins emballé et j’avais trouvé le final de la saga un peu décevant, celui-ci m’ayant semblé avoir été expédié par l’auteur. Mais maintenant, quand est il alors que je me relance dans la relecture (ce qui, accessoirement, est une première depuis les débuts de ce blog) de cette néanmoins bonne saga, mon impression d’ensemble serait-elle toujours la même, meilleur ou pire ? Excellente question auquel je vous invite à découvrir la réponse ci-dessous :

Tout d’abord, je dois avouer que ce fut avec un plaisir certain que je me suis replongé dans la relecture de L’âge de la déraison. Cela faisait un certain temps que j’hésitais et finalement, je me suis décidé, il y a quelques semaines, alors que j’étais en vacances, à me replonger dedans. Bien évidement, dans le cas présent, pour ce qui est du plaisir de la découverte, on repassera, mais assez rapidement, au fil des premières pages de ce premier tome, Les démons du Roi-Soleil, certains éléments qui m’étaient sortis de la mémoire, car il faut bien reconnaître que l’on ne se souvient jamais de tout, surtout lorsque l’on est un boulimique de lecture diverses, refaisant surface, mon plaisir n’en fut que décuplé et, ce fut avec une avidité certaine que je lu de bout en bout ce premier tome. Bien évidement, vous l’avez compris, comme il y a trois ans, je n’ai pas changé d’avis au sujet de cette série et, incontestablement, pour ce qui est du moins de ce premier tome, sans que celui-ci soit parfait, le plaisir lors de sa lecture fut si intense que je ne me cache pas d’en être fan. Cependant, tout ceci ne sont que des impressions personnelles car la question qui me semble la plus pertinente, et qui pourrait éventuellement vous intéresser est la suivante : que possède donc ces fameux Démons du Roi-Soleil qui font que ce premier tome se démarque suffisamment de la nombreuse concurrence pour que l’envie de lire la suite soit au rendez vous ? Quel est donc le plus de la saga ?

En fait, les raisons pour cela sont nombreuses. Tout d’abord, et ce fut ce qui m’attira de prime abord, l’époque où se déroule l’action : le début du dix-huitième siècle, ce qui, il faut bien le reconnaître est assez peu utilisée dans les œuvres du genre ; soit c’est un monde plus ou moins médiéval-fantastique, soit plus rarement l’antiquité, soit souvent le dix-neuvième et encore plus le vingtième, ou bien alors, dans la plus pure tradition de la SF, le futur, plus ou moins lointain. Mais le dix-huitième siècle, lui, est presque le parent pauvre du fantastique. Certes, je ne dis pas là que celui-ci n’est jamais utilisé, mais bon, c’est si rare que cela mérite d’être signalé. Ensuite, autre point positif a noter, l’incroyable richesse des thèmes abordés et, surtout, l’excellant mélange des genres. Ici, tout y passe ou presque : Uchronie car il existe bel et bien une altération binaire d'un événement historique, la découverte par Newton de la « pierre philosophale », ce qui bouleverse, et de quel façon, les sciences. Fantasy car pour cela, l’auteur suppose qu’il existe une magie préexistante à cette fameuse découverte mais aussi, par les créatures mystérieuses, anges, fées, elfes, djinns etc. que l’on rencontre au fil du récit. Steampunk par certains cotés et par bon nombre de techniques inventées et utilisées. Roman de cape et d’épée dans la grande ligne droite des œuvres d’Alexandre Dumas. Mais aussi, et cela joue beaucoup pour le plaisir que peut ressentir le lecteur à la lecture de cette œuvre : l’utilisation de nombreux personnages historiques, certains comme Louis XIV et Newton, par exemple, dans un rôle plus ou moins convenu, d’autres, comme Benjamin Franklin surtout, dans des rôles fort différents, les personnages étant alors plus jeunes et à mille lieux de la figure historique connu de tous (enfin presque). D’ailleurs, cette utilisation de personnages « réels », en fort grand nombre, mélangés à d’autres, imaginaires, comme Adrienne de Montchevreuil, est un véritable régal, surtout lorsque le lecteur se plait à essayer de deviner, pour certains, s’ils n’ont pas véritablement existé (ce qui peut être ludique d’ailleurs, et je vous le conseille, il pourrait y avoir quelques surprises et c’est toujours une occasion de se cultiver un peu, même de façon indirecte). Sur ces nombreux points, il est clair que Gregory Keyes s’en sort assez bien, réussissant le tour de force de ne pas s’embrouiller dans son récit, qui alterne alternativement entre Ben et Adrienne, les deux étant liés mais ne se rencontrant jamais, et, surtout, de ne pas embrouiller le lecteur, en le captivant de la première à la dernière page, dans un superbe récit de Fantasy/Uchronie/Etc. qui possède en plus, par certains cotés, un petit je ne sais quoi qui lorgne vers le polar et l’enquête. Du moins, pour ce qui est de l’identité de ces fameux « anges » un peu trop présents aux cotés de quelques personnages et qui semblent tirer les ficelles dans l’ombre.

Alors certes, l’on pourra toujours constater que finalement, certains éléments sont loin d’être si originaux que l’on pourrait le penser a première vu, ne serais ce que par l’habituel « quête initiatique » (n’est ce pas Ben ?) propre à la Fantasy, et que, en grattant un peu, quelques petits défauts apparaissent, un peu comme si, derrière une si belle façade, des petites lézardes existaient… comment ne pas penser à certains raccourcis faciles, certains passages un peu moins réussis où qui manquent de constance, voir quelques personnages qui auraient mérité d’être un peu plus développer. Mais peut être que ce qui fait la richesse de ce premier tome de L’âge de la déraison en fait aussi sa faiblesse, même si ses qualités sont bien plus nombreuses que ses points faibles. Quoi qu’il en soit, malgré tout, ce que l’on peut retenir des Démons du Roi-Soleil est que ce premier volume de la saga est une très bonne entrée en matière pour la suite, assez inclassable dans son genre (ou plutôt dans son mélange de genres) et que si vous désirez sortir un peu des sentiers battus, il se pourrait bien que celui-ci vous plaise autant qu’a moi. Par contre, si ce premier volume vous a paru un peu ardu de par sa complexité, dites vous que cela ne va pas s’arranger par la suite. Ce n’est que le début.
Le Clan Campbell, Tome 1 : À la conquête de mon ennemie Le Clan Campbell, Tome 1 : À la conquête de mon ennemie
Monica McCarty   
Je m'attendais à une romance toute simple, sans prise de tête.
Et bien je n'ai rien eu de tout ça attention le livre est bien et se lit assez facilement.
Mais l'histoire est plus complexe qu'elle ne parait ( j'ai d'ailleurs eu du mal à mis retrouver au milieu du livre) Les 50 premières page ne sont pas du tout représentative de l'histoire qui devient plus sombre au fur et à mesure.

par meliaa
Les Chevaliers des Highlands, Tome 4 : La Vipère Les Chevaliers des Highlands, Tome 4 : La Vipère
Monica McCarty   
La VIPERE est sans aucun doute mon préféré de la saga. Parce que d’une part Lachlan est mon highlander préféré, c est pour moi le personnage le plus complexe le plus obscur. Il n’est aimé de personne même sa spécialité est moins noble que celle des autres. Il n’est donc pas étonnant que ce vilain canard ait réveillé mon intérêt pour les causes perdues. Ce tome lui est consacré et quel tome « ecce homo » voici l homme. D’abord d’après la description il a l air très beau, il est cynique a souhait, torturé un peu. C’est un rescapé qui n’a plus d illusions, un vrai dur et qui va renaitre émotionnellement et intellectuellement au contact d’une femme. Il me fait penser à une chanson de Brassens que j adore « je m suis fait tout p’tit devant une poupée » .Face à lui il y a Isabella. C’est une combattante elle se bat pour une cause qu’elle croit juste et elle va en payer le prix fort. Les scènes d’amour sont fortes et parfois crues car Isabella n est pas une jouvencelle qui découvre l amour elle prend sa part Ces deux là ne sont pas des perdreaux de l année et c’est aussi ce que j ai aimé dans ce tome. Elle a beaucoup souffert mais cette fois elle prend sa chance. Je n’aurai pas aimé voir Lachlan avec une vierge effarouchée et Isabella est juste celle qu’il lui fallait son alter ego en somme. J ai pris beaucoup de plaisir à lire ce tome car j'aime les bad boys je crois et puis j'ai des enfants, je comprends le prix qu’Isabella à payé pour faire triompher son idéal. En prime la photo du livre est juste sublime.

par BOOK888
Les maîtres de Glenmarkie Les maîtres de Glenmarkie
Jean-Pierre Ohl   
Ecosse, années 50. Mary Guthrie veut rédiger une thèse sur Thomas Lockhart, un écrivain farfelu du XVIIème siècle dont pas grand chose n'est passé à la postérité. Ebenezer Krook est un prêtre défroqué qui a croisé le chemin de la jeune femme et qui est lui aussi lié aux Lockhart de Glenmarkie, cette famille d'originaux qui compte plus de jumeaux que de sains d'esprit. Arriveront-ils tous les deux au terme de leur quête?

"Les maîtres de Glenmarkie" est un roman d'amoureux de la littérature anglaise qui doit se lire avant tout comme un hommage. Jean-Pierre Ohl emprunte des éléments au roman gothique (le château mal entretenu plein de courants d'air et de passages secrets, les fantômes, la crypte et ses tombeaux, ses personnages qui ne sont pas qui ils semblent être, tous nimbés d'une aura de mystère), à des romans célèbres (notamment au "Maître de Ballantrae" de Stevenson, et à son couple de frères ennemis, certains noms sont tout droit sortis des romans de Dickens et l'un des personnages, libraire, s'appelle Walpole) et fait de ses personnages des lecteurs qui citent régulièrement leurs auteurs préférés, Shakespeare en tête. Mais il n'en oublie pas pour autant de bâtir une intrigue, centrée autour de la personnalité attachante de Thomas Lockhart qui aurait, dit-on, été détenteur d'un trésor, et de celle de son descendant, Thomas aussi, personnage inquiétant et pervers qui a joué un rôle plus que discutable pendant la guerre d'Espagne.

Mary joue donc au chat et à la souris avec un secrétaire et tente de percer le mystère de ses trente-deux tiroirs à secrets, tandis qu'Ebenezer, lui, plonge dans le passé de son propre père, parti s'enrôler un beau jour au côté des républicains sous le nom de Martin Eden et dont la route a croisé celle de Lockhart.

C'est un roman érudit sans être pédant, amusant et enlevé, qui donne furieusement envie de se constituer une pile de romans à avoir lu avant de mourir, de (re)lire Stevenson et d'aller (re)faire un tour en Ecosse, un roman qui croit au pouvoir de la littérature qui façonne les âmes et les hommes. Une réussite.

critique par Fashion Victim


par Nicolas
Fantômes d'Ecosse et autres histoires Fantômes d'Ecosse et autres histoires
Claudine Glot   
L'Ecosse des légendes est avant tout une terre de magie et de mystères nés des brumes qui règnent sur les lochs et les glens, d'où l'on s'attend à voir surgir mille apparitions surnaturelles. C'était l'usage des druides, nous disent les auteurs antiques, d'envoyer les meilleurs d'entre eux parfaire leur long apprentissage dans les îles d'Ecosse. Quelque chose de mythique et de mystique survit encore ici, et les histoires de fées et de fantômes, le destin des héros et des fils divins, les aléas des clans et des sorcières témoignent qu'il n'est pas un pouce de la terre d'Ecosse qui ne soit habité de présences étranges. Pourquoi le spectre d'une vieille femme conduit-il une armée de fantômes en colère ? De quelle manière le beau Jeermit, guerrier et guérisseur, viendra-t-il au secours de la princesse du Pays sous les vagues ? Pourquoi Thomas le Rimeur disparaît-il pendant sept ans, enlevé par la reine des elfes ? Et comment les esprits nocturnes s'y prennent-ils pour terrifier celui qui ne croit pas en leur existence ? Ces contes écossais naissent d'une terre dont la beauté, les lumières, la sauvagerie incitent sans effort à croire au passage des géants, à l'empreinte des dragons et à la présence de quelque elfe blanc ou noir au creux des vallées, sur un fond de montagnes enneigées, de forteresses hautaines et de landes désolées où retentit parfois le lamento nostalgique d'une cornemuse.

par Julia06
Les Chevaliers des Highlands, Tome 5 : Le Saint Les Chevaliers des Highlands, Tome 5 : Le Saint
Monica McCarty   
Une histoire très agréable à lire...
Néanmoins, il est difficile en ce qui me concerne de passer après le roman consacré à la vipère (fabuleux !)

Magnus McKay est amoureux d'Helen de Sutherland depuis qui l'a rencontré mais l'animosité des deux clans ont raison de leur amour.
Quelques années plus tard, Magnus est devenu un valeureux guerrier de l'armée fantôme. Il retrouve Helen de Stutherland qui est sur le point d'épouser William Gordon, son meilleur ami.
Après un évènement tragique, Helen qui n'a cessé d'aimer Magnus fait son possible pour le reconquérir mais c'est sans compter l'opiniatreté et la loyauté de Magnus.

J'ai adoré le personnage d'Helen qui malgré toutes les épreuves a décidé de prendre sa vie en main ; être guerisseuse et reconquérir l'amour de Magnus et ce malgré les embuches sur son chemin et l'animosité toujours vivace des deux clans.
Magnus, est un personnage symptahique mais parfois énervant en repoussant systématiquement Hélen alors que c'est l'amour de sa vie.

Par ailleurs, je dois avouer que j'ai également apprécié la deuxième histoire d'amour : celle de Muriel et William (frère ainé d'Hélen) même si je l'ai trouvée un peu courte. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur ces deux personnages.

Enfin, les scènes d'actions vers la fin du livre m'ont beaucoup plu car je les ai trouvé haletantes. Je stressais en même temps que les protagonistes.

C'est avec plaisir et impatience que je vais me plonger dans le prochain tome consacré à Kenneth Sutherland, le deuxième frère d'Helen qui souhaite intégrer la garde des highlanders.

par eola
Les McCabe, Tome 3 : Le Highlander qui ne voulait plus aimer Les McCabe, Tome 3 : Le Highlander qui ne voulait plus aimer
Maya Banks   
Le troisième et dernier tome qui ferme la trilogie sur les frères McCabe !
Et quel tome ! Je l'ai dévoré ! J'aime déjà beaucoup Caelen avant ce tome mais il a gagner encore plus d'estime dans ce tome qui lui est consacré !
Quant à Rionna, je l'apprécie beaucoup aussi et j'ai aimé apprendre un peu son histoire à elle aussi ! Elle est brave, courageuse et parfois un peu trop fonceuse mais c'est une vraie guerrière !
La fin m'a bouleversée !
[spoiler]J'étais contente aussi car chaque frère fini Laird en fin de compte ! ^^[/spoiler]

Donc je le redis, je conseille cette trilogie si vous aimez les romans d'aventure avec de la passion et des beaux Highlanders au cœur d’artichaut !

par Eiko
Les Chevaliers des Highlands, Tome 1 : Le Chef Les Chevaliers des Highlands, Tome 1 : Le Chef
Monica McCarty   
Un bon début : William Wallace vient d’être exécuté et Robert Bruce comprend que s’il veut récupérer son trône et faire face à l’armée anglaise du roi Edouard, il doit changer les règles. Il décide de réunir une poignée des meilleurs guerriers highlanders pour former une garde secrète chargée d’accomplir des missions dangereuses et pense au chef du clan McLeod réputé comme invincible avec sa claymore pour les entrainer et les diriger. Quand il reçoit une convocation de MacDonald à un conseil, Tor MacLeod s’y rend pour réparer les dégâts causés par son frère. Pour protéger son clan, il s’est toujours tenu à l’écart du conflit contre les anglais mais piégé, il se voit contraint d’épouser Christina Fraser, fille d’un opposant farouche contre Edouard et d’accepter de réunir les meilleurs guerriers jusqu’à présent ennemis pour les entrainer pour Robert Bruce. Devenue sa femme, Christina compte bien briser la glace avec son mari… Un 1er tome qui plante le décor, se lit facilement et nous fait passer un agréable moment. A voir avec la suite. Non fleurs bleues s’abstenir.

par Folize
La Pupille de Sutherland La Pupille de Sutherland
Rachel Zufferey   
J'ai dévoré ce roman. Les personnages sont très attachants et l'histoire passionnante. Je recommande ce livre aux personnes qui ont aimé la série Outlander de Diana Gabaldon. J'ai hâte de lire le tome deux.

par carotim