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Or

Bon allez, je me lance.

Que dire? Commençons par ce qui est simple: j'ai lu ce livre en anglais, pas parce que j'en avais forcément envie mais surtout parce qu'on avait pas encore de renseignements sur une éventuelle date française. Pas de grosses difficultés malgré mon petit niveau dans la langue de Shakespeare. On fait plutôt vite le tour du vocabulaire spécifique à l'auteur et à l'histoire et finalement, on comprend très bien sans avoir besoin de passer son temps dans le dico. Bref, je ferme cette petite parenthèse quant à la VO et je m'intéresse un peu à l'histoire.

L'action commence dès le premier chapitre, ce qui est très appréciable, on entre directement dans le vif du sujet avec l'arrivée de Dorian à Endovier. Malheureusement, on ne garde pas longtemps ce rythme. Ce que je reproche le plus c'est sans doute le côté "évident" du déroulement. Aucune vraie surprise, le méchant est ciblé dès le départ, aucun gros retournement de situation. J'aurais sans doute aimé une histoire plus axée heroic-fantasy, sans histoire de magie au milieu, je trouve que ça enlève son charme à cette histoire d'assassin rondement bien menée au début. Mais c'est un avis partial, j'ai fait une overdose de magie depuis quelques années et je suis cruellement en manque de fantasy médiévale donc ne vous arrêtez pas à ça.

En revanche, l'évolution des personnages est très réussie je trouve, elle est plutôt lente et même si elle n'est pas forcément surprenante, on prend beaucoup de plaisir à suivre les changements de Celeana et de tous les autres.

Au niveau des personnages:

Mention spéciale pour Chaol qui est, de loin, mon personnage préféré. J'aime bien Dorian et son père aussi. Celeana est assez réaliste ce qui la rend assez attachante mais les autres m'ont paru très fade et sans intérêt. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur le duc et Kaltain. Nehemia, quant à elle, me tape prodigieusement sur les nerfs mais on sent qu'elle a son rôle à jouer.

Voila, j'ai dit le principal de ce que m'avez laissé la lecture.

Maintenant, je pense que ce premier tome était plus une longue introduction pour la suite, on sent que Sarah Mass prépare le terrain pour Crown of Midnight et c'est tout à son honneur de ne pas se précipiter mais du coup, ce tome-ci, on s'ennuie un peu au bout d'un moment.

J'achèterai sans doute le deuxième en anglais aussi mais quand même, il faut que je m'indigne: pourquoi changer Celeana en Keleana et honnêtement "l'assassineuse" ça ressemble à rien comme mot (et ça n'est pas dans le dictionnaire), pourquoi ne pas garder le titre ou alors faire comme les italiens qui ont traduit 'Throne of Glass' par Le Trône de Cristal, ça sonne quand même mieux, non?

Bref je pense que "Throne of glass" est bien plus accrocheur que "L'assassineuse", il manquerait plus qu'ils changent la couverture et pour moi, ils auraient perdu tout ce qui fait que j'ai voulu lire ce livre.

Encore une fois, ce n'est que MON avis.

En conclusion, je dirais que c'est une lecture agréable qui demande à être approfondie dans le prochain tome mais qui peut faire passer un agréable moment à tous les amateurs de fantasy.

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Bronze

Keleana est un bon premier opus, je ne dis pas le contraire. Il avait beaucoup de potentiel, mais l'auteure n'a pas vraiment su l'exploiter. En le commençant je m'attendais à découvrir une vraie histoire de fantasy, épique et sombre, mais il n'y a rien de tout ça. L'auteure a privilégie les évolutions des relations entre les personnages, l'action n'est donc pas vraiment au rendez-vous. J'ai vraiment été déçue par ces supposés "épreuves". Je m'attendais à quelque chose de spectaculaire en lissant la quatrième de couverture, mais au final on se retrouve avec des simples tests.

Keleana est une héroïne assez rafraîchissante dans le sens où elle est drôle, sarcastique et courageuse. Mais elle est très différente de ce que je pensais. Tout au long du livre on ne cesse ne nous répéter à quel point elle est crainte des habitants d'Erilea à quel point c'est une assainisseuse dangereuse et puissante. Mais on ne voit rien de tout ça. Vous pouvez donc imaginez ma déception quand j'ai su qu'en fin de compte ce n'était pas un livre sur les assassins.

Une grande partie du comportement de Keleana ne correspond pas avec son statut d'assassin. Il y a par exemple une scène où elle trouve un grand sac de bonbons sur son lit sans aucun mot de son destinataire. Elle commence à les engloutir sans se poser de questions. Est-ce qu'un assassin n'est pas formé pour se méfier de ce genre de choses ? Et le bouquin est rempli de scènes de ce genre.

Cependant Keleana n'est pas complètement superficielle et inexpliqué. J'ai adoré son caractère. Son arrogance, son orgueil et son espièglerie font d'elle une protagoniste agréable à suivre et même attachante.

Concernant l'histoire d'amour, et bien malheureusement pour moi, il y a un triangle amoureux. Certes, il n'est pas aussi niais que dans certains autres livres YA, et je peux apprécier un triangle amoureux s'il est bien construit, mais ce n'est pas trop le cas ici. L'histoire entre Keleana et Dorian n'est pas très profonde; il ne semble n'y avoir aucun raisonnement derrière leur attirance, et ce que Keleana note le plus chez le prince est sa beauté. Quant à Chaol, il a vraiment su me convaincre: son humeur calme et sa méfiance pour Keleana qui se transforme peu à peu en admiration. Je l'ai vraiment beaucoup aimé.

Outre les personnages, le monde que l'auteure a créé est intrigant est rempli de mystères, ce que j'ai beaucoup aimé. L'arrivé de Keleana au château d'Adarlan m'a totalement conquise; imaginer cet énorme château tout en ver placé sur de la roche qui symbolise le pouvoir du roi, n'est pas une mince affaire. J'ai envie de voir Keleana voyager à travers Elirea. J'ai envie d'en savoir plus sur les faes et sur la magie du Wynd. Tout cet univers est absolument fascinant. Je suis vraiment très curieuse de lire la suite et de voir ce que l'auteure prépare pour les aventures de Keleana.

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Pas apprécié

Comme vous le savez sûrement, cette série fait un carton. Que ce soit dans la blogosphère francophone ou anglophone, tout le monde l’encense, chante et danse à sa gloire, vénère les ships et les OTP qui émanent de ses pages. Pour être tout à fait franche, je ne partage pas cet engouement.

Spoiler(cliquez pour révéler)Pourtant le livre commence bien. Celeana est d’abord dépeinte comme un personnage fort et ce qu’elle vit à la mine de sel est très sombre et violent. On se dit qu’il y a là un terreau pour une histoire puissante. Un peu après, on rencontre Chaol, un capitaine borné qui lui tient tête et avec lequel la jeune fille a de jolis échanges d’insultes. On se dit que cette relation explosive fera notre joie dans cette histoire puissante ! On frétille dans notre fauteuil, impatient de plonger dans cette aventure !

Puis Celeana est amenée au château et… et pas grand chose. On a l’impression que tout met du temps a se mettre en place aussi bien dans la description des habitudes de la court que dans l’organisation de l’affreuse « compétition ». La jeune fille s’ennuie, enfermée dans ses appartements, en dangereuse assassineuse qu’elle est (« assassineuse », sérieux?). Et le lecteur s’ennuie un peu aussi parce que l’auteure prend beaucoup de temps à traîner dans les dédales d’une court pas si difficile à cerner que ça et à écrire des dialogues « d’explications » pas si pertinents que ça non plus.

Lorsque la compétition commence enfin, on est soulagé: un peu d’action sera la bienvenue. Or si Maas prend soin de décrire chaque concurrents dans le détail, de la couleur du cuir de leurs bottes jusqu’à l’étincelle vicieuse de leurs petits yeux porcins, elle passe très, très rapidement sur les épreuves ! Et certaines d’entre elles ne sont même que mentionnées à la va vite au début d’un paragraphe. Mais si ce concours n’est pas un des points centraux de l’histoire, cela veut dire qu’on va se concentrer sur autre chose, non ? Et si c’est le cas, pourquoi nous avoir tenu la jambe avec ce fichu tournoi pendant tout le début du livre ?

Je prends donc mon mal en patience et attends qu’un retournement de situation sensationnel chamboule toutes mes bouderies. Et c’est alors qu’un des combattants meurt dans d’étranges circonstances ! Tintintiiiiiin ! Sauf que Celeana en déduit tout de suite que ce sera des attaques en série et préfère se concentrer sur les beaux yeux du Prince Dorian et sur ses toilettes. Se faire spoiler par le personnage principal du livre : super.

A partir de ce moment là, le peps de la jeune assassineuse (je ne m’y fais pas à ce mot!) s’essouffle un peu. On a compris : elle est belle, elle est forte, elle sait manier toooutes les armes du monde, elle peut tuer une armée entière rien qu’avec son pouce et en plus elle sait jouer du piano, elle lit tout le temps, elle est super intelligente, stratège, poète, philosophe et parle trente-cinq langues, c’est bon ! Un héros sans défaut peut vite devenir énervant. Ah ! C’est vrai, elle est nulle au billard, j’oubliais ! Elle peut planter une flèche dans le cœur d’une cible à 300 mètres les yeux fermés mais est incapable de frapper correctement une boule de billard, logique. Et ça tombe bien parce que, comme ça, le Prince Dorian (avec ses yeux bleu d’azur ravageurs) peut lui apprendre à jouer. Je vous laisse imaginer la scène sur-clichée qu’a inspiré cette imperfection sur le CV de Celeana.

Bien sûr il y a un bal aussi.

Et de la magie.

Et elle reçoit un petit chiot en cadeau de Noël. Bon stop! Si je continue, on va penser que je raconte un téléfilm du mercredi après-midi sur la 6.

Peut-être que je n’aurais pas été aussi sévère s’il n’y avait pas eu autant de hype autour de cette saga. Enfin, non peut-être pas. C’est dommage mais il n’y a vraiment pas grand chose pour la sauver à mes yeux. Même la plume de Maas est assez quelconque. Ah si, Chaol. C’était le personnage qui m’intéressait vraiment. Je le trouvais plus travaillé que les autres et, avec lui, Celeana devenait plus intéressante aussi. Malheureusement, je ne pense pas que cela sera suffisant pour me donner envie de lire la suite…

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Commentaire ajouté par Caly 2013-10-27T09:48:24+01:00
Lu aussi

Après avoir refermé le livre, mon sentiment reste mitigé. Le synopsis du roman m'avait paru prometteur mais la lecture m'a laissé perplexe. Je sais qu'il s'agit d'un roman pour jeunes adultes mais cela n'empêche pas certains d'entre eux (je pense notamment à Hunger Games) d'avoir une vision mature. Rien de tout cela ici avec des éléments en complètes contradictions. Par exemple Keleana est une tueuse mais l'auteure la décrit juste comme une jeune adolescente en manque d'affection qui frise un peu trop la perfection pour être crédible : joue du piano, aime lire, belle... Et le roman est rempli de contradiction, par exemple l’héroïne trafique sa porte pour qu'elle grince et être prévenu de la moindre intrusion. Et bien cela ne l'empêche pas de n'avoir de cesse de se faire surprendre à ses réveils et la, dans ma tête je crie "mais c'est une tueuse oui ou non?" Autre exemple, le tournoi. Ce dernier est un tournoi pour choisir le champion du roi et est constitué de criminels et le tout sur la supervision d'un roi froid et cruel. Et bien ce tournoi n'est qu'une succession d'épreuve "pacifique" ou tout mal envers les autres concurrents est prohibé. Cela ne colle pas du tout, c'est mathématique : roi cruel + coupe jarrets ne peut pas donner une rencontre de bisounours!

Certes, je ne m'attendais pas un roman tel L'Ange de la Nuit mais surement pas à un récit aussi édulcoré qui se concentre sur les épanchement de cœur de Keleana.

L’héroïne demeure toutefois assez attachantes et l'histoire ce lit sans déplaisir à défaut d'être surprenante. Le récit est toutefois loin de satisfaire mes attentes en espérant que la suite prendra de l'envergure.

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Pas apprécié

Je tiens à préciser que mon avis porte sur la première traduction, qui voyait beaucoup de passages de l'œuvre originale supprimés, parue chez La martinière jeunesse. Le livre a depuis été réédité avec une traduction plus respectueuse du travail de l'autrice.

Ce livre a été pour moi une déception. Ça se laisse lire, mais c'est un peu plat et répétitif dans l'action et parfois dans les mots.

Keleana ne me semble pas très crédible en tant que grande assassineuse (que ce nom est laid) redoutée et ex-prisonnière d'un endroit très dur. Elle a des réactions plutôt puérile, se laisse surprendre à tout bout de champ quand des gens entrent dans sa chambre et a plus l'air d’une ado en mal d'amour qu'autre chose. Donc voilà, c'est bien beau de nous répéter que le personnage principal est une grande tueuse surdouée et redoutée, mais encore faudrait-il que son comportement colle avec la description. Le prince lui, parait un peu vu et revu : il ne supporte pas la cour et ne veut pas se marier. Le chef de la garde n’est pas crédible du tout non plus.

Spoiler(cliquez pour révéler)Par exemple il n’a jamais tué. Super logique de confier une tâche aussi importante : celle de chef de la garde royale, à un homme comme ça non ? On dirait vraiment qu'il n'a aucune expérience. Et puis sa jalousie envers le prince est un peu digne de celle d’un adolescent aussi…

Quand au tournoi il est plat, bâclé et prévisible. On voit plus d'entraînement que d'épreuves ! Certaines sont carrément passée sous silence (on dit qu’elles ont eu lieu point) tandis celles auxquelles on assiste ne volent pas très haut : banal tir à l'arc, banale escalade, banal combat à l'épée dans un cercle... C'est un peu loin de ce à quoi je m'attendais d'un tournoi censé révéler le champion du roi. Surtout que les participants ne m'impressionnaient pas plus que ça, alors que pourtant on nous répète que ce sont les plus forts et dangereux du pays. On voit surtout Keleana s'extasier sur des robes et lire en répétant à tout le monde a quel point elle aime ça. L’histoire, elle, se concentre surtout sur un triangle amoureux assez plat (en fait je n’arrive pas à considérer ça comme un triangle amoureux parce que ça manque pour le moment cruellement de sentiments).

Peut être que j'en attendais trop de ce livre. En tout cas le résumé me laissait penser que je trouverais une histoire différente avec une plus grande présence de l’assassinat et du concours plutôt que cette espèce d’histoire d’amour fade. L'idée générale était excellente, mais au final je l'ai trouvée mal menée. Surtout que tout ce qui se passe est souvent prévisible.

Spoiler(cliquez pour révéler)La "révélation" de Perington (je suis plus sûre du nom) comme méchant par exemple car l’auteure nous le fait deviner de façon plutôt lourde avant. En effet elle ne fait qu’insister sur ses yeux froids et le fait qu’il porte la même bague que son champion. Niveau « ouou lecteur regarde c’est lui le méchant » on fait pas vraiment mieux… Quand à Cain, là aussi c’est la même rengaine : Keleana pense souvent qu'il a encore grandi et que ses muscles se sont développés... J'ai vite capté ce qu'il se passait.

Je pense aussi qu'on a aussi tous deviné que Keleana est une espèce d'héritière liée à la magie non ?

Par contre, le retournement de situation contre Kaltain était plutôt bien, je m'attendais à un sale coup, mais pas d'une telle violence, j'en suis même venue à la plaindre. Un petit point positif en sorte, mais qui ne suffit malheureusement pas.

L'écriture, elle, est plutôt agréable quand il n'y a pas trop de répétitions (ces dernières viennent-elles d’ailleurs de l'auteure ou de la traduction ? aucune idée). En ce qui concerne le terme assassineuse qui m'a plutôt dérangé, là aussi aucune idée sur si cela vient de l'auteure ou la traduction.

En bref une grosse déception. On me dit que le tome 2 est mieux. Pourquoi pas ? Mais sa lecture n’est pas pour moi une priorité.

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Où est l'assassin dans ce livre !!!!!

Je pense que le principale défaut de ce livre et qu'on nous vend une histoire qui ne sera pas l'histoire du livre. Pas de combat épique, Keleana n'a rien d'une assassin, par contre un triangle amoureux, Keleana qui s'extasia sur le beauté de untel, rien de bien palpitant.

Et c'est dommage car l'auteur avait toutesles clefs en main pour faire quelque chose de génial, sa plume est agréable, l'univers original et le début partait bien mais non.

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Je n'ai pas pu mettre la main sur la VO, mais j'ai lu la version française. D'abord, je ne l'ai lu qu'en dernier recours le mot "assassineuse" n'existe pas. N'a jamais existé. N'existera sans doute pas avant ma mort (plus loin dans le futur, bon, la langue évolue). Je le trouve laid. Il siffle trop, avec cette terminaison qui rappelle "libidineuse", "ricaneuse", et autres termes majoritairement péjoratifs (en excluant le vocabulaire scientifique/technique).

Je n'avais rien d'autre à lire, je me suis battue avec mon dégoût. C'est une traduction, peut-être qu'il a juste manqué de moyens ou de confiance des éditeurs. Ou peut-être que le terme a une histoire dans le contexte particulier de ce livre... Mais, objecte une part de mon esprit (comme j'aurais dû l'écouter !), si une telle farce avait dû être écrite, il y aurait une raison. Si c'était un jeu de mot, il devrait être visible. S'il s'agissait de marquer le féminin (le mot "assassin" n'existe en fait qu'au masculin), on aurait choisi "assassine", pour le rapprocher de l'adjectif.

Je délibère. Je tends la main. Je me rétracte. Je reporte à la semaine prochaine en me promettant de vérifier dans le dictionnaire.

Cette démarche est effectuée : le mot assassineuse n'existe pas, n'a jamais existé. Il n'est répertorié nulle part, sauf sur cette couverture qui me nargue : "tu n'as rien d'autre à lire ! tu t'ennuies ! tu vas devenir folle !".

Je reconsidère la question. J'envisage de me passer de lecture. Je commets l'erreur de l'emprunter.

C'est une horreur. Oh, certes, l'histoire n'est pas mauvaise, et présente même par certains aspects une légère originalité. Ce manque discret est compensé par le personnage principal qui a une forte personnalité et n'hésite pas à donner son avis, un personnage très dynamique, proche du lecteur, à qui on s'identifie rapidement.

Le mot n'est pas justifié. Il ne veut rien dire de particulier. Il revient tous les trois paragraphes. Me fait vomir. Je renonce, je m'arrête à une trentaine de pages de la fin. Je jure que je ne l'ouvrirai plus jamais.

Si vous pouvez avoir la version originale, je vous en prie, lisez-la et voyez ce que vous en pensez. Sans être un chef-d’œuvre, c'est un petit plaisir, comme une pépite de chocolat. Le traducteur français, par contre... eh bien, ne parlait pas français ou voulais faire son intéressant, je suppose.

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Bronze

2/5

“Les bibliothèques regorgent d’idées, qui sont peut-être les plus puissantes et les plus redoutables de toutes les armes.”

Ouch. J'ai entendu tellement de bien de cette série que je suis tombée de très haut. J'aurai du mieux me renseigner sur l'histoire de ce livre parce que si je m'étais préparée à ça, la chute aurait été moins vertigineuse. Je croyais que ça parlerait d'un assassin badass qui fait des trucs badass dans un univers super intéressant au vu de ce que j'ai lu dans The Assassin's Blade... Au final, très peu de cela est exploité et j'en suis très frustrée !

Bienvenue au château de verre. Un endroit exquis où tout le monde est beau et séduisant. On ne se lasse pas d'admirer les magnifiques robes avec lesquelles notre chère "assassineuse" se pavane devant le beau prince ou le beau capitaine de la garde royale. Ces derniers sont irrémédiablement attirés par Celeana et ne se gênent pas pour se glisser dans les appartements de la jeune fille à toute heure.

*remarquez que tout est beau et que tout le monde est particulièrement séduisant dans ce livre*

J'avais l'impression que l'histoire se passait principalement dans la chambre de Celeana. En d'autre termes, je me suis ennuyée et je me fichais pas mal de ce qui allait arriver ou non aux personnages. Je suis néanmoins restée jusqu'à la fin au cas où un miracle aurait eu lieu. Mais non, c'était trop tard, je m'étais déjà résignée concernant ce livre et plus rien ne pouvais me faire changer d'avis. La fin était pas mal, on voyait que les enjeux étaient remis en question et nos certitudes ont été un peu ébranlées. Seulement, comme je le disais, j'ai été tellement déçue par tout le reste que cela n'a pas suffit à faire remonter ce livre dans mon estime.

La romance était trop présente et ne m'a pas tellement plu, malheureusement. Le début était très prometteur, je me suis dit que ça allait être génial ! Mais au fil de ma lecture, tout mon enthousiasme s'est noyé au milieu d'un océan d'ennuie profond.

Après avoir passé une année de terribles souffrances dans la mine de sel d'Endovier, Celeana est récupérée par le prince d'Adarlan, le beau Dorian aux yeux bleu saphir (ohlala) et Chaol, le beau capitaine de la garde. Le prince souhaite qu'elle participe au concours organisé pour déterminer qui sera l'assassin personnel du roi. Si elle gagne, Celeana sera sous les ordres du roi et devra accomplir ses basses besognes pendant 4 ans avant de retrouver sa liberté. Si elle perd, elle retournera à Endovier et en mourra.

Là, je me dis : "Waw, elle devra donc se battre contre d'autres hors-la-loi trop badass" !

Oui, il y a un peu de ça. Mais je dirais que ça ne représente que 10% de ce bouquin. Il y a quelques épreuves par-ci, par-là (lancer de couteau, escalade, courses, duels) mais ils font surtout office d'arrière-plan.

En parallèle, le mystère concernant la magie perdue, les forces du mal et tout le tralala aurait pu m'intriguer davantage mais, encore une fois, la romance a tellement pris le dessus que je ne voyais plus que ça.

Bref, j'étais tellement agacée par cet aspect de l'histoire que je n'ai PAS PU apprécier le reste. ARG.

J'aurais vraiment aimé entrer dans la fandom de la saga Throne of Glass mais ce début n'est pas à la hauteur de mes attentes.

Les idées y sont. Il y a beaucoup de potentiel mais tout est enseveli sous un romance bien trop présente à mon goût, ainsi que sous un aspect un peu trop "princesse des contes de fées"... Ce qui est bien loin de l'histoire d'assassin badass qui nous était promis.

Je n'ai pas vraiment envie de continuer la saga compte tenu de cette petite déception mais les avis sont plutôt positifs concernant le second tome. Je vais donc donner une deuxième chance à Throne of Glass en poursuivant avec le tome 2, La Reine sans Couronne. J'espère que je me réconcilierais avec la série.

Je suis très partagée. Peut-être que si, désormais, je sais à quoi m'en tenir ça passera mieux... MAIS. TRIANGLE AMOUREUX. ARG. NO ME GUSTA.

http://www.milkywaygraph.fr/article/books/116/chronique-throne-of-glass-tome-1-keleana-l-assassineuse-de-sarah-j-maas

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Lu aussi

SJM par-ci...SJM par-là. Je n'arrête pas d'entendre parler de cette autrice et de ces deux séries à succès TOG et ACOTAR. Vue les millions d'avis positifs, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure. J'étais tellement excitée à l'idée de plonger dans cette série ! Malheureusement, j'ai été profondément déçue ! L'intrigue est banale, bourrée de clichés, les personnages sont agaçants et tellement mièvres et enfantins. Celeana décrite comme la meilleure assassineuse n'est qu'une gamine orgueilleuse et superficielle. Bref, je n'ai pas du tout aimé, et je n'accroche pas du tout. J'ai lu les trois quart de ce livre, le reste n'a été que feuilletage. Peut-être que je lirais la suite, histoire de donner une seconde chance à la série ...

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Lu aussi

J'aurais aimé aimé.

Voilà, c'est un peu le résumé de ce livre pour moi.

J'ai vu l'engouement pour ce livre sur l'internet (comme disent les vieux), mais de mon côté : nada, pfiout, le vide.

J'ai cru comprendre que le passage à la VF avait quelque peu détruit le style de l'auteure, et je veux bien le croire. Mais il n'y a pas que ça, l'histoire par certains aspects été loin d'accrocher mon attention. J'aime l'idée d'une femme qui ne s'en laisse pas compter (j'aime et aimerais toujours ça), j'aime l'idée d'une femme assassin

(il y a des mots qu'il ne faut pas mettre au féminin . JAMAIS. Meurtrier/Meutrière, OK. Tueur/Tueuse, OK. Assassin/Assassineuse, NONONONON, même mon correcteur d'orthographe veut pas! Foutus traducteurs de mes deux! Y avait Assassine qui était un peu moins pire en plus, vous me désolez les mecs....Passons).

Donc, en fait, j'aime toutes ces idées, mais je ne sais pas, l'histoire ne m'a convaincue, trop prévisible. En plus des personnages que j'ai trouvés stéréotypés et d'une héroïne à la limite de la Mary-Sue. Pourquoi à la limite? Ben c'est que dans ce premier tome, on attends toujours de voir à quel point elle est badasse. On en a entendu parler au début, on l'a deviné à travers quelques passages, on nous l'a fait miroiter en large et en travers,mais la vraie badassitude? Je l'attends toujours. Mais, me direz-vous (fieffer coquin) ,tu trouves l'histoire prévisible, et quand on te donnes quelque chose qui change (c'est-à-dire, pas un éclat de sur puissance de la part de l’héroïne au moment fatidique), tu te plains. Ah! Mais je vous ai vus venir! C'est que, lorsqu'on te donne quelque chose qui a l'apparence d'une patate, l'odeur d'une patate (ça a une odeur?), le gout d'une patate, la texture d'une patate, le toucher d'une patate et que ça fait pas de la purée , des frites ou des petits carrés rissolés, ben ça m'agace. Pire encore,même si ça se transforme en fromage fondu (bien fondu trop bon), ça me va pas. L'horizon d'attente du lecteur (cf cours du collège les gars), c'est chouette quand il est malmené, mais quand c'est fait avec brio. Pas là.

Mince.

Je deviens bien plus méchante que prévue.

Mais je vous l'ai dit, je VOULAIS l'aimer ce bouquin. Et je suis super mécontente que ça ne soit pas le cas.

Voilà, le fille frustrée rend l'antenne.

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