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Bibliothèque de kerelle : Liste d'argent

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Une peine d'exception Une peine d'exception
Patricia Cornwell   
On retrouve toujours aussi agréablement l'héroine Kay Scarpettaainsi que se deux acolytes préférés. Fin un peu décevante pour une intrigue qui tient pourtant bien la route.
Printemps noir Printemps noir
Henry Miller   
Assis là, sur le divan bas, la pièce noyée dans une douce pénombre, ses flancs lourds et palpitants pressés contre moi, le malaga qui faisait battre mes tempes, et tout cet absurde bavardage au sujet de Paul et de ses vertus, je finis par me pencher sur elle, et sans dire un mot, je soulevais sa robe et le lui mis. A mesure que je la pénétrais et commençais de la besogner, elle se mit à gémir. C'était une sorte de délire triste et coupable, ponctué de soupirs haletants et de petits cris de joie et d'angoisse, répétant inlassablement : "Je n'aurais jamais cru que vous feriez cela... Je n'aurais jamais cru que vous feriez cela..." Et quand ce fut fini, elle arracha la robe de velours, la belle robe de deuil décolletée, et elle m'abaissa la tête contre elle et me dit de l'embrasser, et de ses beaux bras vigoureux elle m'enfonça presque la tête entre ses cuisses, sans cesser de gémir et de sangloter. Enfin elle s'agenouilla près du divan où j'étais allongé et me dit d'une voix basse, tout éplorée : " Tu me promets de m'aimer toujours, n'est-ce pas ? Tu me le promets ? " Et je répondis oui, tandis que ma main fourrageait encore entre ses cuisses. Je répondis oui, tout en pensant en moi-même quel idiot tu as été d'attendre si longtemps. Elle était si mouillée, si juteuse là-dedans, et si enfantine, si confiante, eh quoi ! n'importe qui aurait pu entrer et se servir. Une femme à culbuter.

(La boutique du tailleur).

Le Voyageur sans bagage Le Voyageur sans bagage
Jean Anouilh   
J'ai adoré ce livre.

Un homme qui perd la mémoir au front et qui refuse le passé qu'on lui attribut. C'est drôle mais surtout très triste.

par Biibette
L'Homme invisible L'Homme invisible
Herbert George Wells   
Herbet Geroges Wells est décrit comme l'un des piliers de la littérature science-fiction, bien qu'il ait également publié des oeuvres d'autres genres. Chaleureusement recommandé par Orson Scott CARD dans son livre " Comment écrire de la science-fiction", je me suis donc lancé les yeux fermés dans ce roman avec de grandes attentes, notamment celles d'une histoire qui a beaucoup à apprendre à son lecteur sur le genre et la forme.
Si on le regarde d'un point de vu objectif, on remarque dès la première page que la stylistique appartient sans le moindre doute à la fin du 19ème sciècle (1897). De fait, ce livre a très mal vieilli. Outres ce détail temporel, l'écriture se veut quelque peu indigeste. Non pas lourd de mots et de phrases compliqués mais très très fade.
Durant les 50 premières pages, c'est le grand néant. Il ne se passe strictement rien et on ne trouve absolument aucun élément accrocheur qui permettrait au lecteur de passer outre ce grand vide. Les seuls "événements" de ce début de roman sont d'une logique à pleurer et d'un manque total de suspense.
Pour donner un avis plus personnel, le début de ce livre m'a fait l'effet d'une comédie burlesque tous juste bonne pour les enfants. Car, en effet, le style est très accessible à la jeunesse comme aux plus vieux.

Au cours de la lecture j'ai remarqué, et c'est bien dommage, quelques grosses incohérences, ou c'est moi qui ai mal lu mais, comment peut-on voir la colère dans le regard d'un homme invisible, dont on ne voit pas les yeux ?
C'est sur ces déceptions que j'ai abandonné ma lecture et ne la recommanderais qu'aux puristes du genre et à la jeunesse.
Cet avis me vaudra sans doute l’antipathie de beaucoup de gens, mais j'assume. Je n'ai absolument pas aimé ce roman !
La disparition de Judas La disparition de Judas
Andrea Camilleri   
Etonnant roman qu'on peut qualifier d'épistolaire, même s'il contient, outre des lettres, des articles de presse. Ma disparition du comptable Pato, interprète de Judas, met en émoi un village et, au-delà, jusqu'au pouvoir politique local et national, mais aussi religieux. Camilleri s'amuse à pasticher les styles administratifs et journalistiques dans un polar satirique amusant et déconcertant.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2012/12/il-ne-faut-jamais-juger-les-gens-sur.html
Rempart de la miséricorde : mémoires d'un enfant du rail Rempart de la miséricorde : mémoires d'un enfant du rail
Henri Vincenot   
J'ai pas aimé du tout!! J'ai trouvé ça trop triste et puis il y a pas de ligne conductrice!! Je trouve que ça part dans tout les sens.

Je n'aime pas non plus les pensés du narrateur.
Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 1 Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 1
Victor Hugo   
Une grande fresque historique et sociale, dans laquelle Hugo dénonce la misère et prend parti pour les déshérités.
Elle souligne aussi l'écho que trouvent dans le roman les préoccupations sociales et politiques de Victor Hugo.

par Man972
Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 2 Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 2
Victor Hugo   
Ce livre est un livre de charité, c’est-à-dire un livre fait pour exciter, pour provoquer l’esprit de charité, c’est un livre d’une nature terrible et navrante, disant à la conscience du lecteur : « Eh bien ? Qu’en pensez-vous ? Que concluez-vous ? »
Les Misérables sont un étourdissant rappel à l’ordre d’une société trop amoureuse d’elle-même et trop peu soucieuse de l’immortelle loi de fraternité, un plaidoyer pour les Misérables (ceux qui souffrent de la misère et que la misère déshonore), proféré par la bouche la plus éloquente de ce temps.
Le nouveau livre de Victor Hugo doit être le Bienvenu (comme l’évêque dont il raconte la victorieuse charité), le livre à applaudir, le livre à remercier. N’est-il pas utile que de temps à autre le poète, le philosophe prennent un peu le Bonheur égoïste aux cheveux, et lui disent, en lui secouant le muße dans le sang et l’ordure : « Vois ton œuvre et bois ton œuvre » ?
Charles Baudelaire.

par Man972
Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 3 Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 3
Victor Hugo   
« Le roman le plus grandiose du siècle. » Imagine-t-on un monde sans Fantine, Cosette, Javert ou Gavroche ?

par Man972
Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 4 Chefs d'oeuvres de Victor Hugo : Les Misérables, tome 4
Victor Hugo   
En 1832, Jean Valjean habite, avec Cosette, rue Plumet, Thénardier est en prison, sa fille Éponine, amoureuse de Marius, aide pourtant le jeune homme à retrouver la trace d'une jeune fille rencontrée au Luxembourg. Il s'agit de Cosette...

par Man972