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Commentaires de livres faits par Kesciana

Extraits de livres par Kesciana

Commentaires de livres appréciés par Kesciana

Extraits de livres appréciés par Kesciana

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 21-04
https://aliceneverland.com/2017/04/21/heartless-tome-1-mercy-ker-dukey/

Si l’histoire reste assez basique dans son aspect new adult, la partie plus sombre fait toute la différence. On découvre le personnage de Blake, policier qui parait bien sous tous rapport, mais qui cache de noirs et profonds secrets. Il a quasiment élevé seul son petit frère Ryan après que ce dernier ait vécu un évènement traumatisant dans son enfance. Ainsi, il n’a pas hésité à vendre son âme au diable afin de garantir l’avenir de Ryan.

Melody est une jeune étudiante rayonnante et solaire qui partage un cours en commun avec Ryan. Pourtant, après une épreuve éprouvante qui va la briser complètement, elle va se retrouver liée à Blake d’une façon peu commune. En tant que lecteur, on a toutes les cartes en mains, et on voit cette romance évoluer petit à petit vers quelque chose de puissant malgré les évènements. Et je ne vous cache pas que c’est quelque chose qui m’a mise mal à l’aise car je ne voyais pas comment tout cela pourrait avoir une fin heureuse.

C’était sans compter sur l’imagination, assez sordide avouons-le, de l’auteur. J’avoue que je ne m’attendais pas à de telles révélations sur un des personnages – je ne vous en dirai pas plus histoire que vous en gardiez la surprise. Mais, malgré son comportement déviant, je n’avais pas imaginé une telle perversité de cette personne. A un tel point que j’ai presque peur d’en lire le second tome…

Ainsi, j’ai beaucoup aimé cette insertion de touche de dark romance dans une romance new adult qui aurait pu être assez banale dans le genre. Mais l’auteur joue avec notre perception du bien et du mal, mais aussi avec la psychologie de ses personnages. Comment peut-on trouver la rédemption auprès d’une personne que l’on a complètement brisée ? Mais, surtout, comment peut-on éprouver autant de plaisir en faisant du mal à ceux qui nous aiment ? Peut-on vraiment ne ressentir aucun sentiment ?

Je ne vous cache pas que cette histoire me hante pas mal, psychologiquement parlant, et j’ai peur de découvrir ce que l’auteur nous réserve sur la suite. Dans tous les cas, le dépaysement est total, et je reste ébahie devant la puissance psychologique que l’auteur développe, mais aussi par la façon dont elle m’aura surprise à de nombreuses reprises. Une vraie découverte qui m’interpelle encore…
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date : 20-04
https://aliceneverland.com/2017/04/20/before-i-fall-le-dernier-jour-de-ma-vie-lauren-oliver/

J’ai toujours été intriguée par Lauren Oliver dont j’entends énormément parler. Surtout avec la sortie de Before I fall sur Netflix, adaptation du roman Le dernier jour de ma vie déjà publié en France. A cette occasion, et Hachette ré-éditant ce livre, je me suis dit que c’était l’occasion idéale pour découvrir cette auteur ainsi que cette histoire…

Sam a tout pour elle, et pourtant, ce jour est le dernier qu’elle va vivre. Elle va mourir. Mais, à son réveil, elle se rend compte qu’elle est bel et bien vivante. Le soulagement ne sera que de courte durée, car ce nouveau jour n’est que la répétition du précédent. Et, elle aura beau essayer de comprendre comment elle a pu en arriver là, elle reste enfermée dans cette boucle sans fin…

Sam est typiquement ce genre d’héroïne que l’on déteste : hautaine, imbue d’elle même, elle est au sommet de la pyramide populaire du lycée et elle le sait. Ce n’est pas du tout le genre d’héroïne à laquelle on s’attache, bien au contraire. Moqueuse, elle n’hésite pas à rabaisser et à profiter de ceux qui l’entourent. En fait, elle fait juste partie de ce genre d’héroïne que l’on déteste, et cela nous fait presque plaisir. Mais peut-on, de là, en souhaiter la mort ?

« Il faut savoir que rien ne vous prépare à cela. Le matin même, vous ne vous réveillez pas le ventre noué par un mauvais pressentiment. Vous ne pensez pas à dire à vos parents que vous les aimez ou, dans mon cas, à leur dire au moins au revoir. »

J’avais peur que l’histoire ne soit trop répétitive, avec l’enchainement de ces jours qui se ressemblent. Mais force est de constater que l’auteur a parfaitement bien réussi à gérer son schéma sans tomber dans la redondance. Car chaque jour apporte son lot de surprise, de révélations et de nouveautés. De plus, j’ai tout simplement adoré détester le personnage de Sam, puis apprendre tout doucement à découvrir ce qui se cache derrière toutes ses couches. Sincèrement, ce jour qu’elle va vivre et revivre a complètement changé ma vision d’elle tout comme cela va également changer sa perception des autres.

Car ce livre fait réfléchir. Beaucoup. A la mort, mais aussi à la vie en communauté, avec les autres. A ce que l’on ferait si on était dans la même situation. Et que dire de la fin. Si belle, si imprévisible mais tellement prévisible finalement quand on voit l’évolution de Sam tout au long du livre…

Pour conclure : dans cette histoire, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Pourtant, c’est bien une seule et même journée que va vivre et revivre Sam. Une journée qui va tout changer dans sa perception des autres, mais aussi de la vie. Une très belle leçon pour une histoire bouleversante qui m’aura laissée dans l’incertitude jusqu’à la toute fin. C’était beau, magnifique et intelligent de surcroit. Une lecture que je ne peux que conseiller à un plus grand nombre, et qui m’aura profondément marquée…
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https://aliceneverland.com/2017/04/20/immaculee-tome-2-transcendante-katelyn-detweiler/

J’avais beaucoup aimé le premier tome qui traitait avec un certain mysticisme la grossesse de Mina, dix-sept ans et vierge. Mais, au-delà de cet aspect mystique, c’était surtout la façon dont la grossesse était vécue par Mina elle-même, mais aussi par ses parents, sa famille et ses amis. Et cette histoire faisait énormément réfléchir sur ce point.

Pour autant, cet évènement est resté inexpliqué jusqu’à la toute fin. Alors, quand j’ai entendu parler de cette suite, je savais déjà que j’allais l’attendre de pied ferme, ne pouvant terminer cette histoire sans véritable fin. Aujourd’hui, Iris, le bébé miracle de Mina, a dix-sept. Mais son monde va complètement basculer alors que des terroristes font exploser Disney World. Iris va ainsi découvrir ses origines improbables et inexpliquées…

Avec un tel sujet, impossible de ne pas penser aux évènements dramatiques que notre civilisation traverse aujourd’hui. Terroristes, attentats… Nous avons la tristesse de trop bien connaitre ces thématiques, et je suis toujours assez refroidie quand je les retrouve en littérature. A vrai dire, je trouve que notre monde est assez horrible comme cela pour que l’on en rajoute. Mais j’avais tellement envie de découvrir ce que l’auteur avait prévu avec cette suite et fin que je me suis lancée malgré mon appréhension.

Ce fut donc un plaisir de retrouver et de découvrir Iris, ce bébé miracle devenue jeune fille et qui va, du jour au lendemain, se retrouver dans une situation qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. Son monde s’écroule, elle se rend compte que sa vie entière n’est basée que sur des mensonges. Pourtant, loin de s’enfuir, elle va accepter son rôle. J’ai vraiment adoré le personnage d’Iris, forte, réfléchie, et si… normale. Lorsque les attentats se produisent, je me suis complètement retrouvée dans ses analyses. Cela m’a tout autant touchée qu’elle, comme si je vivais ces évènements à travers son personnage.

Car, force est de constater que, une fois encore, la plume de Katelyn Detweiler est toujours aussi sincère et profonde, portant de forts messages d’amour, d’espoirs et autres valeurs puissantes. Le genre de plume qui fait du bien au coeur malgré les circonstances de l’histoire et que l’on prend plaisir à lire. C’est un aspect qui m’avait bouleversée dans le premier tome, et que j’ai retrouvé ici pour mon plus grand plaisir. L’auteur manie les mots avec tact, délicatesse mais aussi énormément d’intelligence, cela se voit et se ressent, et c’est tout simplement formidable.

Pour conclure : j’étais curieuse de voir où l’auteur allait nous embarquer avec cette suite mais aussi, et surtout, comment la naissance miraculeuse d’Iris allait trouver son sens. Et je n’ai absolument pas été déçue avec ce que j’ai découvert. Katelyn Detweiler a complètement réussi le pari de renouveler son histoire, de ne pas retomber dans un schéma répétitif tout en créant un vrai parallèle entre les situations vécues respectivement par Mina puis par sa fille, Iris. Le tout en nous servant une écriture puissante et sensée, véhiculant de profonds messages. J’ai adoré cette suite, traitée aussi intelligemment que le fut le premier tome. Une excellente série, très atypique dans son sujet, que je vous recommande fortement !
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https://aliceneverland.com/2017/04/19/ma-vie-amoureuse-en-16-garcons-stephanie-kate-strohm/

Je suis toujours très friande des romances young adult que publie De la Martinière. A un tel point que je n’hésite pas à découvrir leurs nouveautés dans ce genre sans trop savoir à quoi elles correspondent.

Avec Ma vie amoureuse en 16 garçons, je m’attendais alors à une romance lycéenne toute mignonne, comme on en retrouve assez souvent. J’ai doncété très surprise en l’ouvrant, car cette histoire se présente sous une forme atypique qui m’a vite interpellée.

En effet, alors qu’elle doit rédiger un devoir sur l’histoire orale, Avery saisit cette occasion pour arriver à comprendre « l’incident » qui s’est produit au lycée il y a quelques jours et qui a littéralement fait exploser son monde.

« L’histoire orale, pour faire court, c’est de l’histoire basée sur des conversations. On interroge les gens sur un fait auquel ils ont assisté et on reconstitue le passé à travers leurs témoignages. »

A dix jours du bal du lycée, Avery se fait donc larguer. Elle, la fille populaire que tout le monde adore, que tout le monde envie (ou presque), présidente, de surcroit, du Comité du bal de l’école, se retrouve donc sans cavalier. Mais, même si c’est la première fois qu’elle se fait plaquer, elle va quand même profiter de cet incident pour comprendre pourquoi toutes ses histoires d’amour, depuis la maternelle, se sont mal terminées. Elle va ainsi partir à la recherche de ses seize ex-petits amis et découvrir la façon dont ces derniers percevaient leur « histoire ».

L’intrigue en elle-même correspond parfaitement à ce à quoi que j’attendais. Dès le départ, je savais déjà comment tout cela aller finir, mais c‘était intéressant d’observer Avery évoluer durant ces quelques jours grâce aux confessions de ses ex. Elle va se découvrir complètement à travers leur regard, leur vision de leur histoire et cela va lui faire ouvrir les yeux sur sa situation actuelle.

A ce niveau-là, rien à redire, c’est doux, mignon et sucré comme j’aime. Mais c’est la construction même du récit qui m’a époustouflée. Car on a là le devoir d’histoire orale qu’a rédigé Avery. Ainsi, ce n’est pas une narration à proprement parler, ce sont des traces de conversations entre plusieurs protagonistes sur un évènement précis présenté en début de chapitre. Et c’est ce qui fait toute la différence. Pourtant, j’étais sceptique, au départ, quand j’ai commencé ma lecture, mais j’ai très vite accroché et j’ai joué le jeu avec le plus grand des plaisir.

Pour conclure : si Ma vie amoureuse en 16 garçons est un YA tout beau tout mignon et un brin prévisible, sa construction est tout simplement atypique au possible. J’ai adoré la façon dont l’auteur nous présente son récit, c’est original et accrocheur. On découvre la vie d’Avery à travers des bouts de conversations, et ça marche très bien. Une très jolie surprise à laquelle je ne m’attendais absolument pas !
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date : 19-04
https://aliceneverland.com/2017/04/19/les-100-tome-4-rebellion-kass-morgan/

Voilà un tome dont je n’avais pas du tout entendu parler avant que la Collection R ne parle de sa publication. Car, personnellement, la série des 100 me paraissait terminée, et je ne m’étais donc pas du tout intéressée à une possible suite. J’étais donc vraiment curieuse de voir de quelle façon Kass Morgan avait prolongé l’expérience dans son univers à succès.

Car, rappelons-le, Les 100 sont également devenus une série télévisée, plutôt bien réussie d’ailleurs. Sauf que cette dernière a pris certaines libertés par rapport aux livres dont elle est tirée. De plus, je me rappelais très bien de la version télévisée, mais moins des livres. C’était donc un peu délicat de reprendre cette saga étant donné les changements qu’il y avait eu dans la série TVentre temps.

Pour ma part, j’ai beaucoup aimé me replonger dans cet univers que j’avais adoré malgré un manque de consistance au niveau de l’intrigue. Et c’est une nouvelle fois le ressenti général que j’ai pour ce nouveau tome. C’est toujours un régal de retrouver Clarke, Bellamy, Wells et Glass, et de découvrir comment ils s’habituent à leur vie sur Terre et ses dangers. Pour autant, l’histoire avance doucement, et elle reste assez prévisible.

J’aurais vraiment aimé que Kass Morgan aille jusqu’au bout de ses idées, qui sont toujours aussi bonnes. Mais elle ne fait qu’effleurer le tout, me laissant à chaque fois insatisfaite dans mon envie d’en voir plus, d’en découvrir plus. Pourtant, la matière et là, et il y a vraiment de quoi développer et en faire une histoire explosive. Mais j’ai toujours cette impression que l’auteur n’ose pas aller jusqu’au bout des choses, et elle me laisse une nouvelle fois complètement sur ma faim, dans l’attente d’un « quelque chose » qui ne vient pas…

Pour conclure : même si j’ai adoré retrouver les personnages originaux des 100, même si je me suis régalée devant la relation qu’entretiennent Clarke et Bellamy, je reste une nouvelle fois déçue par l’intrigue. L’auteur ne va pas jusqu’au bout des choses alors que les idées sont là et qu’il y a vraiment matière à faire quelque chose de phénoménal. Mais tout est trop poussif et parait bien fade en parallèle de la série qui nous a habituée à un rythme plus qu’intensif et à des rebondissements imprévisibles. J’ai tout de même passé un bon moment en compagnie de ces personnages que j’adore sur cette Terre aussi incertaine qu’hostile.
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https://aliceneverland.com/2017/04/18/sous-la-lumiere-the-field-party-2-abbi-glines/

Abbi Glines est une de mes auteurs new romance préférées. Aussi, je n’ai pas hésité à la retrouver dans un registre plus jeune avec la parution de Dans un silence qui fut une belle surprise et un beau coup de cœur. J’étais donc impatiente de retourner auprès de cette bande d’amis et de découvrir l’histoire de Willa.

Willa revient en ville après des années d’absence. Mais c’est une toute nouvelle personne que vont redécouvrir Brady et Gunner, ses anciens meilleurs amis. Car Willa a vécu une expérience horrible dont elle en porte encore une écrasante culpabilité. Que faire, comment réagir quand on estime ne plus avoir le droit d’être heureuse, mais que le cœur et les sentiments s’en mêlent ?

Si Dans un silence m’avait enchantée, j’avoue avoir été un peu moins transportée par Sous la lumière. Non pas que ce soit la faute de Willa, dont l’histoire m’a énormément touchée. Sincèrement, je ne sais pas comment j’aurais pu continuer à vivre après une telle douleur. Gunner, quant à lui, m’a énormément surprise et j’ai complètement redécouvert son personnage dans ce tome. Et, là aussi, quelle histoire ! Ça prend aux tripes, ça nous emporte dans un tourbillon de sentiments tous plus contradictoires les uns que les autres, et j’ai ressenti énormément de tristesse et de compassion envers son vécu.

Mais mon bémol viendra sur l’aspect « triangle amoureux » que l’auteur instaure dès le départ. Quand j’ai vu que l’on avait un récit à trois points de vue, j’avais peur que l’auteur prenne cette direction, et c’est malheureusement ce qu’elle fait. Sauf que ce triangle parait très déséquilibré ; les personnages de Willa et de Gunner sont saisissants et étouffants d’émotions, tandis que Brady et ses petits tracas paraissent bien fades en comparaison. Et, moi qui avais beaucoup aimé le cousin de Maggie dans le premier tome, j’avoue qu’il ne m’aura pas du tout fait rêver ici…

Pour conclure : une fois encore, Abbi Glines nous sert une histoire forte et puissante en émotions. Je regrette malgré tout qu’elle ait choisi le principe du triangle amoureux pour mettre en place son histoire. A vrai dire, je trouve qu’il ne sert strictement à rien ici. Pire encore, les points de vue de Brady paraissent complètement inutiles et futiles en comparaison de ceux de Gunner et de Willa. Pour autant, j’ai tout de même passé un très bon moment avec cette histoire, et c’est là toute la force de la plume d’Abbi Glines : des récits forts, intenses et qui nous font passer par de multiples émotions. Un régal…
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date : 17-04
https://aliceneverland.com/2017/04/17/transferes-kate-blair/

Voilà une histoire qui m’a immédiatement intriguée, surtout étant donné la société dans laquelle on vit de nos jours. En effet, qui ne souhaiterait pas trouver un « remède » miracle pour éradiquer toute maladie ? J’étais donc curieuse de voir la réflexion qu’en faisait l’auteur sur ce sujet à travers cette histoire fantastique.

Dans un monde futuriste, lorsqu’une personne tombe malade, son virus est immédiatement transféré aux criminels. C’est le moyen qu’ont trouvé les scientifiques pour éradiquer les maladies de la société, même les plus bénignes. Alors, quand Talia, fille d’un riche homme politique, doit se rendre dans un centre de transfert suite à un petit rhume, elle va se rendre compte de toute l’injustice de cette situation…

J’ai vraiment beaucoup aimé la façon dont l’auteur avait développé son idée de départ. En effet, cette solution, qui peut s’avérer idéale sur le papier, cache bien des déviances. Comment peut-on se permettre d’inoculer certains virus mortels à des personnes, certes criminelles, mais qui vont irrémédiablement en mourir ? Comment peut-on juger que la valeur de la vie d’une personne riche est plus importante que celle d’un habitant du ghetto ? Surtout que, en « contaminant » ces personnes pauvres, les virus ne sont pas pour autant éradiqués puisqu’ils se propagent auprès des habitants des bas-fonds. Alors, cette solution est-elle vraiment aussi parfaite ?

C’est là toute la réflexion que le lecteur se fait, mais à laquelle Talia va également avoir droit alors qu’elle sauve Tig, une fillette. Elle va ainsi ouvrir les yeux et j’ai beaucoup aimé la voir petit à petit changer de position sur la question, elle, la fille du possible futur gouverneur de la ville, qui va donc se rebeller contre la doctrine de son père. J’ai quand même eu beaucoup de mal avec le personnage de Talia, énervante au possible, surtout au départ, alors qu’elle est pleine d’a priori. Heureusement que cette dernière va vite revoir sa copie…

Pour l’intrigue, je reste malheureusement quelque peu sur ma faim. L’auteur part sur une excellente base et nous fait énormément réfléchir. Pour autant, je trouve que l’histoire possède de nombreux creux où le soufflé retombe ; le rythme redémarre puis s’arrête constamment. Et, même si j’avais envie d’en découvrir plus à chaque chapitre, je trouve dommage que l’auteur n’ait pas réussi à gérer le « rythme » de son récit, surtout que ce dernier est un one-shot d’à peine plus de 250 pages… De plus, à trop vouloir expliquer les actes de tout le monde, on en vient à se dire que personne n’est méchant. Résultat, j’avais du mal à saisir contre qui se battait vraiment Talia étant donné l’aspect poussif du « mal » dans cette histoire…

Pour conclure : la réflexion sociétale qu’apporte Transférés est vraiment excellente et pousse le lecteur à réfléchir sur la frontière entre le bien et le mal. Tout ne parait pas seulement blanc ou noir, et il y a une vraie vision manichéiste derrière cette histoire. De plus, l’évolution de Talia reste agréable à observer, même si j’étais assez sceptique sur son personnage au départ. C’est le manque de rythme qui pêche un peu et qui fait que, malgré un intérêt certain pour l’intrigue, j’ai trouvé que certains passages étaient vraiment creux et que l’auteur n’allait pas au fond des choses. Transférés reste une bonne lecture, même si j’en attendais bien plus…
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https://aliceneverland.com/2017/04/15/lux-tome-5-opposition-jennifer-l-armentrout/

Difficile de se dire que c’est le dernier, l’ultime tome de cette série, et pourtant… il y a presque trois ans, je trouvais que l’attente allait être impossible. Maintenant, je me dis que tous ces tomes ont défilé bien trop vite. J’étais donc aussi impatiente de découvrir la fin de cette série que craintive d’en tourner la dernière page…

Dans ce dernier tome, le monde entier doit faire face à l’arrivée de milliers de Luxens sur Terre. Et ces derniers n’ont pas vraiment de bonnes intentions envers les humains. Après le final auquel nous avions eu droit précédemment, j’étais curieuse de découvrir la façon dont l’auteur allait résoudre toute cette histoire.

Jennifer Armentrout m’aura ainsi transportée dans son monde tout au long de ces cinq tomes sans aucune difficulté, et toujours avec une addiction intacte depuis le tout début. J’ai succombé au charme ténébreux de Daemon dès le départ, et Katy m’aura séduite par sa combattivité et sa force de caractère.

Cinq tomes plus tard, l’addictivité était toujours là et j’ai englouti les chapitres les uns après les autres. C’était un vrai délice de retrouver Daemon, Katy, Archer et les autres. Les personnages de cette série en sont indubitablement son gros point fort, et Jennifer Armentrout confirme cela avec ce tome. Daemon est toujours aussi agaçant et sexy, et Katy se révèle de plus en plus. On est bien loin de la jeune fille peu sûre d’elle et qui faisait toujours de mauvais choix jusque-là. J’ai beaucoup aimé retrouver Hunter et Serena, tout comme Luc qui cache décidément bien des cartes dans sa manche.

Je ne savais pas vraiment comment l’auteur allait conclure sa série, surtout avec l’arrivée des Luxens sur Terre, Force est de constater qu’à ce niveau-là, elle m’aura pleinement satisfaite. Certes, l’enchainement des évènements reste assez prévisible, mais toutes nos questions trouvent enfin leurs réponses. C’est une très belle conclusion, le tour a été fait, et Jennifer L. Armentrout termine sa série avec brio.

Pour autant, je n’ai pas vraiment eu de coup de cœur pour ce dernier tome, car j’ai trouvé que les choses s’enchainaient de façon assez simple. A ce niveau-là, je n’ai pas été aussi surprise que j’avais pu l’être dans les tomes précédents, même si l’histoire reste tout de même cohérente dans sa résolution. Mais il m’aura juste manqué ce petit piquant qui rendait cette série si spéciale.

Elle restera tout de même une de mes préférées dans le genre. Daemon Black est THE book boyfriend par excellence, et Katy une héroïne bien badass qui ne se laisse plus marcher sur les pieds. C’est avec une vraie nostalgie que j’ai tourné la dernière page de cette série, même si on pourra prolonger un peu plus la magie de Lux avec la sortie de Oubli qui reprendra les trois premiers tomes de la série, mais d’après le point de vue de Daemon. Rentrer dans la tête de Daemon… je sens que cette expérience sera des plus agréable qu’il soit !
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date : 14-04
https://aliceneverland.com/2017/04/14/passenger-tome-1-alexandra-bracken/

J’ai eu beaucoup de difficultés au départ à cerner ce qu’il se passait. Sincèrement, enter le changement des points de vue, alors qu’il venait de se produite quelque chose, et le fait de retrouver les personnages bien plus tard, dans d’autres époques, alors que je me demandais toujours ce qui leur était arrivé.. Bref, j’étais complètement perdue, à un tel point que j’en ai stoppé la lecture pour ne la reprendre que quelques semaines après.

Résultat : il m’a fallu un bon moment avant de trouver mon rythme de croisière. J’avais à chaque fois l’impression que l’auteur insérait un élément intéressant pour tout simplement passer à autre chose/quelqu’un d’autre en me laissant complètement démunie. Et ça m’a pas mal agacée car j’avais le sentiment de courir derrière les informations.

Petit à petit, je m’y suis fait, et j’ai découvert cette histoire fantastique dont le voyage dans le temps en est sa principale caractéristique. En tout cas, l’univers d’Alexandra Bracken est vraiment riche en éléments et en complexités ; l’intrigue fourmille également de révélations, et on s’interroge énormément. Heureusement, l’auteur a pensé à tout pour éviter que le lecteur trouve de multiples incohérences dans le récit. Ainsi, de nombreuses règles régissent ces voyages dans le temps et nous permettent d’apprécier cette histoire à sa juste valeur.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Nicholas, mais, surtout, la position qu’il incarne dans l’histoire en tant qu’homme de couleur et enfant illégitime de surcroit. C’est un parti pris intéressant, et je trouve qu’Alexandra Bracken développe comme il se doit cet aspect et l’évolution de sa perception dans les mœurs au fil des années et des siècles. J’ai également été fascinée par le patriarche de la famille Ironwood, qui incarne comme il se doit l’image même d’un homme qui se croit tout puissant. J’ai eu plus de mal avec Etta, l’héroïne, qui est caricaturale au possible. J’espère vraiment que cela s’améliorera par la suite…

Pour conclure : j’ai vraiment eu beaucoup de mal à appréhender l’univers, ou plutôt le style de l’auteur, qui m’a complètement perdue durant les premiers chapitres. Mais, même s’il m’aura donc fallu un certain temps avant de réussir à me sentir à l’aise dans son récit, j’ai beaucoup aimé la rigueur avec laquelle elle a construit son histoire. Elle a pensé au moindre détail pour que le lecteur n’en décèle aucune faille, et c’est un fait que j’ai énormément apprécié. Pour autant, je trouve que son héroïne dessert complètement son récit, ce qui est bien dommage car l’histoire est là. Mais elle m’aura fait tellement lever les yeux au ciel que, pour ma part, le prochain tome sera déterminant…
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https://aliceneverland.com/2017/04/14/the-effigies-tome-1-les-flammes-du-destin-sarah-raughley/

Sarah Raughley ne prend pas de pincettes : elle nous plonge directement dans le bain de cet univers alternatif au notre. En effet, on se croirait presque dans notre monde contemporain, si ce n’est que celui-ci est attaqué par les spectres depuis le XIXème siècle. Seuls des systèmes anti-spectre protègent les villes et leur population des attaques de ces monstres cauchemardesques. Car, la seule arme efficace contre eux, ce sont les Effigies : quatre jeunes filles dotées de pouvoirs représentant chacun des quatre éléments. Quand une Effigie meurt, son âme, ainsi que tous ses souvenirs, sont transférés à la personne suivante, celle qui prend la relève. Alors, quand Maïa se retrouve, du jour au lendemain, Effigie du feu, elle comprend immédiatement que sa vie ne sera plus jamais la même..

Dès les premières pages, New York est attaquée. On découvre ainsi, sous nos yeux, les principaux éléments mis en place dans l’univers de Sarah Raughley, que ce soient les Effigies, les spectres ou encore les systèmes anti-spectres. Et cela donnera le ton pour tout ce premier tome : action ultra présente, retournements de situations… On ne s’ennuie définitivement pas, le rythme est intense pour un univers riche et complexe.

J’ai vraiment beaucoup aimé le mythe des Effigies que met en place l’auteur. Entre secrets et mystères, on ne sait pas grand chose sur ces jeunes filles, et pourtant, ce que l’on découvre petit à petit laisse sans voix. J’ai vite senti que quelque chose de plus grand était à l’œuvre ; je ne sais pas vraiment ce que nous réserve l’auteur sur ce point mais le peu que l’on découvre dans ce premier tome nous promet quelque chose de phénoménal.

Nos quatre Effigies ne sont pas en reste. Maia, notre narratrice, est très lucide sur les évènements qui se produisent. Certes, elle est la nouvelle Effigie du feu, mais elle n’est pas (encore) une super héroïne. Alors quand elle se retrouve au milieu d’une attaque de spectres, elle ne sait pas comment réagir, clouée sur place par la frayeur. Mais, plus l’histoire avance, plus son côté « humain » prend de l’ampleur : elle va devoir apprendre à être une Effigie, mais cela ne l’empêche pas pour autant d’essayer de résoudre les problèmes, à sa façon même si dans une moindre mesure.

Les autres Effigies sont loin de l’image que l’on pouvait avoir d’elles. D’ailleurs, Maïa se fera avoir à plus d’une reprise, mais elle sera également la première à reconnaitre ses torts (un aspect de sa personnalité que j’ai tout simplement adoré). Et, plus on les découvre, plus on se pose de multiples questions à leur sujet. Il faut dire qu’elles sont très différentes les unes des autres ; l’auteur a vraiment travaillé ses personnages et cela les rend si réelles que l’on se retrouve un peu dans chacune.

Pour conclure : je me suis tout simplement régalée avec ce livre qui se dévore en un temps record. Ce premier tome met en place l’intrigue et les personnages de nos Effigies et, même s’il peut paraitre assez introductif, ce qu’il laisse apercevoir reste plus qu’accrocheur. Sarah Raughley a construit un univers spectaculaire qui nous donne immédiatement envie d’en découvrir plus encore. Et les mystères qu’elle dissémine ici et là renforce ce côté addictif de cette série. Une très belle découverte, j’ai hâte d’en découvrir bien plus encore sur ce monde !
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https://aliceneverland.com/2017/04/12/les-royaumes-de-nashira-tome-1-le-reve-de-talitha-licia-troisi/

Cela faisait un moment que je souhaitais découvrir la plume de Licia Troisi. En effet, étant une amoureuse de fantasy YA, j’avais beaucoup entendu parler de cette auteur pour ses multiples séries, dont la célèbre Chroniques du Monde Emergé. Pour autant, étant donné le grand nombre de tomes que comporte cette dernière, mon choix s’est plutôt porté sur Les royaumes de Nashira.

Dès les premières pages, je me suis plongée dans cet univers avec des étoiles plein les yeux. La richesse des descriptions de Licia Troisi était telle que j’avais l’impression de voir ce monde fantastique se dessiner sous mes paupières. Les couleurs, les sensations, tout y était ; et pourtant, cette beauté cachait une cruauté sans nom qui m’a révoltée à de nombreuses reprises.

En effet, on découvre très vite un système de « castes », avec une véritable injustice envers les Femtites, esclaves de la classe supérieure. D’ailleurs, Talitha, l’héroïne, s’est liée d’amitié avec un de ceux à son service, Saiph, et ce malgré toutes les règles régissant les liens entre ces deux classes sociales.

Talitha est une héroïne que j’ai beaucoup aimée, n’hésitant pas à braver les règles. Bien qu’élevée dans une situation confortable, elle va ainsi se rebeller contre l’autoritarisme de son père. Farouche, indépendante et guerrière, elle n’hésite pas à se battre pour ce qui lui semble juste. Même si cela lui donne un peu trop tendance à foncer tête baissée et à réfléchir ensuite. Mais j’ai trouvé que cela collait avec son personnage car, petit à petit, on aperçoit la jeune femme en devenir que l’on va retrouver dans les prochains tomes.

L’histoire en elle-même est intrigante et nous happe dès le départ. Les actions sont omniprésentes, les retournements de situation s’enchainent et on ne s’ennuie pas un seul instant. Licia Troisi n’hésite pas à nous présenter la face sombre de son monde ; c’est parfois assez violent mais cela correspond parfaitement à ce que l’on s’attendrait à retrouver étant donné la situation. De ce fait, j’ai trouvé la cohérence entre les personnages, leur évolution ainsi que l’intrigue principale très juste. On s’attache très vite à Talitha et à Saiph et, plus l’histoire avance, plus on comprend le rôle important de la mission qu’est la leur.

Pour conclure : dans ce premier tome, Licia Troisi nous présente un univers somptueux, implacable et cruel ; pourtant, on ne peut s’empêcher d’en dévorer les pages les unes après les autres. L’intrigue se dévoile petit à petit et promet une suite des plus surprenante. Je ne suis pas mécontente d’avoir pu enfin découvrir cette auteur avec cette série, et j’ai hâte de me plonger dans la suite des Royaumes de Nashira !
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date : 13-04
https://aliceneverland.com/2017/04/13/avec-toi-malgre-moi-vi-keeland-penelope-ward/

J’ai adoré. Sincèrement, Soraya a intégré mon top des héroïnes de new romance préférées. Dotée d’un sens de la répartie à toute épreuve, je me suis esclaffée à de nombreuses reprises devant son ton mordant et piquant. Ses échanges avec Graham, dont elle nous régale, sont délicieusement drôles, intenses et sensuels. Elle ne se cache pas derrière de faux-semblants, elle sait ce qu’elle veut mais aussi ce qu’elle ne veut pas, et ne tergiverse pas durant de longues pages. Elle était rafraichissante à un tel point que c’était tout simplement génial.

L’histoire se divise en deux parties. La première peut s’apparenter à une parade nuptiale entre Soraya et Graham. Tous les deux apprennent à se connaitre d’une façon tendre et naturelle, j’ai beaucoup aimé la simplicité avec laquelle leur relation se construit. Pour une fois, ce n’est pas le beau mec friqué qui maitrise la situation, au contraire, Soraya se joue de lui et se plait à le faire tourner en bourrique. Et, juste pour ça, cette histoire vaut le détour, croyez-moi.

La seconde partie apporte la consistance qui manquait pour éviter que l’histoire ne tourne en rond. Si j’ai beaucoup aimé la façon dont les auteurs traitent les sujets qui surgissent, je trouve tout de même qu’ils s’enchainent tous un peu trop vite. Cette seconde partie m’a moins transportée, mais, heureusement, la vivacité de Soraya était toujours présente, et cela a largement rattrapé la chose.

Pour faire simple, l’alchimie entre Soraya et Graham est superbe et nous offre des échanges bourrés d’humour et de complicité. Ce fut un délice de voir leur couple se former d’une façon aussi simple, même si les évènements étaient parfois contre eux. Avec ce titre, Penelope Ward et Vi Keeland nous dévoilent toute l’étendue de leur plume : des histoires certes prévisibles, mais dont l’écriture permet de faire toute la différence. Je me suis régalée de la première à la dernière page, et je sais que je relirai cette histoire avec plaisir !
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date : 11-04
https://aliceneverland.com/2017/04/11/dive-bar-tome-2-twist-kylie-scott/

J’avais adoré le premier tome dans lequel j’avais retrouvé tout ce que j’aimais chez Kylie Scott. Alors quand j’ai eu ce second tome entre les mains, je me suis précipitée dessus et l’ai dévoré dans l’après midi.

Pourtant, j’ai passé la moitié du récit complètement détachée de l’histoire. Je n’arrivais pas à apprécier Alex, véritable handicapée des sentiments, et Joe me paraissait insipide. Surtout, l’histoire était convenue, et mon seul plaisir était de retrouver les personnages précédemment rencontrés.

Le couple formé par Alex et Joe mettra donc un bon moment avant de me convaincre. A vrai dire, je ne comprends pas vraiment où, à quel moment dans l’histoire ces deux-là sont tombés amoureux. Il m’a manqué du développement, de la profondeur, bref, quelque chose à se mettre sous la dent pour pleinement croire à leur histoire. De même, je n’ai pas su retrouver le pétillant et l’humour si caractéristique de la plume de Kylie Scott.

Alors, on pourrait croire que je n’ai pas aimé ce tome, ce qui n’est pas vraiment le cas. Il y a eu un déclic à un moment dramatique du récit. A cet instant, Joe a enfin ressenti quelque chose et n’était plus aussi lisse qu’auparavant, comme s’il avait arrêté d’être le personnage convenu et fade qu’il était jusque là. Mais, surtout, Alex grandit enfin et commence à agir et à réfléchir comme une adulte. A partir de ce moment, j’ai été complètement captivée par l’histoire et j’ai profité pleinement des derniers chapitres

Pour conclure : il m’aura fallu un long moment avant de réussir à rentrer dans l’histoire. Et pourtant, j’adore Kylie Scott en temps normal. Mais ce tome m’a paru convenu, avec des personnages lisses et sans profondeur. Heureusement, la situation s’améliore dans une seconde partie, et, surtout, on retrouve avec un plaisir non dissimulé les personnages des tomes précédents (si je vous parle de Mal…?). Je reste quand même déçue par ce tome, bien loin de ce à quoi Kylie Scott m’avait habituée…
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date : 10-04
https://aliceneverland.com/2017/04/10/la-promesse-mia-sheridan/

Mia Sheridan et moi, nous entretenons une relation un peu en dents de scie. Si j’avais beaucoup aimé Archer’s Voice, Leo, en revanche, m’avait laissée quelque peu mitigée. Ce troisième livre était donc le bienvenu pour que je puisse enfin me faire un meilleur avis sur cette auteur.

J’ai retrouvé dans La promesse toute la délicatesse émotionnelle que j’avais tant aimée dans Archer’s Voice. Mia Sheridan nous attrape dans ses filets dès les premiers chapitres pour nous relâcher quelques quatre cent et quelques pages plus loin. Et, durant toute cette balade, notre cœur est pris en otage et ne peut s’empêcher de virevolter au milieu de toutes ses émotions, positives comme négatives.

Kira est une héroïne pleine de fraicheur enfantine, mais on sent que derrière son sourire franc et son grand cœur se cachent des blessures profondes liées à une enfance sans amour. A l’inverse, Gray s’est fermé au monde et ne ressent plus la moindre émotion. Le vignoble, hérité de son père, est tout ce qu’il lui reste et il s’est fait la promesse de lui redonner sa splendeur d’antan. L’arrivée de Kira dans sa vie va bouleverser tous ses projets, mais va aussi redonner un second souffle à son avenir tout en réveillant un cœur qu’il croyait mort depuis des années.

Les histoires de Kira et Grayson sont bouleversantes, chacune à leur manière. Ils ont tous les deux grandis dans des foyers où l’amour n’était qu’un simple mot. Leur situation pourrait donc paraitre similaire à bien des égards. Mais, tandis que Kira a décidé de prendre sa revanche et de se libérer du joug néfaste de son père, Grayson s’est empêtré dans son passé. Et j’ai trouvé que la façon dont Mia Sheridan traitait ces deux histoires difficiles était vraiment parfaite, avec une douceur et une tendresse touchantes à chaque instant.

C’est sans aucune précipitation que l’on voit leur couple se former, tout doucement. Une lenteur parfaite, naturelle qui renforce l’aspect réaliste du cadre de l’histoire. J’avais ce sentiment d’être spectatrice de quelque chose de beau, de quelque chose de grand qui dépassait l’entendement même de nos deux protagonistes. Un amour fort et puissant qui saura, sans nul doute, guérir les blessures du passé.

Pour conclure : je redoutais un peu ce livre car j’avais peur de ne pas retrouver la plume enchanteresse de Mia Sheridan, à l’instar de Leo. Mais, force est de constater qu’elle nous livre ici, avec l’histoire de Kira et de Grayson, une romance magnifique, bouleversante et belle, tout simplement. Je me suis régalée, j’ai été émue devant les histoires de nos deux héros, mais aussi devant leur force et leur courage. Les voir tout doucement sortir de l’enchevêtrement de leur passé fut merveilleux. Une histoire émouvante, à découvrir sans hésiter !
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https://aliceneverland.com/2017/04/09/parler-ne-fait-pas-cuire-le-riz-cecile-krug/

J’ai été très intriguée quand j’ai reçu ce livre. A vrai dire, je ne connaissais pas du tout l’auteur, et je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Et, je crois bien que si je n’avais pas eu la surprise de le découvrir dans ma boite aux lettres, je ne me serais jamais arrêtée dessus. Mais le résumé m’intriguait, semblant me promettre un bon moment de détente. Je me suis donc lancée dans cette romance.

J’ai ainsi découvert Jeanne, loin d’être heureuse dans sa vie, tant au niveau personnel que professionnel. Tout lui parait fade, sans saveur et, après une déconvenue avec son copain, elle saute sur l’occasion que lui donne sa sœur de partir « s’exiler » de tout cela durant quelques jours afin de se recentrer sur elle-même et de mieux définir les réels buts de sa vie. Mais, à sa plus grande horreur, ce séjour se révèle être un jeûne de huit jours. Pire encore, Jeanne est la seule venue au séminaire. Ce voyage détente s’annonce des plus mauvais qu’il soit, mais sa rencontre avec Franck et Gustave pourrait bien changer la donne…

Très vite, Parler ne fait pas cuire le riz s’est révélé être une histoire pleine de pétillant, bourrée d’humour et de crunchy. Jeanne possède un ton mordant, un peu cynique. Mais elle ne fait pas de faux-semblants ; en découvrant son histoire, j‘avais l’impression d’entendre une vieille amie me raconter ses déboires. Car Jeanne est drôle mais, surtout, c’est une madame-tout-le-monde ; normale, mais pas banale, on se retrouve toutes plus ou moins dans son personnage. On ne s’ennuie pas une seule seconde à ses côtés, et c’est surement ce qui fait qu’on s’attache très vite à elle.

L’histoire, en elle même, est une vrai comédie romantique. L’humour et l’amoureux sont là, mais aussi toute une philosophie de vie belle à découvrir. C’est typiquement ce genre de roman feel-good qui nous transporte, qui nous fait du bien au moral et que l’on dévore avec un plaisir non-dissimulé.

Pour conclure : j’ai passé un excellent moment en compagnie de Jeanne. Parler ne fait pas cuire le riz est une romance drôle, pétillante, rafraichissante et qui nous donne immédiatement le sourire. Son héroïne y est pour beaucoup et je me suis régalée en sa compagnie. Si vous voulez un livre plein de joie et de bonne humeur, ne cherchez pas plus loin : Cécile Krug vous embarquera aux côtés de Jeanne dans une cure diète pleine de gourmandise !
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date : 08-04
https://aliceneverland.com/2017/04/07/marked-men-tome-5-rowdy-jay-crownover/

Quel plaisir de retrouver les Marked Men de Jay Crownover ! Surtout après le final auquel on avait eu droit dans le quatrième tome… Curieuse d’en découvrir un peu plus sur le passé de Rowdy, je me suis donc très vite plongée dans ce nouvel opus.

Et je me suis régalée. Pourtant, j’étais un peu sur mes réserves étant donné que le quatrième tome sur Nash et Saint ne m’avait pas plus emballée que cela. Mais j’ai retrouvé, avec Rowdy et Saint, tous les éléments que j’adore dans la plume de Jay Crownover. Les chapitres ont défilé sans soucis, et j’ai pleinement profité de mes Marked Men préférés.

La bande de départ s’est bien agrandie depuis le tout premier tome. On retrouve les personnages emblématiques de la série, tels que Rome, Rule, Ayden, Shawn & Cie.. On en découvre un peu plus également sur Royal et Asa qui seront au centre du prochain livre. Mais, surtout, on découvre Rowdy et Salem.

Ces deux-là ne m’ont pas laissée de marbre, loin de là. J’ai été très touchée par l’histoire de Rowdy, celle de ce petit garçon ayant perdu sa mère bien trop tôt et qui se raccroche comme il le peut à ses deux voisines. J’ai aimé le cheminement qui a produit l’homme qu’il est devenu, même si cela lui a valu de fermer son cœur jusque-là. Mais Salem est le personnage qui m’a le plus marquée. Forte, indépendante, elle a une volonté de fer et sait ce qu’elle veut. Malgré tout, cela cache de profonde blessure et un certain manque de confiance en elle. Elle est prête à tout pour trouver le bonheur et est sûre de celui qui pourra le lui apporter. Même si cela veut dire vivre dans l’ombre d’un premier amour imposant…

L’histoire reste simple mais complètement addictive. C’est toute la force de Jay Crownover. On s’est attaché à toute la bande qu’elle a su créer et composer, et on la retrouve à chaque fois avec un plaisir non dissimulé. Car, même si cette dernière grandit un peu plus après chaque tome, l’amitié et l’amour qui en soude les membres est tout simplement des plus belles. Cela fait du bien, on rit, on sourit, on pleure, mais on profite de chaque mot avec délice.

Pour conclure : la magie opère une nouvelle fois sans soucis avec ce tome. J’ai adoré découvrir le passif qui lie Rowdy et Salem, et j’ai été étonnée de me prendre autant d’affection pour ces personnages pourtant peu présents jusqu’alors dans la série. Leur histoire paraît si naturelle, comme si elle coulait de source, que ce fut un régal de les voir se dévoiler l’un à l’autre. Enfin, le prochain tome se dévoile également avec les personnages de Royal et d’Asa. J’ai donc plus que hâte de retrouver tout ce beau monde !
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https://aliceneverland.com/2017/04/06/bad-romance-tome-2-coeurs-indociles-celine-mancellon/

J’avais adoré le premier tome de cette série, et je suis vraiment heureuse de voir que l’auteur a continué d’écrire sur cet univers. Je me suis donc lancée dans un second tome avec plaisir, curieuse de découvrir vers quoi Céline Mancellon allait nous embarquer cette fois-ci.

Mais j’ai quand même eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. Ne serait-ce que dans les premiers chapitres, il y avait une multitude de personnages qui arrivaient d’un coup. En dehors de Charlie, je n’arrivais pas à intégrer le qui-était-qui ? ; je n’arrivais pas non plus à cerner les personnages importants du récit. Il m’a donc fallu un certain temps avant de réussir à apprivoiser cette histoire.

Charlie fait partie de ce genre d’héroïne qui n’a pas eu tellement de chance dans sa vie. Toujours au mauvais endroit, au mauvais moment, elle a été élevée au sein d’un clan de bikers. Garçon manqué, téméraire, farouche et indépendante, elle n’a pas vraiment eu d’enfance et peut faire peur au premier abord. Pourtant, malgré son manque de douceur apparent, c’est une jeune fille pleine de sensibilité qui prend soin du mieux qu’elle le peut de ceux qu’elle aime. Même si cela veut dire faire de mauvais choix à de nombreuses reprises…

J’ai eu un peu plus de mal avec Logan. Ce dernier cache ses sentiments, bons comme mauvais, durant une bonne partie du roman. J’avais du mal à savoir ce qu’il pensait vraiment, s’il était sincère ou non. Il se cache, ne se dévoilant que par petite touche, et c’était assez déstabilisant. De plus, j’ai trouvé qu’il était complètement en retrait par rapport au personnage de Charlie. Un vrai déséquilibre que j’ai ressenti à de nombreuses reprises.

A l’inverse du premier tome, l’histoire est bien plus sombre, presque malsaine, évoluant dans un cadre plus mature. C’est peut-être pour cela que la romance met un certain temps à s’installer. L’auteur prend le temps de construire son histoire et de nous présenter son héroïne. D’ailleurs, l’histoire de Charlie est le gros point fort du roman. J’étais curieuse d’en découvrir un peu plus sur les raisons de son amnésie, et Céline Mancellon m’a parfaitement satisfaite sur ce point.

Pour conclure : Ce second tome de Bad Romance est complètement éloigné du premier opus, bien plus sombre. A vrai dire, en dehors du groupe de bikers que l’on avait précédemment rencontré, peu d’éléments sont communs aux deux histoires. La lecture reste agréable, mais je regrette de ne pas avoir retrouvé tout le mordant que j’avais aimé dans le premier tome. Cœurs indociles nous parle ici d’un amour interdit, d’une amitié pleine de secrets et de deux héros aux antipodes l’un de l’autre. Je suis vraiment curieuse de voir vers quoi l’auteur va faire évoluer sa série après un tel tome !
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https://aliceneverland.com/2017/04/06/calendar-girl-tome-4-avril-audrey-carlan/

Après mon inattendu coup de cœur pour le troisième tome, j’étais curieuse de retrouver Mia dans ses aventures d’Avril. Ni une, ni deux, à peine ce tome entre mes mains, je le découvrais sans aucune mesure.

Mister Avril m’a fait très mauvaise impression au départ – un peu comme à Mia d’ailleurs. Pourtant, derrière ses airs de goujat et de macho de service, on découvre un grand garçon qui ne sait pas vraiment comment agir autrement qu’avec sa queue. Mia va donc se faire un devoir, durant les trois semaines de sa « mission », de lui faire ouvrir les yeux sur sa situation. Ainsi, j’ai quand même beaucoup aimé le personnage de Mason malgré ce départ peut réjouissant. Mais il se révèle moins horrible que prévu, et ce fut un régal de le découvrir dans cette histoire.

Mia m’aura un peu déçue, surtout lors de son passage à Seattle. Pourtant, je comprends ses choix et décisions, surtout après la nouvelle qu’elle apprend en début de tome. Pour autant, je trouve qu’elle se remet vite et pardonne un peu trop facilement. D’un autre côté, cela relance complètement la série, et je ne suis plus très sure de comment tout cela va se finir.

Le rythme est toujours aussi entrainant, et les trois semaines de ce nouveau tome passent, une fois de plus, très rapidement. Audrey Carlan ne bâcle pas pour autant ses histoires : on fait le tour de ce qu’il y a à voir sans tergiverser et on va directement à l’essentiel ; cela change d’avec la new romance habituelle.

Ainsi, au bout de quatre mois, mon engouement pour cette série est toujours présent. Même si ce tome est loin de l’excellence de Mars, j’ai tout de même passé un très bon moment en compagnie de Mia. Mais, surtout, j’aime la façon dont Audrey Carlan renouvelle ses histoires ; je n’ai pas du tout eu l’impression de tomber dans le même schéma. La série va crescendo, difficile de savoir avec qui Mia terminera tant tout est encore possible. Dans tous les cas, j’attends le prochain mois avec impatience !
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date : 05-04
https://aliceneverland.com/2017/04/05/tout-pour-se-deplaire-jen-klein/

Cela faisait un moment que j’avais cette romance YA dans le viseur. Son résumé me titillait, semblant correspondre en tout point à ce que j’aime lire dans ce genre. Ayant donc envie d’une lecture bien sucrée, je me suis donc plongée dans cette histoire…

En général, ces romances restent assez prévisibles. Même si ce fut le cas ici, j’ai beaucoup aimé le fil rouge que met en place l’auteur ; cette petite bulle dans l’habitacle de la voiture d’Oliver. Ce huis-clos entre nos deux protagonistes se fait parfaitement ressentir ; d’ailleurs, Oliver et June sont eux-mêmes conscients de l’aspect spécial que ce simple trajet est en train de créer.

J’ai vraiment apprécié les personnages principaux, et surtout leur personnalité. Tous deux possèdent des avis différents sur la finalité de leur dernière année de lycée. Pourtant, chacun va évoluer, s’ouvrir à l’autre et va ainsi apprendre à le connaitre grâce à l’intimité de leurs trajets quotidiens.

La romance, quant à elle, est toute mignonne, et je me suis tout simplement régalée. C’est simple, mais la plume de l’auteur rend cette histoire extrêmement addictive. De plus, le cadre scolaire renforce l’aspect réaliste de ce récit. Je me suis beaucoup attachée à Oliver et à June, j’ai vu leur relation évoluer petit à petit vers quelque chose qu’ils n’avaient absolument pas prévu et j’ai encore plus aimé la façon naturelle dont l’auteur nous relate tout cela.

En somme, Tout pour se déplaire est une romance pleine de guimauve qui se savoure comme un bonbon et qui possède une vraie addictivité. L’auteur nous livre avec simplicité une histoire toute mignonne avec des héros extrêmement attachants. J’ai aimé la petite bulle formée par les trajets quotidiens vers le lycée et j’ai encore plus aimé l’évolution des personnages qui grandissent véritablement tout au long de cette année charnière qu’est celle de la terminale. Bref, j’ai savouré pleinement cette histoire, et je me suis tout simplement régalée !
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date : 04-04
https://aliceneverland.com/2017/04/04/les-elementaires-nadia-coste/

Je suis de plus en plus une adepte de la fantasy YA, et je n’hésite donc pas vraiment quand je vois une nouvelle parution dans ce genre. Alors, quand j’ai su qu’en plus ce titre était un one-shot (un fait assez rare pour être souligné), j’étais encore plus tentée.

Le monde fantastique de Nadia Coste est très facile d’accès. Dans cet univers, les personnes sont des élémentaires, ayant une affinité avec un élément – eau, terre, air et feu. Cassandra est une mage de feu. Mais, contrairement aux autres mages, son pouvoir s’est révélé dès sa naissance, et non pas à l’adolescence. Incontrôlable, il est impossible pour elle de sortir en public, pouvant être la source d’évènements dramatiques. Alors, quand elle entend parler d’une cure miracle, elle n’hésite pas à déposer son dossier. Quitte à devoir traverser le pays entier, malgré les risques que cela comporte, pour Cassandre mais aussi, et surtout, pour ceux qui croiseraient sa route…

J’ai beaucoup aimé l’univers créé par l’auteur. Sa plume est fluide et nous plonge sans soucis dans ce monde enchanteur. J’ai juste eu un problème avec les sigles de notre monde que l’auteur détourne pour servir son histoire (par exemple, ANPE pour Auberge des Nouvelles Propositions d’Emplois). Si c’était assez fun au départ, je ne vous cache pas que, à force, j’ai trouvé que cela n’ancrait plus l’histoire dans son monde, et que l’on ne ressentait plus trop, à mon gout, l’aspect complètement imaginaire du récit ; j’aime rentrer complètement dans un univers, et ces détournements me ramenaient sans cesse à notre monde contemporain…

Les personnages qui accompagnent Cassandre sont tous très intéressants et apportent véritablement leur petit plus au récit. Surtout que l’auteur ne lésine pas sur les révélations et aura réussi à me surprendre à plus d’une reprise. Cassandra elle même est une jeune femme volontaire, réfléchie et indépendante. Elle fait face à ce qui lui arrive avec beaucoup d’intelligence. Surtout, elle n’est pas là pour se chercher un homme. Non, tout ce qu’elle veut, c’est pouvoir vivre normalement sans dépendre de qui que ce soit, ni être esclave de ses dérèglements magiques.

Pour conclure : Les Élémentaires nous présente une héroïne forte, indépendante et prête à tout pour vivre comme elle l’entend. Elle n’hésite pas à prendre les choses en mains et, aidée par ses compagnons, elle va se découvrir complètement tout en pouvant, enfin, s’imaginer un véritable futur en devenant une adulte, normale. J’ai beaucoup aimé l’univers de Nadia Coste, même s’il reste un peu trop ancré dans notre réalité à nous. Mais elle nous propose une histoire novatrice et rondement bien menée. Une belle surprise !
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date : 04-04
https://aliceneverland.com/2017/04/03/apres-la-pluie-renee-carlino/

Voilà une belle romance d’une auteur que je ne connaissais absolument pas. Dès le début, le ton est donné : on sent que l’histoire sera cruelle, triste et sombre. Et cela n’aura pas loupé.

Avelina est une jeune fille qui avait la vie devant elle. Sauf que cette dernière ne va lui faire aucun cadeau. C’est donc avec la boule au ventre que j’ai découvert son histoire des plus émouvante. Son personnage m’a beaucoup marquée. Car, avec toutes les épreuves qu’elle a traversées, son coeur n’est devenu qu’un simple organe, vide de tout sentiment. Elle ne fait que vivre dans sa douleur, au jour le jour, sans aucun espoir et s’autorise encore moins à aimer. Il va donc falloir qu’elle se retrouve, mais aussi qu’elle reprenne gout à la vie.

C’est l’arrivée de Nate qui va changer la donne. Même si le personnage de ce dernier m’a paru un chouia moins profond, j’ai quand même beaucoup aimé observer les doutes et les interrogations de ce brillant chirurgien cardiaque qui avait tout réussi dans sa vie, à un détail près.

Ainsi, le duo qu’Ava et Nate forme est très équilibré. C’est vraiment beau de les voir s’ouvrir à l’un et à l’autre. Ils apprennent à aimer ensemble, ils réapprennent à vivre ensemble, et leur évolution, leurs doutes, leurs erreurs et leurs espoirs leur permettent d’avancer à leur rythme. On observe leur couple se former doucement, et c’est tout simplement beau et attendrissant.

Pour conclure : Après la pluie est une très belle histoire d’amour dans sons sens le plus large. Ava et Nate vont découvrir – ou redécouvrir – ce que c’est que d’aimer, à travers de belles leçons de vie et d’espoir. J’ai beaucoup aimé cette romance qui nous fait passer par une myriade d’émotions, et j’ai vraiment passé un doux et agréable moment aux côtés de ce couple des plus attendrissant !
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date : 31-03
https://aliceneverland.com/2017/03/31/je-suis-ton-soleil-marie-pavlenko/

J’ai découvert Marie Pavlenko avec sa précédente série, Marjane, et j’avais beaucoup aimé son univers. J’étais donc curieuse de la retrouver dans un registre plus contemporain.

Immédiatement, j’ai été séduite par l’humour omniprésent que l’on retrouve dans cette histoire. On garde le sourire aux lèvres durant le récit ; ça fait du bien, beaucoup de bien, et on se régale tout simplement du début à la fin.

« S’il n’y avait pas quelqu’un qui aime, le Soleil s’éteindrait »
– Les Misérables –

Déborah est une héroïne authentique. Normale, mais pas banale, on s’attache tout de suite à son personnage. Avec elle, c’est le passage à la vie d’adulte que Marie Pavlenko nous décrit. Ce moment où on quitte l’enfance pour pénétrer dans un univers plein de responsabilités et d’épreuves dictées par une vie par forcément toujours réjouissante. Pourtant, Déborah va faire preuve d’un humour sans borne et d’un sacré sens de l’autodérision pour relever les difficultés les unes après les autres.

Il faut dire que son année de terminale démarre assez mal, entre son chien-clochard, moche et puant, qui lui mange toutes ses chaussures, sa meilleure amie qui ne se retrouve pas dans sa classe mais qui, surtout, la délaisse complètement, ses parents déprimants qui se comportent bizarrement… Et, pour couronner le tout, elle surprend son père qui embrasse à pleine bouche une femme inconnue au bataillon. Bref, cette année de terminale commence de la pire des façons qu’il soit.

J’ai été incroyablement touchée par Déborah, mais aussi par les autres personnages qui vont graviter autour d’elle, Jamal et Victor. Marie Pavlenko a su me faire rire, me faire pleurer, et je suis passée par une multitude d’émotions. J’avais envie que Déborah retrouve ses rêves et ses espoirs. Ainsi, à travers ce livre, c’est avec tact et tendresse que l’auteur réussit à dépeindre parfaitement la vie des adolescents. Entre situations rigolotes et passages dramatiques, rien n’est laissé au hasard et Marie Pavlenko nous montre à quel point le lycée peut être aussi magique que cruel.

Pour conclure : Je suis ton Soleil est une merveilleuse histoire qui parlera à coup sûr aux adolescents que nous avons tous été un jour. La plume de Marie Pavlenko est juste, parfaitement équilibrée, et elle temporise tout son récit d’un humour, d’un réalisme et d’une tendresse à toute épreuve. J’ai eu envie de prendre Déborah dans mes bras à plusieurs reprises, j’avais envie de lui dire que tout irait bien, et j’ai été la première étonnée de m’attacher autant à ce petit bout de jeune femme en devenir. Magnifique leçon de vie qui vous laissera avec un doux sourire aux lèvres, Je suis ton Soleil est à savourer sans hésitation !
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https://aliceneverland.com/2017/03/30/sexy-lawyers-tome-3-5-entre-parenthese-emma-chase/

Quel délice de retrouver les héros d’Emma Chase dans ce petit interlude ! Et quel régal de retrouver Jake, Chelsea, mais aussi les six enfants McQuaid dont ils ont la garde. Je me suis donc replongée au coeur de cette famille mouvementée avec un immense plaisir, et j’ai littéralement dévoré cette histoire.

Jake restera mon chouchou ultime dans cette série. Car, malgré la courte taille de cette nouvelle, c’est sans nul doute le meilleur tome de la série. Ici, Jake apparait dans toute sa splendeur d’homme, puissant, possessif, protecteur mais aussi romantique à souhait ; le couple qu’il forme avec Chelsea est juste choupinet-trognon tout plein, à vous en mettre des cœurs plein les yeux.

Mais, surtout, au delà de son super costume d’avocat, c’est sa casquette de père par procuration qui m’a faite fondre. La relation qu’il entretient avec les neveux et nièces de Chelsea est vraiment superbe. Et c’est avec humour et tendresse qu’il aborde avec eux les différentes situations qui vont se présenter tour à tour. Ainsi, c’est une vraie famille que l’on observe ; malgré l’aspect atypique de cette dernière, on se rend compte, avec un doux sourire aux lèvres, que les liens qui en unissent toutes les personnes sont tout simplement magiques et indestructibles.

Cette histoire courte est donc une superbe conclusion à la saga. On y retrouve tous les personnages des trois tomes, et c’est avec un doux sourire aux lèvres que j’ai profité de ce bonus. Difficile de quitter la famille Becker-McQuaid tant cette dernière nous offre un délicieux moment de douceur et d’amour. Un ultime tome qui nous permet de dire au revoir à nos Sexy Lawyers de la plus belle des manières !
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https://aliceneverland.com/2017/03/30/la-belle-et-la-bete-histoire-eternelle-jennifer-donnelly/

Histoire Eternelle reprend donc le conte de La belle et la bête, mais pas que puisqu’il s’agit en réalité d’un passage inédit du conte revisité par Disney. Nous retrouvons donc Belle et la bête juste après la fuite de la jeune fille dans la forêt, au moment où la bête lui présente sa bibliothèque. Alors que Belle en explore les nombreux titres, elle découvre un livre caché, Nevermore, qui semble dissimuler bien des secrets. Mais, dans un château maudit, frappé d’un sortilège depuis des années, il n’est pas vraiment sage de faire confiance à la magie…

J’ai beaucoup aimé cette histoire qui renforce le côté « magique » de l’adaptation de Disney. Les interventions de l’Amour et de la Mort insufflent une nouvelle dimension à l’histoire, et j’ai également aimé la façon dont Jennifer Donnelly apporte sa petite touche personnelle à un conte plus que connu. Mais, surtout, cet interlude permet de marquer un tournant dans la relation de Belle et de la bête, et il était très intéressant d’observer comment, petit à petit, Belle se rend compte de l’humanité se cachant derrière l’apparence monstrueuse de son geôlier qui va devenir, au court du récit, un hôte et un ami.

Ainsi, le gros point fort que cet interlude apporte au conte, c’est la façon dont Jennifer Donnelly a réussi à nous faire partager la psychologie des personnages. Sincèrement, alors que j’en connais par coeur les tenants aboutis, j’ai trouvé l’interprétation qu’en fait l’auteur très aboutie, et bien loin d’être inintéressante. La bête n’est plus aussi colérique, à vrai dire on apprend à la connaitre, et j’ai vraiment été touchée par ce que l’auteur nous laisse entr’apercevoir. Quant à Belle, elle est plus que cette jeune fille curieuse qui rêve de vivre « autre chose que cette vie ». Même si elle apparait un peu trop crédule dans cette histoire, on aperçoit également son manque d’assurance, cette peur de la solitude, mais aussi son angoisse envers son père qu’elle pense avoir abandonné, et le manque de la présence de sa mère.

Pour conclure : j’ai beaucoup aimé la façon dont Jennifer Donnelly apporte sa petite touche personnelle au conte de Disney. Mais surtout, j’ai vraiment apprécié de découvrir une facette méconnue de la personnalité de nos héros. L’histoire en elle-même renforce le côté magique de la malédiction, et c’est intéressant d’en observer l’origine. En somme, un livre qui plaira aux amoureux du conte et qui ravira les fans de la Belle et la bête. Pour ma part, la magie a opéré sans soucis, et j’ai été transportée dès les premières pages dans le palais enchanté de la bête…
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https://aliceneverland.com/2017/03/28/ne-mappelez-pas-blanche-neige-gally-lauteur/

Je suis très friande des réécritures de contes, alors je n’ai donc pas hésité à découvrir cette version contemporaine de celui de Blanche-Neige. Surtout que la couverture était vraiment divine et, faible comme je suis, je ne résiste que très peu face à cet argument.

Pourtant, et j’en suis la première étonnée, je n’ai pas du tout compris dans quoi l’auteur nous embarquait. A vrai dire, durant les premières pages, je me suis dit que c’était un style assez étrange, un mélange plutôt bizarre, mais qui pourrait peut être fonctionner par la suite, sait-on jamais.

Sauf que la sauce n’a pas pris, mais alors pas du tout. J’ai eu le sentiment de me retrouver dans un gros WTF, où on prend dix mille ingrédients qui fonctionnent habituellement en littérature YA, que l’on mélange ensemble sans se soucier de savoir si on restait cohérent ou autre, et puis, paf, on se retrouve avec « ça ».

L’écriture est très rapide et manque vraiment de subtilité. On passe souvent du coq à l’âne sans trop savoir comment on a pu en arriver là. Les évènements s’enchainent sur un rythme assez soutenu, mais paraissent vraiment trop gros pour être vrais. Alors, oui, on est sur un remake contemporain de Blanche-Neige, avec une petite touche de fantastique. Mais il n’empêche que ce style me laisse plus dubitative qu’autre chose.

De plus, Blanche fait partie de ce genre d’héroïne que tout les personnages adorent, que tout le monde se dispute alors qu’elle est d’une banalité affligeante. Ses réactions devant les évènements qu’elle traverse m’ont plus atterrée qu’autre chose, je n’arrêtais pas de lever les yeux au ciel. Bref…

En définitive, je n’ai pas du tout réussi à comprendre dans quoi l’auteur nous embarquait. L’histoire m’a parue complètement absurde et bourrée de clichées en-veux-en-voilà ; l’héroïne est plate, complètement dénuée d’intérêt, et les évènements s’enchainent sans qu’on ne sache d’où ils viennent. Une histoire beaucoup trop grosse, qui manquait vraiment de subtilité, et qui, malheureusement, ne m’aura absolument pas séduite…
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date : 27-03
https://aliceneverland.com/2017/03/27/syberia-dana-skoll/

J’ai découvert le jeu vidéo Syberia il y a de nombreuses années, et j’avais été enchantée son histoire extrêmement riche et complexe. J’ai passé des heures devant des énigmes d’une logique imparable mais très recherchées. Tant et si bien que, même si je n’avais jamais fini le jeu du haut de mes quatorze ans, je me suis toujours souvenue de son univers, de Kate, de Momo et de son mammouth, et de ce monde plein d’automates.

C’est donc avec une vraie curiosité que je me suis plongée dans ce livre dont la sortie coïncide avec celle du troisième volet du jeu vidéo, mais qui, pourtant, reprend l’histoire à son commencement. Rassurez-vous, si vous ne connaissez pas les jeux vidéo originels, vous pouvez sans soucis découvrir cette version romancée. Pour ma part, j’ai donc retrouvé avec un plaisir non-dissimulée cet univers qui m’avait tant enchantée.

Le monde de Sybéria est assez spécial, entre monde contemporain et monde steampunk, très représenté par les automates ici. En effet, Kate Walker, avocate américaine, est envoyée dans un village français, en pleine montagne, afin de finaliser le rachat de l’usine d’automates Voralberg. Mais, une fois sur place, elle apprend qu’il en resterait un héritier, disparu en Europe de l’Est alors qu’il était parti à la recherche des derniers mammouths vivants. En se lançant à sa poursuite, Kate Walker ne se doutait pas un seul instant qu’elle allait mettre les pieds dans une histoire dépassant la plus fertile des imaginations…

S’il y avait bien une chose que j’avais adoré dans le jeu vidéo, c’était le décor dans lequel Benoit Sokal avait implanté son jeu. Hiver sybérien, usine d’automates, train conduit par une de ses machines… Je craignais de ne pas retrouver cette magie dans le livre, mais force est de constater que tous les éléments sont présents. Une fois de plus, la recette fonctionne et j’ai profité de ces grandes scènes décoratives qui encadrent l’histoire de la plus belle des façons.

L’histoire, quant à elle, m’a fait immédiatement replonger dans cet univers bien familier. Avec un avantage des plus certains : celui de ne plus se retrouver des jours entiers sur une même énigme. Résultat : les révélations et découvertes s’enchainent pour mieux soulever de nouvelles questions, et c’est la que l’on découvre toute la complexité se cachant dans le monde de Benoit Sokal.

Pour conclure : j’avais adoré le jeu vidéo, et j’ai encore plus adoré ce livre qui m’a fait retrouver avec délice un univers dont j’en avais apprécié le décor et l’histoire. Une nouvelle fois, le monde plein d’automates de Benoit Sokal fascine, et sa version littéraire n’a pas à rougir de son origine des jeux vidéo. Les amoureux de Syberia se régaleront de pouvoir se replonger dans les origines du premier opus, mais les néophytes pourront également apprécier toute la beauté et la complexité de ce monde fascinant et enchanteur…
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