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Commentaires de livres faits par Kesciana

Extraits de livres par Kesciana

Commentaires de livres appréciés par Kesciana

Extraits de livres appréciés par Kesciana

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 19-06
https://aliceneverland.com/2017/06/15/le-contrat-tomes-1-2-tara-jones/

J’ai beaucoup entendu parler de Le Contrat suite à l’opération exceptionnelle de l’été dernier grâce à laquelle ces deux premiers tomes avaient pu paraître dans divers magazines. Alors, quand j’ai vu qu’Hugo Roman allait les ressortir en version roman, je me suis dit que c’était pour moi l’occasion idéale pour découvrir cette histoire qui avait fait tant de bruit.

Ce premier tome regroupe donc les tomes un et deux qui étaient sortis dans les bureaux de tabac. Dès le résumé, j’étais intriguée. En effet, je suis une grande fan du manga Happy Marriage ?! de Maki Enjoji qui possède une trame quasi similaire : une jeune femme épouse un homme riche afin de régler les créances de son père. Ici, dans la série de Tara Jones, Angéline, une « ex » riche, se voit proposer, par le créancier de son père, un contrat de mariage pour une durée de cinq ans. N’ayant pas d’autres choix que d’accepter, elle va ainsi devoir composer avec un futur mari quelque peu agaçant… mais aussi diablement sexy au possible.

L’histoire est assez addictive et se lit très rapidement. On se prend vite au jeu de la relation je-t’aime-moi-non-plus entre Angéline-Barbie et Lancaster-Ken, et c’est mignon de les voir tous les deux s’apprivoiser petit à petit. J’ai tout de même retrouvé quelques petites incohérences entre l’attitude Lancaster au départ, ses pensées sur la démarche d’Angéline, et ses révélations qui surviennent à la fin. Rien de trop désagréable non plus, et je me suis laissée portée par la légèreté de ce récit sans aucun souci.

Pour conclure : c’est le genre de romance idéale pour vous accompagner sur la plage cette été. La relation entre Angéline et Lancaster est légère et rafraichissante, et nous offre quelques moments explosifs pleins de sensualité mais aussi d’humour et de pétillant. Je suis curieuse de voir où tout cela va les mener, et je lirai donc le prochain tome avec plaisir !
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https://aliceneverland.com/2017/06/16/elements-tome-3-the-silent-waters-brittainy-c-cherry/

The Air he breathes avait été une telle déferlante d’émotions que je ne pensais pas retrouver une telle qualité dans une autre histoire. D’ailleurs, le second tome de la série, The Fire, avait justement été une déception étant donné le niveau du premier tome. Et puis j’ai découvert The Silent Waters. Et je peux vous dire que j’ai oublié toutes les romances que j’avais lues jusque là.

Je ne sais d’ailleurs pas quoi vous en dire. Car ce livre est juste parfait. Une perle, un bijou de perfection, un diamant à l’état brut. De la première à la dernière page. Et encore, ces mots sont bien faibles pour vous parler de l’immense coup de cœur que j’ai eu pour ce roman.

On découvre l’histoire de Brooks et Maggie dès leur enfance. On les voit grandir, on les observe à travers leurs joies et leurs angoisses, leurs victoires et leurs peurs. On apprend à les connaitre avec tendresse et émotion. A un tel point qu’ils font partie de nous. On vit à leur côté, on partage leurs sentiments, et je peux vous dire que j’ai beaucoup pleuré tout au long de ce récit. Beaucoup. Et pourtant, cette histoire n’est qu’une incroyable bouffée d’espoir, une immense et merveilleuse leçon de vie, de force et de courage.

Maggie m’a bouleversée. Ce qu’elle traverse… Je n’aurais pas les mots pour vous décrire tout ce que j’ai ressenti à son encontre. Mais Maggie reste la plus belle héroïne que j’ai croisée jusque là, sublime dans ses peurs mais tellement magnifique… Son duo avec Brooks est une évidence dès les premières pages. Et pourtant, tout est si intense, si doux et si tendre que l’on en vient presque à oublier ce qui a déclenché tout cela. On regarde ces deux êtres vivre et découvrir, jusqu’à ce que la réalité de la situation nous rattrape par moment…

Je me rends compte que ce que je vous raconte est complètement décousu. Mais j’ai beaucoup de mal à trouver les mots justes et adéquats pour vous dire à quel point ce livre était parfait, son histoire magnifique et ses personnages d’une noble sincérité. Difficile de vous expliquer tout ce qui rend ce roman si unique sans vous dévoiler la puissance de l’intrigue. Lisez ce livre, ne passez pas à côté de la plus belle romance que j’ai pu lire jusque là. Et partez vous aussi à la découverte de Brooks et de Maggie…
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https://aliceneverland.com/2017/06/14/the-vanishing-girl-tome-1-laura-thalassa/

L’histoire est très entrainante, dès les premières pages, et possède ce côté addictif qui nous absorbe complètement. J’ai plongé dans l’univers de l’auteur sans aucune difficulté, et j’ai beaucoup aimé la touche d’originalité qu’apporte la fameuse capacité de téléportation d’Ember. L’intrigue recèle également de nombreuses facettes, que ce soit autour d’Ember, de Caden ou encore du gouvernement.

Ember possède une capacité spéciale. En effet, quand elle s’endort, elle a la faculté de se téléporter un peu où elle veut et ce pendant dix minutes. Ember a garder ce secret durant des années, jusqu’au jour où elle va rencontrer Caden qui va la livrer au gouvernement. En effet, les parents d’Ember ne pouvant avoir d’enfant, ils ont participé à un programme spécifique du gouvernement. A partir de ce moment, la vie d’Ember ne lui appartient plus et elle se doit d’accomplir, en bon soldate qu’elle se doit d’être, les volontés des dirigeants. Mais elle ne rêve que d’une chose : s’enfuir et recouvrer sa liberté. Et si, pour cela, elle doit se servir de Caden, elle n’hésitera pas une seule seconde…

Si j’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses spécificités, j’avoue avoir eu un peu de mal avec les personnages principaux. Ember est assez naïve dans son genre, et elle en devenait agaçante par moment. Mais, heureusement, notre héroïne va vraiment évoluer tout au long du récit, et dans le bon sens ; les expériences qu’elle va vivre et les évènements qu’elle va devoir subir vont vite la faire grandir. Elle va s’armer de force et de courage afin de ne pas perdre son objectif de vue et de ne pas se laisser amadouer par les beaux yeux de Caden.

A l’inverse, c’est avec Caden que j’ai eu le plus de mal car je n’arrivais pas à lui faire totalement confiance. Il faut dire que ce dernier a grandi dans cet environnement militaire et ne jure que par le gouvernement. Je ne savais donc jamais s’il était sincère dans ses dires et ses actions ou s’il jouait un double jeu. Et cette ambiguïté m’a vraiment empêchée de m’attacher à son personnage étant donné que je n’étais jamais sûre de sa franchise et que j’attendais presque le moment où sa duplicité verrait le jour.

Pour conclure : ce premier tome nous plonge dans une histoire vraiment accrocheuse et addictive ; l’intrigue nous happe dès les premières pages et j’ai été séduite par tout l’univers que met en place l’auteur. Les rebondissements s’enchainent de façon imprévisible, à un tel point qu’il m’a été impossible d’en poser le roman. Beaucoup de secrets et de mystères restent à découvrir, et je suis vraiment curieuse de découvrir ce que l’auteur nous réserve pour la suite. Dans tous les cas, ce fut un très bon premier tome, et je me suis régalée !
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date : 14-06
https://aliceneverland.com/2017/06/13/six-of-crows-tome-1-leigh-bardugo/

Le premier tome de Six of Crows dormait dans ma bibliothèque depuis sa sortie. Pourtant, il y avait toujours un je-ne-sais-quoi qui me bloquait dans mon envie de le lire. Peut être son trop grand succès ? Il faut dire que je suis toujours sceptique quand on parle trop de certains livres. Mais, avec la sortie du second tome, je me suis donc dit qu’il était temps de découvrir à mon tour cette histoire qui avait séduit tant de monde…

Il m’aura fallu pourtant un long moment avant de réussir à entrer dans l’histoire. Toute la première partie en fait – l’histoire en compte six. La faute je pense au très (trop) grand nombre de protagonistes dont on nous abreuve dès le départ. Il faut dire qu’il y avait déjà l’univers à apprivoiser, ainsi que ses caractéristiques et ses noms aux consonances bien lointaines de celles de notre langue. Rajoutez-y une pluralité de personnages aux noms tout aussi difficiles à maitriser en seulement deux chapitres, et vous obtiendrez un joyeux bazar.

C’est le sentiment que j’avais durant toute cette première partie. Je n’arrivais pas trop à cerner quels étaient les personnages principaux sur lesquels je devais apporter toute ma concentration. J’étais vraiment perdue, et j’ai eu le sentiment de me noyer tant je n’arrivais pas à assimiler le qui était qui, le qui travaillait pour qui et le qui était dans quel gang qui contrôlait quoi. J’ai bien cru que j’allais laisser tomber, et cette idée m’a effleuré l’esprit à de nombreuses reprises.

Mais, tout doucement, j’ai appris à connaître nos six personnages principaux, mais aussi le monde très sombre de Leigh Bardugo. Kaz, Inej, Nina, Jesper, Wylan et Matthias sont tous différents les uns des autres. On se demande d’ailleurs comment ils peuvent ne serait-ce qu’espérer pouvoir travailler ensemble sans même s’entretuer tant les tensions entre certains des personnages sont plus qu’explosives. Mais, petit à petit, j’ai découvert leurs histoires, leurs liens, leurs rêves et leurs espoirs… Je me suis attachée à eux, à cette bande de voleurs et de criminels sans foi ni loi, ni même de moralité.

Mais, au-delà des personnages, c’est le décor en lui-même qui m’a séduite. On plonge dans un univers sombre fait de gangs, de guerre, de barbarie ou encore d’esclavagisme. Ce n’est pas un monde pour enfants de cœur, et Leigh Bardugo nous donne le ton dès les premières pages. L‘intrigue également est très accrocheuse et très réussie. Rythmée, les rebondissements et révélations se suivent mais ne se ressemblent pas. Impossible de prédire comment tout cela va se terminer, de nouveaux éléments sont sans cesse à prendre en compte et on va de surprises en surprises.

En somme, ce premier tome fut une lecture surprenante en tous points. L’intrigue est vraiment phénoménale et d’une complexité à couper le souffle. L’univers est très riche et regorge de secrets ; quant aux personnages, ils possèdent mille et unes facettes, et je les ai découvertes petit à petit tout au long du récit. Même si j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire et à la prendre en main étant donné tous les éléments dont on est abreuvés au départ, je suis contente de m’être accrochée et d’avoir découvert une histoire unique en son genre. Le tome deux étant dans ma pile à lire, je sais que ce sera l’une de mes prochaines lectures !
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https://aliceneverland.com/2017/06/12/la-passe-miroir-tome-3-la-tour-de-babel-christelle-dabos/

Ce tome… Ce tome, ô combien je l’attendais ! La passe-miroir est une de mes sagas favorites, alors je n’avais qu’une hâte : pouvoir me replonger dans cet univers aussi enchanteur que merveilleux.

On retrouve Ophélie près de trois ans après les évènements de la fin du tome précédent. Depuis son retour sur Anima, elle est constamment sous surveillance, l’empêchant de ce fait de se lancer à la recherche de Thorn dont elle n’a pas eu une seule nouvelle durant ces longues années…

Pour le reste, je ne vous en dis pas plus. Mais sachez que Christelle Dabos a encore une fois réussi l’exploit de nous offrir un tome surpassant les précédents, un fait assez rare pour être souligné. Ainsi, la mythologie de l’auteur étant bien installée suite aux révélations survenues dans le deuxième livre, Ophélie est, cette fois, à la recherche de réponses. Et c’est vers Babel qu’elle se tourne, la ville étant qualifiée de « mémoire du monde ».

On découvre donc une nouvelle arche, ses spécificités et les règles qui la régissent. Encore une fois, Christelle Dabos nous embarque avec intelligence dans son monde toujours aussi complexe, mais avec une facilité déconcertante. Les décors prenaient vie sous mes yeux, et la puissance de l’imaginaire que nous transmet l’auteur est tout simplement sensationnel. On en prend plein les mirettes, on se régale.. Et que vous dire du dernier tiers qui est tout simplement magique, tant en action qu’en nouvelles révélations et en rencontres…

Et puis tout s’arrête. Car la fin arrive bien trop tôt. A ma plus grande stupeur, je me suis rendue compte que j’avais dévoré ces quelques cinq cent pages en une après-midi seulement. Moi qui voulais faire durer le plaisir, c’était raté.. Et pourtant, je me suis régalée, du début à la fin. Ce troisième tome n’est que perfection, et Christelle Dabos nous surprend une nouvelle fois par ses talents de conteuses et par l’univers qu’elle déploie sous nos yeux. Je me languis déjà du prochain tome, malheureusement il faudra être plus que patient. Mais si c’est pour avoir, à chaque fois, des tomes d’une telle qualité, irréprochables, le jeu en vaut la chandelle…
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date : 11-06
https://aliceneverland.com/2017/06/11/ecoute-le-rossignol-lucy-strange/

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre sur le récit en lui-même, et j’ai été agréablement surprise. Je pensais que l’histoire serait assez jeunesse, vu l’âge de l’héroïne – douze ans seulement. Et pourtant, j’ai découvert une grande maturité dans ce texte.

Henry arrive à Hope House alors que sa famille n’est plus que l’ombre d’elle-même. Suite à un événement dramatique survenu un an plus tôt, la maman d’Henry est complètement absente malgré sa présence physique. Son père n’arrive plus à prendre les responsabilités familiales qui lui incombent. Henry doit donc se construire toute seule tout en s’occupant de sa toute petite sœur, dernier membre de sa famille qui lui reste véritablement. Alors, quand des évènements étranges se produisent à Hope House, et qu’un mystérieux et effrayant docteur décide de prendre en main l’avenir de cette famille, Henry va devoir se battre bec et ongle pour sauver tout les membres de sa famille, et pour se découvrir elle-même.

J’ai été très touchée par le personnage d’Henry. J’avais envie de prendre cette fillette dans mes bras tout au long du récit, de lui dire de ne pas s’inquiéter, que tout cela allait bien se terminer. Car l‘auteur réussi merveilleusement bien à donner la parole à cette jeune fille de douze ans. Henry nous raconte ce qu’elle voit, ce qu’il se passe, ses doutes et ses craintes, ses peurs aussi. Le tout avec sa voix et ses mots d’enfant. C’était émouvant, touchant mais aussi déstabilisant dans un certain sens. Car comment faire confiance aux dires d’une petite fille ?

Il faut dire que la frontière entre folie et onirisme est très mince dans ce livre. On a d’ailleurs du mal à différencier le réel de l’imaginaire. N’importe qui, n’importe quoi devient effrayant étant donné que l’on observe tout cela à travers les yeux d’une enfant. Mais, malgré tout, Henry va se découvrir une force et un courage à toute épreuve. Et c’est avec l’incroyable délicatesse dont fait preuve Lucy Strange que l’on écoute doucement le rossignol chanter à travers cette histoire étonnante.
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date : 08-06
https://aliceneverland.com/2017/06/08/ps-i-like-you-kasie-west/

J’avais beaucoup entendu parler de Kasie West dans la littérature young adult. J’étais donc curieuse de découvrir cette auteur, alors quand j’ai vu qu’un de ses livres allait paraitre dans la collection New Way des éditions Hugo Roman, une de mes collections chouchou, je me suis dit que c’était un signe… !

Pourtant, j’étais quelque peu perplexe au départ. Il faut dire que, durant les premiers chapitres, il ne se passait pas grand chose. On en profitait surtout pour découvrir la vie familiale et bordélique de Lily, et j’étais un peu perturbée. Car le quotidien de Lily n’est pas vraiment affriolant et, même si sa famille est assez singulière dans son genre, je commençais quelque peu à me lasser et à m’ennuyer. Et puis l’histoire opère un tournant, nous avons droit à une révélation qui change alors toute la donne.

En effet, le mystérieux correspondant de Lily se dévoile, et on comprend alors pourquoi Kasie West a pris le temps de poser son histoire. Les différences entre nos deux personnages nous sautent alors aux yeux, mais aussi leur complémentarité. Comme si chacun équilibrait l’autre…

Lily est très introvertie, un peu incomprise par sa famille, mais jamais en manque d’amour. Elle a tendance à s’isoler afin de laisser ses émotions s’exprimer à travers la musique et les paroles de chansons. Son correspondant anonyme lui apporte l’oreille attentive qu’elle n’avait jamais eue, et elle se retrouve à attendre impatiemment les cours de chimie afin d’échanger des morceaux de vie avec ce mystérieux correspondant. Mais quand l’anonymat est levé, et que la vérité apparait sur l’identité de ce dernier, saura-t-elle dépasser tous ses préjugés ?

Si j’ai eu un peu de mal au départ, je ne vous cache pas que je me suis très vite attachée à Lili et à son mystérieux anonyme. La romance est toute mignonne, sublimée par la douceur de la plume de Kasie West. C’est simple, je suis complètement tombée sous le charme ; PS : I like you fait partie de ces histoires adorablement sucrées, qui nous enveloppent dans un cocon de douceur et de légèreté et que l’on consomme sans modération.

En somme, j’ai eu un vrai coup de cœur pour la tendresse et la douceur qui transparait dans cette histoire. Les personnages sont hypers attachants, et on ne peut qu’espérer le meilleur pour ces derniers. Kasie West est une auteur que je découvre avec ce titre, et je suis sous le charme de son écriture harmonieuse. On savoure cette histoire du début à la fin, et je sais déjà que je n’hésiterai pas à me replonger dans ce livre avec délice..
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date : 08-06
https://aliceneverland.com/2017/06/08/dating-you-hating-you-christina-lauren/

Je suis une fan absolue du duo Christina Lauren. Alors quand j’ai su qu’un nouveau livre de ces auteurs allait sortir, c’était limite Noël. Car je sais toujours que je vais me régaler avec leurs histoires, et que c’est à chaque fois pour moi une délicieuse occasion du passer un merveilleux moment livresque.

Surtout que Dating you, Hating you reprend une de mes thématiques favorites en romance, à savoir deux véritables nemesis qui sont pourtant irrémédiablement attirées l’une vers l’autre. J’étais curieuse de découvrir comment ces auteurs allaient donc traiter ce sujet.

J’ai été étonnée de découvrir l’univers qui allait servir de décor et de cadre à toute cette histoire. En effet, on plonge dans le monde des agents, ceux qui dénichent les contrats, les rôles et plus encore de leurs protégés. Et j’ai vraiment aimé en découvrir plus sur ce métier qui m’était totalement méconnu.

En plus de la découverte de ce métier très singulier, j’ai vraiment aimé la touche féministe qu’intègrent les auteurs à leur récit. En effet, Christina et Lauren nous parle de cet univers ultra-machiste, où les hommes règnent en maitre tandis que les femmes se démènent deux fois plus sans aucune reconnaissance. Dans cet environnement fait de lions et de lionnes, difficile de se dire donc qu’une histoire d’amour peut voir le jour.

Et pourtant, Christina Lauren y arrive. Et d’une façon très juste, presque simple, mais aussi parfaitement bien dosée. On a ce qu’il faut de guerre interne, de moments choupi trognons, d’amitiés, de remise en question, mais aussi de questionnement sur l’avenir. Comment Evie et Carter pourrait ne serait-ce qu’envisager être ensemble malgré leur crush plus qu’évident quand ils ont tous deux littéralement mariés à leur travail mais, qu’en plus, ils sont en compétition pour le même poste ?

Je ne vous cache pas que j’avais pressenti comment tout cela aller finir. Pourtant, je me suis régalée. J’ai pouffé de rire devant les blagues que se font Evie et Carter, mais aussi face à leurs joutes verbales dans lesquelles eux seuls n’arrivent pas à y déceler toute l’évidence de la situation. Il y a une véritable alchimie entre eux, et elle nous saute aux yeux dès les premières pages – le clin d’œil à Harry Potter est tout simplement génialissime ! Mais Christina Lauren prend le temps d’installer tout cela, sans précipitation, à un tel point que, plus l’histoire avance, plus tout cela parait couler de source.

Pour conclure : une romance fraiche, drôle et romantique sur un fond féministe assez profond mais qui ne gâche en rien la légèreté de cette romance. Comme d’habitude, et comme je m’y attendais, j’ai passé un super moment avec Christina Lauren ; j’aime leur façon de se renouveler et de concevoir des histoires toujours différentes les unes des autres. J’ai aussi adoré en découvrir plus sur l’univers des agents et la façon dont ces derniers travaillaient. En somme, une histoire toute mignonne, aussi intelligente que sensuelle : je suis une nouvelle fois sous le charme des plumes de Christina et Lauren…
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https://aliceneverland.com/2017/06/07/power-club-tome-2-onde-de-choc-alain-gagnol/

Quel plaisir de replonger dans l’univers du Power club ! Le premier tome avait été une bonne lecture, et j’étais impatiente de retrouver Anna. Ses décisions l’ont laissée dans une mauvaise position, et j’avais vraiment envie de savoir ce qu’il allait advenir de tout cela.

Après les révélations du premier tome, Anna est contrainte de retourner à la vie civile. Mais difficile de se comporter comme tout le monde quand on a connu la gloire et les supers pouvoirs avec le Power Club. Et pourtant, sept mois plus tard, elle se retrouve à devoir retourner au lycée comme n’importe quelle jeune fille lambda puisqu’elle n’a pas pu passer son bac. Mais comment vivre normalement quand on a été adulée, puis détestée par tout un chacun ?

Je me demandais comment Alain Gagnol allait pouvoir traiter la suite de sa série, et je peux vous dire que je n’ai pas été déçue, loin de là. On retrouve tous les ingrédients qui ont su faire la qualité du premier tome : action, rebondissement et nouvelles révélations, rythme en diable et une petite touche de romance… Si Anna pensait être dorénavant tranquille, loin du Power Club et de ces histoires, elle ne pouvait pas mieux se tromper ! Il faut dire qu’elle a véritablement grandi après toutes les épreuves qu’elle a traversées, et c’est une jeune fille plus mature, plus sure d’elle que nous retrouvons ici.

Vous en dire plus serait prendre le risque de vous révéler certains détails et certaines surprises que nous réserve l’auteur. Mais, encore une fois, Alain Gagnol nous offre une histoire surprenante et intelligente qui nous fait nous poser les bonnes questions. Ma chronique est donc courte, mais je peux vous assurer que si vous avec aimé le premier tome, vous pouvez lire cette suite sans hésitation. Car l’auteur a vraiment réussi l’exploit de faire une suite meilleure que le premier opus.
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date : 07-06
https://aliceneverland.com/2017/06/07/bye-bye-bollywood-helene-couturier/

Quand on m’a présenté ce livre, je ne cache pas que j’ai été très intriguée. Je n’avais jamais lu de romans young adult se passant en Inde. C’est d’ailleurs un pays qui n’est pas si présent que cela dans la littérature. J’avais donc envie de partir à la découverte de ce pays à travers cette histoire.

Dans ce court roman de deux cent pages, nous suivons donc Nina, une jeune adolescente de quinze ans à l’humour potache, et une habituée des situations rocambolesques. Elle se retrouve entrainée par sa mère dans un voyage en Inde, bien loin de l’image paradisiaque qu’elle s’en faisait. En effet, adieu internet et autres technologies, bonjour le dortoir de l’ashram ! Durant quelques jours, elle va donc se retrouver dans une vie en totale opposition à son quotidien. Et si c’était l’occasion pour elle pour vivre ses plus belles expériences ?

De rencontres en paysages, le dépaysement est total pour Nina. Et pourtant, il ne l’a pas vraiment été pour moi. En fait, peut-être m’attendais-je à quelque chose de plus profond ? Car il est vrai que j’avais parfois l’impression que le décor importait peu. C’était l’Inde, mais ça aurait pu être la Chine où le Pérou que cela me paraissait identique. Mais j’ai bien aimé de voir certaines thématiques abordées, comme les mariages arrangés ou encore la condition féminine, même si je trouvais que, là encore, cela manquait de profondeur.

Après, je pense aussi que je me fais « vieille » pour les héroïnes comme Nina. Dès le départ, je trouvais qu’elle en faisait trop, ce qui ne la rendait pas naturelle du tout. Et c’est une impression qui m’a accompagnée tout au long de l’histoire. En fait, je n’ai pas réussi à rentrer dans son délire, et j’avais cette impression de ne pas la comprendre, d’être de l’autre côté de la barrière.

Pour conclure : je pense que ce roman n’était pas vraiment pour moi. Dès le départ, j’avais certaines attentes et j’ai placé la barre bien trop haut. Résultat : je n’ai pas été dépaysée comme je le souhaitais par cette histoire légère et je n’ai pas été convaincue non plus par son héroïne. Mais je suis consciente que, à l’inverse, c’est un livre qui plaira aux jeunes filles à la recherche de lectures dans des environnements atypiques. Bye Bye Bollywood leur apportera entièrement satisfaction sur ce point !
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https://aliceneverland.com/2017/06/06/un-truc-truc-comme-un-biscuit-craquant-e-lockhart/

Un truc-truc comme un biscuit craquant reprend les tomes un et deux du Journal de Ruby Oliver. Et, oui, le cadre est plus jeunesse que pour Nous les menteurs, mais, il n’empêche que E. Lockhart donne la même intensité et la même profondeur à toutes ses histoires. D’ailleurs, le résumé est bien loin d’être représentatif de l’histoire que l’on découvre. Impossible de ne pas s’attacher immédiatement à Ruby, cette jeune fille complètement déjantée qui nous embarque dans son univers tout aussi délirant. Le tout avec la touche de justesse et de réalité propre à l’auteur qui crédibilise complètement cette histoire.

Bon, Ruby ayant quinze ans, certaines de ses réactions sont quelques peu enfantines. Il faut dire qu’elle ne nous épargne aucune de ses réflexions, on est directement dans sa tête, avec les avantages et les inconvénients que cela peut procurer. Mais son quotidien est des plus rempli, entre sa rupture toute récente, sa meilleure amie avec laquelle elle s’est disputée, ses crises de paniques et ses rendez-vous chez le psy pour essayer de remettre de l’ordre dans tout cela…

L’histoire paraît simple, et on découvre doucement la vie de Ruby dans la première partie. Et c’est sa personnalité pleine de pétillant, sa fraicheur et son humour décalé qui font toute la différence. Ruby nous raconte donc ses histoires, sa réalité, et ne nous cache pas ses défauts. En fait, Ruby possède en elle un petit morceau de toutes les adolescentes passées et à venir. Je me suis retrouvée dans quelques unes de ses réflexions, et cela m’a replongée à cette époque où je me faisais exactement les mêmes interrogations qu’elle, que mes préoccupations étaient quasiment similaires aux siennes. Cette période charnière, aussi belle que cruelle, qui nous a tous plus ou moins construit…

Pour conclure : j’ai été agréablement surprise par Un truc-truc comme un biscuit craquant. Je m’attendais à une histoire très axée jeunesse, mais j’ai été étonnée de me retrouver autant dans le personnage de Ruby. Ruby, qui porte à elle seule le roman sur ses épaules, et qui le fait magnifiquement bien. Dans un registre assez différent de Nous les menteurs, E. Lockhart a une nouvelle fois réussi à me captiver et à m’entrainer dans ses histoires. J’ai adoré cette plongée plus que rafraichissante et qui sera une lecture idéale pour vous accompagner cet été !
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https://aliceneverland.com/2017/06/05/genesis-tome-1-le-defi-des-etoiles-claudia-gray/

Claudia Gray nous propose un univers très riche dans lequel j’y ai retrouvé un étonnant mélange de Stargate, Gundam Wing ou encore Passenger (le film). On découvre la belle planète Genesis sur laquelle une partie de l’humanité a « migré » il y a quelques années. Mais, afin de préserver cette nouvelle planète, ses habitants ont bannis la plupart des avancées technologiques. Pas d’usines, peu de médicaments, pas de transplantation : si l’on se meurt, c’est qu’il y a une raison, et les habitants de Genesis acceptent leur sort avec une (trop) grande noblesse d’âme.

Une liberté que la Terre a vu d’un très mauvais œil. Et, au fur et à mesure que Genesis se détachait de l’influence et de la ligne directrice de la planète-mère, les terriens ont cherché à reprendre le contrôle de sa colonie. Aujourd’hui, l’armée génésienne est loin de faire le poids face à l’armée de mécanoides de la terre. Des androïdes sans âme ni conscience, qui ne sont là que pour une chose : accomplir les ordres et annihiler la résistance génésienne. Mais, surtout, éviter que cette même résistance ne se propage aux autres colonies terriennes…

J’ai vraiment adoré le monde qu’a mis en place Claudia Gray, mais aussi, et surtout, ses personnages, même si j’ai trouvé le début un peu long, le temps que toutes les particularités de cet univers nous soient transmises. Mais j’ai énormément apprécié découvrir la fougue de Noemi Vidal, et la singularité d’Abel. Tous les deux forment un duo des plus mal assorti, et on saisit très vite la dualité qui s’opère dans chacun d’eux. Et pourtant, malgré leurs préjugés, malgré leurs directives, leurs prises de positions, ils ne vont pas hésiter à remettre en question tout ce en quoi ils croyaient et à voyager à travers les mondes et les galaxies afin de se battre pour ce qui leur parait juste.

Avec ce premier tome, Claudia Gray pose donc les bases d’un monde qui va avoir de quoi nous surprendre. Genesis est mystérieuse, j’ai adhéré à ses principes et pourtant je ne pouvais m’empêcher de la voir bien extrémiste tout de même. J’ai eu un gros coup de cœur pour Abel, j’avais l’impression de voir un enfant découvrir la vie. Il est si naïf niveau émotions que cela en devient touchant, et j’ai vraiment aimé cet aspect là de sa personnalité. Il forme un duo de choc avec Noemi et je suis bien curieuse de voir jusqu’où toute cette histoire va pouvoir les entrainer ! Genesis a encore bien des secrets à révéler…
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date : 04-06
https://aliceneverland.com/2017/06/04/le-monde-des-reves-jeliza-rose-buzor/

J’ai été très intriguée par la lecture du résumé de cette romance. Cette thématique sur les rêves attisait ma curiosité, et je me suis donc lancée dans cette lecture en étant plutôt avide de découverte.

Nous plongeons immédiatement dans un monde dystopique. En 3015, l’humanité survit dans une cité souterraine appelée Magelan. Et il s’agit bel et bien de survie. Les hommes ne sont plus maitres de leur vie. Plus d’amour, plus de sexe, plus de rêve, plus d’espoir ; tout, absolument toute leur destinée est contrôlée, jusqu’à leur place dans la société. En effet, à leurs dix-huit ans, les jeunes se voient attribuer le rôle qui sera le leur dans cette société. Cette décision est prise en fonction des rêves que vous avez eus jusque-là…

Lors de sa cérémonie, Murphy a l’extrême honneur d’être « choisie » en tant que reproductrice par Matt. Une position enviable pour une femme, et Murphy le sait. Son rôle dorénavant sera d’enfanter la progéniture de ce haut gradé. Mais elle va alors rencontrer par hasard Ethan, un technicien de Magelan dont la cérémonie arrive d’ici peu…

J’ai vraiment adoré l’univers dans lequel Jeliza-Rose Buzor nous plonge. Je ne m’attendais pas à un monde aussi travaillé, aussi recherché, et j’ai vraiment été surprise par tout cela. Les rêves sont véritablement au centre de l’histoire ; ces derniers sont la force mais aussi la faiblesse des habitants de ce monde puisque ce sont eux qui vont déterminer leur avenir alors qu’ils sont totalement incontrôlables. Et, croyez-moi, mieux vaut que ces derniers vous fassent rentrer dans le moule, sinon il pourrait vous arriver quelques bricoles…

Quant à la romance, j’ai, là aussi, été agréablement surprise. Moi qui ne suis pas très fan, en temps normal, des triangles amoureux, j’avoue que celui formé par Murphy, Matt et Ethan possède une véritable singularité – même si on ne peut pas vraiment le qualifier de triangle étant donné la « relation » entre Matt et Murphy. Mais cela permet de dévoiler tout un aspect de ce monde, la façon dont Murphy peut se sentir tiraillée par ses sentiments mais aussi sa peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas réussir à accomplir ce que l’on attend d’elle alors que les jours s’écoulent inlassablement et la ramène vers son échéance…

Que de mystères… Mais, en somme, Le monde des rêves fut une jolie petite surprise ; je ne m’attendais pas à voir un univers aussi riche. J’ai eu peur, dans un premier temps, de voir un remake à la Divergente vu les quelques similitudes, mais l’auteur a complètement réussi à s’en détacher. L’histoire se lit très rapidement et nous offre une romance accrocheuse. On s’attache à nos personnages, et on en vient à craindre pour eux, mais aussi à espérer pour leur avenir et leur liberté. Jusqu’à ce que la fin surgisse, aussi abrupte qu’inattendue, et je m’en serais arraché les cheveux !

Je suis volontairement restée assez vague dans cette chronique, car de nombreux détails rendent ce monde extrêmement complexe et vraiment bien abouti. Dans tous les cas, si vous aimez la romance et la science-fiction, Le monde des rêves ne vous décevra pas !
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https://aliceneverland.com/2017/06/01/above-all-tome-1-embarquer-battista-tarantini/

Cela faisait très, très, très longtemps que j’avais entendu parler de cette série de Battista Tarantini. Et toujours dans des termes très élogieux. J’ai donc profité du Festival du roman Féminin pour m’en procurer un exemplaire et découvrir à mon tour l’histoire entre Alexi et Andreas.

J’ai été agréablement surprise dans l’ensemble. J’avais un peu peur que l’ambiance militaire me fasse fuir, n’ayant jamais lu de new romance dans cet univers. Et, au contraire, j’ai vraiment aimé cet aspect qui m’a donné encore plus envie d’explorer cette thématique-là.

Concernant les personnages, je pense que l’on y retrouve un peu tous ceux du genre – la bonne copine toujours avenante mais un peu obsédée par « le bien être », le bon copain qui nous inquiète, la garce fraude et hautaine, le mec pervers et obsédé qui se croit tout permis… J’aurais aimé un peu plus de développement à ce niveau-là, mais c’est peut-être parce que j’ai lu tellement de roman dans le genre que je commence à me faire très (trop ?) exigeante dans ce domaine.

Alexi et Andreas font tout le reste. Leur duo fonctionne du tonnerre même si on ne sait pas vraiment sur quel pied danser avec Ice/Andreas. Et les petits morceaux que ce dernier dévoilent sur son histoire m’ont assez intriguée pour avoir envie de savoir jusqu’où ces deux là vont aller sans se détruire l’un et l’autre. Alexi n’est pas en reste, Ice a trouvé son pendant féminin avec elle, ce qui nous donne droit à des joutes verbales assez épiques. Surtout qu’Alexi n’a pas vraiment la langue dans sa poche, et qu’il faut s’attendre à tout avec ce petit bout de femme.

Le seul petit détail qui m’aura dérangée, c’est que je trouve que l’on fume beaucoup dans ce roman. Sincèrement, je ne trouve pas ça glamour du tout, et je n’arrêtais pas de me focaliser sur ce petit détail à chaque fois – genre, ça devait pas être tip top pour l’haleine de se rouler une galoche juste après la clope. Bon, après, c’est très personnel, car l’auteur du tabac me donne vraiment la nausée, mais c’est vrai que je suis restée obnubilée par « ce détail » qui avait, pour moi, le don de casser l’ambiance.

Pour conclure : j’ai embarqué sur le Percival à mon tour et j’ai adoré découvrir l’univers militaire à bord de ce porte-avion. Je ne sais pas du tout où l’histoire va emporter nos deux héros, mais je suis curieuse de retrouver leur relation plus qu’explosive. Car l’alchimie entre eux est irrémédiable et violente, elle leur tombe dessus sans crier gare et va faire beaucoup d’étincelles. J’ai vraiment hâte de les retrouver dans le second tome. Bon, si entre temps ils pouvaient juste arrêter de fumer, ce serait parfait
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https://aliceneverland.com/2017/05/31/calendar-girl-tome-6-juin-audrey-carlan/

Nouveau mois, nouveau rendez-vous avec ce sixième opus de Calendar Girl : Juin. M’étant prise d’affection pour cette série, dont les tomes, très courts, sont de délicieuses mises en bouche livresques pour le mois à venir, je suis donc partie à la découverte de Mister Juin.

Mais, le problème avec Mia, c’est qu’il y a des mois où je l’adore, et d’autres où elle m’insupporte. Malheureusement, Juin fait plutôt parti de la seconde catégorie, et je ressors extrêmement mitigée par cette lecture.

L’histoire en elle-même est assez convenue, même si un peu dérangeante. Mia va servir d’escort à Warren Shipley, un vieil homme faisant partie des « un pour cent », à savoir ceux dont les richesses sont telles qu’elles sont presque indécentes. Poursuivant un noble but, il a besoin de Mia à son bras afin que cette dernière lui serve de faire-valoir auprès de ses confrères, tous accompagnés de jeunes filles pouvant être leur fille, voir leur petite fille. Et ces dernières n’hésitent pas à comparer leur papa entre elles.

Au moins, Audrey Carlan se renouvelle une nouvelle fois complètement. On prend plaisir à découvrir cette nouvelle histoire, bien différente des autres, et on y retrouve également des personnages des épisode précédents. Par contre, là où j’ai eu du mal, c’est avec le comportement de Mia.

Dans certains tomes, je comprends Mia, dans d’autres non. Et là, je ne l’ai pas comprise du tout dans ses analyses. Comment peut-elle décider qu’elle préfère être escort plutôt que de ravaler sa fierté et être avec l’homme qu’elle désire ? Comment préférer coucher avec des inconnus pendant un mois et se dire avoir des sentiments pour un autre ? Si, pour Mai, la chose était plutôt bien amenée, j’avoue que pour Juin, non, décidément, ça ne passe pas, et cela m’a bien plus énervée qu’autre chose. Et la voir baver devant un inconnu en deux secondes, ça en devient lassant. A croire qu’elle ne songe qu’à son petit plaisir personnel, et non à sa fierté…

En somme, un mois pas vraiment folichon dans lequel Mia m’a agacée par son égoïsme. Le décor également du récit était assez dérangeant, et j’avais plutôt l’impression d’avoir une ode à la prostitution avec ces jeunes filles paradant au bras de leur papa. J’espère que Mia va vite arrêter ses crises existentielles, et que l’auteur va renouer avec l’excitation rencontrée dans les premiers tomes. Verdict le mois prochain…
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https://aliceneverland.com/2017/05/30/clash-tome-1-passion-brulante-jay-crownover/

Vous le savez, je suis une fan absolue de Jay Crownover. Sa série Marked Men fut un délice à chaque tome, et je me suis régalée à découvrir tous ces hommes et femmes marqués par la vie. Alors, quand j’ai entendu parler de ce spin-off, je mourrai d’envie de le découvrir et de retrouver l’ambiance fantastique de Denver.

Clash fait directement suite au dernier tome de la série. On y retrouve Zeb et Sayer, deux personnages rencontrés notamment dans le cinquième tome consacré à Rowdy. Sayer venait de débarquer à Denver, à la recherche de son demi-frère dont elle n’avait appris l’existence que quelques mois auparavant, à la mort de son détestable père. En retrouvant Rowdy, elle va également intégrer le cercle très fermé des Marked Men et de leurs amis et compagnes, dont Zebulon, à qui on doit le chantier de rénovation du second magasin de tatouage de Nash & Cie.

J’avais adoré la découverte de Sayer et Zeb dans Rowdy, et leur alchimie était telle que leur couple paraissait couler de source. J’étais donc plus que ravie de découvrir que le premier tome de ce spin off leur était consacré. Et pourtant…

Je n’ai pas du tout été transportée comme cela avait pu être le cas avec la série originelle. Plus les pages défilaient, plus j’avais l’impression qu’il ne se passait rien. Certes, le duo Sayer / Zeb coule toujours de source. Et si Zeb m’a totalement séduite, tant par sa force de caractère que par son désir d’avance dans la vie malgré son passé, ce fut l’encéphalogramme plat avec Sayer.

En fait, elle m’a énervée à autant tergiverser pour rien. Elle est raide dingue de Zebulon et le reconnais à chaque page. Mais c’est pour mieux nous dire, à la page suivante, qu’il n’est pas pour elle. Euh, allo, le mec est un véritable chevalier servant : il vient chez toi te faire à manger, il accourt dès que tu appelles, te fais grimper aux rideaux trois fois par nuit, mais non, il n’est pas pour toi ? Une fois, ça va, deux fois, c’est trop, mais alors dix fois, faut pas pousser non plus.

En somme, Sayer m’a royalement agacée, à un tel point que je me suis complètement lassée de cette histoire. Même si la demoiselle a ses raisons et un passé assez triste et tortueux, j’ai eu du mal à la voir avancer d’un pas puis reculer de deux à chaque chapitre. Résultat : l’histoire, qui était toute mignonne pourtant, m’a ennuyée et je n’ai strictement rien ressenti avec cette lecture. Je croise les doigts pour que le second tome soit différent, surtout que le duo Avett / Quaid fait déjà des étincelles dans ce premier tome…
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https://aliceneverland.com/2017/05/30/driven-tome-6-sweet-ache-k-bromberg/

Après ma déconvenue avec le cinquième tome, j’étais pressée de retrouver la série afin d’oublier l’histoire précédente qui n’était pas du tout pour moi. Alors, quand j’ai, en plus, découvert que le cadre de cette histoire allait être dans l’univers de la musique, il ne m’en fallait pas plus. Il faut dire que je suis une grande fan de cette thématique, et j’adore découvrir de nouvelles histoires baignant dans cette ambiance.

J’ai été servie dans ce sixième tome. Pourtant, je le redoutais un peu, car je ne me rappelais plus vraiment de Quinlan, la sœur de Colton. Mais bon, finalement, pas besoin de se souvenir des tomes précédents, car cette histoire peut se lire indépendamment des autres, pour mon plus grand plaisir.

Et, avec tous ces éléments, K. Bromberg m’a tout simplement conquise. Quinlan est aussi épicée que son frère, elle n’est pas du tout en reste et n’hésite pas à s’affirmer tout en faisant preuve d’une belle grandeur d’âme. Son enfance fait qu’elle n’est absolument pas à la recherche de la gloire et de la célébrité, alors craquer sur une rockstar… Il lui en faudra bien plus pour lui en mettre plein la vue !

Hawkin, quant à lui, a tout du chanteur de rock, même si la réalité s’éloigne de l’image qu’il laisse transparaitre. S’il a bien profité de son statut jusque-là, il cache une lourde histoire qui lui a laissé des blessures indélébiles l’empêchant de s’attacher à quiconque. Sans oublier son jumeau, véritable fléau qui n’existe que pour une chose : lui pourrir la vie au maximum. Très vite, on découvre que la culpabilité qui le ronge depuis des années l’aveugle dans ses décisions à l’encontre de sa famille. Heureusement, le groupe est là pour lui apporter un soutien sans faille, et j’ai adoré cette affection, cette loyauté sans faille entre les membres qui est tout simplement magnifique.

Le reste de l’histoire reste assez classique dans le genre, mais K. Bromberg trouve les bons éléments pour la rendre extrêmement addictive. J’ai été étonnée de dévorer ce tome de plus de 500 pages en seulement une soirée, et je me suis régalée, du début à la fin. Quinlan et Hawke sont tous les deux très attachants, et leur alchimie est divine de sensualité. Alors, si en plus les sentiments s’en mêlent, je vous laisse deviner l’ambiance explosive que ce mélange procure.

J’ai adoré ce tome, mon préféré de cette série, et je me suis régalée aux côtés de Quinlan et Hawkin. Leur histoire coule de source, sans chichi ni faux semblants, et l’écriture de K. Bromberg fait toute la différence. J’ai beaucoup aimé l’histoire de Hawkin, ce chanteur de rock rongé par la culpabilité qui n’a fait que survivre depuis son enfance. Quinlan va devoir détruire toutes les barrières qu’il s’est forgé au fil des années, et cela nous donne cette magnifique histoire, aussi touchante que sensuelle.
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date : 29-05
https://aliceneverland.com/2017/05/29/i-am-princess-x-cherie-priest/

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre et, dès les premières pages, j’ai eu un peu peur. En effet, Princess X s’apparente à un thriller young adult. Sauf que le thriller et moi, ça fait trois, et j’appréhendais du coup la suite de l’histoire.

Heureusement, Cherie priest sait ce qu’elle fait, et je ne vous cache pas qu’elle m’a vite embarquée dans son histoire – ma curiosité me perdra. Comme May, j’étais intriguée : qui pouvait bien placarder dans sa ville ces autocollants à l’effigie de Princess X, l’héroïne qu’elle avait créée avec sa meilleure amie Libby avant que cette dernière ne disparaisse ?

Le roman est construit de façon surprenante, entre histoire, recherche, indice mais aussi bande dessinée. Princess X apparait finalement comme la troisième héroïne de l’histoire, mais qui est-elle réellement ? J’ai beaucoup aimé le parallèle entre l’enquête que mène May et la bande dessinée qui raconte l’histoire de Princess X, mais aussi la façon dont l’auteur met en place toute son intrigue… Petites annonces, compte instagram, discussions internet… Les indices que May va découvrir sont très troublants et cachent bien des mystères. Et si Libby était derrière tout ça ?

May va se démener pour découvrir la vérité, quitte à se mettre en danger. L’histoire n’est pas toute rose et, tandis que l’on découvre celle cachée derrière Princess X, on en découvre une seconde qui lève le voile sur une vérité longtemps dissimulée. J’ai été étonnée d’être captivée par toute cette enquête, dès qu’une révélation survenait, j’étais encore plus à fond dans l’histoire.

En définitive, I am Princess X fut une belle surprise. Cherie Priest nous livre ici une histoire atypique et originale qui nous entraine sur les trace d’une héroïne de bande dessinée qui cache bien des secrets. On accompagne May dans sa recherche de la vérité, et j’avais moi aussi envie de découvrir la réalité derrière toute cette mise en place. J’ai ainsi beaucoup aimé le mélange plutôt inhabituel que nous offre cette histoire ; I am Princess X est un livre bien étonnant qui cache bien des secrets…
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date : 27-05
https://aliceneverland.com/2017/05/27/moon-tome-2-lexil-de-la-colombe-karen-bao/

Voilà une suite qui se sera faite longuement désirée, avec une date de parution sans cesse repoussée. Tant et si bien que j’avais peur de ne pas la voir paraitre un jour. Heureusement, sa sortie est enfin venue, et j’ai donc pu me replonger dans cet univers dystopique que j’avais beaucoup aimé lors de ma découverte du premier tome.

Pour autant, j’ai eu un important temps de flottement. A vrai dire, je me rappelais de deux-trois éléments, mais sans plus, et j’ai donc commencé ce second tome sans trop me souvenir du premier. Il m’aura donc fallu un certain nombre de pages avant de me remettre dans le bain, des bribes me revenant petit à petit au fur et à mesure de mon avancée dans l’histoire.

On retrouve Phaet dans une intrigue bien plus complexe qu’auparavant. La révolte est lancée. Poursuivie par la milice lunaire, elle a trouvé refuge sur Terre, dans le village de Saint-Oda. Mais sa présence dans ce village calme et paisible en menace la sécurité. De plus, Phaet apprend qu’en son absence, son frère Cygnus a été attrapé et est torturé.

Le premier tome nous avait présenté la vie lunaire et ses spécificités. Ici, on en apprend cette fois un peu plus sur la Terre et sur ce qu’elle est devenue depuis. Les différences entre les deux façons de vivre, terrienne et lunaire, sautent rapidement aux yeux, et j’ai énormément apprécié le fait que l’auteur nous entraine sur la planète bleue afin de découvrir vraiment comme l’humanité vit malgré les clivages entre la terre et sa Lune.

Je me suis autant régalée dans cette suite que dans le premier tome. L’intrigue prend un vrai tournant ; on sent que les choses se lancent et que la rébellion lunaire est en marche. Phaet va se battre sur tous les fronts, que ce soit familial en essayant de libérer son frère, mais aussi pour ses convictions. Karen Bao nous plonge dans un univers où toutes les informations nous sont données. Nous avons véritablement les cartes en mains pour comprendre les tenants aboutis de cette révolte, mais aussi pour en saisir les limites.

Pour conclure : j’ai retrouvé dans ce second tome tous les éléments qui m’avaient séduite dans le premier tome. Phaet est une héroïne comme je les aime, elle sait ce qu’elle veut et pourquoi elle se bat, mais cela ne l’empêche pas de douter. Avec la mise en place de la rébellion lunaire, l’intrigue prend un tournant plus technique, mais l’auteur fait attention de ne pas nous perdre dans toute cette masse d’informations. S’il m’aura fallu un peu de temps avant de retrouver mes marques, je me suis tout de même régalée, et j’ai adoré cette incursion sur Terre pour y observer ce que l’humanité y est devenue. J’ai hâte de découvrir la suite, en espérant ne pas avoir à attendre autant de temps avant sa parution…
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date : 26-05
https://aliceneverland.com/2017/05/26/my-wattpad-love-ariana-godoy/

Je suis toujours pleine d’a priori à chaque fois que je débute un livre évoquant, de près ou de loin, Wattpad. Il faut dire que ces derniers ont plutôt tendance à me décevoir. Et pourtant, je ne peux m’empêcher d’y revenir à chaque fois, les résumés possédant ce petit quelque chose en plus qui m’attire irrémédiablement.

Je n’avais donc pas trop d’attente concernant My Wattpad love. Et, si certains points m’ont quelque peu dérangée, je suis plutôt agréablement surprise par l’ensemble. J’ai beaucoup aimé les personnages, notamment celui d’Evan, entouré de mystère étant donné que ce dernier cache un lourd secret. Julie, à l’inverse m’a parue assez naïve au départ, et j’ai mis un peu de temps avant de pouvoir rentrer dans l’histoire à ses côtés.

Pour le reste, j’ai assez aimé la façon dont l’auteur évoque cet amour qui trouve sa naissance dans une relation somme toute virtuelle. Ayant été concernée par ce sujet, j’ai trouvé qu’Ariana Godoy apportait une analyse très intéressante et je me suis retrouvée dans plusieurs des réflexions de Julie dans ce livre. L’auteur aborde avec justesse la difficulté d’une telle relation, surtout qu’Evan est un garçon qui ne se livre que très peu et qui a tendance à garder ses distances. Difficile donc pour Julie de savoir sur quel pied danser avec Evan qui souffle le chaud et le froid !

Julie va ainsi grandir tout au long de cette histoire, grâce à cette expérience notamment, mais aussi des révélations qui ne seront pas de tout repos. Elle va découvrir les lourds secrets d’Evan et va devoir agir en connaissance de cause. Mais les autres personnages ne restent pas en reste, et j’ai beaucoup aimé découvrir la petite bande qui gravite tout autour du duo principal, même si je regrette la mise en place d’un pseudo triangle amoureux qui n’apporte strictement rien…

En définitive, j’ai beaucoup aimé cette histoire même si elle possède quelques maladresses. Les personnages sont très attachants mais, surtout, j’ai vraiment apprécié le cadre général de l’intrigue, à savoir les rencontres via internet. Pour le reste, la jeunesse de l’auteur se fait ressentir dans le scenario, mais sans que cela ne devienne désagréable pour autant. Ce fut une bonne lecture, légère et prévisible, mais qui m’aura fait passer un bon moment.
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date : 26-05
https://aliceneverland.com/2017/05/25/heartless-tome-2-despair-ker-dukey/

J’avais beaucoup aimé le premier tome de cette série, Mercy, et pourtant je redoutais un peu de découvrir l’histoire dans ce second opus. Il faut dire que Ryan, que l’on découvrait déjà dans Mercy, est particulièrement déstabilisant. J’ai eu peur de ce personnage, et j’avais encore plus peur de le retrouver dans un tome qui lui était entièrement consacré.

Ryan vient de passer dix-huit ans enfermé dans un hôpital psychiatrique. Hôpital duquel il s’apprête à sortie, guéri de ses travers. Ou, du moins, c’est ce que pensent les médecins. Mais peut on guérir d’une maladie dont on n’est pas atteint ? Car Ryan n’est pas malade, il a tout à fait conscience de ses actes et de ses pensées. Alors, après avoir joué le jeu, et une fois libre, il n’a qu’un seul désir : retrouver Cereus, sa nièce, fille de Blake et de Melody.

J’avais essayé d’imaginer un peu l’histoire sur laquelle allait porter ce second tome, histoire de me préparer. Et pourtant, j’étais loin du compte. Ryan est complètement fou, et ses points de vue, mauvais et malsains, étaient vraiment dérangeants. Je redoutais d’ailleurs ses chapitres tant j’angoissais de retourner dans sa tête et ses pensées. Heureusement, le récit est construit comme pour le premier tome, et on retrouvera également les points de vue de Blake et Melody, ce qui permet quelque peu d’atténuer l’aspect dérangeant de la narration de Ryan.

Ce tome est violent, bien plus que Mercy. Viol, meurtres, sang… Le decorum est aussi sombre que les pulsions psychopathes de Ryan. Ce dernier se retrouve d’ailleurs dans un engrenage de morts et de cruauté, et c’est parfois assez déstabilisant. Mais, dans toute cette noirceur, le personnage de Cereus agit comme une lumière. Car, à sa plus grande surprise, sa nièce est la seule personne au monde envers laquelle il ne ressent pas la moindre envie de lui faire du mal. Cela le perturbe, dans le bon sens, même si cela ne change pas sa nature pour autant. Et, même si j’avais peur de trouver cette « relation » un peu trop ambiguë, je trouve que l’auteur a parfaitement traité son histoire.

Pour conclure : je redoutais tellement ce tome que je suis restée assez détachée de l’histoire malgré tout, m’étant préparée à un tome psychologiquement éprouvant. Ryan est un vrai psychopathe ; on avait déjà eu un aperçu dans le premier tome et cette suite n’a fait que confirmer cet aspect. J’ai été surprise à plus d’une reprise par l’intrigue, cette dernière nous offrant des révélations que je n’avais pas su prévoir. Ker Dukey a en tout cas réussi à nous dérouter avec cette suite, difficile de se dire que l’on commence à humaniser un personnage complètement psychopathe. Résultat : j’ai dévoré ce second tome aussi rapidement que le premier !
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https://aliceneverland.com/2017/05/24/je-te-hais-passionnement-tome-1-sara-wolf/

Je suis toujours friande de young adult qui se déroulent dans un environnement scolaire. Et, après une grosse déception dans le genre, j’avais vite envie de retrouver une bonne lecture afin de renouer avec cette thématique que j’affectionne.

Je ne pouvais pas mieux tomber avec ce titre. Une guerre épique entre les murs du lycée, un humour à se tordre de rire, une héroïne attachiante et émouvante au possible, un héros imparfaitement parfait, et du mystère à n’en plus finir… Tous les ingrédients sont ainsi réunis pour nous offrir un premier tome addictif au possible.

Isis est une héroïne pour laquelle je me suis immédiatement prise d’affection. Elle est assez bourrin et ne fait pas dans la dentelle, mais elle est vraie, tout simplement. Son histoire recèle une blessure béante qui lui empêche de croire en elle et de se voir telle qu’elle est réellement Et, au-delà de l’image enjouée et de dure à cuire qu’elle cherche à mettre en avant, se cache le fantôme d’une jeune fille naïve dont le cœur s’est fait violemment piétiner.

Jake, quant à lui, a tout du héro parfait. En surface seulement. Car derrière l’image de ce Prince de Glace, comme il est surnommé par ses camarades, on découvre un personnage aux multiples facettes et secrets. Dont un qui semble le lier à une histoire sordide et dont les conséquences lui dictent encore sa conduite actuelle. Pourtant, les courts passages de son point de vue, disséminés ça et là dans l’histoire, dévoilent un aspect du récit que le lecteur ne voyait pas forcément jusque là. Notamment par rapport à Isis : la voir à travers les yeux de Jake m’a mis les larmes aux yeux à de nombreuses reprises.

L’intrigue également se dévoile de façon surprenante. Certes, la guerre entre Jake et Isis est vraiment épique et nous offre de merveilleuses joutes verbales et autres batailles. J’ai ri à n’en plus pouvoir. Mais il y a des secrets qui nous permettent de découvrir une histoire plus sombre et plus importante encore. Des liens entre certains personnages apparaissent, et on cherche à découvrir ce qui les relie de cette façon et, surtout, pourquoi. Quant à la fin, elle relance complètement le récit et je sais déjà que je vais attendre la suite avec la plus grande des impatiences.

Pour conclure : je m’attendais à une histoire assez légère qui m’aurait fait passer un bon moment. J’ai donc été la première surprise de découvrir un récit bien plus complexe, tant au niveau de ses personnages que de l’intrigue. Je me suis régalée dès le départ, Isis et Jake forment un duo sensationnel des plus drôle, et leurs histoires les rendent particulièrement attachants. C’était tout bonnement super, j’ai adoré, et je suis étonnée de la façon dont Sara Wolf nous offre une histoire assez unique malgré une thématique plus que lue. Vivement la suite !
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date : 26-05
https://aliceneverland.com/2017/05/23/jamais-plus-colleen-hoover/

Il m’aura fallu de longues journées avant de réussir à trouver le moment adéquat pour lire ce livre. Car je savais que cette lecture allait être difficile et intense ; je la redoutais énormément. Pourtant, un nouveau Colleen Hoover se doit d’être savouré, et c’est bien pour cela que j’ai pris mon temps avant de me lancer dans cette lecture.

Je savais quel thème allait être abordé ici. Lors de ma rencontre avec l’auteur l’an dernier, elle avait évoqué la difficulté avec laquelle elle avait écrit ce livre, mais aussi à quel point cette histoire était surement la plus importante de toutes celles qu’elle avait écrites jusque là. Il va d’ailleurs m’être difficile de vous en parler sans trop en dévoiler non plus…

Je craignais pourtant de trouver une lecture trop engagée, trop portée sur la morale, la vision que l’auteur voulait transmettre à son histoire. Mais c’était bien mal connaitre l’auteur, car elle n’est pas là pour fustiger ses personnages, au contraire. Elle a réussi à garder une narration assez externe tout en nous démontrant de la plus sincère des façons comment on peut en venir à vivre avec quelqu’un qui nous aime de la mauvaise manière.

Et j’ai détesté Colleen pour cela. Car je suis tout simplement tombée amoureuse de Ryle à mon tour. Et j’avais envie d’une belle fin, ce genre de fin coutumières dans la new romance où son amour pour l’héroïne sauve le héros de ses travers et problèmes psychologiques. Sauf que ce ne fut pas le cas ici, et j’avais cette impression de ne pas être dans une new romance, ni même dans une romance, mais dans une histoire telle qu’elle aurait pu l’être réellement.

Je n’ai que trop bien ressenti les émotions de Lily. Comment, malgré tout ce qu’elle avait vécu dans son enfance, elle était pourtant prête à fermer les yeux par amour. Mais j’ai beaucoup aimé la façon dont tous les personnages, de la mère de Lily à Ryle lui-même, se découvrent, se dévoilent et s’affirment. Je n’arrivais pas à en vouloir à Ryle. Comme Lily, je le trouvais tout simplement parfait, et j’en arrivais presque à me dire que quelques « dérapages » pouvaient en valoir la peine quand on voit le bonheur de la vie à ses côtés, en dehors de ces « périodes », justement. Et j’en ai beaucoup voulu à Colleen de me faire ressentir de telles émotions, car j’avais l’impression de me faire enfermer dans le même rôle que Lily. Je regrette juste que l’histoire se passe sur plusieurs années. J’avais parfois l’impression que cela allait trop vite, notamment vers la fin où les mois se succèdent assez rapidement.

Pour le reste, je trouve que l’auteur a su conserver un parfait équilibre entre la puissance des émotions, positives comme négatives, et sa narration. C’était beau et d’une infinie délicatesse, je partageais les ressentis de Lily, je voyais avec ses yeux, je la comprenais. J’ai vécu ses histoires, passées et présentes, à ses côtés, et j’ai trouvé que c’était sublimé par une très belle tendresse de Colleen Hoover envers son héroïne. Un sentiment renforcé une fois la note de l’auteur lue à la toute fin. Une « belle » histoire, dure, forte mais magnifique, et au message intemporel qui mériterait d’être découvert par tout un chacun…
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https://aliceneverland.com/2017/05/22/wait-for-you-tome-5-jeu-dattirance-jennifer-l-armentrout/

Il m’aura fallu un petit moment avant de sortir ce cinquième tome de ma PAL. Il faut dire que, avec Jennifer L. Armentrout, je sais toujours que je vais passer un bon moment livresque. J’ai donc préféré attendre une période un peu plus calme pour pouvoir mieux en profiter.

Au bout de cinq tomes, l’engouement est certes moins présent à chaque nouvelle sortie. Il faut dire qu’on s’est peu à peu éloigné de l’environnement du campus auquel on avait eu droit dans les premiers opus et que je suis moins fan du cadre de la ville de Plymouth Meeting. Pour autant, la magie de la plume de l’auteur est toujours là, et c’est toujours un régal de se replonger dans les nouvelles romances qui agrandissent peu à peu le cercle initial de Cam et Avery.

J’ai beaucoup aimé la romance entre Nick et Stephanie. Elle est toute belle, toute mignonne, et c’est avec douceur que l’on découvre leur couple prend forme avec tranquillité. Ils se découvrent, s’apprennent, et on assiste à la naissance d’une très belle histoire.

Le groupe n’est pas en reste puisque l’on retrouve toute notre joyeuse bande qui évolue à chaque fois. J’éprouve toujours une certaine nostalgie quand ils refont leur apparition, et je suis heureuse de pouvoir continuer à observer la façon dont ils avancent dans la vie. Ils forment le vrai fil rouge de cette série. Un fil rouge de plus en plus consistant et qui voient nombre de ses ramifications revenir à lui, toujours plus importantes. Et c’est tout bonnement génial.

Jennifer L. Armentrout est un génie quand il s’agit d’allier histoires simples et émotions intenses. Ce fut une nouvelle fois le cas ici. Nick et Stephanie se tournent autour d’une façon certes assez prévisible, on sait dès la première page comment tout cela va se terminer. Mais l’auteur m’a une nouvelle fois alpaguée dès le départ par la force qu’elle met dans ses mots. J’ai été très touchée à plus d’une reprise par les évènements et révélations qui surviennent ; on a envie de prendre les personnages dans nos bras et de leur dire de ne pas s’inquiéter malgré les difficultés, que tout ira bien..

Pour conclure : j’ai retrouvé avec plaisir la plume de Jennifer L. Armentrout, une auteur que j’adore et dont le style me transporte toujours autant, tout comme j’ai adoré retrouver ce groupe que l’on a vu grandir au fil des tomes. La romance entre Nick et Stephanie est très belle, simple, douce mais pleine de tendresse et de passion. Je suis toujours sous le charme de cette série, et l’auteur m’a prouvé une nouvelle fois qu’elle maniait les mots et les émotions avec une délicatesse et une intensité superbes !
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https://aliceneverland.com/2017/05/17/red-queen-tome-3-kings-cage-victoria-aveyard/

Red Queen est une série que j’aime beaucoup. Le premier tome avait été un vrai coup de cœur mais le second m’avait quelque peu déçue. En effet, le personnage de Mare m’avait agacée, et je n’avais pas du tout retrouvé la jeune fille qui m’avait séduite dans le premier tome.

J’étais tout de même impatiente de retrouver l’univers de Victoria Aveyard. Surtout après la fin du second tome. J’étais aussi persuadée que ce troisième opus serait le dernier, et je m’attendais à connaitre le fin mot de toute cette histoire avec. Quelle ne fut donc pas ma surprise, une fois la dernière page tournée, de constater qu’un quatrième tome était prévu ! King’s Cage est ainsi un beau bébé de plus de 600 pages. Et il s’en passe des choses dans ce tome. Tant et si bien que j’étais incapable de prévoir quoique ce soit. De toute façon, on sait qu’il faut s’attendre à tout de la part de l’auteur…

Deux parties distinctes s’y trouvent. Durant la première, où Mare est captive de Maven, il ne se passe pas grand chose. Et pourtant, j’ai trouvé que c’était la plus importante. Car on se concentre principalement sur le duo Mare – Maven. Mare m’avait exaspérée dans le second tome. Ici, durant toute cette première partie, on apprend à la redécouvrir en même temps qu’elle même prend conscience de ses erreurs. Elle se remet en cause et accepte de reconnaitre qu’elle avait tord, tant dans sa façon d’être que d’agir. Elle perd certes de son assurance mais elle redevient – enfin – la personne qu’elle était avant que toute cette histoire ne lui tombe dessus.

On en apprend également bien plus sur la psychologie, certes tordue, mais très intéressante, de Maven. Mare elle-même n’hésite pas à parler de lui comme du « roi-enfant », et c’est effectivement l’impression qu’il nous donne. En apparence, on pourrait se dire que la mort de sa mère n’a rien changé. Et pourtant, on découvre un Maven dont l’esprit est brisé et qui ne sait même plus qu’elles étaient les actions qui lui étaient propres et non dictées par la Reine. Cela n’enlève en rien à sa cruauté, mais le lecteur réussi à comprendre toute la dualité et l’opposition constante qui composent ce personnage.

La seconde partie n’est pas avare en rebondissements et révélations. Les évènements s’enchainent et on retrouve avec plaisir ce qui rend la série de Victoria Aveyard si unique. L’auteur ne nous laisse aucune seconde de répit. Les sentiments, les actions.. tout est exacerbées et nous offrent une intrigue qui se développe plus encore. C’est intense, le rythme est soutenu, mais ce fut un vrai régal, tout simplement.

J’ai été heureuse également de découvrir des points de vue des personnages secondaires, notamment ceux d’Evangeline. Et c’est ce qui permet à l’histoire de prendre un tournant que je serai curieuse de découvrir. Quant à la fin, je ne m’en remets toujours pas. J’ai eu envie de hurler contre l’auteur. Car tous ces jeux politiques peuvent paraitre épuisants, et pourtant ils apportent une profondeur sans égale au récit.

Pour conclure : j’ai eu envie d’étriper l’auteur à plus d’une reprise, mais je suis retombée complètement sous le charme de cette saga. J’ai enfin retrouvé tous les éléments qui rendent cette série unique en son genre. Mais, surtout, Victoria Aveyard donne une profondeur surprenante et puissante à son intrigue. Je me suis régalée, j’ai adoré, et j’ai tout simplement hâte de retrouver Mare, Cal et leurs comparses dans le prochain tome, même s’il faudra faire preuve de patience…
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date : 14-05
https://aliceneverland.com/2017/05/13/la-mort-dune-princesse-india-desjardins/

J’ai toujours beaucoup entendu parler d’India Desjardins, l’auteure du Journal d’Aurélie Laflamme. Mais, trouvant cette série un peu trop jeunesse, je n’ai jamais osé me lancer. J’ai donc profité de la parution de son nouveau roman, plus adulte, pour enfin découvrir cette auteure…

On fait ici la connaissance de Sarah alors que sa vie a tout du conte de fée. Mais, après une énième déception amoureuse, elle se renferme complètement et ne se focalise plus que sur sa vie professionnelle. Trahie par l’homme qu’elle aimait, elle a ainsi renoncé à l’amour. C’est donc une Sarah avec une vision assez cynique sur l’amour – et sur la vie plus généralement – que l’on retrouve des années plus tard.

Peut-être que parfois on rêve si fort que nos illusions prennent le dessus sur la réalité.

Cette histoire est un immense cri de réalisme sur une génération qui se retrouve quelque peu désabusée. Certes, Sarah ne croit plus en l’amour, mais cela ne l’empêche pas de profiter de la vie comme elle l’entend. Avec un ton mordant mais bourré d’humour, India Desjardins nous fait énormément réfléchir.

Je m’attendais à quelque chose de très introspectif et, pourtant, j’ai été surprise de rire à de nombreuses reprises. Car c’est drôle, Sarah ne s’apitoie pas sur son sort, elle se relève, fière et conquérante, et prend la vie comme elle vient. Une vraie leçon de vie qui fait du bien et que l’on savoure à sa juste valeur.

J’ai passé un bon moment avec ce livre d’une très belle justesse. Impossible de ne pas se reconnaitre par moment dans les choix et les pensées de Sarah. Chaque femme a été une Sarah à un période ou à une autre de sa vie. Je me suis retrouvée des années en arrière et j’ai pu apprécié le chemin parcouru jusque là. Une très jolie lecture, une écriture très délicate pour cette histoire drôle, intelligente et surprenante !
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