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Commentaires de livres faits par Kesciana

Extraits de livres par Kesciana

Commentaires de livres appréciés par Kesciana

Extraits de livres appréciés par Kesciana

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 20-01
https://aliceneverland.com/2018/01/20/honorables-intentions-fabiola-chenet/

Kate et Charlotte Houtton se retrouvent coincées dans l’engrenage des volontés de leur grand -mère. En effet, cette dernière a décidé que Kate devait obligatoirement être mariée avant que Charlotte puisse convoler à son tour. Qu’à cela ne tienne : Kate est décidée à profiter de l’attention que lui témoigne John Barnes pour trouver un compromis avec ce dernier : s’il accepte de l’épouser, ce sera un mariage libre qui les unira, dans lequel chacun d’eux sera donc libre de faire ce qu’il veut. Mais ce que Kate ne sait pas, c’est que John Barnes n’est autre que le cousin d’Arthur qui est fou amoureux de Charlotte, la sœur de Kate. Il a donc besoin que cette dernière se marie avant de pouvoir demander la main de la cadette…

J’ai adoré le début de l’histoire qui nous plonge dans une romance telle que je les aime. Kate est une héroïne forte, prête à tout pour gagner sa liberté. Elle est sûre de l’arrangement qu’elle décide et est prête à tout pour atteindre son objectif. J’ai aimé la témérité de Kate et sa façon de voir les choses même si on se doute bien que son plan va receler quelques failles…

Les personnages sont donc une partie importante du récit, et j’ai trouvé qu’ils possédaient tous la profondeur que l’on pouvait attendre de leur part. Loin d’être lisses et convenus, chacun possède son propre caractère et ses spécificités, ce qui leur permet de se démarquer et de se mettre tour à tour en avant dans cette histoire. Kate, John, Charlotte et Arthur mettent vraiment en lumière l’histoire et déclenchent, chez le lecteur, de vives émotions, bonnes comme négatives…

Fabiola Chenet m’a transportée sans aucun souci dans cette aristocratie anglaise. J’en ai aimé les détails, les descriptions, et j’ai adoré la façon dont les us et coutumes y sont représentés. J’ai vraiment trouvé que c’était bien travaillé, et que tout était fait pour plonger le lecteur dans l’ambiance de cette époque dès les premières pages.

Pour conclure : Honorables Intentions fut une agréable surprise. J’ai vraiment passé un délicieux moment avec cette romance historique qui m’aura faite sourire à de nombreuses reprises. L’intrigue peut paraître simple, mais les personnages arrivent à lui apporter toute l’épaisseur nécessaire pour lui permettre de se démarquer et de captiver son lecteur. Je me suis régalée du début à la fin !
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https://aliceneverland.com/2018/01/19/rosemary-beach-tome-8-best-kiss-abbi-glines/

Quel plaisir de retrouver l’univers d’Abbi Glines ! Rosemary Beach est une série que j’ai aimé découvrir mais aussi, et surtout, que j’ai adoré voir s’élargir. Le groupe de base s’est enrichi au fur et à mesure des romances tout en revenant sans cesse vers ce qui fait l’essence même de cette saga : l’émotion.

Cette fois, c’est donc au tour de Captain/River de se dévoiler. Nous avions rencontré le personnage à travers les deux tomes précédents, Don’t go et Come Back, et le charme secret et mystérieux de ce cowboy m’avait très vite séduite. J’étais donc ravie d’en découvrir plus à son sujet et de voir enfin ce qui se cachait derrière son sourire.

La plume d’Abbi Glines est toujours aussi divine, fluide et addictive ; c’était un régal de replonger dans son univers. D’ailleurs, retrouver les personnages de Rosemary Beach, c’est comme revoir de vieux copains : on les suit depuis des années déjà, et c’est avec plaisir qu’on les regarde évoluer dans leur vie. Des histoires se font, des personnages apparaissent, et on observe tout cela avec un bonheur presque maternel.

River cache bien des secrets et Abbi Glines nous prouve encore une fois qu’elle arrive parfaitement à se renouveler et à faire évoluer sa série. Je me suis beaucoup attachée à son histoire, passée comme présente, et j’ai aimé la façon dont l’auteur fait évoluer tout cela. Tandis qu’il retrouve Rose, un fantôme de son enfance, les souvenirs ressurgissent et on découvre alors une histoire tendre malgré la noirceur de son environnement.

J’ai aimé l’évolution du personnage de River, la façon dont son cœur va recommencer à battre, la façon dont Captain va laisser sa place à River, la façon encore dont River va retrouver goût en la vie et en l’amour. C’était doux, tendre et délicat, comme chaque récit qui caractérise cette saga, et ce nouveau couple possède une fois encore tous les ingrédients pour nous faire passer un délicieux moment.

Pour conclure : même si ce tome n’est pas mon préféré, je ne vous cache pas avoir été séduite par le personnage de River et son histoire. Rebondissements et révélations sont au rendez-vous pour nous promettre une belle histoire addictive et nous replonger avec délice dans la bande de Rosemary Beach. J’en ai retrouvé les protagonistes avec un plaisir non feint, et j’attends déjà avec impatience le prochain tome sur Nan – oui oui ! Vivement !
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https://aliceneverland.com/2018/01/17/la-captive-du-galion-sabrina-jeffries/

J’ai beaucoup aimé l’ambiance du roman, entre esprit de piraterie et utopie d’une île juste pour tous. On découvre également les prémices d’un esprit féministe, ce qui est assez rare dans ce genre de roman pour être souligné. L’héroïne, Sara, se révolte face aux conditions des femmes condamnées à l’exil. Elle n’hésite donc pas à dire aux captives qu’elles seules peuvent savoir ce qui est bon pour elles et qu’elles n’ont pas à dépendre d’un homme ou d’une société patriarcale. Ce qui ne l’empêche pas de prendre conscience des injustices liées à son époque.

La romance est exotique et il était amusant d’observer Gideon et Sara lutter contre leurs a priori. Chacun veut l’autre, et, pourtant, ils se rendent bien compte qu’il/elle est le contraire de ce qu’ils espéraient trouver chez le sexe opposé. Ils vont devoir s’apprivoiser et apprendre à refaire confiance, petit à petit.

Pour le reste, l’intrigue est plaisante même si largement prévisible. Mais elle remplit parfaitement sa fonction et nous distrait avec cette romance sur fond d’océans et de décors tropicaux. Je reste plus mitigée sur la fin, bien trop utopique, trop belle pour être vraie, et j’aurais préféré que l’auteur reste dans la lignée de son histoire et n’essaie pas de nous offrir un final à la Disney…

Pour conclure : La captive du galion fut une romance dépaysante qui aura parfaitement rempli son rôle. J’ai beaucoup aimé la façon dont nos tourtereaux se tournent autour, mais j’ai surtout adoré cet esprit féministe du XIXème siècle que l’on retrouve ici. Je reste plus déçue sur la fin, trop précipitée, trop irréaliste pour coller au reste de l’histoire.
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date : 17-01
https://aliceneverland.com/2018/01/16/warcross-tome-1-marie-lu/


Lors de ma découverte de Marie Lu avec Young Elites, je n’avais pas été très convaincue par son histoire, ni par son style. Du coup, c’est un peu incertaine que je me suis lancée dans cette nouvelle histoire. Mais j’avais tellement entendu parler de ce livre, qui a caracolé en tête des ventes lors de sa sortie VO, que j’étais vraiment désireuse de me refaire un avis sur cette auteur.

Immédiatement, je suis entrée dans l’histoire, et dans le quotidien d’Emika. Emi est une jeune femme qui a du apprendre à survivre seule et par ses propres moyens dans la ville de New-York. Serveuse, mais aussi chasseuse de prime, les rues de la ville sont son terrain de chasse et elle les parcourt à la recherche de criminels. Le tout dans un cadre assez futuriste, dans lequel les lunettes NeuroLink sont devenus la norme technologique.

En effet, ces lunettes permettent de superposer des effets spéciaux d’un monde virtuel, Warcross, sur le monde réel. Les personnes peuvent également créer leur avatar et accéder ainsi à de nombreuses spécificités. Mais, Warcross, c’est aussi un jeu vidéo international dans lequel des millions de joueurs s’affrontent. Et, par le plus grand des hasard, Emi va se retrouver mêlée aux meilleurs d’entre eux.

Il est très difficile de vous décrire précisément Warcross sans trop vous en dévoiler non plus. Mais, si j’avais peur au départ que l’auteur me perde dans trop de spécificités technologiques, je vous avouerai que j’ai été complètement séduite par la façon intelligente et naturelle avec laquelle elle nous plonge dans ce futur peut être pas si lointain. On apprend à découvrir ce monde, à l’apprivoiser en même temps qu’Emi. Car, si cette dernière y a grandi, son personnage possède le recul nécessaire pour garder les pieds ancrés dans la réalité.

C’est le plus gros danger de Warcross : préférer ce monde virtuel au monde réel. Et pourtant, nombreux sont ceux qui font le choix de « vivre » dans l’irréalité. Un aspect qu’Emika ne comprend pas, même si cette dernière est un vrai génie de l’informatique. C’est son côté très terre-à-terre qui m’a immédiatement séduite dans cet univers où les possibilités sont infinies. Emika est très touchante, très attachante, et Marie Lu explore avec une infinie délicatesse sa personnalité. Emi va apprendre petit à petit à s’ouvrir aux autres, à leur faire confiance, elle, la jeune fille solitaire qui n’a toujours pu compter que sur elle-même.

Quant à l’intrigue, l’auteur nous régale de mystères et de rebondissements. On ne sait pas comment tout cela va finir, et on observe Emika recueillir indices après indices. J’ai vraiment aimé la façon dont ce roman nous fait nous poser de nombreuses questions éthiques sur cet univers, sans pour autant nous en apporter des réponses claires. Le lecteur est libre d’adhérer ou non à l’univers proposé, et c’est avec une réelle intelligence que Marie Lu nous donne les clés pour comprendre son monde et ses enjeux.

Pour conclure : vous dire à quel point j’ai aimé ce livre est encore loin de la vérité. J’ai autant adoré l’univers que les personnages ou encore l’intrigue. Marie Lu nous plonge dans un univers futuriste pas si lointain et nous offre une histoire addictive et originale. Je me suis régalée, et j’attends déjà la suite avec impatience !
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https://aliceneverland.com/2018/01/15/fucking-love-tome-1-for-play-amheliie/

Je continue ma découverte de la romance M/M avec cette nouveauté qui nous plonge dans l’univers pornographique gay. Autant vous prévenir immédiatement : il va faire chaud, très chaud, et certaines scènes risquent de provoquer une véritable combustion spontanée !

Amhéliie aborde ici un univers presque tabou, mais elle le fait avec sensualité, émotion, humour et amour. Encore une fois, ce qui me marque dans une histoire de cette auteur, c’est la façon dont elle développe son univers, la façon dont ce dernier prend vie sous nos yeux avec un réalisme affolant. Et, sincèrement, étant donné la thématique, j’étais quand même assez sceptique au départ. Mais tout est fait pour rassurer le lecteur, le prendre en main et lui faire découvrir l’art et la beauté qui peut se cacher derrière ce monde si décrié.

Les personnages sont tout aussi hauts en couleurs et recèlent de multiples facettes. Rien que le héros, Jax, est un papa qui élève seul sa fille tout en lui cachant qu’il est également acteur porno gay. Une dualité qui le bouffe mais qui lui est nécessaire pour protéger sa fille de tout cela. Surtout qu’il ne joue exclusivement que des rôles gays, alors que lui même est hétéro à cent pour cent.

Toute l’histoire se base sur ce mot : jouer. Les acteurs porno restent des acteurs et ne font que jouer devant les caméras le rôle qui est le leur. Même si les scènes ne sont pas scénarisées, ils en connaissent les grandes lignes et savent parfaitement ce que l’on attend d’eux. C’est un travail comme un autre, et ils se doivent de jouer leur personnage tel qu’on leur demande. Mais, quand les sentiments entrent en compte, comment savoir que le jeu est devenu réalité ?

L’arrivée de Dereck va chambouler Jax. Recruté pour être son nouveau partenaire exclusif, Dereck cache bien des secrets sur son passé. Mais Jax va découvrir en lui un ami, une écoute qui le comprend et qui va être là pour lui. Et c’est magnifique de voir le naturel avec lequel leur relation amicale va se construire, avant de devenir bien plus forte encore.

Les héros sont attachants, l’histoire addictive, et l’ambiance nous donne un écrin plus que torride à tout cela. Et pourtant, cela reste beau, tendre et passionné, et c’est avec plaisir que j’ai observé ces deux hommes se percuter pour mieux chambouler leurs vies respectives. L’intrigue, quant à elle, nous pousse dans un univers et ses extrêmes. J’ai déjà hâte de tenir la suite entre mes mains !
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date : 12-01
https://aliceneverland.com/2018/01/12/ne-pas-deranger-mily-black/#more-36486

J’avais toujours beaucoup entendu parler de Mily Black sans pour avoir eu l’occasion, jusque là, de découvrir ses romances. Alors, lors de la réédition en poche d’un de ses précédents titres, Petits dérapages et autres imprévus, j’en ai profité pour me plonger à mon tour dans cette histoire.

La couverture très girly, tout comme le résumé, annoncent la couleur, et j’ai ainsi découvert une romance drôle et pétillante. L’écriture de Mily Black est très aérienne et donne cette touche de légèreté à l’histoire, parfaite pour passer un bon moment après une journée de travail.

La romance en elle-même est assez simple et prévisible mais elle remplit parfaitement sa part du contrat. Je voulais une histoire fun, amusante et sensuelle, et c’est exactement ce que j’ai découvert. J’ai profité du récit et des personnages, j’ai suivi leurs aventures avec un réel plaisir et je me suis laissée séduire par toute cette ambiance sans aucun problème !

En somme, Ne pas déranger est une romance qui m’a fait passer un très bon moment. J’ai trouvé dans cette histoire les éléments essentiels pour me faire oublier les tracas de la journée, exactement ce que j’attendais de la part de ce livre. Mily Black a su me faire rire à de nombreuses reprises, j’ai été agréablement surprise par le ton plein de peps qu’elle donne à son récit et qui m’aura immédiatement convaincue. Une lecture sans prétention qui, pourtant, se dévore avec gourmandise !
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date : 11-01
https://aliceneverland.com/2018/01/11/36479/

Je n’ai pas pu passer à côté du phénomène 13 reasons why avec la sortie de l’adaptation en série sur Netflix qui a tant fait parler d’elle. Pour autant, j’étais un peu sceptique, d’une part parce que le livre faisait trop (?) parler de lui, mais aussi parce que la thématique du suicide n’est pas un genre que j’aime retrouver dans mes lectures.

Je savais déjà à quoi m’attendre. Il faut dire que de nombreux spoilers sur l’histoire ont circulé avec la diffusion de la série, je connaissais donc à l’avance certaines grandes révélations. De ce fait, je n’ai pas eu de coup de cœur sur cette histoire, mais je reconnais que sa construction et la façon d’aborder le thème du suicide est fait avec une très belle intelligence de la part de l’auteur. Une intelligence qui ne peut empêcher le lecteur de se questionner sur de nombreux points.

La construction narrative est étrangement ce qui m’a le plus plu. La façon dont l’auteur nous dévoile le contenu des cassettes laissées par Hannah, juste avant de se suicider, mais aussi les remarques de Clay quand il les écoute. C’est ce qui, je trouve, rend cette histoire plus humaine, l’étrangeté de cette contradiction, de cette bataille permanente des pensées de Clay qui ne peut s’empêcher de ressentir, signe que la vie continue, qu’il est vivant, qu’il est là…

Je reste moins convaincue par Hannah, personnage fort et emblématique de ce roman, mais pourtant fantomatique. Malgré ses actes, sa forte présence, j’ai l’impression que l’auteur n’a pas réussi à lui donner l’épaisseur qu’elle méritait. Je n’ai pas réussi à la comprendre, à savoir ce qu’elle voulait vraiment (être « sauvée » ? être « tranquille » ?). Alors oui, je sais qu’il est difficile de traiter un tel sujet, de le faire « revivre » dans un livre, mais j’aurais tellement aimer mieux saisir l’essence du personnage d’Hannah que je reste assez frustrée sur ce point.

13 reasons why est donc un roman que je suis ravie d’avoir découvert malgré mes a priori. Et, même si mes attentes n’ont pas toutes été comblées, j’ai beaucoup aimé la construction narrative avec laquelle l’auteur évoque cette thématique si forte qu’est celle du suicide. C’est sans nul doute un livre à lire et à faire découvrir, car il est impossible pour le lecteur de ne pas réfléchir à tous les points que soulève cette histoire…
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https://aliceneverland.com/2018/01/10/shadow-house-tome-2-cache-cache-mortel-poblocki/

Après ma découverte du premier tome, je n’avais qu’une envie : retourner au manoir de Larkspur et en découvrir ses secrets cachés. Heureusement, j’avais le deuxième tome sous la main, donc je ne me suis pas faite prier…

L’ambiance de ce second opus est quelque peu différente, même si toujours aussi oppressante et effrayante pour la petite froussarde que je suis. Il faut dire que les images disséminées tout au long du récit n’aident pas vraiment, apportant une touche de glauque à cette maison déjà bien assez inquiétante comme cela. Ce mélange de photos liées au texte reste superbement bien travaillé ; cela donne à cette histoire cette aura qui la caractérise et qui me séduit toujours autant.

L’intrigue prend un nouveau tournant avec les révélations de la fin du premier tome. Le lecteur sait un peu plus vers quoi il se dirige, mais cela n’empêche nullement l’auteur de nous trimbaler une nouvelle fois au sein du manoir de Larkspur. Détails et révélations nous sont apportés, on commence à saisir véritablement de quoi il en retourne, mais aussi l’enchevêtrement de l’histoire. Même s’il n’y avait plus ce frisson d’anticipation dû à la découverte de cette atmosphère, je me suis tout de même bien régalée.

En somme, je ne pensais pas accrocher autant à cette série mais, force est de constater que j’en ai dévoré les deux premiers tomes avec une impatience non feinte. Poblocki réussi vraiment à nous entraîner dans cette atmosphère angoissante, pleine de stress et de panique, tout en développant une intrigue certes impossible mais qui, pourtant, se tient. Je suis toujours aussi dévorante d’envie d’en savoir un peu plus sur le manoir, ses habitants et ses secrets, et je sais déjà que je vais m’empresser de me jeter sur la suite dès sa parution !
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https://aliceneverland.com/2018/01/10/36404/

Je vais éviter de rentrer dans les spoilers, et ne pas vous présenter l’intrigue plus que cela – il serait dommage, étant donné que c’est un sixième tome, de trop vous en dévoiler si vous n’avez encore jamais lu la série. Mais c’est une saga que je conseille fortement, pleine de magie, de mystère, et construite de façon addictive et intelligente. Tous les ingrédients sont là pour nous faire passer un excellent moment, et les Gardiens des cités perdues sont, pour moi, une des séries jeunesse fantastique irréprochable qui se rapproche, à chaque nouveau tome, de la perfection Harry Potterienne…

Donc, comment vous parler de la perfection de ce tome sans trop vous en dévoilez non plus ? Non, parce qu’il faut dire que, si dans les premiers tomes l’intrigue était plaisante, l’univers superbe et les personnages jeunes mais sympathiques, depuis l’auteur en a fait du chemin et a su parfaitement faire évoluer son œuvre. Dans le bon sens. Car chaque tome surpasse à chaque fois les précédents, ce que, pourtant, je n’arrive jamais à m’imaginer. Et, au bout du sixième opus, Shannon Messenger arrive encore à me transporter dans son univers avec une facilité déconcertante et à me surprendre toujours plus encore…

Les personnages… Je m’y suis attachée comme jamais, et j’ai, à chaque fois, le sentiment de retrouver de vieux amis qui m’attendaient pour poursuivre leurs aventures. C’est un vrai régal de les suivre, de les voir évoluer et grandir depuis le tout début. Un peu comme si c’était notre bande d’amis, nos enfants… On les a suivis dans leurs histoires, leur découverte d’eux même, leurs recherches de la vérité mais aussi la construction de leur groupe, de leur amitié forte et puissante. Encore une fois, ils vont tous gagner en maturité dans ce tome, surtout Sophie qui se révèle une nouvelle fois une héroine plus qu’à la hauteur du rôle qu’est le sien. Et elle reste entourée de personnes qui l’aiment telle qu’elle est, et ces valeurs sont toujours aussi magnifiquement traitées par l’auteur dans cette série.

On reprend l’histoire là où on l’avait laissée lors du précédent tome. Et, comme d’habitude, Shannon Messenger va mener son tome tambour battant et ne va nous laisser que peu de répit. Rebondissements et révélations vont rythmer graduellement le récit, mais on en prend aussi plein les yeux. On se ballade dans les décors fantastiques de cet univers, tout en en apprenant encore toujours plus sur les mystères et les secrets qui régissent ce monde et ses organisations. L’intrigue est menée avec une intelligence redoutable, rien à redire sur ce point, et les pages de ce petit pavé de près de 800 pages défilent une nouvelle fois à une allure folle. L’histoire avance de façon indéniable, mais il y a encore tant à apprendre encore sur ce monde fantastique…!

J’ai aimé toutes les thématiques abordées dans ce livre, principales comme secondaires, mais aussi plus où moins subtiles. Protection de la Terre, avenir des Hommes, guerres éternelles entre différentes races… Il y a tant à faire mais, pourtant, à aucun moment l’auteur se fait moralisatrice. Jusqu’à nous abandonner, encore et toujours, sur un final insoutenable. Car Shannon Messenger maitrise les cliffhanger à la perfection et, comme d’habitude, ça va être une véritable torture que d’attendre le prochain tome… Vivement, car j’ai vraiment hâte de replonger dans cet univers aux côtés de Sophie et de ses amis !
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https://aliceneverland.com/2018/01/09/lepee-et-le-lys-margaret-moore/

J’aime de temps à autre retourner à mes premiers amours : la romance historique. Mais cela faisait un moment que je ne m’étais pas laissée séduire par une histoire médiévale, à base de chevalier et de demoiselles en détresse. Ce roman m’a donc immédiatement séduite dès son résumé, et je suis partie à la découverte de l’histoire de Lady Mathilde et de Sir Henry d’Alton.

Pour l’intrigue et le décor, je me suis aisément laissée convertir. A une époque où la femme n’est cantonnée qu’à son rôle maternel, bonne pour porter des enfants et gérer une maison, les sœurs d’Ecclesford doivent littéralement se battre pour conserver l’héritage que leur a laissé leur père. En effet, à sa mort, ce dernier à modifier son testament au détriment de son neveu, laissant le château et ses terres à ses filles. Malheureusement, Roald, le neveu en question, ne compte pas l’entendre de cette oreille et va tenter de faire valoir ses droits d’unique héritier mâle, et par la force s’il le faut.

Les sœurs d’Ecclesford vont ainsi chercher la protection d’un chevalier, et qui de mieux que Sir Henry d’Alton, dont les amis et la famille sont haut placés, pour les aider à se défendre ? C’est ce que va se dire Mathilde quand elle va aller requérir l’appui de ce dernier. Le reste de l’intrigue reste assez prévisible, mais j’ai quand même été vraiment séduite par tout le cadre et l’ambiance de ce roman : Margaret Moore arrive parfaitement à nous transporter dans cette époque moyenâgeuse. Je reste plus mitigée par les personnages.

Si le chevalier m’a assez convaincue, c’est au niveau de l’héroïne que je suis restée impassible. A vrai dire, elle n’a pas vraiment su me faire vibrer, à être indécise et à agir de façon irréfléchie – pour ne pas dire stupide par moment. Et, malheureusement, cela m’a empêché de m’attacher à elle et de me sentir concernée par ses problèmes… Mais L’épée et le Lys reste une romance médiévale agréable à découvrir pour son esprit chevaleresque et son décor assez réussis.
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https://aliceneverland.com/2018/01/03/the-effigies-tome-2-lassaut-des-ombres-sarah-raughley/

Après les révélations de Saul lors du dernier tome, les effigies s’entrainent dorénavant sans relâche en prévision d’un combat sans merci contre celui qui contrôle les spectres. La partie est lancée, et les compteurs sont remis à zéro : Maia et ses amies doivent oublier tout ce qu’elles pensaient savoir afin de revoir leur façon d’appréhender ces créatures effrayantes.

Je suis toujours sous le charme de cette série. Le rythme est soutenu et l’auteur ne nous épargne absolument pas : actions, révélations et autres évènements sont les maitres mots de ce second opus et sèment le doute, autant chez les effigies que chez le lecteur. Nos héroïnes vont vite se rendre compte que la situation les dépasse complètement, entre secrets et non-dits, elles vont devoir se battre pour découvrir la vérité.

L’intrigue est donc dans la pure lignée du premier tome et arrive également à nous surprendre. Mais j’ai encore plus été séduite par les personnages. Maia se rend compte que le monde des Effigies est bien loin de l’image qu’elle s’en faisait. Elle qui en fait dorénavant partie, elle doit maintenant composer avec chacune d’entre elles qui ont toutes des caractères bien trempés. Mais elle a toujours ce secret en elle, et ne sait plus à qui se confier. Saul, quant à lui, est un méchant que j’apprécie énormément, intelligent et machiavélique, il calcule chacune de ses actions et ne laisse rien au hasard.

Pour conclure : cette suite se base dans la lignée du tome précédent et regorge d’informations, de secrets et de non-dits. Le tout conjugué à un rythme effréné et des personnages toujours aussi riches en profondeur et en caractère. Quant à la fin… Une nouvelle fois l’auteur nous offre un véritable cliffhanger. J’ai déjà hâte de retrouver le prochain tome et de découvrir le fin mot de toute cette histoire encore pleine de mystères !
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date : 02-01
https://aliceneverland.com/2018/01/02/entre-ciel-et-mer-karina-halle/

Envie de voyager ? Entre ciel et mer… est parfait pour cela ! L’histoire se base sur un road-trip au cœur de la Nouvelle-Zélande. Cette ile ne m’avait pas vraiment attirée jusque là mais, après cette lecture, je ne vous cache pas m’être mis dans la tête qu’un jour, j’irai moi aussi découvrir ces fabuleux décor.

Ce road-trip est pour moi le gros point fort de cette histoire. Je suis tombée amoureuse de la Nouvelle-Zélande, j’ai adoré les décors que nous décrit l’auteur, et je me suis amusée à googler chaque nouvelle étape pour voir ces paysages prendre vie devant mes yeux. Le dépaysement est donc total, parfaitement réussi. C’est rafraichissant, mon imagination s’est régalée, et le charme envoutant de ce pays opère de façon magique et enchanteresse. J’y étais, tout simplement, et, sur ce point, l’auteur m’a régalée.

Sauf que… Oui, il y aura un bémol, et de taille. Outre le triangle amoureux auquel je ne m’attendais pas, c’est avec l’héroïne que j’ai eu un gros problème. Elle m’a tout simplement insupportée, du début à la fin, à ne pas savoir quoi faire, à changer d’avis toutes les deux minutes et à se faire littéralement dicter sa conduite par son mec sans jamais réagir. Je crois que c’est surtout ce dernier point qui m’a exaspérée et, même si par la suite sa situation change, je n’ai pas du tout réussi à m’attacher une seule seconde à elle.

Concernant Josh, le héros, ce fut l’inverse. J’ai aimé sa façon de vivre, de voir les choses, et sa philosophie. Il n’est pas du tout prise de tête, simple à vivre, mais reste incertain sur son avenir. S’il se comporte comme un séducteur, véritable charmeur, il laisse transparaitre ses faiblesses à quelques reprises, et cela le rend très touchant.

Pour conclure : Karina Halle m’a littéralement transportée au cœur de la Nouvelle-Zélande, et j’ai adoré ce road-trip majestueux et dépaysant. Pour autant, l’histoire entre Josh et Gemma ne m’a pas vraiment passionnée, j’étais bien plus intéressée par la nature tout autour que par les changements d’avis et les sautes d’humeur constantes de Gemma qui m’ont passablement énervée. Mais cette histoire ravira sans nul doute les amoureux de voyage qui cherche un vrai dépaysement et un décor époustouflant. Pour ma part, la Nouvelle-Zélande m’a véritablement conquise…!
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https://aliceneverland.com/2018/01/02/danmachi-tome-5-fujino-omori/

Je suis DanMachi depuis le tout premier tome, et c‘est vraiment une série qui a su me surprendre au fur et à mesure de l’avancée de son histoire. Si, au départ, l’intrigue pouvait être vue comme la simple épopée d’heroic fantasy d’un jeune garçon un peu trop attiré par les filles, Fujino Omori a vraiment su apporter, tome après tome, une profondeur et une richesse que le début de la saga laissait à peine entr’apercevoir.

Ce cinquième opus est sans nul doute mon préféré de la saga. On retrouve avec plaisir les personnages qui ont su faire le succès de cette série, mais de nouveaux apparaissent et apportent leur propre pièce à l’édifice. L’œuvre de Fujino Omori n’en devient que plus grande encore, et ce fut un vrai régal de découvrir ce qu’il avait réservé à ses personnages dans ce tome. Mes nerfs ont été mis à rude épreuves, et je ne vous parle même pas des révélations qui sont faites qui viennent complètement chambouler ce que j’avais appris jusque là.

Cette série se révèle encore pleine de surprise, et je ne pensais pas être toujours aussi stupéfaite au bout de cinq tomes. Ma curiosité est toujours aussi intacte, et les révélations de la fin ne font que renforcer cette envie d’en découvrir la suite. Fujino Omori nous prouve qu’il n’a pas encore dévoilé toutes ses cartes et qu’il lui reste bien des éléments à dévoiler… Que j’ai hâte de lire le tome six !
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https://aliceneverland.com/2018/01/01/les-heritiers-tome-1-la-princesse-de-papier-erin-watt/

C’est pleine de curiosité que je suis partie à la découverte de cette nouvelle histoire. J’avais beaucoup entendu parler de cette série dès l’annonce de sa parution en France, et juste le fait qu’Elle Kennedy soit l’une des co-autrice (Erin Watt est le pseudo d’un duo d’auteurs, Jen Frederick et Elle Kennedy) m’a convaincue de découvrir cette nouvelle saga.

Ella est une jeune fille de dix-sept qui survit seule depuis ses quinze ans, depuis que sa mère est décédée. Elle fait tout pour ne pas attirer l’attention des services sociaux, et cumule les petits boulots tout en continuant d’aller au lycée. Son but : avoir son bac puis aller à la fac afin de ne plus jamais avoir à se soucier de ce qu’il y aura dans son assiette plus tard. Mais son projet est mis à mal quand Callum Royal débarque dans sa vie et lui annonce qu’il est son tuteur. Ella va ainsi se retrouver plongée bien malgré elle dans l’univers riche et luxueux des Royal, mais va également devoir composer avec les cinq fils de Callum qui ne sont pas décidé de l’accepter pacifiquement dans leur vie.

Le résumé de cette histoire peut paraitre déjà-vu, mais les deux auteurs ont vraiment réussi à créer une histoire simple mais complètement addictive. Sincèrement, il m’a été impossible de reposer ce roman une fois commencé, et si j’avais eu le second tome sous la main, j’aurais enchainé direct – et fait une belle nuit blanche par la même occasion…

Ella est une héroïne qui m’a beaucoup plu. Elle va débarquer dans un monde où l’argent n’est pas un problème mais ne va pas perdre ses valeurs pour autant. Elle aurait pu se contenter de profiter de tout cela, mais va chercher malgré tout à ne pas oublier qui elle est, à ne pas s’oublier face à tout ce faste. Et c’est ce que j’ai vraiment aimé avec elle, elle garde les pieds sur terre, ne choisit pas la facilité et va se battre pour ses principes, sa morale.

Les frères Royal ne sont pas en reste. Tous se dévoilent petit à petit et, plus on en apprend sur eux, plus le lecteur est intrigué par cette fratrie. J’ai aimé les liens qui soudent ces cinq frangins les uns aux autres et, malgré leurs fêlures, c’est typiquement le genre de fratrie que j’aime retrouver : soudée, inséparable, et complice.

Bien évidemment, certains frères se démarquent des autres, notamment Reed et Easton. J’ai bien plus apprécié le second que le premier. Easton est en effet une jeune homme en construction qui n’a plus de repère, et j’ai trouvé très touchante la façon dont sa relation se construit avec Ella. A l’inverse, Reed m’a moins fait vibrer. Malgré ses explications, j’ai trouvé qu’il soufflait un peu trop le froid et le chaud. Bref, je ne sais pas sur quel pied danser avec lui, et j’espère que la suite de la série me permettra de le comprendre davantage.

Pour conclure : Dès les premières pages de La Princesse de papier, je savais que j’allais aimer cette lecture. Et cela n’a effectivement pas loupé. La plume des deux auteurs est simple mais très addictive et elle nous offre une histoire dans laquelle je suis immédiatement rentrée. Alors, certes le récit est très prévisible, mais les personnages restent très attachants, et je n’ai tout simplement pas vu les pages défiler. En somme, un premier tome qui reprend les codes marquant de la new romance dans un style sans fioriture ni chichi, et qui nous transporte dès les premières lignes. J’ai déjà hâte d’en découvrir la suite, surtout après une fin aussi frustrante !
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date : 30-12-2017
https://aliceneverland.com/2017/12/30/fallen-crest-tome-1-high-tijan/

Lors de la parution de Toi + Moi + Lui, je suis complètement tombée sous le charme de l’histoire de Tijan. Alors, quand elle a annoncé, lors de sa venue sur Strasbourg, la parution prochaine d’une autre de ses séries, j’étais impatiente de la retrouver à nouveau.

Mais la magie n’a pas du tout opéré avec ce premier tome. Bien au contraire, ce roman sera surement une de mes pires lectures de l’année. Pourtant, sur le papier, cette série regroupait la plupart des thématiques que j’affectionne particulièrement : relation interdite entre futur demi-frère et sœur, famille reconstituée, guerre entre deux lycées… Mais je suis complètement passée à côté de ce roman.

En fait, j’avais l’impression d’être dans un gros WTF ; un mélange de tout ce qui m’avait énervée dans DIMILY, PhonePlay, My Dilemma is you et j’en passe… Ce genre de roman où tout le monde s’arrache l’héroïne alors que je n’arrivais pas du tout à comprendre ce qui la rendait si exceptionnelle à leurs yeux.

D’ailleurs, parlons-en de cette Sam. Franchement, dès le départ j’avais l’impression qu’elle était complètement à côté de la plaque. Ses réactions sont complètement ahurissantes et incohérentes avec la réalité.. Bref, je n’ai fait qu’halluciner devant sa façon de penser et d’analyser les choses qui me paraissaient totalement inconcevables.

A côté de ça, l’histoire m’a fait penser à une sorte de Feux de l’amour version lycéens : tout le monde connait tout le monde, tout le monde couche avec tout le monde, et même les adultes s’échangent leurs compagnons… Adultère et tromperie sont les maitre mots de cette intrigue ; faut dire que le monde est siiiii petit dans cette ville. (je suis légèrement ironique, mais, franchement, c’est complètement tiré par les cheveux les liens entre tous les personnages.).

Et je ne vous parlerai pas de ces adultes qui auraient bien besoin de consulter des psys tant ils agissent comme des gamins pourris gâtés, ni de ses lycéens qui n’ont l’air d’avoir jamais cours puisque les trois quarts de l’histoire se passe dans de multiples soirées, où on ne fait que boire et baiser (on en parle de ces ados qui partent sur un coup de tête faire la fête dans un chalet à plusieurs heures de route, en pleine nuit, et sans qu’un seul parent se manifeste ?). Sérieusement, on est à fond dans le fantasme rêvé des lycéens tout puissants.. A un tel point que je me demandais vraiment à quoi servaient les parents dans ce roman. Quoique, finalement, quand on voit ces derniers…

Bref, une héroïne complètement déphasée, une intrigue tirée par les cheveux et des personnages à mille lieux de la réalité… Voilà qui résume parfaitement ce roman, et aussi ma grosse déception. Alors, je ne sais pas si c’est parce que c’était le premier roman de l’auteur, mais je n’ai pas du tout retrouvé ce qui m’avait tant plus dans Toi + Moi + Lui. Je vais donc m’empresser d’oublier cette mauvaise expérience.
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https://aliceneverland.com/2017/12/29/the-outliers-livre-ii-kimberly-mccreight/

Le début de The Outliers m’avait laissée dans un état d’esprit assez mitigé. Il m’avait manqué des éléments pour apprécier cette histoire, et je restais assez frustrée. De ce fait, j’avais de grandes attentes concernant cette suite. Et, dans l’ensemble, je suis agréablement surprise même si, là encore, l’auteur semble prendre quelques facilités. Mais elle maitrise également l’art du retournement de cerveau, et j’ai été déstabilisée à quelques reprises. Tant et si bien que je n’ai pas senti les pages défiler.

L’intrigue est menée tambour battant. Parfois un peu trop : à trop enchainer les retournements de situation et autres rebondissements, l’auteur oublie de nous laisser souffler. Wylie est toujours sous le choc des évènements du premier tome et de la mort de Cassie, elle a du mal à s’en remettre, mais également pas le temps : à peine de retour chez elle qu’elle se retrouve de nouveau dans une nouvelle histoire.

Son duo avec Jasper fonctionne toujours aussi bien et j’ai pris plaisir à les suivre dans cette nouvelle aventure. Une fois encore, l’auteur n’a aucune pitié pour son lecteur et nous laisse avec une fin aussi ouffissime que celle du précédent tome. Résultat : je sais déjà que je serais o-bli-gée de lire le prochain tome de cette série !

Même si The Outliers possède quelques défauts, il faut quand même relever que l’auteur s’amuse complètement avec son lecteur : impossible de prédire quoique ce soit, la moindre certitude se retrouve renversée quelques pages plus loin. Et on se rend compte que l’histoire regorge d’une multitudes de petits éléments qui prennent tour à tour leur sens. C’est avec cette atmosphère stressante, cette course-contre la montre, que l’auteur arrive pleinement à nous retourner le cerveau. Avec la plus grande facilité qu’il soit…
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date : 27-12-2017
https://aliceneverland.com/2017/12/27/patriotes-amheliie/

Deac, Grayson et Chandler sont potes depuis l’enfance. C’est donc ensemble qu’ils se sont tous trois engagés dans l’ US Army. Mais la relation entre Deac et Gray est bien plus fusionnelle encore : un regard leur suffit pour comprendre l’autre. Pourtant, on les découvre tous deux en froid, ne sachant plus comment se parler. Que s’est-il passé ? C’est ce que l’auteur nous invite à découvrir tout en nous plongeant dans un univers militaire plus que viril…

J’ai énormément aimé la façon dont Amhéliie amène la romance, toute en subtilité mais aussi en force et en émotions. On voit le couple se former tendrement mais, pourtant, on saisit dès les premières pages que quelque chose de plus fort encore lie Deac et Gray depuis des années. La base du couple est plus que solide, même si on ne les découvre qu’à 23 ans, on ressent vraiment toute la puissance de leur histoire, de leur amitié, de leur romance. C’est beau et délicat à la fois, et je me suis tout simplement régalée.

Le monde militaire n’est pas en reste. J’avais beaucoup apprécié la façon dont l’auteur nous avait fait découvrir la légion étrangère dans Légion, et j’ai découvert avec Patriotes qu’elle arrive vraiment à nous faire partager le quotidien de cette vie militaire une fois encore, les beaux moments comme l’horreur de la guerre… J’y ai cru, cela paraissait réel tant par le décor que par la façon des personnages d’en parler, de le vivre. Et c’est, pour moi, un des gros points forts de cette histoire.

En définitive, je crois que je suis encore plus tombée amoureuse du style d’Amhéliie avec cette histoire forte, virile, mais tellement douce et tendre, pleine de sentiments puissants, positifs comme négatifs. La justesse avec laquelle elle aborde également ce monde militaire m’a aussi une nouvelle fois séduite et je me suis retrouvée moi aussi dans le désert, en OPEX, au milieu de ces hommes en uniformes…
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date : 21-12-2017
https://aliceneverland.com/2017/12/21/le-plus-beau-des-voeux-alyson-noel/

Comme pour beaucoup, j’aime cette période de Noël qui regorge d’histoires toute mignonne à souhait. Alors, avec cette parution, j’étais déjà sous le charme, de l’auteur que j’avais déjà apprécié, mais aussi de la couverture, tout simplement magnifique. C’est donc bien au chaud sous mon plaid que j’ai attaqué cette histoire, tandis que tombaient au dehors les premiers flocons de neige…

L’histoire de ce roman découle d’un principe assez simple : il faut toujours faire attention à ce que l’on souhaite, sous peine de voir son vœu se réaliser… C’est ce qui arrive à Nick. Du haut de ses treize ans, il est un peu le garçon transparent de son collège. Il aimerait être tellement plus, et, après une journée désastreuse, c’est ce qui va lui arriver, de la plus étrange des façons. Nick va pouvoir passer cinq jours dans une sorte de réalité alternative, où il va être une vraie star. A la fin de cette expérience, il aura le choix : rester dans cette réalité rêvée, ou bien retourner dans son quotidien à lui…

J’aime beaucoup la philosophie et la morale qui se dessinent derrière ce roman. Nick va nous raconter comment tout est allé de travers cette fameuse journée, mais aussi comment il s’est retrouvé dans cette vie complètement folle. Mon seul regret viendra du héros, auquel je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher. Même si ce dernier évolue vers la fin, je l’ai trouvé parfois trop gamin dans ses réflexions. D’un autre côté, vu son âge, ce n’était pas vraiment étonnant non plus….

Alors oui, ce qui lui arrive est un peu gros, et on a du mal à y croire. Personnellement, je m’y attendais : quitte à lire une telle histoire, autant la pousser jusque au bout. Mais, surtout, j’aime l’analyse qu’il y a tout autour de ce récit : souhaiter une vie meilleure, oui, cela ne peut que nous pousser à nous dépasser pour l’obtenir. Mais il ne faut pas oublier de profiter de la réalité pour autant… Nick va également s’en rendre compte : si, dans sa nouvelle vie, il possède ce dont il a toujours rêver, il va vite s’apercevoir qu’il n’en est pas plus heureux pour autant…

Pour conclure : Le plus beau des vœux est une jolie histoire de Noël qui s’apprécie parfaitement en cette période de fin d’année. J’ai passé un bon moment avec cette histoire sans aucune prétention, faite de valeurs et de belles leçons de vie.
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https://aliceneverland.com/2017/12/20/un-raccourci-dans-le-temps-tome-1-madeleine-lengle/

Au départ, je ne vous cache pas que ce livre ne me tentait pas. Le résumé me laissait penser à quelque chose d’un peu trop farfelu. J’ai découvert ensuite la bande-annonce du film réalisé par les studios Disney, qui sortira en 2018, et j’ai entr’aperçu une histoire bien plus riche que ce que le livre laissait penser. Ne sachant donc pas trop dans quoi je me lançais, je suis partie à la découverte de cet univers dont beaucoup parlaient.

Au final, je ressors un peu perdue de ma lecture. J’ai aimé les personnages, notamment Charles, le petit frère de Meg, qui ressent des choses et qui parait bien plus intelligent que les enfants de son âge. Mais l’auteur est très rapide dans son introduction et, de ce fait, j’ai eu du mal à accrocher avec eux. Charles est très intriguant, vraiment spécial, parfois surréaliste même, à l’instar de cette histoire. A l’inverse, Meg, sa grande sœur, est beaucoup plus irréfléchie, trop souvent impatiente. Des comportements que j’aurais aimé comprendre mais que l’auteur nous assène comme une vérité vraie ; au lecteur de faire avec.

Si j’ai saisi l’essentiel de l’histoire, il faut dire que certains éléments me paraissent encore dans le flou. Je ne sais pas si c’était la volonté de l’auteur, ou si c’est son style qui est ainsi. Mais j’avais l’impression qu’il prenait des raccourcis à certains moments alors que j’aurais souhaité, au contraire, un peu plus de développement.

L’univers restez ce qui m’a le plus accrochée. J’ai beaucoup aimé découvrir le monde de Camazotz. L’aspect science fiction est vraiment réussi et cela reste le gros point fort du roman même si, là encore, j’aurais aimé plus d’explications. En fait, je crois vraiment que c’est le style de l’auteur qui m’a bloquée, nous affirmant des éléments sortis d’on-ne-sait-où. Il m’a manqué quelque chose, comme une partie essentielle de l’histoire, pour profiter de cette histoire mais aussi, et surtout, la comprendre

Pour conclure : je suis toute aussi incertaine sur ce roman que je ne l’étais avant de le lire. Des éléments m’ont plu, pour d’autres j’aurais aimé un supplément d’informations.. Mais, comme le dit la petite fille de l’auteur dans le livre – ce roman est paru pour la première fois en 1962 –, Un raccourci dans le temps fait parti de ce genre de roman inclassable et dont plusieurs éléments ont été supprimés et remaniés pour le rendre plus actuel, plus jeunesse. Je reste contente de l’avoir découvert, mais j’espère tout de même que le film prévu pour mars 2018 enrichira ce monde et m’apportera les éléments qu’il me manquait pour en apprécier pleinement les spécificités…
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https://aliceneverland.com/2017/12/19/les-messagers-des-vents-tome-4-le-cinquieme-artefact-clelie-avit/

si j’étais pressée de lire cet ultime tome, j’ai eu beaucoup de mal, une nouvelle fois, à me remettre dans l’histoire, comme pour chacun des tomes précédents. A vrai dire, l’univers fantastique de Clélie Avit est très riche et regorge de spécificités qui lui sont propres. De ce fait, avec l’attente entre chaque parution, il me faut toujours un temps d’adaptation avant de reprendre mes marques. Et c’est pour moi le gros point noir de cette série, car il m’aura fallu à chaque fois tout le premier tiers des romans pour me remettre dans le bain, et encore, j’avais toujours le sentiment d’être un peu perdue dans ma lecture. Je le dis et le redis encore une fois, même s’il est trop tard maintenant, mais un rappel des tomes précédents n’aurait pas été de trop, surtout dans un univers fantastique aussi riche et complexe que celui de Les Messagers des vents…

Bref, ma prise en main aura donc été délicate, et c’est vraiment dommage car, une fois remise à peu près dans l’histoire, j’ai adoré ce que j’y ai découvert. L’auteur nous offre toutes les révélations des points soulevés tout au long de l’histoire. Et il y avait de quoi faire ! Mais j’ai découvert avec plaisir le final que nous a concocté Clélie Avit, et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à cela. Je me suis régalée sur ce point, et j’ai vraiment aimé la façon dont l’auteur boucle la boucle et conclut parfaitement sa série.

Je regrette quand même que l’auteur m’ait perdue dans certains moments, entre des descriptions complexes et des passages qui font redescendre le rythme du récit. J’attendais avec impatience l’heure de l’affrontement final et, dès que ce dernier commençait à se profiler, j’avais l’impression que l’on repartait dans un autre sens, comme si l’auteur essayait de tirer au maximum son intrigue. Et, malheureusement, si cela trouvait sens dans les tomes précédents, cela a eu l’effet inverse ici. J’avais l’impression d’être complètement dans le flou à certains moments, n’arrivant pas à comprendre ce que Clelie Avit cherchais à nous décrire. Bref, j’avoue avoir sauté quelques passages descriptifs qui, à mon sens, alourdissaient l’histoire et l’empêchaient d’être aussi fluide que je l’aurais souhaité.

Pour conclure : j’étais pressée de découvrir la conclusion de cette série fantastique qui m’a passionnée dès son premier tome. Et, si j’ai été conquise par le final de l’histoire, j’ai tout de même trouvé le temps long durant ce tome. A mon sens, de nombreux passages auraient peut-être du être retravaillés, voire supprimés, pour effacer cet aspect brouillon de l’intrigue qui s’étire jusqu’à s’étioler. J’aime l’univers des Messagers des vents mais, pourtant, l’auteur arrive encore à me perdre au bout du quatrième tome. Clélie Avit cherche tellement à exploiter toutes les facettes de son univers, de son intrigue, qu’elle en fait, à mon sens, beaucoup trop, au risque de perdre le lecteur, ce qui aura malheureusement été mon cas à plusieurs reprises. Et c’est vraiment dommage, car toutes ces difficultés rencontrées durant ma lecture sont arrivées à gâcher le plaisir de découvrir enfin la conclusion de cette fantastique saga…
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https://aliceneverland.com/2017/12/18/shadow-house-tome-1-la-rencontre-poblocki/

Ce roman est assez court, et c’est exactement ce qu’il fallait. Les personnages sont présentés en quelques pages, sans fioritures. L’auteur va directement à l’essentiel et nous met de suite dans l’ambiance : on sent dès le départ l’atmosphère angoissante qui va grandir tout au long de ce premier tome.

L’histoire avance donc sur un rythme effréné et ne nous laisse que peut de temps pour nous remettre de nos émotions entre chaque passage étrange. A l’instar de nos héros, on sent une sorte de course contre la montre qui s’engage, on cherche à comprendre, à résoudre ce mystère, mais aussi à essayer d’expliquer rationnellement les évènements qui se produisent, en vain.

J’ai été embarquée dans l’histoire dès les premières pages, tant et si bien que je n’ai fait qu’une bouchée de ce roman. L’intrigue possède la petite touche d’addictivité qu’il fallait, et je suis déjà prête à découvrir la suite des secrets du manoir Larkspur et de ses enfants spéciaux dans le tome 2. Pourtant, ce roman a tout pour faire angoisser la petite froussarde que je suis, et j’avoue avoir ressenti LE frisson à de nombreuses reprises. Pari réussi donc pour le début de cette série, et j’espère que l’histoire continuera sur cette même lancée dans le prochain tome !
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date : 14-12-2017
https://aliceneverland.com/2017/12/14/spring-girls-anna-todd/

Spring Girls est la réécriture moderne version Anna Todd du célèbre roman de Louisa May Alcott, Les quatre filles du Docteur March. Je ne connaissais pas du tout l’histoire d’origine et j’ai donc découvert cette adaptation en tant que néophyte.

C’est peut être pour ça que j’ai eu du mal à accrocher durant une bonne partie du roman. Ne connaissant rien à la trame principale, j’ai été surprise de découvrir une histoire assez plate durant une longue première partie, bien loin du rythme effréné des new romance actuelles. Une contradiction à laquelle je ne m’attendais pas, et j’ai donc éprouvé pas mal de difficultés à entrer dans l’histoire. De plus, si j’ai également aimé la réflexion que propose ce roman sur notre monde actuel, le vocabulaire assez vulgaire m’a quand même beaucoup.

J’ai plus apprécié les filles Spring. Chacune possède sa propre identité, sa personnalité, et il est très facile de se les représenter. Elles s’affirment, nous dévoilent leur caractère, quitte à en devenir agaçantes mais tellement réelles, et j’ai beaucoup aimé les suivre tout au long de l’histoire. Par contre, je reste plus mitigée sur l’aspect militaire qui manque, je pense, d’un réel développement. Cela aurait pu apporter l’épaisseur qu’il manquait à cette histoire…

Pour conclure : j’ai donc découvert cette revisite du roman de Les quatre filles du docteur March sans rien connaître au roman d’origine, et je ressors assez mitigée sur cette lecture. Anna Todd nous offre une perspective intéressante sur de nombreux sujets qui nous poussent à nous poser de réelles questions. Mais je trouve qu’elle n’est pas allée jusqu’au bout de son idée, ce qui fait que l’histoire manque vraiment d’une certaine dynamique. Je ne m’attendais vraiment pas à un tel « calme », et, malheureusement, j’ai l’impression d’être passée complètement à côté du roman..
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https://aliceneverland.com/2017/12/13/la-reine-du-tearling-tome-3-le-sort-du-tearling-erika-johansen/

Le second tome de cette série m’avait surprise, mettant l’accent sur un univers passé que je n’avais pas du tout vu venir. Cela a complètement relancé la construction de l’intrigue et lui a apporté une vraie complexité. Sans surprise, j’étais donc pressée d’en découvrir le dénouement final !

Et quel dénouement ! Je n’avais pas du tout vu cette fin arriver et, si elle me laisse frustrée, j’avoue en aimer la portée. Les choix de Kelsea vont avoir une véritable incidence sur le Tearling, mais ce qui est bien pour son pays est-il tout aussi bien pour la jeune femme ?

Avant d’en arriver là, le début a été un peu long à se mettre en place. Il faut reprendre les jeux de construction narratives, entre passé et présent, et se remettre en tête tous les personnages. C’était un peu délicat, j’avais quelques trous par rapport au tome précédent, et la prise en main a été assez laborieuse au départ.

Mais, très vite, les éléments me sont revenus et j’ai une nouvelle fois profité de la richesse des rebondissements de cette histoire. Encore une fois, je me demandais pourquoi Kelsea avait ces visions du passé, en quoi cela allait pouvoir améliorer sa situation – rapelons-le, Kelsea s’est livrée à la Reine Rouge à la fin du tome précédent… Et si l’histoire de Katie parait un peu au second plan, elle va s’avérer être primordiale pour comprendre les prémices de la construction du Tearling…

Une fois encore, Erika Johansen ne fait pas dans la dentelle et nous offre des scènes difficiles. D’un autre côté, je n’en attendais pas moins étant donné la situation dans laquelle on se retrouve. On en apprend également bien plus, tant sur les personnages de la série que sur le monde tel qu’il est devenu. Tous les rouages s’enclenchent les uns après les autres, jusqu’à nous laisser sur une fin qui m’aura donc complètement achevée…

Pour conclure : j’ai été surprise à chaque tome de cette série. Erika Johansen a construit un univers déstabilisant mais captivant et elle nous fait évoluer dans son monde en prenant un malin plaisir à se jouer de nous. Sincèrement, rares sont les séries qui arrivent autant à me surprendre, de tomes en tomes, et La Reine du Tearling en fait indéniablement partie. Je tourne la dernière page de cette saga avec un vraie pincement au cœur, ébahie et stupéfaite par la maitrise de l’auteur qui m’aura dévastée jusqu’à la toute fin… Magistral !
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https://aliceneverland.com/2017/12/12/cynster-tome-3-lepouse-de-scandal-stephanie-laurens/

Je me suis véritablement prise d’affection pour la saga historique de Stephanie Laurens. Après ma découverte des deux premiers membres de la famille Cynster lors des tomes précédents, c’est, cette fois, au tour de Scandal d’être au centre de l’histoire de ce troisième opus.

Richard Cynster, dit Scandal, est le demi-frère de Devil, et le cousin de Vane. Alors qu’il se rend en Ecosse afin d’assister à la lecture d’un testament, sa route va croiser celle de Catriona de la plus curieuse des façons. En effet, afin de toucher son héritage, il se doit d’épouser la jeune femme. Mais Catriona n’est pas une femme comme les autres : cette dernière possède des pouvoirs mystiques qui font d’elle la gardienne du Vale. Alors, quand elle rencontre Richard et qu’elle constate que ce dernier correspond au père de ses futurs enfants, rencontré dans ses visions, elle reste quand même sceptique…

J’ai beaucoup aimé la touche de mystique qui imprègne ce roman. Un peu sorcière, un peu oracle, un peu guérisseuse, Catriona possède de multiples facettes. C’est une femme forte, indépendante, qui gère d’une main de maitre et qui sait ce qu’elle veut. Alors, quand elle rencontre Scandal, bien loin d’être l’homme complaisant et malléable qu’elle espérait épouser, elle ne sait comment réagir. Sauf que, malgré elle, elle est déjà tombée amoureuse de lui dans ses visions, même si elle se refuse à le croire.

Scandal, quant à lui, va immédiatement être sous le charme de la jeune femme. Comme les autres membres de la famille Cynster, il émane de lui un véritable charisme magnétique. Fort, puissant et charmeur, il va devoir composer avec cette femme qui le séduit mais qui remet en question son autorité de mâle alpha. Inutile de vous dire qu’il va y avoir quelques étincelles…

Si j’ai beaucoup aimé cette histoire, plus riche que ce à quoi je m’attendais avec tous ces mystères divinatoires, j’ai eu un peu plus de mal avec le personnage de Catriona. J’aime les héroïnes fortes et indépendantes mais, ici, j’avais l’impression que ça faisait trop. En effet, Catriona est tellement butée qu’elle refuse d’accepter la situation. Résultat, elle se prend la tête pour des broutilles et refuse de voir en Richard un compagnon à sa hauteur. Il m’aura donc fallu un moment avant de m’attacher à elle…

Pour conclure : ce troisième tome des Cynster m’aura vraiment surpris par son aspect fantastique à certain moment. Cela apporte une autre vision sur la série et permet à l’auteur de renouveler son intrigue même si cette dernière reste assez prévisible. Pour autant, je reste un peu sur ma faim, le personnage de Catriona ne m’ayant pas tellement convaincue. Mais je suis sous le charme des membres de la famille Cynster, et je sais déjà que je vais me faire un plaisir à continuer ma découverte de cette série.
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date : 12-12-2017
https://aliceneverland.com/2017/12/12/heartless-marissa-meyer/

Après mon immense coup de cœur pour la série des Chroniques Lunaires, j’étais impatiente de découvrir Marissa Meyer dans un autre de ses romans. Heartless m’a immédiatement séduite, avec sa magnifique couverture et son histoire prenant place dans l’univers d’Alice au pays des merveilles.

Marissa Meyer a prouvé, avec sa précédente série, qu’elle était passé maitre dans l’art des contes revisités. Cette fois, elle s’est intéressée à la Reine de Coeur, personnage emblématique de Lewis Caroll, ou, du moins, à celle qu’elle était avant qu’on ne la découvre dans le conte d’Alice. Un aspect que j’ai vraiment adoré car on ne se focalise que de trop sur les autres personnages.

Il y avait de quoi faire, et j’ai pourtant été surprise par la façon dont Marissa Meyer s’est complètement approprié le monde de Lewis Caroll. Pourtant, ce n’était pas gagné car je ne vous cache pas avoir trouvé le début un peu long. Le personnage de Catherine était assez fade, d’une naïveté affolante avec des rêves plein la tête. J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à elle, mais aussi à la comprendre, et ça m’a freiné dans ma lecture durant un moment.

Et puis, petit à petit, je me suis prise au jeu et j’ai retrouvé la folie qui caractérise cet univers. Marissa Meyer nous offre une vraie revisite tout en réussissant à l’ancrer dans l’imaginaire de Lewis Caroll. A un tel point que ces deux mondes semblent indissociables l’un de l’autre tant ils paraissent se compléter à merveille. Au fur et à mesure des rebondissements, j’ai compris vers quoi nous emportait Marissa Meyer, et je me suis de plus en plus attachée à Catherine. Même si je savais d’avance ce qu’elle allait devenir, j’ai quand même voulu croire en ses rêves. Et la chute n’en fut que plus dure encore…

Pour conclure : le début de cette histoire m’a fait peur, et j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans le monde de Marissa Meyer. Et puis, tout doucement, la lumière se fait, et j’ai retrouvé avec plaisir les personnages du conte de Lewis Caroll dans leurs plus jeunes années. L’auteur a parfaitement su s’imprégner des spécificités du monde originel tout en se l’appropriant de la plus originale des façons. Et, encore une fois, Marissa Meyer nous prouve la force de son imaginaire. Je suis ébahie par la façon dont tous les éléments se sont mis en place pour former une histoire, une romance merveilleuse et touchante. Une interprétation magnifique du conte de Lewis Caroll qui m’a encore plus fait tomber amoureuse de cet univers !
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https://aliceneverland.com/2017/12/11/happy-crazy-love-tome-2-si-un-jour-tu-es-a-moi-melanie-harlow/

Après ma superbe découverte du premier opus, Si nos chemins se croisent, j’ai vite enchainé avec ce second tome, désireuse de retrouver la plume fluide et pétillante de Melanie Harlow. Et, une nouvelle fois, j’ai passé un délicieux moment avec cette romance.

Là où l’histoire paraissait assez simple dans le premier tome, celle entre Claire et Theo est loin d’être conventionnelle. Claire est une abonnée au célibat. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de trouver le Grand Amour mais elle reste abonnée aux mauvais rencards et autres expériences parfois honteuses.

Alors, lorsqu’elle est invitée au mariage d’une de ses collègues, l’horreur : cette dernière parle de la mettre à la fameuse table des célibataires ! Afin de se sortir de ce mauvais pas, Claire s’invente un fabuleux petit-ami mais, avant d’avoir pu mettre au point sa situation, tous ses collègues sont au courant et attendent de rencontrer son fameux prince charmant. Claire n’a donc d’autre choix que de faire appel à un escort boy…

Claire est une héroïne parfois un peu perchée, mais c’est ce qui fait son charme. Sa naïveté et son manque de confiance en elle en font une héroïne douce et attachante, que j’ai pris plaisir à voir évoluer tout doucement. Theo, quant à lui, est un homme plein de mystère qui cache un cœur de gros nounours. Malgré sa situation, il ne peut s’empêcher de revenir à chaque fois vers Claire, sa bouffée d’air frais.

L’histoire entre Claire et Theo est simple mais complexe ; elle coule de source et, pourtant, il y a quelques problèmes à résoudre. Tous deux vont devoir s’apprivoiser et trouver ce fameux équilibre propre à chaque couple. J’ai adoré les voir prendre leurs marques, aller et venir au fur et à mesure des pages avec un naturel et une aisance pleine de sensualité.

Pour conclure : j’ai une nouvelle fois passé un magnifique moment avec ce roman de Melanie Harlow. Dans la même lignée que Si nos chemins se croisent, l’auteur nous livre une histoire simple et complexe à la fois, pleine de rebondissements et mignonne à souhait. Le genre de romance qui fait du bien au moral et que l’on savoure tout en douceur !
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