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Commentaires de livres faits par Kesciana

Extraits de livres par Kesciana

Commentaires de livres appréciés par Kesciana

Extraits de livres appréciés par Kesciana

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 20-09
https://aliceneverland.com/2017/09/20/shadow-magic-tome-1-joshua-khan/

Le résumé de ce roman avait tout pour convaincre la fanatique de fantasy que je suis de partir à la découverte de cette histoire. Il ne m’aura donc pas fallu beaucoup de temps avant d’en découvrir le contenu.

J’ai été très étonnée de découvrir un univers assez sombre. Même si la couverture le laisse présager, étant donné l’âge recommandé – dès 12 ans – , je ne pensais pas que cela le serait autant.

Alors que Lilith, treize ans, est devenue l’unique héritière du royaume de Géhenne, elle est contrainte d’épouser le fils de la maison Solaire. En effet, dans ce monde fantasy, les femmes ne peuvent prétendre à la magie. Bien loin d’accepter son sort, Lilith, aidée de Ronce, un assassin, va lever le voile sur des aspects bien mystérieux…

Il y a de quoi faire avec les personnages, tous bien développés. Lilith est une héroïne très courage, bien loin d’être naïve malgré son jeune âge. Son innocence est toujours là, mais elle se retrouve plongée bien malgré elle dans un monde où le danger guette. J’ai vraiment beaucoup aimé ce personnage, et je trouve que le duo qu’elle forme avec Ronce porte formidablement bien ce premier tome.

Entre jeux de pouvoirs, magie noire, nécromancie, fantômes et autres créatures pas si tendres, l’ambiance du roman est assez surprenante, bien loin de ce à quoi je m’attendais. Les premières pages nous mettent immédiatement dans le bain ; la quête que va mener Lilith et Ronce va révéler bien des secrets, qui auraient dû rester enfouis…

Pour conclure : ce premier tome m’a véritablement surprise, dans le bon sens, et je me suis retrouvée captivée par cette histoire fantastico-médiévale. Les rebondissements ne nous laissent aucun répit, et l’auteur nous entraine de main de maitre dans les méandres de son histoire pleine de mystères et de secrets. Je me suis régalée, et j’ai vraiment aimé l’univers que j’ai découvert dans ce premier tome. J’ai hâte de découvrir la suite !
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date : 20-09
https://aliceneverland.com/2017/09/20/attachement-rainbow-rowell/

Après de merveilleux coups de cœur pour les histoires de Rainbow Rowell, j’étais impatiente de la retrouver dans cette réédition de Attachement. Je me suis donc lancée sans attendre dans cette lecture.

Pourtant, au départ, j’étais assez déstabilisée. A vrai dire, j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire. Le style narratif m’a désarçonnée et, si j’ai très vite accrochée avec le personnage de Lincoln, doux et altruiste, j’avais du mal à me focaliser sur Beth.

Il faut dire que l’histoire est « épistolaire ». Si on découvre la vie de Lincoln, son passé et sa façon de voir les choses, Beth est complètement inaccessible. On ne rencontre pas vraiment son personnage, on assiste plutôt à ces échanges de mails avec Jennifer, une de ses collègues de travail. Des échanges que Lincoln va découvrir également, étant chargé du contrôle des messages internes de l’entreprise.

Lincoln va vite tomber amoureux de Beth, qui se dévoile complètement dans les messages internes qu’elle envoie à sa meilleure amie. On la découvre en couple, un brin délurée, et désireuse de mordre la vie à pleines dents. L’exact opposé de Lincoln, très réservé, qui se satisfait de sa vie sans risque. Pourtant, plus il va en découvrir sur Beth, plus il va se sentir attirée par elle. Elle va devenir son secret inavoué, lui le voyeur qui ne peut plus s’empêcher de lire ses messages.

La distance entre Lincoln et Beth est ce qui m’a le plus dérangée dans cette romance qui parait à sens unique. On est loin de la narration traditionnelle et il m’a fallu un certain temps avant de vraiment accrocher avec cette romance. Nos deux héros ne vont quasiment pas se rencontrer tout au long de l’histoire. C’est donc une romance sans en être une, on voit naitre des sentiments entre deux personnages alors qu’eux mêmes se sont à peine croisés… Pas de quoi faire battre mon petit cœur fleur bleue.

Heureusement, le personnage de Lincoln a, pour moi, sauvé ce roman. Il est complètement atypique, un peu nerd sur les bords, peu sûr de lui, et bien loin de l’image des bad boys que l’on retrouve dans les romances actuelles. Difficile de ne pas s’attacher à ce garçon, et j’avoue que ce sont ses différences qui le rendent aussi charmant et adorable.

Pour conclure : Attachement est une romance assez décalée, bien loin des schémas actuels. J’ai retrouvé le style poétique et un peu décousu de Rainbow Rowell que j’avais découvert dans Eleanor & Park, mais j’ai eu un peu plus de mal avec cette romance qui ne m’a pas vraiment faite rêver. La narration trop atypique et inattendue m’a surprise, et il m’aura fallu un long moment pour rentrer dans l’histoire et me passionner pour la « relation » entre Lincoln et Beth. Une histoire surprenante qui m’aura, malheureusement, un peu trop désarçonnée, mais qui ravira celles qui aiment découvrir des romances loin d’être convenues.
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https://aliceneverland.com/2017/09/15/frigid-tome-2-a-demi-mot-jennifer-l-armentrout/

Après ma lecture de A huis-clos, j’étais pressée de retrouver le quatuor d’amis que l’on avait découvert dans le premier tome. C’est donc au tour de Tanner et d’Andrea de nous dévoiler leur histoire.

Et, il faut dire, je ne m’attendais pas à une histoire aussi profonde. Surtout qu’au départ, on découvre le badinage et les joutes verbales qui définissent la relation entre Tanner et Andrea. Un ton léger et drôle qui nous laisse voir la personnalité explosive d’Andrea.

Et puis, tout au long de l’histoire, on sent que quelque chose cloche. La relation évolue magnifiquement entre Tanner et Andrea et, pourtant, j’avais l’impression que cela allait précipiter la chute de notre héroïne. Comme si je ne pouvais qu’assister, impuissante, à sa descente aux enfers.

Andrea a tout pour elle : forte de caractère, aimée par sa famille et ses amis, et d’une beauté sans pareille. Mais cette Andrea n’est qu’une façade et je me suis vite rendue compte qu’il y avait un problème avec elle. Et, effectivement, tandis que les romances permettent en général aux héroïnes d’éclore et de se magnifier, ici, cela va avoir l’effet inverse.

Tanner n’est pas vraiment en cause. Le gus est quand même parfait et n’hésite pas à faire passer le bonheur d’Andrea avant le sien. Tel un chevalier, il va partir à la conquête du cœur de la rouquine et va, petit à petit, abaisser les barrières entourant Andrea. Même si le drame n’est jamais bien loin…

Je ne vous en dirai pas plus sur l’histoire, car j’avoue que c’est cet effet de surprise qui m’a énormément séduite. Mais, une fois encore, Jennifer L. Armentrout nous sert une romance mignonne et addictive, avec des personnages attachants qui, loin d’être parfaits, mènent leurs propres combats. L’alchimie entre Tanner et Andrea était tout simplement sublime, et j’ai littéralement dévoré l’histoire de leur couple. Une très belle histoire qui aura su conquérir mon coeur !
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date : 14-09
https://aliceneverland.com/2017/09/14/viens-on-saime-morgane-moncomble/

J’aime beaucoup les romances dont la situation initiale parle d’une amitié homme-femme ; j’aime voir l’évolution de la relation d’abord amicale, mais qui devient de plus en plus intense. Je trouve que cela apporte une vraie force à la romance, et c’est vraiment une thématique qui m’a toujours attirée. Je ne pouvais décidément donc pas passer à côté de cette nouveauté !

Violette et Loan vivent dans le même immeuble et se rencontrent pour la première dans l’ascenseur, tandis que ce dernier décide de faire grève. Ils vont ainsi apprendre à se connaitre et c’est un vrai coup de foudre… amical. Il faut dire que tout autre sentiment serait déplacé : en effet, Loan vit avec sa copine, avec laquelle il est en couple depuis cinq ans. Un an plus tard, on retrouve Violette et Loan en colocation. La situation est toute autre, puisque Loan est désormais célibataire, tandis que Violette débute une toute nouvelle relation amoureuse…

Évidemment, on sait déjà comment les choses vont se finir. Il n’empêche que j’ai beaucoup aimé découvrir le quotidien de cette colocation et de ce groupe d’amis. Si Violette et Loan restent au centre du récit, Morgane Moncomble n’oublie pas de développer les personnages secondaires, à un tel point qu’ils semblent tous prendre vie devant nous. Ces derniers paraissent bien réels, et on s’attache immédiatement à cette joyeuse bande.

La relation entre Violette et Loan reste tout de même au centre du récit. L’auteur nous fait bien comprendre la force de leur amitié platonique, cette façon qu’ils ont d’être le centre de l’univers de l’autre, de se chercher constamment du regard, tout en conservant une certaine innocence malgré la situation. Leur amitié est la chose la plus importante pour eux, et ils sont prêts à tout pour la conserver telle quelle. Malheureusement, il va leur être difficile d’aller à l’encontre des élans de leurs cœurs et de leurs sentiments qui vont devenir de plus en plus fort, jusqu’à les étouffer complètement et les emporter vers quelque chose de différent.

Pour conclure : j’ai beaucoup aimé cette lecture qui reprend une de mes thématiques préférées en romance. Morgane Moncomble a vraiment parfaitement développé ses personnages et son histoire, même si je regrette une certain manque de surprise à ce niveau là. Pour autant, je me suis régalée, et j’ai cru à l’histoire entre Loan et Violette sans aucun problème. Viens, on s’aime est une romance pétillante et rafraichissante comme je les aime, et je ne peux que vous la conseiller si, vous aussi, vous êtes fans du genre !
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https://aliceneverland.com/2017/09/14/les-insurges-tome-1-conquete-elle-kennedy/

Un nouveau Elle Kennedy ? Je ne pouvais pas rater ça, surtout après mon immense coup de cœur de l’an dernier pour sa série Off-Campus. Je n’ai donc pas hésité une seule seconde avant de me lancer dans cette lecture.

J’avais vaguement lu le résumé il y a quelques semaines, donc je ne savais plus vraiment de quoi ça parlait. C’est peut être pour cela que j’ai pas mal été déstabilisée dans un premier temps. Oublié Off Campus, l’histoire n’avait strictement rien à voir, le style non plus. Et c’est ce changement de genre qui m’a surprise, mais plutôt dans le bon sens.

Les insurgés est une série dystopie et érotique assez sombre prenant place dans un futur post-apocalyptique violent et sauvage. Certes, il y a de la romance, mais l’érotisme prend le pas sur l’histoire entre Connor et Hudson. Il y a des scènes plutôt torrides, parfois trop, que je ne m’attendais pas à retrouver. Il faut dire que les Insurgés sont des rebelles qui profitent de l’instant présent, l’avenir étant bien trop incertain pour eux. A un tel point qu’il leur est rare de fonder une famille, ou même de s’installer dans un endroit précis. Une vie au jour le jour faite d’excès et de plaisir ; le lecteur a donc droit à du voyeurisme, de la masturbation en public, des plans à trois et bien d’autres choses encore.

Pour autant, Elle Kennedy ne tombe pas dans le hardcore. Et c’est là où j’ai pu apprécier son écriture, sa façon d’aller dans des ébats exacerbés sans basculer dans le malsain. Car le consentement est la base de toutes les relations dans ce monde. Les partenaires ne vont jamais au-delà des limites de l’autre. Il y a vraiment une sorte de respect dans ces relations, et l’auteur arrive vraiment à nous le faire ressentir malgré les situations somme toute assez libertines et très explicites.

J’ai également beaucoup aimé le monde dystopique qu’Elle Kennedy a mis en place. A vrai dire, c’est un monde futuriste que j’ai pu facilement me représenter étant donné qu’il ne paraissait pas du tout aberrant. Le Conseil Mondial est une organisation qu’il est assez aisé de s’imaginer, de même que le mode de vie des Insurgés dans ce monde complètement ravagé, entre anarchie et reconstruction totalitaire.

Je garde un petit bémol pour l’histoire d’Hudson et de Connor . Si j’ai aimé leur couple, je n’ai pas vraiment cru à l’installation de sentiments amoureux entre eux. Pas dans un tel contexte, et je trouvais que c’était l’aspect qui manquait vraiment de développement dans ce tome. J’ai cru à leur attirance sexuelle sans aucun problème – il faut dire que l’auteur nous réserve de très (trop) nombreuses scènes – mais de là à parler d’amour, surtout vu leur passif à tous les deux… J’ai été moins convaincue.

Pour conclure : j’ai beaucoup aimé l’atmosphère de ce premier tome même si j’ai été assez désarçonnée au départ. Il faut dire que l’auteur s’éloigne complètement du style que l’on avait découvert dans la série Off Campus, nous proposant une romance très érotique. Mais, une fois cet effet de surprise passé, je me suis par contre beaucoup attachée aux personnages que l’on rencontre, que ce soit ceux du camp de Connor ou ceux que l’on croise tout au long de l’histoire. J’ai hâte d’en découvrir un peu plus à leur sujet dans les prochains tomes !
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date : 12-09
https://aliceneverland.com/2017/09/12/lotto-girl-georgia-blain/

Lotto Girl nous raconte l’histoire de Fern dont la vie bascule du jour au lendemain. Suite à un tirage au sort, elle doit quitter sa maison, sa famille et tout ceux qu’elle connaissait. En effet, elle a été choisie pour être une Lotto Girl : chaque année, quatre jeunes filles sont sélectionnées afin d’être transformées génétiquement et de se voir dotées de pouvoirs exceptionnels. Fern fait donc partie de cette sélection, mais elle va vite se rendre compte que ce qui était présenté comme un rêve possède une face cachée bien plus sombre…

L’histoire est construite de façon parallèle entre des points de vue passés et présents. Fern nous raconte, via des retours dans le passé, comment le fait d’être devenue une Lotto Girl a irrémédiablement changé sa vie. Pourtant, la narration du présent nous montre la situation actuelle de Fern, et elle n’a rien d’enviable. Cette construction parallèle permet vraiment de mettre en opposition l’idéal et sa réalité, et c’est un aspect que j’ai beaucoup aimé.

Pour le reste, je ne m’attarderai pas vraiment sur l’héroïne étant donné qu’elle ne m’a absolument pas convaincue. C’est typiquement le genre de personnage que l’on a envie de secouer du début à la fin. De plus, si la trame de l’intrigue m’a séduite, je suis quand même restée sur ma faim. En effet, j’ai trouvé qu’il y avait souvent des temps morts. L’histoire a du mal à démarrer, d’ailleurs j’étais complètement désarçonnée au départ, l’auteur ne délivrant les éléments de son monde qu’au compte goutte. Difficile donc de s’attacher à l’univers et à ses personnages quand on a déjà du mal à saisir dans quoi l’auteur veut nous embarquer et que cette dernière a du mal à développer toutes ses idées.

Pour conclure : Lotto Girl possède tous les bons éléments pour en faire une super dystopie. Cette thématique de la modification génétique est toujours intrigante, et cela n’a pas loupé ici. Malheureusement, l’auteur n’arrive pas à organiser son récit ; le début est flou et il m’a été difficile d’en saisir toute les spécificités. Un roman qui, malgré ces quelques défauts, ravira sans nul doute les amoureux du genre.
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https://aliceneverland.com/2017/09/11/frigid-tome-1-a-huis-clos-jennifer-l-armentrout/

Kyler et Sydney sont des amis d’enfance. Depuis toujours, l’un ne va pas sans l’autre et ce même si les années ont passé. Pourtant Syd n’arrive plus à réfréner les élans de son cœur : les sentiments qu’elle éprouve envers Tyler vont bien au delà de la simple amitié. Elle est tout de même consciente qu’elle est loin de faire le poids face aux conquêtes de Kyler, elle, qui se trouve si fade et banale. Mais, alors qu’elle se retrouve coincée avec Kyler dans un chalet en pleine tempête de neige, cela pourrait bien faire changer les choses…

L’histoire est donc assez simple, mais je trouve que c’est ce qui lui donne tout son charme. Syd est très attachante, et son amour à sens unique commence à faire vaciller le peu de confiance qu’elle avait en elle. J’ai beaucoup aimé la voir sortir de sa chrysalide et, plus elle s’affirme, plus son personnage devient solaire. Kyler, quant à lui, est loin de l’image qu’il donne de lui dans les premières pages. Au delà du beau gosse, on découvre un homme protecteur, prêt à tout pour le bien être de Syd. Quitte à rester en retrait…

Je me suis donc beaucoup attachée à ces deux personnages, et j’ai aimé les voir avancer tout doucement dans les prémices de leur relation. Voir leur amitié évoluer en quelque chose de plus fort, plus intense, sans perdre l’éclat lié à leur passé commun… Alors, certes, l’histoire prend un tournant assez imprévu, mais cela ne m’a pas plus dérangée que cela. Ce revirement s’intégrait assez bien dans le cadre de l’histoire, et j’ai vraiment apprécié l’ensemble que tout cela offrait.

J’ai donc retrouvé tout ce que j’aimais dans l’écriture de l’auteur : des personnages attachants aux multiples facettes et plein de sensibilité, une romance adorable pleine de cœur et de guimauve, et une histoire addictive. Le seul petit bémol qui me vient est que ce récit reste assez prévisible malgré tout, et dès le départ on sait qui se cache derrière les mésaventures que subissent Kyler et Sydney dans leur chalet. De plus, j’ai trouvé qu’ils ne s’étonnaient pas vraiment de la situation alors que, vu les indices, on sentait qu’il y avait quelque chose de pas très net derrière… Mais en dehors de cela, j’ai passé un très bon moment !

Pour conclure : j’avais lu tellement de points négatifs à propos de cette histoire que je m’attendais au pire. Du coup, j’ai été agréablement surprise par ma lecture et par l’histoire toute mignonne de Kyler et de Sydney. Jennifer L. Armentrout nous entraine une nouvelle fois dans une romance addictive qui a su faire vibrer mon petit cœur fleur bleue.
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https://aliceneverland.com/2017/09/07/hopeless-tome-2-5-finding-cincerella-colleen-hoover/

Je rêvais de découvrir cette suite depuis que j’avais discuté avec Colleen Hoover lors de son premier passage en France. En effet, alors que l’on évoquait ses personnages masculins, elle avait avoué que son préféré était celui de Daniel, que l’on avait découvert dans Hopeless. Je mourrais donc d’envie de découvrir l’histoire de ce dernier dans Finding Cinderella, alors j’étais plus qu’enchantée de découvrir cette parution.

Finding Cinderella est une courte nouvelle qui nous permet donc de découvrir l’histoire de Daniel, le meilleur ami d’Holder, et de Six, la meilleure amie de Sky. Je ne vous en dirais pas plus sur cette histoire étant donné le nombre de page. Mais une chose est sûre : même si ce récit est plus court que les autres, on y retrouve toute l’intensité de Colleen Hoover, la beauté de ses mots et la puretés des émotions qu’elle partage avec son lecteur à chaque roman.

Que j’ai aimé le personnage de Daniel ! Ce dernier possède un humour frais et léger qui correspond parfaitement à ce jeune homme sans prise de tête, ainsi qu’une loyauté sans faille, et il est très difficile de ne pas succomber à son charme. Sincèrement, j’ai adoré ses blagues et sa façon de penser. Et, pourtant, derrière ce ton léger, on découvre une maturité exemplaire. Daniel n’est pas parfait dans ses actions et ses réactions, mais c’est ce qui le rend si vrai, si touchant. Pour ma part, ce sont ces petites imperfections qui m’ont faite craquer, et je l’ai trouvé émouvant de sincérité.

Six, quant à elle, est plus distante. J’ai eu un peu de mal à la cerner d’ailleurs. Très secrète, on sent très vite qu’elle cache bien des mystères. Mais j’étais loin de m’imaginer lesquels. J’ai quand même adoré sa façon de répondre à Daniel, leurs piques verbales sont justes parfaites, et leur jeu de séduction l’est tout autant. Et puis tombe la bombe, la révélation. Et, une fois encore, Colleen Hoover a su me faire pleurer à de nombreuses reprises. Je ne pouvais que constater, les larmes aux yeux, la force et les conséquences de l’amour liant Daniel et Six.

En somme, si cette histoire est courte par sa taille, elle ne l’est pas de par sa force en émotion. Colleen nous prouve une nouvelle fois qu’elle maitrise parfaitement le dosage des émotions, et nous livre des personnages hauts en couleurs des plus réalistes de par leurs imperfections, mais aussi un récit fort, poignant et émouvant. J’en ai eu la gorge nouée, j’en ai pleuré, et j’ai savouré comme il se doit l’histoire des meilleurs amis d’Holder et de Sky.
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https://aliceneverland.com/2017/09/07/calendar-girl-tome-9-septembre-audrey-carlan/

Aaaah Mia.. Cette chère Mia… Après mes coups de cœur respectifs pour les tomes de Juillet et Aout, j’étais pressée de retrouver notre héroïne. Surtout que l’histoire avait pris un sacré tournant qui remettait en cause tout ce que l’on pensait savoir jusque là sur Mia. J’attendais donc Septembre de pied ferme, et il ne sera pas resté bien longtemps dans ma PAL.

Après les émotions et les révélations des deux mois précédents, je sentais que Septembre allait être sur une autre lignée. Et, en effet, cette fois pas de voyage pour Mia. C’est auprès de son père qu’on la découvre et qu’on va finalement en découvrir bien plus sur notre héroïne.

Si j’ai aimé le dévouement de Mia envers sa famille, j’avoue que le reste m’a quelque peu laissée de marbre. A vrai dire, suite aux révélations précédentes, je n’ai pas vraiment compris pourquoi Mia voulait autant s’en sortir par elle-même alors qu’elle s’était découverte une famille bien plus grande que ce qu’elle pensait. Du coup, ses actions et ses choix m’ont paru complètement déphasés, j’étais même atterrée par les décisions de Mia et je n’avais qu’une envie : la secouer un bon coup et lui dire de ranger sa fierté au placard.

Pour le reste de l’histoire, je trouve que l’auteur en a fait beaucoup trop cette fois. En fait, je n’ai pas réussi à y croire une seule seconde tant ça me paraissait tiré par les cheveux. Je trouve que, malheureusement, c’est un sujet dont on entend trop parler aujourd’hui, alors l’intégrer dans une romance légère… Non, définitivement non, ce n’est pas passé…

En somme, après l’excellence des deux tomes précédents, je savais que j’en attendais beaucoup trop de Septembre. Surtout que ma relation avec Calendar Girl est faite de hauts et de bas. Et cela n’aura pas loupé. La fierté de Mia m’a fait grincer des dents, surtout que je l’ai trouvée complètement déplacée vu les révélations des tomes précédents. Mais, surtout, c’est le choix d’intrigue de l’auteur qui m’a choquée. Intégrer un tel drame dans une lecture aussi légère, surtout que le nombre de page ne permet pas de développer cette thématique… Je n’ai pas du tout été convaincue.

J’attends donc beaucoup des prochains pour me permettre de retrouver ce qui m’avait tant plu dans les Calendar Girl de cet été.
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https://aliceneverland.com/2017/09/08/prince-captif-tome-3-le-roi-c-s-pacat/

J’avais découvert cette série au moment de sa parution, et j’avais enchainé les deux tomes. Cette épopée m’avait transportée, et j’avais été captivée par la romance entre Damen et Laurent. J’ai donc profité de la sortie du troisième et dernier tome en poche pour découvrir le fin mot de cette histoire !

J’avais un peu peur d’être perdue étant donné que je ne me rappelais plus trop des détails. Mais force est de constater que tout m’est très vite revenu dès les premières pages, et j’ai savouré comme il se doit cet ultime tome.

J’ai retrouvé dans ce tome tout ce que j’attendais depuis que j’avais commencé la série. La relation entre Damen et Laurent prend un tournant qui va lui permettre d’en reconstruire des bases plus solides. Laurent se dévoile quelque peu et s’affranchit de son image de prince de glace ; j’ai beaucoup aimé sa façon d’être ici et je l’ai trouvé bien plus attachant. Comme Damen, j’ai appris à aimer sa langue acérée et à en apprécier toutes ses facettes et son charisme. Un charme que contrebalance à merveille Damen, avec sa stature digne des plus grands rois, et la force qui se dégage de son personnage. Un duo sensuel et harmonieux, d’une justesse et d’un équilibre superbe, que j’ai tout simplement adoré.

Damen et Laurent sont cette fois sur un pied d’égalité. Le roi de Vere et le roi d’Akelios se font dorénavant face et doivent lutter pour conserver les couronnes qui leur reviennent de droit. Entre alliances, intrigues et jeux de pouvoir, les retournements de situation sont légions. Tous deux vont devoir affronter leur passé, leur famille, leur peuple… des secrets enfouis vont resurgir, et l’heure de l’affrontement final a sonné.

Pour conclure : si le premier opus m’avait laissée perplexe, cette conclusion n’a fait que confirmer que cette série se bonifie à chaque nouveau tome. La fin de cette série est parfaite et explosive ; Damen et Laurent nous offrent un final de toute beauté et une épopée fantastique magnifique !
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https://aliceneverland.com/2017/09/08/legion-tome-1-legio-patria-nostra-amheliie/

[...] J’ai voulu lire quelques chapitres, juste comme ça – j’avais prévu de lire le roman dans la soirée. Au final, je l’ai terminé dans l’après midi. Je n’ai pas réussi à le reposer, j’en ai carrément oublié de manger. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu une romance dont l’histoire m’avait littéralement capturée : j’avais ce besoin impétueux d’en découvrir toujours plus, de voir où tout cela allait embarquer Ezra et Tristan.

Concernant nos deux personnages principaux, comment vous dire… J’ai très peu souvent de coups de cœur pour des personnages féminins – en général elles sont lambda et se ressemblent toutes, surtout en romance. Mais ici, Ezra est une vraie tornade, pleine de pétillant, complètement rafraichissante et authentique. Dès les premières pages je me suis attachée à elle, à son franc-parler, à sa jovialité, son optimisme, son amour de la vie. Je n’ai jamais eu de crush comme ça pour une héroïne, mais Ezra m’a retourné le cœur, et je l’ai adorée, du début à la fin.

Tristan a été l’autre moitié de mon coup de cœur. Ce gars… Oh la la… Et pourtant les militaires ce n’est pas mon truc en romance. Mais son dévouement, son amour pour son régiment… Le Caporal Vial respire la Légion, et j’ai petit à petit compris ce qu’il pouvait aimer dans cette ambiance rigide et millimétrée. Ezra va pourtant tout chambouler dans son plan de vie, il faut dire que tous les deux ne se rencontrent pas de la meilleure des façons qu’il soit.

D’un autre côté, c’est ce qui rend cette histoire si réelle. Rien n’est simple, c’est compliqué de « sortir » avec quelqu’un de la légion, et Amhéliie nous le fait bien comprendre. Mais compliqué ne veut pas dire impossible : Ezra et Tristan vont s’accrocher envers et contre tout, ils vont d’ailleurs être les premiers étonnés de se découvrir un tel attachement. Ne dit-on pas que le cœur a ses raisons…?

Quant à l’intrigue, elle est également assez simple dans les faits. Mais son contexte la rend particulièrement efficace et addictive. En effet, tout tourne autour de la relation entre Ezra et Tristan, leur besoin d’être ensemble tout en conservant leur indépendance et leur liberté. Sauf que, en fait, c’est plutôt une sorte de ménage à trois avec, comme troisième personne du couple, cette Légion si imposante, si impressionnante, parfois peut être trop étouffante, mais qui compose la personnalité de Tristan. Ezra s’en rend vite compte : en choisissant Tristan, elle choisit également la Légion. Et, même si elle en a conscience, cela ne rend pas la situation plus facile à vivre, bien au contraire.

Amhéliie nous avertit au départ qu’elle ne connaissait presque rien à la Légion. Durant ma lecture, je me suis parfois demandé si elle n’avait pas menti sur ce point (désoléééée…). Mais elle arrive tellement bien à nous emporter au cœur des OPEX: ou encore à nous expliquer les règles et l’ambiance de la légion que j’avais l’impression d’y être. Tout comme elle réussi parfaitement à nous faire vivre l’attente et les émotions que subit Ezra. C’était réaliste à un tel point que j’ai vécu toute cette histoire tant à travers Ezra qu’à travers Tristan.

Pour conclure : vous l’avez compris, j’ai eu un incroyable coup de cœur pour ce roman, aussi soudain qu’inattendu. Je ne m’attendais pas à être autant transportée par l’histoire mais ce fut pourtant le cas. Ezra et Tristan m’ont chamboulée, j’ai aimé leurs personnages, leurs caractères et leur histoire, belle, simple mais magnifique. Le réalisme que donne Amhéliie à son récit est également exceptionnel, et j’ai vraiment été transportée au coeur même de cette légion étrangère. Une histoire formidable, avec une fin qui appelle le lecteur à se jeter sur la suite : pour ma part, je l’attends de pied ferme !
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https://aliceneverland.com/2017/09/06/la-reine-du-tearling-tome-2-linvasion-du-tearling-erika-johansen/

J’avais adoré l’univers découvert dans le premier tome de cette série, à mi-chemin entre la fantasy et la dystopie. J’étais donc ravie de me replonger dans ce monde et de découvrir de quelle façon Kelsea allait pouvoir sauver son royaume.

Je ne vous cache pas que le début fut difficile. En effet, si je me rappelais des grandes lignes, j’avais un peu oublié le qui-est-qui. Résultat, j’ai été perdue dans les premières pages, n’arrivant pas à me resituer les personnages, assez nombreux il faut le dire.

Surtout que la construction prend un tournant différent. Si, dans le premier tome, la souveraineté de Kelsea était au centre du récit, on avait tout de même découvert un passé qui ressemblait à notre monde actuel. Ici, l’histoire se construit sur deux pans différents : on retrouve toujours Kelsea et sa lutte pour sauver son peuple, mais on découvre en parallèle une histoire se déroulant à une autre époque, avec une autre héroïne, et dans un autre univers laissant apercevoir un monde tel qu’il pourrait le devenir dans un futur proche.

Deux héroïnes, deux histoires, et difficile au départ de faire le lien entre elles. Surtout que les coupures surviennent sans prévenir. Désarçonnée, je n’arrivais pas saisir où l’auteur voulait en venir avec tout cela, et j’ai eu l’impression d’être complètement à la dérive dans ce second tome. Heureusement, tout cela finit par faire sens, et plus l’histoire avançait, plus l’auteur nous éclaire. Et, une fois que j’ai saisi vers quoi l’auteur nous entrainait, je me suis tout simplement régalée !

Pour conclure : moi qui pensais découvrir la suite des aventures souveraines de Kelsea, j’ai été complètement décontenancée par le début de ce nouveau tome. Erika Johansen nous démontre que le premier tome n’était qu’une mise en bouche, et que son histoire se révèle bien plus riche et complexe que ce que lecteur avait pu croire d’un premier abord. Il m’aura fallu un certain temps pour reprendre mes marques, mais j’ai tout de même beaucoup aimé la façon dont l’auteur renouvèle son intrigue avec ce tome.
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Sang Maudit écrit par Ange
date : 05-09
https://aliceneverland.com/2017/09/05/sang-maudit-ange/

J’ai été bien vite intriguée par le résumé que j’ai découvert au dos de ce roman. L’idée d’une uchronie dans laquelle la Révolution française n’avait jamais eu lieu m’inspirait vraiment, et j’étais curieuse de découvrir de quelle façon ce duo d’auteurs l’avait développée.

Angélique a tout de la jeune fille normale du XXIème siècle. Fille de parents divorcés, pétillante et toujours entourée d’amis, elle correspond parfaitement à l’image de notre jeunesse actuelle. Si ce n’est qu’elle a toujours possédé un don des plus étranges… Un jour, sa mère, la duchesse de Noailles, réapparait après dix ans d’absence afin de présenter sa fille à la Cour du Roi. Angie va alors passer de Paris au luxe de la cour de Versailles, et va découvrir un monde décadent fait d’intrigues et de complots…

Sang maudit est un savant mélange d’uchronie et de fantastique. Au-delà de cet aspect « Cour de Versailles au XXIème siècle », j’ai été stupéfaite de m’apercevoir que vampires, sorcellerie et autre dominantes fantastiques faisaient également partie du lot, et ce de façon surprenante mais très bien réalisée.

J’ai adoré voir évoluer Angie dans ce monde fait de faste, de dorure et de crinoline, tout en ayant un véritable contraste avec les portables et autres notions technologiques habituelles à nos jours et que l’on retrouve dans ce roman. C’est détonnant, mais ça marche, et c’est ce qui rend cette histoire aussi unique en son genre. Surtout que les personnages rencontrés m’ont complètement convaincue, tout comme l’intrigue qui m’a entrainée du début à la fin.

En somme, le duo Ange a réussi avec brio à nous servir une histoire intelligente, étonnante et singulière. Cette uchronie vampirique m’a surprise, dans le bon sens du terme, et cela faisait longtemps que je n’avais pas lu une histoire aussi rafraichissante et unique en son genre. Un mélange original, pour une histoire qui l’est tout autant et qui ravira les amoureux d’Histoire et de contemporain !
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https://aliceneverland.com/2017/09/04/sweet-home-tome-3-sweet-fall-tillie-cole/

J’ai découvert la série Sweet Home en ayant qu’une seule idée en tête : découvrir ce troisième tome. En effet, j’avais beaucoup entendu parler de ce dernier en des termes très élogieux. Alors, malgré mon manque d’enthousiasme suite aux tomes un et deux qui ne m’avaient pas spécialement convaincue, je me suis tout de même jetée sur Sweet Fall.

Et, avant même de débuter l’histoire, j’ai senti que cette dernière n’allait pas me laisser de marbre. En effet, l’avant-propos de l’auteur est fort et émouvant. Tillie Cole se livre et nous annonce, de but en blanc, que le personnage de Lexi est le reflet de la personne qu’elle a été, et qui continue de lutter encore aujourd’hui. J’ai donc commencé ce roman en sachant que le sujet allait être fort mais aussi, et surtout, vrai ; que l’auteur elle-même avait vécu cette lutte. Et ça donne une atmosphère vraiment spéciale au roman.

Je pense que si je n’avais pas lu cet avant-propos, Lexi m’aurait énervée. Ne connaissant pas vraiment cette maladie, son personnage m’aurait semblé trop passif et sans volonté. Mais les mots de Tillie Cole m’ont apporté une nouvelle vision du roman, et j’ai donc découvert Lexi, cette petite fée qui semble être tant de choses mais qui, pourtant, livre une lutte quotidienne pour sa vie. Et je crois qu’aucun mot ne saurait être à la hauteur de ce personnage si petit, mais d’une si grande force…

A l’inverse, j’ai eu un peu plus de mal avec Austin. J’ai surtout eu beaucoup de difficultés à comprendre sa fierté masculine, lui qui décline toute forme d’aide qui aurait pu améliorer la situation de sa famille. Du coup, les actions qui s’enchainent à partir de ce moment m’ont passablement énervée : il avait la possibilité d’y mettre un terme s’il avait accepté l’aide de ses amis, ce qu’il a refusé net. Alors, le voir se plaindre des dangers que court sa famille, tout cela pour une simple question de fierté… Non, décidément, ça a eu du mal à passer.

Pour conclure : L’histoire m’a captivée, et j’ai été très touchée par la force de la relation entre Austin et Lexi. Si Austin m’a pas totalement convaincue, j’ai tout de même été très sensible à la situation de sa famille, qui m’a mise les larmes aux yeux à de nombreuses reprises. L’amour de cette fratrie pour leur mère est tout simplement magnifique, même s’il n’est pas démontré de la meilleure des façons qu’il soit. Quant à Lexi, Tillie Cole a su en faire la porte parole des épreuves qu’elle avait pu traverser. On ne peut qu’être admiratif du combat quotidien que cette dernière mène, et je ne cache pas que cela m’a permis d’avoir un nouveau regard à ce propos.

En somme, je ne regrette absolument pas d’avoir poursuivi cette série malgré mon sentiment mitigé sur les deux premiers tomes, car Tillie Cole offre à Lexi et Austin une histoire forte et puissante, émotionnellement parlant.
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date : 30-08
https://aliceneverland.com/2017/08/29/calpurnia-et-travis-jacqueline-kelly/

Ce roman m’a très vite interpellée par sa couverture et son résumé. Ce n’est qu’une fois entre mes mains que je me suis rendue compte qu’il y avait déjà eu un premier tome. Perplexe, j’ai quand même voulu tenter l’expérience, même si j’avais peur d’être perdue.

Heureusement, l’histoire est construite d’une telle façon que l’on peut découvrir ce tome sans avoir lu le premier. Et ce, sans souci. Je suis donc partie à la rencontre de Calpurnia et de Travis.

J’avais envie de découvrir l’histoire de cette jeune fille de douze ans quelque peu féministe. En effet, elle considère que ce n’est pas parce qu’elle est une fille qu’elle ne peut accéder à ses rêves et ses ambitions. Un trait de caractère forcément mal vu par son entourage, Calpurnia étant née au tout début du XIXème siècle. Et, tandis que sa mère songe à sa fille comme une future mère et épouse, Calpurnia, elle, ne pense qu’aux sciences et aux études.

J’ai donc découvert une histoire très intelligente, pleine de profondeur et de superbes leçons de vie, le tout guidé par une plume pleine de tendresse et de douceur qui va traiter de la condition des femmes. Calpurnia est une jeune fille qui a conscience de l’injustice de sa situation. Elle n’a pas demandé à naitre femme. Plus encore, pourquoi cette condition de genre permettrait-elle de définir et de limiter les capacités des femmes ? Sous fond de révolte, Calpurnia va s’affirmer : ce n’est pas parce qu’elle est une femme qu’elle doit se cantonner à un rôle qui ne lui correspond pas.

J’ai beaucoup aimé découvrir cette jeune fille si téméraire, volontaire, et diablement intelligente. Curieuse et ambitieuse, elle ne va pas se laisser dicter sa conduite par des préjugés d’une grande bêtise. Elle va faire preuve de force et de courage pour d’affirmer et faire entendre raison. Et c’est avec une immense fierté que je l’ai donc observée tout au long de ce tome.
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date : 30-08
https://aliceneverland.com/2017/08/29/ma-derniere-chance-sappelle-billy-d-erin-lange/

J’avais toujours beaucoup entendu parler de ce livre et ce toujours de façon très élogieuse. J’étais donc ravie de le voir paraitre en France, et de pouvoir me faire à mon tour un avis sur cette histoire.

Dane n’a toujours eu que ses poings pour seule méthode de langage. Il est dorénavant menacé d’expulsion, une chose dont il ne veut accabler sa pauvre mère étant donné leur situation difficile. Sa rédemption se présente sous la forme de Billy D., son nouveau voisin trisomique obsédé par la recherche de son père. Billy D et Dane vont alors conclure un pacte : si ce dernier aide Billy à retrouver son père, Billy sera alors ravi de devenir le « projet de réhabilitation » de Dane…

Mon avis sera assez décousu car, même des semaines après l’avoir terminé, je n’arrive pas vraiment à mettre les mots sur ce que j’ai ressenti. Le début du roman est très beau, très poétique avec une touche de tendresse et d’affection qui m’a énormément touchée. D’ailleurs, la force des sentiments et des émotions, positifs comme négatifs, qui m’ont traversée tout au long de cette histoire était d’une violence magnifique. A l’instar de la révolte que suscitent de nombreuses situations que l’on découvre dans ce roman.

J’ai également beaucoup aimé l’amitié qui va se construire entre Billy D. et Dane. Deux êtres très différents et qui, pourtant, s’équilibrent de la plus belle des façons. Mais, malgré la beauté de tout cela, malgré le réalisme de ce livre, je n’ai pas été plus transportée que cela, sans que je sache vraiment pourquoi. Car ce livre possède tout ce qu’il faut pour séduire son lectorat. Sauf que, sans le mystère entourant le père de Billy D., je ne vous cache pas que j’aurais abandonné ce livre, tout simplement.

Je sais que l’histoire est belle mais je suis complètement passée à côté, sans que je réussisse à comprendre ce qui m’avait empêché de l’apprécier. J’étais complètement détachée, et je lisais pour lire, pour découvrir le fin mot de tout cela, sans plus.

Ainsi, la fin me laisse comme sur une sensation douce-amère, teintée de tristesse et de mélancolie. Et je déteste terminer un roman sur des sentiments négatifs, aussi beaux soient-ils.
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https://aliceneverland.com/2017/08/30/le-monde-secret-de-sombreterre-tome-3-les-ames-perdues-cassandra-odonnell/

C’est un vrai régal de retrouver Cassandra O’Donnell dans ses séries jeunesse ! Surtout que j’éprouve une sincère affection pour ces univers fantastiques dans lesquels l’auteur nous entraine sans problème. C’est donc avec un vrai plaisir presque coupable que je suis partie à la découverte du dernier tome de la série Le monde secret de Sombreterre…

J’ai été surprise d’ailleurs en me rendant compte que ce tome signait la fin de la série. L’heure de la bataille finale a sonné pour Alina, Victor et Lucas. Ces derniers vont devoir affronter un ennemi complètement inattendu. Ils vont se remettre en question, se découvrir et aller là où leur destin les appelle.

Les personnages sont toujours aussi attachants, et j’ai pris plaisir à les suivre dans cette dernière partie de leur aventure. L’intrigue est toujours aussi entrainante, sublimée par les illustrations de Jeremie Fleury dont je suis fan depuis le premier tome de Malenfer. Et c’est avec tristesse que j’ai tourné la dernière page clôture cette trilogie avec brio.

Bref, je suis toujours aussi amoureuse du style de Cassandra O’Donnell dans ces romans jeunesses. Elle arrive à créer des univers fantastiques qui fascinent parents en enfants. Mais aussi, et surtout, elle ouvre les portes de mondes merveilleux à l’imaginaire débordant et aux valeurs universelles. De quoi ravir les futurs lecteurs de demain !
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date : 30-08
https://aliceneverland.com/2017/08/30/dans-lombre-de-stella-alexandra-sirowy/

Il y a onze ans, Stella est revenue seule des bois où elle jouait avec son amie Jeanie, cette dernière étant introuvable. Unique témoin, Stella aurait aimé savoir ce qu’il était arrivé à Jeanie. Mais elle n’a gardé aucun souvenir de ce moment là et reste hantée par cette histoire. Elle sent que la vérité se cache quelque part dans son cerveau mais est incapable de se rappeler de quoi que ce soit. Jusqu’au jour où un corps, ressemblant étrangement à Jeanie, fait surface…

Je me suis très vite retrouvée plongée au cœur de la ville de Savage. Onze ans plus tard, la disparition de Jeanie hante encore les habitants. Stella est connue malgré elle, elle, la victime, la survivante qui ne se souvient de rien. J’ai beaucoup aimé la psychologie de son personnage, même si j’ai eu du mal à accrocher avec elle au départ. Il faut dire qu’elle apparaît, dans un premier temps, complètement superficielle. Sa réputation au lycée l’importe plus que tout, quitte à renier des amitiés vieilles de plusieurs années afin de protéger son statut social. Heureusement, elle va dépasser ce stade et va remettre en question son comportement.

Le mystère qui entoure la disparition de Jeanie est total. Tout au long du récit, je n’ai pu m’empêcher d’échafauder mille et une raisons. Il faut dire que l’auteur s’amuse véritablement avec son lecteur : entre mystères, fantastique, monstre et réalité, on ne sait plus vraiment sur quel pied danser. Alexandra Sirowy joue vraiment avec cette frontière, mélangeant indices scientifiques et d’autres complètement abracadabrants. Mais c’est ce qui rend l’atmosphère de ce roman si intense et oppressante.

Je mourrai d’envie de connaître le dénouement de cette histoire. Il me fallait savoir ; j’étais habitée d’une véritable frénésie qui me poussait à enchaîner les pages les unes après les autres. Il m’était impossible de reposer ce roman tant que je n’avais pas les réponses à cette incroyable affaire. A ce niveau là, j’ai été servie. Même s’il reste quelques questions sans réponse, j’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteur termine son roman et l’explication qu’elle apporte. Chacun est libre de croire ce qu’il a envie de croire…

Pour conclure : Dans l’ombre de Stella est un roman qui m’a captivée dès son résumé. Ma curiosité était piquée, et il me fallait découvrir ce qu’il était arrivé à la petite Jeanie. De ce côté là, l’auteur ne m’a pas déçue, et j’ai adoré la façon dont elle a traité son histoire, entre mythe et réalité. Un récit surprenant et haletant qui nous plonge au cœur de l’atmosphère onirique et chimérique de la ville de Savage…
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https://aliceneverland.com/2017/08/28/ces-liens-qui-nous-separent-ann-brashares/

Un nouveau Ann Brashares pour cet été ? Je ne pouvais définitivement pas dire non, surtout que le résumé et la couvertures me parlaient énormément. J’avais donc hâte de lire cette histoire, persuadée d’avance que j’allais passer un bon moment.

Depuis la naissance de Sasha et Ray, ces derniers partagent la même chambre, les mêmes affaires et les mêmes sœurs dans la même maison, mais à une semaine d’intervalle. En effet, le père de Sasha et la mère de Ray ont été mariés avant leur naissance et ont eu trois filles. Mais, après leur divorce, ils ne se sont plus jamais adressés la parole. C’est donc tacitement qu’ils partagent tour à tour cette maison malgré les liens qui les lient et les délient à tout jamais…

J’ai un peu déchanté en découvrant l’histoire. Non pas par cette dernière, mais plutôt par sa construction. En effet, je ne suis pas très fan des narrations à plusieurs points de vue, et, ici, on se retrouve tour à tour dans la tête de tous les membres de cette fratrie assez unique. J’avais donc du mal à saisir les spécificités de chacun des membres, et il me fallait au départ me remettre sans cesse le qui-est-qui dans la tête.

Surtout que la situation est loin d’être simple, et apporte une touche de complexité à l’histoire. D’ailleurs, je regrette que l’auteur intègre l’explication de cette situation que vers la fin car, même si cela expliquait bien des choses, j’ai mis un long moment à prendre l’histoire en main et à en comprendre toutes les singularités des personnages.

Je pensais que l’intrigue allait tourner autour de la romance entre Sasha et Ray. Là encore, je ne pouvais pas plus me tromper, et je trouve au contraire qu’ils sont assez secondaires. C’est plutôt la vie des trois sœurs qui est mise en avant, et j’avais du mal à comprendre pourquoi l’auteur avait eu un tel choix, et surtout vers où elle nous entrainait.

Jusqu’à la dernière partie. Qui m’a littéralement arraché le cœur, et je me suis retrouvée à pleurer durant de longues pages quand j’ai compris. Et je ne voulais pas comprendre. Car de là va découler de nombreuses révélations. Et j’ai trouvé cela cruel de la part d’Ann Brashares d’être aller jusque là pour permettre à cette famille de se relever…

Pour conclure : la dernière partie m’a permis de comprendre pourquoi l’auteur avait construit l’histoire de cette façon. Mais je trouve dommage qu’il faille en arriver jusque là pour saisir toute la force du roman. Car j’ai passé les trois quarts du roman dans une véritable perplexité, et j’ai songé à plus d’une reprise à abandonner ce livre. L’auteur m’a perdue, puis m’a retrouvée de là plus cruelle des façons ; mon cœur s’est brisé avant de se reconstruire et, rien que pour cela, ce livre mérite d’être découvert. Même si, malgré tout, j’attendais autre chose de cette lecture…
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date : 26-08
https://aliceneverland.com/2017/08/25/parole-dun-bad-boy-ana-paige/

Encore une parution Wattpad, encore une déception… Mon avis va être bref car j’ai lu ce livre en ayant une seule idée en tête : le terminer au plus vite pour pouvoir passer à autre chose.

Je sais que les auteurs wattpad ne sont pas pour moi. Oui, je le sais, mais après Follow me back, je me suis dit qu’il pouvait y avoir quelques belles découvertes. Bon malheureusement, ce ne sera pas avec ce livre. Pourtant le résumé m’avait enchantée – comme à chaque fois en fait. Cette possibilité de plonger dans la tête d’un bad boy, de voir l’histoire avec ses yeux alors que d’habitude, on la découvre du point de vue de l’héroïne… Bref, c’est cet aspect quelque peu atypique qui m’a donné envie de lire l’histoire.

Pour moi, le gros point noir dans ce genre d’histoire, ce sont les comportements gamins et puérils des personnages sensés avoir dix-sept ans. De ce côté-là, on repassera. Car, encore une fois, on ressent la jeunesse de l’auteur dans son écriture. Comme si elle fantasmait complètement son histoire, avec un héros de dix-sept ans bad boy de sa classe… Mouais, ou plutôt un vrai petit c** qui ne fait que boire et qui pense avec son service trois pièces. Ma jeunesse n’est pas si loin, mais il me semble qu’on avait d’autres ambitions à cet âge. Mais bon, le gus a de bonnes raisons, puisqu’il cache des blessures qui l’ont marqué à vie (pour faire original).

Les chapitres sont courts, l’histoire se lit rapidement. Et heureusement. Car, en définitive, malgré un résumé plus qu’alléchant qui me faisait diablement envie, je me confirme une nouvelle fois que ce genre d’histoire n’est pas pour moi mais aussi, et surtout, que ce n’est pas parce qu’un récit cartonne sur Wattpad qu’elle se doit d’être publié. L’histoire de base était déjà vue, les personnages puérils et l’intrigue clichée au possible. Malheureusement, je ne pense pas être le public visé ; j’en attendais trop et je suis quelque peu tombée de haut.
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https://aliceneverland.com/2017/08/24/the-mortal-instruments-renaissance-tome-1-la-princesse-de-la-nuit-cassandra-clare/

Quel plaisir de retrouver Cassandra Clare et l’univers de The Mortal Instruments ! Étant une vraie amoureuse de cette saga, je ne pouvais passer à côté de cette nouvelle série dérivée.

La sous série Renaissance prend place cinq ans après les évènements du dernier tome de la série principale. Le monde des Chasseurs d’Ombre est en pleine reconstruction suite aux évènements passés. A l’Institut de Los Angeles, on y retrouve les enfants Blackthorn et Carstairs, devenus orphelins après cette grande guerre. Les jeunes Chasseurs d’Ombres doivent apprendre à se reconstruire malgré les épreuves passées, mais aussi le poids qui pèse sur leurs épaules. Alors, quand de mystérieux meurtres rappellent les circonstances de décès des parents d’Emma Carstairs, la jeune fille et ses amis vont tout faire pour élucider ces mystères.

On pourrait croire qu’avec les neuf livres ayant précédés ce nouvel ARC, Cassandra Clare aurait fait le tour de son univers. Force est de constater que non, loin de là, et que l’auteur arrive encore à nous surprendre sans aucune difficulté. Nouveaux lieux, nouveaux personnages, nouveaux mystères… Ce nouveau tome possède tous les éléments pour captiver une nouvelle fois le lecteur sans aucune difficulté !

Quel plaisir de redécouvrir les personnages, nouveaux héros de cet univers ! La fratrie Blackthorn m’a incroyablement touchée par tout l’amour qui se dégage de ces orphelins. Les liens qui lient ces frères et sœurs sont tout simplement sublimes et on ressent très vite la force qui en lie les membres les uns aux autres. Et que dire du duo formé par Emma et Julian ? Juste par-fait ! Je ne pensais pas que l’on pourrait détrôner celui formé par Clary et Jace, mais je ne vous cache pas que, depuis, mon cœur balance. Cassandra Clare joue parfaitement avec les dualités qui composent nos héros, leurs peurs, leurs angoisses, leurs faiblesses, mais aussi leurs sentiments, purs et magnifiques.

Pour les aficionados des précédents tomes, je vous rassure de suite : Magnus, Clary, Jace, Tessa, Jem & co sont également présents. Certes, par petites touches, mais ils font des passages très remarqués qui permettent d’affirmer les liens entre cette nouvelle série et les deux précédentes. Le monde est petit au sein de l’Enclave, et on va vite s’en rendre compte, pour notre plus grand plaisir.

Quant à l’intrigue, j’avoue avoir eu un peu de mal au départ à me lancer. Plus sombre, plus complexe, et très riche en détails, j’avais un peu de mal au départ à voir où l’auteur nous entrainait. Et puis l’engrenage se met en place et Cassandra Clare ne nous laisse aucun répit : les évènements s’enchainent, les révélations également. De nombreux secrets sont dévoilés, des mystères élucidés, et de nouvelles questions apparaissent.

Pour conclure : pari réussi pour Cassandra Clare avec cette nouvelle série spin off de The Mortal Intruments. L’auteur reprend certes les éléments qui ont fait le succès des précédents livres, mais la recette fonctionne toujours et elle arrive une nouvelle fois à captiver le lecteur. J’ai adoré découvrir une nouvelle facette de l’univers des Chasseurs d’Ombre, j’ai adoré découvrir de nouveaux personnages, de nouvelles familles aux secrets familiaux bien enfouis, et j’ai encore plus adoré le duo de parabatai formé par Julian et Emma. La magie opère une nouvelle fois sans soucis, et j’ai hâte de découvrir la suite des évènements !
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https://aliceneverland.com/2017/08/23/memoire-dange-michele-beck/

Après mon excellente lecture d’ADN vampire, j’étais curieuse de découvrir un nouveau titre des éditions Le gâteau sur la cerise, toute jeune maison d’édition. Surtout que cela faisait un petit moment que je n’avais pas lu d’histoire sur les anges – un être qui a quelque peu disparu de la littérature young adult. Je n’ai donc pas hésité avant de me lancer dans cette nouvelle lecture.

Le postulat de base est plutôt intéressant. Dans un monde où Anges et Démons s’affrontent depuis un millier d’année, certains humains – appelés potentiels – ont la possibilité d’être transformé par les démons ou par les anges. De ce fait, chaque potentiel possède une importance capitale pour les deux camps. Alors quand Lily apprend de Matthew, un ange, qu’elle est une potentielle, une fuite sans merci les attend…

J’ai vraiment beaucoup aimé l’histoire et la mythologie que nous sert l’auteur. Cette possibilité de changer les humains en chasseur ou en gardien est vraiment bien trouvée, et l’auteur réussi parfaitement à nous plonger dans son monde. Surtout qu’elle va bien au-delà de cette simple dualité, et n’hésite pas à enrichir son univers de mille et une façons.

Là où j’ai eu le plus de mal, c’est avec la romance en elle-même. Pourtant, je suis une dingue de romance, et mon petit cœur de midinette s’emballe immédiatement devant les moments fleur bleu. Mais, ici, j’ai trouvé que ça manquait de naturel. Immédiatement, c’est quasiment l’amour fou entre nos deux héros. On ne sait pas vraiment d’où sortent leurs sentiments, ils sont trop soudains. De plus, j’ai trouvé Lily assez naïve dans ses choix et réactions. On lui dit que c’est une potentielle ? Ok. Que Matthias est un ange ? Ok. Elle accepte la situation trop facilement dès le départ, et cela a fait que je suis restée assez détachée du reste de l’histoire.

Pour autant, l’univers de l’auteur est très bien amené. Le rythme est bon, on nous entraine d’actions en rebondissements, les épreuves qui jalonnent le chemin de Matthew et Lily sont nombreuses. Surtout, Michèle Beck ne se cantonne pas aux simples anges et démons et n’hésite pas à intégrer d’autres êtres surnaturels dans son récit. Pour le plus grand plaisir de la fan de fantastique que je suis !

Pour conclure : si je reste plus mitigée sur la romance et l’héroïne de l’histoire, je suis restée fascinée par l’environnement qu’a développé l’auteur. L’univers de Mémoire d’ange n’est pas tout rose, et l’auteur a vraiment fait un travail remarquable à ce niveau là. L’intrigue m’a tenue en haleine jusqu’à la fin, j’étais également curieuse de découvrir comment Matthew avait pu perdre ses ailes. Une série au fort potentiel donc, et j’espère que l’auteur développera ses personnages autant que son univers dans le prochain tome que j’espère étant donné la fin du roman !
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date : 22-08
https://aliceneverland.com/2017/08/21/le-silence-des-sirenes-sarah-ockler/

J’aime beaucoup découvrir les nouveaux titres estivaux qui nous accompagnent durant l’été. En général, ces livres se lisent très facilement et me permettent de m’évader pendant mes vacances. Des histoires simples mais profondes qui sentent bon l’été, c’est tout ce que j’adore. Alors, quand j’ai découvert ce titre, j’ai immédiatement su que ce dernier allait rentrer dans cette catégorie.

Rien que le titre et la couverture me faisaient rêver. J’étais donc curieuse de découvrir l’histoire d’Elyse, devenue muette suite à un accident en mer alors qu’elle se préparait à partir en tournée dans le cadre de sa carrière de chanteuse. Du jour au lendemain, elle perd tous ses espoirs, tous ses rêves, tout son avenir. Brisée, elle s’isole et trouve refuge chez sa tante dans une petite ville de bord de mer. C’est là qu’elle va apprendre tout doucement à se reconstruire et à croire encore en l’avenir.

Cette histoire regroupe tous les éléments qui en font une très belle romance young adult. Sur fond de plage, de paysages dignes de cartes postales, on découvre Elyse, son histoire, ses rêves déchus, ses peurs. On découvre également les autres habitants de cette petite ville portuaire et la manière dont Elyse va se battre, à sa façon, pour faire entendre leurs voix à eux.

Après avoir été séduite par Cet été-là l’été dernier, j’ai donc retrouvé la plume de Sarah Ockler. Elle nous livre une nouvelle fois un récit plein de tendresse et d’émotions dans lequel on observe une jeune fille qui se reconstruit malgré les épreuves. Sorte de réécriture moderne du célèbre conte de La petite Sirène, Le silence des sirènes nous offre un tableau magnifique sur la force, l’espoir et l’amour. Même si certains passages sont assez lisses, j’ai tout de même beaucoup apprécié ce roman qui correspond parfaitement aux lectures estivales.
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https://aliceneverland.com/2017/08/21/la-lectrice-tome-1-traci-chee/

C’est plus qu’intriguée que j’ai découvert ce livre. Je ne savais absolument pas à quoi m’attendre, le résumé était assez intriguant mais ne laissait pas deviner grand chose. C’est donc sans attente spécifiques que je me suis lancée dans ce roman.

La lectrice est un roman vraiment surprenant, même si j’ai eu du mal au départ à rentrer dans l’histoire. Il faut dire que le début est assez long, le temps que l’auteur présente son univers, son intrigue, ses personnages… Beaucoup trop long. Surtout que la construction narrative est assez atypique en son genre. Mais l’auteur m’a vite convaincue, et ce livre s’est révélé bien meilleur au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire.

Le récit se déroule dans un univers fantasy, ce qui n’était pas pour me déplaire puisque je suis très friande de ce genre. Orpheline, Sefia a été élevée par sa tante Nin, jusqu’à ce que ce dernière se fasse à son tour enlever. Sefia va alors se rendre compte que la raison de cet enlèvement n’est autre qu’un livre.

Dans le monde de Sefia, les livres sont tout bonnement proscrits. Personne ne sait lire, ou encore moins écrire. Sefia est donc surprise en découvrant un tel objet. Alors quand elle va réussir à le déchiffrer, c’est un monde infini qui va se dévoiler devant elle.

J’ai beaucoup aimé l’intrigue et le scénario. Traci Chee a réussi l’exploit de me faire énormément douter de ce que je découvrais. Où commence l’histoire, où s’arrête le récit ? La frontière est assez floue, et j’ai beaucoup aimé être déstabilisée à ce point.

J’ai également adoré le personnage de Sefia, tout en intelligence et des plus débrouillardes. Et c’est grâce à sa rencontre avec Archer que j’ai complètement accrocher à l’histoire. Le duo que ces deux personnages forment est tout simplement saisissant. L’histoire s’emballe également avec leur rencontre, et l’auteur nous entraine alors dans une aventure tourbillonnante pleine de rebondissements et de surprises.

La lectrice fut une véritable expérience de lecture inédite, de par sa construction, son histoire mais aussi sa présentation. Si j’étais assez sceptique au départ, je me suis vite rendue compte du potentiel que ce premier tome nous dévoile. Les personnages, l’intrigue, l’histoire… Tout est extrêmement bien ficelé. Je me suis tout simplement régalée !
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https://aliceneverland.com/2017/08/22/la-deferlante-tome-2-la-colere-des-abysses-michael-buckley/

Le premier tome de cette série avait été une véritable surprise. Je ne m’attendais pas à ce que l’histoire m’entraine autant, et j‘avais tout simplement adoré l’univers que j’y avais découvert. Je mourais donc d’envie d’en connaître la suite, surtout après les évènements qui s’étaient produits à la fin du livre précédent…

Pourtant, j’ai mis un moment avant de rentrer dans l’histoire. A vrai dire, toute la première partie est un road trip, une fuite de Lyric, Arcane et Bex. Les évènements se suivent et se ressemblent, j‘avais l’impression qu’il ne se passait strictement rien et que l’histoire n’avançait pas. De plus, si j’avais adoré le personnage de Lyric dans le premier tome, j’ai eu un peu de mal avec elle ici.

En effet, alors que l’on avait entr’aperçu une Lyric forte, volontaire et déterminée dans le premier opus, ici, elle apparaît entêtée, colérique et capricieuse. Je peux comprendre les raisons qui la rendent aussi belliqueuse : recherchée par tout le pays, elle est sans nouvelle de Fathom et ne sait pas ce que sont devenus ses parents. Son seul objectif : obtenir des réponses, et elle est prête à tout pour cela. Et les autres personnages ne sont pas mieux, j’ai eu une furieuse envie de tous les secouer au bout d’un moment…

La seconde partie du roman est plus entrainante, elle apporte des premiers éléments de réponse et on commence à comprendre les engrenages. Lyric se calme un peu, même si elle reste parfois trop déterminée. L’histoire s’emballe d’un coup, après une première moitié qui était assez fade en comparaison. Michael Buckley dévoile un peu plus son monde et c’est l’aspect que j’ai le plus adoré. L’intrigue va crescendo, jusqu’à nous laisser sur une fin qui nous donne irrémédiablement envie de nous précipiter sur la suite.

Pour conclure : ce second tome sert plus de transition : il m’aura fallu un petit moment avant de trouver mon rythme de croisière. Le début du roman m’a laissée un peu dubitative, surtout quand j’ai découvert une Lyric qui m’a agacée par moment. Mais l’auteur réussit à faire monter son intrigue, jusqu’à nous laisser sur un final tout aussi saisissant que dans le premier tome. J’ai hâte de découvrir le dénouement de tout cela !
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date : 22-08
https://aliceneverland.com/2017/08/22/follow-me-back-tome-1-a-v-geiger/

J‘ai toujours un peu de mal avec les parutions wattpad, surtout après les nombreuses déceptions que j’ai eues avec ces nouveaux « auteurs ». Je n’étais donc pas particulièrement attirée par ce titre. Mais, quand j’ai émis mes réserves, la Collection R a réussi à mon convaincre de tenter une nouvelle fois l’expérience. Il m’aura donc fallu quelques temps pour ouvrir ce livre et découvrir cette histoire venue des tréfonds de Wattpad.

Et ce fut une belle découverte. Pas un coup de cœur, mais j’ai beaucoup aimé cette histoire mettant twitter au centre d’une relation. Surtout, j’ai beaucoup aimé la richesse de l’intrigue et la complexité des personnages. Je ne m’attendais pas à lire quelque chose de si abouti et recherché, surtout que le résumé me donnait plutôt l’impression d’une romance assez simple.

Je ne pouvais pas plus me tromper. Car rien n’est simple dans ce roman, loin de là. Nos deux personnages, Eric et Tessa, possèdent une véritable psychologie. J’ai pris connaissance de leurs histoires avec une vraie fascination. Eric, à qui tout réussi, mais qui pourtant déteste l’image de ce qu’il est devenu. Et qui, malgré le fait qu’il n’est jamais une minute pour lui seul, ressent une solitude immense. Une solitude que Tessa recherche, sans vouloir pour autant se couper du monde. Elle a développé une agoraphobie soudaine, et n’arrive même plus à ne serait-ce que toucher la poignée de sa porte sans faire une crise d’angoisse.

Tessa est une fan absolue d’Eric, ce même Eric qui déteste ses fans plus que tout. Tout deux sont pleins d’a priori l’un sur l’autre mais, pourtant, Twitter va leur permettre d’abaisser ses barrières. Ils vont se livrer, petits morceaux par petits morceaux, jusqu’à prendre conscience de l’importance de l’autre.

Une mignonne petite romance en somme. Sauf que, dès le départ, on sait que quelque chose de plus grave s’est passé. En effet, le roman débute par le compte rendu d’un interrogatoire mené par la police auxquels participent Tessa et Eric. Des interludes disséminés tout au long du récit qui nous font vite comprendre qu’il va se produire un événement. On ne peut donc qu’observer en silence la naissance de la relation entre Tessa et Eric tout en sachant dès le commencement que cette dernière va droit vers quelque chose que l’on ne pourra arrêter.

Pour conclure : je m’attendais une nouvelle fois à être déçue, mais Follow me back m’a entrainée de surprises en surprises. Rien n’est simple dans cette histoire, chaque détail à son importance. Tel un thriller, on se rend vite compte qu’Eric et Tessa foncent vers un destin sur lequel ils n’ont plus d’emprise. De ce fait, la tension monte petit à petit jusqu’à devenir insoutenable une fois que l’on comprend l’engrenage qui s’est mis en branle. Pourtant, tout aurait pu bien se finir, mais l’auteur nous laisse un épilogue que je n’avais pas du tout vu venir. Un épilogue qui remet toute l’histoire en question. Inutile de vous dire donc que j’attends la suite avec la plus grande des impatience !
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