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Bibliothèque de Kestrele : Liste de bronze

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Adamas, Maître du jeu Adamas, Maître du jeu
Laurent Ladouari   
Cosplay ! Un roman qui selon moi va faire beaucoup parler de lui, j’en mets ma main à couper !!! Je pari beaucoup sur ce nouvel auteur et cette nouvelle saga qui va faire son entrée dans nos chères petites librairies à partir du 2 janvier prochain. Cosplay, première volution, un titre à première vue assez peu évocateur (« Cos » pour costume et « play » pour jouer), la présentation en quatrième de couverture pourrait également en laisser perplexe plus d’un. Et pourtant ne vous fiez pas à ce petit préambule étrange, car ce livre est une véritable petite bombe !! Et la suite promet d’être encore meilleure…

Dès les premiers chapitres Laurent Ladouari montre le ton, je craignais un peu (je dois l’admettre) de tomber dans un roman compliqué et dans lequel j’allai devoir être très attentive pour bien comprendre le déroulement de l’histoire, et bien pas du tout ! Le style de l’auteur est fluide et percutant, il maîtrise et connait parfaitement son sujet. Le tout se lit à une vitesse ravageuse. Une fois entrée dans le jeu, il est vraiment très difficile d’en sortir !!!

Nous commençons tout d’abord par faire la connaissance des personnages principaux du livre et notamment de la thésarde très intelligente et maligne Katie Dûma. Nous apprenons dès les premières lignes que 1T, une entreprise spécialisée dans la fabrication de microprocesseur, est au bord de la faillite. Elle vient tout juste de se faire racheter par Adamas, un puissant homme d’affaire aux idées loufoques, craint et jalousé par le reste du monde. Né gitan, Adamas est un homme bien énigmatique, le mystère entourant son personnage est vraiment intriguant, et je peux vous assurer que l’on VEUT savoir qui est Zoran Adamas. Sans compter ses brèves apparitions que l’on devine la plupart du temp, car Adamas adore jouer au chat et à la souris avec le commun des mortels. Le tout dernier chapitre m’a cependant permise de mieux le cerner. Mais Zoran Adamas n’est pas le seul personnage mystère de ce roman, et rapidement nous allons faire la connaissance de ses proches collaborateurs qui sont tout aussi incroyables et indéchiffrables que lui.

« Les prédateurs finissent tous de la même façon. Lorsque l’angoisse de disparaitre les abandonne, ils s’empâtent, s’alourdissent, ralentissent. Bientôt quelqu’un prendra leur place et les précipitera du sommet de la chaîne alimentaire où ils étaient trop confortablement assis. » p33

Le personnel de 1T se retrouve brusquement « pris en otage » par l’équipe d’Adamas qui leur demande de participer à un jeu, le Cosplay. Et ce, dans le but de tenter de sauver ou bien de détruire leur entreprise. Le Cosplay est un jeu virtuel. Coiffés d’un casque étrange et de capteurs au niveau des doigts, les participants choisissent un avatar parmi tout un tas de personnages historiques, mythiques ou oniriques. Ils sont alors projetés virtuellement dans un monde de fiction, un univers très proche visuellement des locaux de leur entreprise actuelle. Ainsi cachés derrière leur personnage de fiction, les salariés de 1T n’hésiterons pas à exprimer leur mécontentement. Armés d’armes à feu tous les coups sont permis dans le Cosplay et l’ensemble du personnel ne tardera pas à faire l’étalage des non-dits et des rumeurs les plus folles concernant leurs collègues ou supérieurs. C’est le grand déballage chez 1T, une apocalypse foudroyante et imprévisible la ravage. Et les joueurs les moins populaires se retrouvent vite dans la fosse aux squales…Game over !
Fraîchement recruté à 1T, Katie n’a pas d’autre choix que de participer au Cosplay. Et sans s’en rendre compte, son entrain et son amour pour 1T feront de son personnage de fiction un des principaux leaders du Cosplay.

« Dans l’océan, il y a des requins. Sur la terre, des lions. Dans les cieux, des aigles. Choisis bien ton rôle dans ce drame ! Car celui qui n’est pas lion, aigle ou requin est une proie qui vit dans la peur d’être dévorée. Mais, si le sinistre métier de requin te répugne, pour n’être la proie de personne dans ce bocal, un seul moyen : fais-toi dauphin. Leurs joyeuses assemblées tiennent tous les requins en respect. Ils sont les véritables seigneurs de l’élément marin. » P34

Que ce soit dans le Cosplay ou bien à l’extérieur du jeu, Laurent Ladouari à imaginé tout un panel de personnage vraiment très intéressant. Sans pousser très loin dans leur passé, la description qu’il nous en fait est suffisante pour nous permettre de nous attacher (ou bien de détester) ses personnages. Les chapitres sont assez courts et donnent un bon rythme au roman, le point de vue omniscient nous permet de nous projeter et de saisir avec encore plus de facilité l’univers crée par l’auteur.

S’il fallait néanmoins trouver quelques points négatifs, je dirai que je me suis assez souvent mélangée les pinceaux concernant certains personnages que je n’arrêtai pas de confondre. Car finalement, il y pas mal de personnages à mémoriser. Et en cette période « troublée » d’avant fête j’ai eu beaucoup de mal à trouver le temps de me plonger d’une seule traite dans ce roman, mes coupures répétées ne m’ont certainement pas beaucoup aidées !!! Autre point que je voudrai aborder, (attention ce n’est pas négatif du tout) j’ai été quelque peu déstabilisée car il n’y a pas de repères de temps ni d’espace dans ce livre. Nous ne savons pas à quelle époque nous sommes, ni à quel endroit. Nous savons néanmoins qu’Internet n’existe plus, que la monnaie courante est l’écu, que la ville dans laquelle nous progressons est ceinturée par un mur (dans la zone est en dehors de la zone) après que le monde ait subi une guerre (la guerre du Pacifique), qu’il y a un couvre feu et des règles de sécurité très strictes … Mais à vrai dire nous sommes tellement obnubilés par le sort de 1T et de ses occupants que l’aspect non développé concernant l’époque et la localisation, ne m’a finalement pas plus « titillé » que cela. (je ne serai tout de même pas contre quelques explications supplémentaires par la suite…)

En bref : Ce livre m’a vraiment laissé une très bonne impression ! Ce roman d’anticipation novateur, original et abracadabrant (enfin pas si invraisemblable que cela en fin de compte…) de jeu virtuel pour « sauver » une entreprise m’a vraiment beaucoup plu ! Il y a de l’humour, de l’action, une véritable intrigue, des questions, des tonnes de questions encore suspens… Qui est vraiment Julien ? Et Natacha ? Nemo ? 1T va-t-elle réussir à produire ce qu’elle nous promet ? Adamas est très loin de nous avoir livré tous ses secrets ! Je veux également en savoir plus sur Nonpareil, et Tancrède, et Paul… Bref, avec Cosplay Laurent Ladouari a réussi le pari de rendre passionnant un sujet qui au premier abord peut paraitre ennuyeux. Cosplay est LE petit bijou qu’il faut se procurer dès le début de l’année prochaine !

par alucine
American Housewife American Housewife
Helen Ellis   
Un livre haut en couleur et en noirceur. Des petites nouvelles, toutes aussi étranges les unes que les autres. Vraiment bien aimé!
Batman - Rire et mourir Batman - Rire et mourir
Brian Bolland    Alan Moore   
Je l'ai trouvé bien trop court hélas, à peine le temps d'une virée dans Gotham, et un face à face qui arrive trop, trop tôt. Et malgré tout ce qui en est dit, je m'attendais à plus d'Alan Moore. Le scénario est très simple, même si pas simpliste. Quant au passé du Joker, je trouve ça dommage et pas si particulier. Ça casse un mythe, je pense qu'au final il vaudrait mieux ne rien connaître. La forme du flash-back, comme ça, empêche de se dire que c'est p'tet un autre type, que les infos sont erronées. Non, ça nous est présenté comme la vérité. Et pour un personnage pareil, c'est assez décevant, j'ai trouvé.
Par contre, graphiquement, le comic est exceptionnel, même si l'allure du Joker ne m'emballe pas, mais bon c'est personnel.
Quant à la fin, forcément elle pose question. À méditer, donc.
Babylone Babylone
Yasmina Reza   
Elizabeth, la narratrice, et son mari Pierre ont décidé de faire une petite fête de printemps avec leurs amis. Par manque de chaises, ils demandent aux voisins d’au-dessus, les Manoscrivi, de leur en prêter et de se joindre à la fête. Tout le monde rit, tout le monde s’amuse, jusqu’à ce que Jean-Lino se moque gentiment de sa femme Lydie qui se préoccupe beaucoup trop d’après lui du sort des poulets d’élevage.

Dans la nuit, un meurtre est commis…

Entre la satyre sociale et le roman policier, Yasmina Reza nous décrit cette étrange soirée au travers les yeux d’une femme. Les détails les plus anodins, exacerbés à cause de l’alcool, de la situation, viennent frapper le lecteur, qui attend au tournant, pressentant le drame.

Le roman est bien écrit, même si on a hâte de savoir ce qui va se passer et qu’une fois qu’on y est, on se pose beaucoup de question sur la réaction parfois étrange des personnages. De même la fin du roman ne m’a pas totalement convaincu, il manque peut-être une chute pour redonner du piment à l’ensemble de l’histoire.

Donc un roman plutôt sympa, qui se lit bien, avec une intrigue intéressante, mais il m’a manqué un petit je-ne-sais-quoi qui l’aurait rendu vraiment inoubliable !

par heleniah
La Vie sexuelle des écrivains La Vie sexuelle des écrivains
Iman Bassalah   
Si la plume érotisée d'un Houellebecq, d’une Angot ou d’une Despentes fait aujourd’hui s’envoler les tirages, qui imagine Alphonse Daudet, l’auteur des Lettres de mon moulin, raconter à Flaubert, lors d’un dîner chez Zola : « Il me faut pour jouir, contre ma chair, la chair de deux femmes, l’une que je manie et l’autre qui mange le derrière de celle que je tripote » ?

Mystérieuse, sulfureuse, fantasmée ou exacerbée, la sexualité des écrivains, a fortiori des plus grands, a longtemps été interdite, censurée voire niée, la figure du génie créateur imposant à tous l’image d’un être soumettant toute sa vie et ses forces à la seule littérature. Pourtant…

Elles s’appellent Colette, Duras, de La Fayette ou George Sand. Ils s’appellent Hugo, Simenon, de La Fontaine ou Proust. À travers leurs passions sensuelles, leurs désirs et leurs fantasmes, Iman Bassalah nous offre un portrait intime inédit, parfois sulfureux, toujours passionnant, de ces grands auteurs de langue française.

La sexualité de ces femmes et de ces hommes nous raconte beaucoup de leur histoire, de leur temps, de leur style, de leurs failles… et bien sûr de leurs destins d’écrivains.

par Aero-Sol
Life of the Party Life of the Party
Bob Kealing   
Before Mary Kay, Martha Stewart, and Joy Mangano, there was Brownie Wise, the charismatic Tupperware executive who converted postwar optimism into a record-breaking sales engine powered by American housewives. In Life of the Party, Bob Kealing offers the definitive portrait of Wise, a plucky businesswoman who divorced her alcoholic husband, started her own successful business, and eventually caught the eye of Tupperware inventor, Earl Tupper, whose plastic containers were collecting dust on store shelves.

The Tupperware Party that Wise popularized, a master-class in the soft sell, drove Tupperware's sales to soaring heights. It also gave minimally educated and economically invisible postwar women, including some African-American women, an acceptable outlet for making their own money for their families—and for being rewarded for their efforts. With the people skills of Dale Carnegie, the looks of Doris Day, and the magnetism of Eva Peron, Wise was as popular among her many devoted followers as she was among the press, and she become the first woman to appear on the cover of BusinessWeek in 1954. Then, at the height of her success, Wise's ascent ended as quickly as it began. Earl Tupper fired her under mysterious circumstances, wrote her out of Tupperware's success story, and left her with a pittance. He walked away with a fortune and she disappeared—until now.

par Kestrele
Le coeur de Berlin Le coeur de Berlin
Élie Maure   
Simon ne vit que pour le temps qu'il consacre à l'écriture et au vélo. À la mort de son chien, ses repères s'effritent, et lentement remonte à la surface le souvenir de Béatrice, sa sœur depuis longtemps disparue et dont il était autrefois si proche. Convaincu qu'elle se trouve encore quelque part, il décide de retrouver sa trace et de refermer le cercle d'injustice créé autour d'elle. Il trompe l'ennui d'un été caniculaire en reconstituant le vénéneux récit familial à travers ses souvenirs et l'évocation de son enfance vécue en Algérie. Mais il se lance aussi dans une quête plus profonde, celle de l'identité d'un fils construit à partir d'un père qu'il ne connaît pas. De choses tues en révélations, de personnages brisés en être dédiés à la vie, Le cœur de Berlin brosse dans un style intimiste et émouvant un portrait cru du mal parfois fait aux siens, du désir d'exister et des conséquences du mensonge

par Kestrele
Opération Sweet Tooth Opération Sweet Tooth
Ian McEwan   
Une histoire d'influence. Cela ressemble au début à un livre sur l'espionnage. Une femme est chargée d'appater un écrivain en mal d'inspiration quoique prometteur , afin qu'il écrive et publie dans le sens soubhaité. Le début accroche difficilement expliquant les arcanes d'une agence de renseignements. Mais l'histoire bascule: la personne belle et intelligente, adressée à l'auteur est d'abord séduite par la lecture de ses textes déjà publiés, puis par l'auteur lui-même. Une histoire d'amour qui se termine par une fin splendide qui récompense le lecteur d'avoir été jusqu'au bout.

par Mietje
1984 1984
George Orwell   
Effarant comme on peut facilement relier l'intrigue avec la néo-société d'aujourd'hui. Effrayant aussi, mais quelle histoire ! Et quel auteur ! Ce livre m'a donné envie de lire des livres plus littéraires, moins étiquetés comme 'livre pour jeune'

par Romaiin
Saga Saga
Tonino Benacquista   
Les pages s'enchaînent et pas un suel instant le lecteur peut être distrait par autre chose. Il s'agit d'un livre dense. LEs personnages nous entraînent dans leur sillage. On est porté. On a envie d'aller plus loin. Ne pas éteindre la lampe de chevet pour lire encore un chapitre. Voilà une belle aventure littéraire.