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Commentaires de livres faits par Kevin-55

Extraits de livres par Kevin-55

Commentaires de livres appréciés par Kevin-55

Extraits de livres appréciés par Kevin-55

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ArènA écrit par Kevin Tondin
date : 25-06
Pour Cam, cette révélation fut tout aussi douloureuse que si on lui avait planté une lame en plein cœur. D’un bond elle se leva du lit avant de s’accroupir pour se mettre à la hauteur de son ami, toujours assis.
– De quoi tu parles ?
Nate inspira un bon coup avant de lui raconter :
– Je ne veux pas vivre dans un pays dans lequel on fait s’entretuer des jeunes gens innocents, c’est contraire à ma façon d’être. Quand j’ai su que c’était enfin au tour de Neuchâtel de participer à ArènA, j’avais prévu de me porter volontaire.
– Et pourquoi tu ne l’as pas fait ?
Cam posa une de ses mains sur le genou du garçon pour garder l’équilibre.
– J’en sais trop rien. Quand j’ai reçu la lettre pour ma présélection au jeu, j’ai laissé le destin choisir à ma place : soit j’étais sélectionné et mon sort sur cette Terre était fixé, soit mon nom n’apparaissait pas et ma vie continuait. Mais j’ai été choisi, le destin en a décidé ainsi. Je ferai donc tout mon possible pour qu’un maximum d’entre nous termine les jeux vivants, mais moi, je n’en ferai pas partie, d’une manière ou d’une autre.
– Mais et tes parents ? Tu as pensé à eux ?
À nouveau, Dervey haussa les épaules.
– Je n’ai plus que ma mère, par contre elle, il lui reste encore un fils, dont elle est très fière, ainsi qu’une fille, ce n’est donc pas comme si elle devait se retrouver toute seule. Et de toute façon, je lui ai écrit une lettre dans laquelle je lui explique tout. Si elle m’aime, elle comprendra.
Cam, malgré son fort besoin de trouver une parade aux propos de son camarade, se résolut à se taire. Son ami était bien décidé à aller au bout de ses convictions, et rien de ce qu’elle dirait ne le ferait changer d’avis, elle en était sûre.
Devant le silence de la jeune femme, Nate lui passa tendrement une main derrière la tête avant d’appuyer son front contre le sien, gardant cette position pendant quelques instants, les yeux fermés. La peau de Cam se réchauffa de plus en plus, tandis que sa respiration se fit haletante.
À cet instant, une profonde amitié naquit entre les deux Neuchâtelois qui partageaient la même peine, celle du meurtre, et le jeune homme aux lunettes, tout comme la jeune fille rousse, surent que cette amitié durerait pour toujours.
Même dans la mort.
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ArènA écrit par Kevin Tondin
date : 25-06
Durant un court instant, les deux jeunes hommes ne bougèrent pas, se contentant de se jauger du regard puis, sans crier gare, tous deux se ruèrent en direction de l’arme ; étant plus proche, Léo parvint à s’en saisir en premier et porta immédiatement un coup à son adversaire ; malheureusement, celui-ci se montra plus prompt à réagir et heurta le Neuchâtelois de plein fouet. Léo, le souffle coupé, fut propulsé contre le mur, la batte toujours dans la main ; conscient que chaque minute lui était comptée, il se remit rapidement de ses émotions puis expédia un coup de pied dans le torse du Zurichois qui s’était légèrement écarté après sa ruade ; le coup le fit trébucher contre l’armoire métallique qui se trouvait juste derrière lui. Profitant de la déstabilisation de son adversaire, Léo se précipita sur lui et lui asséna un coup de batte ; hélas, Dieter n’était pas un novice dans le combat au corps-à-corps : il fit un bond en avant de sorte que seul le bas de la batte l’atteignît et non le barbelé, et si la douleur fut bien présente, cela ne l’arrêta pas pour autant.
Immédiatement, Dieter attrapa les mains de Léo qui tenait toujours la batte, puis pivota à 180° après avoir rassemblé toutes ses forces ; surpris par la force centrifuge, le Neuchâtelois lâcha son arme avant d’être projeté à son tour contre l’armoire métallique, ce qui l’étourdit.
Ni une ni deux, Heinrich, qui était désormais en possession de la batte, frappa son opposant au visage à de multiples reprises, et après une brève mais violente correction, le crâne de Léo ne fut plus qu’une purée sanguinolente de cervelle dans laquelle se mélangeaient du sang et des morceaux d’os.
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ArènA écrit par Kevin Tondin
date : 25-06
La jeune femme s’endormit ensuite presque aussitôt, comme si le fait d’avoir raconté son passé l’avait vidée de toutes ses forces ; et à voir son sourire, elle semblait avoir retrouvé la paix, du moins, temporairement.
Avant de dormir lui aussi, Sartoris observa la jeune femme illuminée par le clair de lune. Elle avait tant souffert entre la perte d’un frère qu’elle aimait, mais qui lui avait toujours fait de l’ombre, le rejet d’un père qui la reniait, mais pour qui elle était prête à sacrifier sa vie pour lui prouver son amour, un garçon, son premier amour, qui s’était joué d’elle, et Chris, à qui elle venait de déclarer ses sentiments, mais qui l’avait rejetée. Et pourtant, elle était là, à côté de lui, à dormir avec le sourire.
Il n’y avait pas de doute : Ashley était certainement la fille la plus merveilleuse que Chris eût croisée dans ce monde, et ils auraient très bien pu finir ensemble s’ils s’étaient connus dans d’autres circonstances.
Elle méritait le bonheur, et Chris se promit de tout faire pour qu’elle y parvienne.
Sur ces belles pensées, il s’endormit à son tour, ses bras étreignant toujours le corps de la jeune femme.
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date : 22-11-2018
"Leurs mains se joignirent pendant que les deux rivaux se jaugeaient en silence, puis Mélody donna le top.
Aussitôt, Lévine contracta ses muscles et appuya de toutes ses forces contre le bras de la jeune femme. Il concentra toute son énergie et rassembla toute la puissance dont il fut capable ; il cria même pour se donner du courage. Ce faisant, il ferma également les yeux afin de ne pas être distrait par ceux qui l’entouraient.
Après quelques longues secondes, il appuyait toujours aussi fort, grimaçant sous l’effort. Il fronçait tant les yeux que ceux-ci ne furent bientôt plus qu’une mince ligne.
Quand il rouvrit les yeux, ce fut pour réaliser que malgré tous ses efforts, son bras n’avait pas bougé d’un pouce : Océane avait tenu bon et n’avait même pas dû beaucoup forcer pour contenir la puissance de son opposant.
- Mais que… comment c’est possible ? s’exclama-t-il, surpris.
- À mon avis, déclara Océane en arborant un large sourire en voyant la mine déconfite du jeune matheux, tu m’as sous-estimée.
Puis, comme pour confirmer sa déclaration, Océane abattit d’un coup sec le bras de Lévine qui claqua sur la table.
- Victoire d’Océane ! annonça Mélody à la cantonade.
Toutes les filles vinrent ensuite auprès d’Océane et l’entourèrent, lui gratifiant plusieurs mots de félicitations. Lévine, quant à lui, était toujours assis, observant sa main, incrédule. "
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date : 22-11-2018
"Pourquoi tu dis ça ? lui demanda Gabriel, perplexe.
Bastien poussa un soupir à fendre l’âme.
- Parce qu’un jour j’ai aimé une fille de toutes mes forces et que je l’ai bien regretté.
Tout en parlant, il avait fixé, d’un regard lointain, comme perdu dans une vague de nostalgie, une bague passée autour de son annulaire.
- Bah, je connais bien Emma et je sais qu’elle ne me ferait jamais une chose pareille.
- En es-tu bien sûr ?
Devant cette question aussi cinglante que surprenante, Gab ne sut quoi répondre.
Bastien avait vécu quelque chose de douloureux qui l’avait changé à jamais.
Mais quoi ?"
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date : 22-11-2018
"Wilhem Dietrich se pencha ensuite en avant, de sorte que son imposante bedaine écrasât davantage sa prise, pour lui lécher le visage avec sa langue râpeuse.
Nathalie émit bien quelques geignements plaintifs, mais ceux-ci furent rapidement étouffés par la main qui était toujours collée contre sa bouche.
Quand il eut léché tout le visage de sa victime, Wil retira sa langue avant de coller ses lèvres gercées contre celles de Nathalie. Il lui fourra profondément sa langue dans la bouche, l’étouffant de plus en plus.
Finalement, il attrapa la langue de la monitrice avec ses dents puis tira aussi fort qu’il pût, arrachant un gros morceau sanguinolent qu’il avala goulûment après l’avoir mastiqué bruyamment.
La bouche en sang, Nathalie essaya de dire quelques choses mais la mutilation de sa langue ne lui permettait plus de s’exprimer ou même de pousser des cris."
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