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Bibliothèque de Kheopsia : Mes envies

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Fucking Love, Tome 1 : For Play Fucking Love, Tome 1 : For Play
Amélie C. Astier   
http://www.voluptueusementvotre.fr/2018/01/fucking-love-1-for-play-amheliie/

Écrire un MM dans le milieu pornographique était déjà osé. Y ajouter un acteur hétéro aux idées bien arrêtées plutôt risquées, mais c’est un défi qu’Amheliie a relevé avec brio mêlant érotisme et intensité.

Fucking Love… Tout un programme pour un livre au premier abord provocant, mais qui se révèle être tellement plus que ça. En lisant le résumé, on peut se dire que voilà du porno gay, on tombe dans la facilité et c’est bien là tout le talent de l’autrice qui en a fait un roman bouleversant, mais surtout terriblement addictif.

Bien sûr les scènes osées sont présentes, il ne saurait en être autrement vu le sujet abordé, mais elles sont évoquées avec tellement de naturel, tellement de normalité qu’on se laisse guider à travers les pages au rythme de l’alchimie incroyable qui se dégage de notre duo. Cette histoire est totalement différente de ce à quoi je m’attendais : à la fois torride à souhait et d’une tendresse inouïe. J’ai ressenti des sensations et des émotions incroyables durant cette lecture. Il faut absolument découvrir cette romance.

J’ai adoré suivre l’évolution de la relation entre Jax et Dereck au fil des mois. Entre excitation, incompréhension, complicité et envie, on apprend à connaître ces deux hommes que tout oppose ou presque. Plus les chapitres défilent plus la tension devient palpable entre eux. Leurs échanges sont fluides, simples presque évident, mais il se développe un vrai besoin viscéral de l’autre qui fait que l’on retient son souffle minute après minute. On dit que les contraires s’attirent et je peux vous garantir que ces deux-là s’emboitent à la perfection.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’est bien mal connaitre Amheliie qui a su exploiter son texte de fond en comble. Elle n’hésite pas à évoquer tous les aspects de l’univers pornographique du plus respectueux au plus extrême, du plus passionné au plus trash. Elle provoque, attise, dévaste en insérant à son récit une suite d’éléments sombres qui menace de tout faire voler en éclat. Je n’ai pu que m’accrocher à mon livre et me laisser porter par les révélations et les multiples rebondissements.

Enfin, je finirai en vous disant que Fucking Love n’est pas un simple MM, c’est une très belle leçon de vie. Aimer quelqu’un ce n’est pas aimer un genre. On aime une personne pour ce qu’elle est et non ce qu’elle représente. L’amour, le vrai ne se définit pas, il se vit.

Vous dire qu’attendre le prochain tome est dur serait un euphémisme tant il me tarde de savoir ce qu’il advient de notre couple. Il faut cependant rester forte et prendre son mal en patience.
Royal Saga, Tome 1 : Commande-moi Royal Saga, Tome 1 : Commande-moi
Geneva Lee   
Découvrez notre avis en intégralité (Les + et les -) sur : http://wp.me/p6618l-4rm

LECTURE COMMUNE
(Helle) : Tu en es où de notre lecture commune ?
(Marina) : Un quart du livre, le prince est sur le point de sauter l’héroïne. Moi qui croyais que c’était un historique, j’étais à côté de la plaque.
(Helle) : Je l’ai presque terminé, je n’arrive pas à le lâcher. Par contre, on voit clairement l’influence de « Grey »
(Marina) : Ah bon ? Oui, peut-être… Pour le moment, il est plus SM de « Sa Majesté » que « Sado Maso », mais tu as peut-être raison. Il fait Bad Boy le prince, il a l’air du style à lui coller une fessée.

Un quart d’heure plus tard :
(Marina) : Oh putain oui, tu as raison : il garde la chemise ! Il va nous faire le coup des cicatrices de GREY…
(Helle) : Ouais…. Et ça casse le truc un mec à poil avec un tee-shirt.
(Marina) : Tu m’étonnes… Un mec la teub à l’air, c’est tout nu… Sinon ça casse le fantasme quand tu le visualises… Mais il est chaud bouillant, on lui pardonne.

Une heure plus tard :
(Helle) : Je vais me poser pour le terminer. Je suis à fond dedans.
(Marina) : M’en parle pas, j’en suis à la moitié et je suis en mode « Ne pas déranger ». Je sais déjà que je ne pourrais pas le lâcher avant de l’avoir terminer.
(Helle) : C’est ça !!! C’est le genre de livres, t’es trop contente de le lire en week-end pour ne pas être obligé d’arrêter ta lecture pour aller bosser.
(Marina) : Tu m’étonnes !!! J’adore !
(Helle) : Pareil ! Mais beaucoup vont critiquer les similitudes avec GREY
(Marina) : On s’en fout, on a l’habitude d’être à contre courant… Et puis, j’ai adoré GREY, alors j’assume totalement d’aimer celui-là !!

Deux heures plus tard :
(Marina) : Putain, Heeeeeelle !!! Tu aurais pu me prévenir pour cette fin ! Il est minuit et il me faut un défibrillateur tellement j’ai le cœur qui bat à 100 à l’heure !!! On va être obligées d’attendre le 9 juin pour la suite ???? Sniiiiiifffff….. Comment je fais pour m’endormir maintenant ?????
(Helle) : Ch’ais pas… Comptes les moutons ? J'ai de la compagnie ce soir pour m’aider à trouver le sommeil, donc ça devrait aller pour moi…

THIRDS, Tome 1 : Contre vents et marées THIRDS, Tome 1 : Contre vents et marées
Charlie Cochet   
Ty et Zane la relève ?

Même si ce duo ne remplace pas Ty et Zane dans mon cœur je dois dire que j’ai adoré ce nouveau tandem de super policiers !

Nous avons d’un côté les Therians, des shifters qui sont le résultat de la mutation d’un virus (ou plutôt du remède dudit virus – mais ceci est expliqué au début du livre) et d’un autre côté les humains. Les deux espèces cohabitent tant bien que mal. Certains Therians refusant leur part humaine et certains humains faisant de la discrimination, ne voyant dans les Therians que des animaux. Le THIRDS est une unité gouvernementale composée d’agents humains et Therians et qui intervient quand un shifter est impliqué.

Dex est une nouvelle recrue du THIRDS qui a la lourde tâche de succéder à Gabe, tué dans ses fonctions un an auparavant et qui doit former une paire avec Sloane Brodie, un jaguar, ex-partenaire et ex-amant de Gabe. Son intégration ne se fera pas sans difficulté, Dex étant une grande gueule arrogante et Sloane voyant d’un très mauvais œil l’arrivée de ce nouveau coéquipier un peu trop sûr de lui et un peu trop tentant à son goût. De frictions en provocations, ces deux-là vont se chercher et finir par se trouver, pour notre plus grand plaisir évidemment ! Mais le fantôme de Gabe n’est jamais loin et alors que Sloane lutte contre un sentiment de culpabilité pour éprouver de l’attirance envers quelqu’un d’autre, Dex tente de réapprendre à son partenaire le goût du rire et de la vie.

J’ai vraiment adoré Dex qui est très attachant malgré son côté tête à claque. Il m’a fait beaucoup, beaucoup rire (il m’a un peu fait penser à Ty par certains aspects). Sloane est plus froid, plus réservé même si Dex parvient peu à peu à craqueler sa carapace. Cependant il est loin de nous avoir révélé tous ses secrets sur ses origines et son passé et j’ai hâte d’en apprendre plus sur lui. Il y a également tous les membres du THIRDS, tous différents, tous intrigants dont certains auront droit à leur propre histoire (Ash et Cael notamment d’après ce que j’ai pu lire).

C’est une entrée en matière intéressante et prometteuse mais qui n’évite malheureusement pas quelques défauts comme le « méchant » que j’ai découvert assez rapidement et certains passages explicatifs qui sont sûrement importants mais qui m’ont moyennement intéressés (je pense en particulier aux descriptions de l’équipement et aux armements qui composent la tenue des agents du THIRDS - en fait, pour être honnête j’ai été larguée à ces passages et jai pas tout compris).

Quoiqu’il en soit et hormis ces deux détails j’ai adoré ce 1er tome, qui laissent beaucoup de points en suspens et dont la fin, avec une menace qui pèse sur le THIRDS, nous donne envie de lire la suite immédiatement.

Bref c’est presque un coup de cœur.
Et j'adore la couverture que je trouve très réussie.

International Guy, Tome 1 : Paris International Guy, Tome 1 : Paris
Audrey Carlan   
Voilà une série que j’attendais avec impatience, curieuse de découvrir le nouveau feuilleton mensuel d’Audrey Carlan. Calendar Girl m’avait laissé un assez bon souvenir, malgré quelques défauts qui m’avaient bien fait grincer des dents. Malgré tout, j’avais envie de découvrir ces International Guy…

Parker, Bo et Royce ont formé leur entreprise, International Guy, qui propose de multiples services à ceux qui peuvent y mettre le prix. Parker, le Dream Maker, s’occupe de coacher les clients en matière de vie et d’amour ; Bo, le Love Maker, se charge de vous relooker de la tête aux pieds. Quant à Royce, Money Maker, il transforme en argent le moindre dossier qu’on lui confie. Leurs missions, aussi différentes les unes que les autres, les poussent à voyager aux quatre coins du monde. Parfois seul, parfois à eux trois, quand la situation l’exige.

Ici, je vais vous parler simultanément des deux tomes, que j’ai enchainés. Et heureusement que les deux sortent le même jour car, si je n’avais pas eu le second opus immédiatement sous la main, je ne sais pas vraiment si j’aurais continué la série.

Sur le principe, l’histoire est sympa. J’aime beaucoup les personnages de Bo et de Royce qui apportent un vrai potentiel à l’entreprise. C’est avec Parker, le Dream Maker, que j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal. Dès le départ, ça ne la pas fait, du tout du tout, et ce sentiment n’a pas vraiment disparu au cours de ma lecture.

Il faut dire qu’avec Sophie, la cliente du premier opus, ce n’était pas évident non plus. La jeune femme est une petite chose toute tremblante, toute fragile, qui est là pour apprendre de ces trois mâles virils qui vont la transformer profondément en deux temps, trois mouvements. Même pas une semaine pour « transformer » une femme peu sûre d’elle en une croqueuse d’hommes ? J’ai eu du mal à avaler tout ça. Surtout que, nous présenter une femme qui ne peut réussir dans son travail que si elle porte des talons de douze centimètres ou des tenues sexy… J’ai eu un peu mal à mon féminisme…

Mais l’histoire reste plaisante, l’écriture d’Audrey Carlan, toujours aussi addictive, fait le job et, finalement, ce n’est pas vraiment ce qui m’a le plus dérangé.

Comme je le disais, c’est avec Parker Ellis que ça coince. Bo et Royce, au moins, sont directs dès le départ : ils aiment les femmes, ils profitent de leurs charmes et ne le cachent pas. Parker, lui, est soit disant le gentleman par excellence… qui va pourtant emballer les deux premières clients dès le premier jour. Et, pour quelqu’un qui dit ne jamais, jamais avoir couché avec les clientes, bizarrement, c’est ce qui va lui arriver dans les deux premier opus.

Bon, soit. Après tout, c’est de la new romance et, après Calendar Girl, je ne m’attendais pas à quelque chose de tout sage non plus. Mais Parker est une suffisance hallucinante qui m’a fait secouer la tête à de nombreuses reprises. Soit disant le meilleur dans son domaine – même si je n’arrive pas à comprendre à quoi il sert vraiment. Bo et Royce ont des positions bien définies. Parker, lui… Je cherche toujours à comprendre en quoi les leçons de vie qu’il donne sont si indispensables puisque, à part ses parties de jambes en l’air, on ne voit pas trop ses fameuses leçons de vie.

Je me rends compte que ma chronique peut paraitre assez négative. Comme je le disais, si je m’étais arrêtée au premier tome, je ne sais pas du tout si j’aurais continué la série. C’est avec le second tome qu’Audrey Carlan a su susciter mon intérêt pour sa série en installant les prémices d’un fil conducteur à la Mia/Wes. C’est mignon et intéressant et, si ça n’a pas vraiment atténué mes griefs contre Parker, j’avoue qu’Audrey Carlan m’a ferrée et que je suis dorénavant curieuse de voir comment leur histoire va pouvoir s’installer durant les dix mois restants.

Surtout, j’aime vraiment les personnages de Bo et Royce qui, à eux deux, me donnent vraiment envie de voir ce que ça va donner pour ce trio d’amis. Si on enlève l’ego surdimensionné de Parker envers les femmes (oui, oui, promis j’arrête avec lui…!), on sent toute l’amitié fraternelle qui les lie tous les trois. Je suis là aussi curieuse de voir ce que ça va donner pour la suite, si Audrey Carlan va réussir à faire tourner ses effectifs et à ne pas tomber dans la redondance. Mais, après Calendar Girl, je lui fais confiance pour nous surprendre là où on ne l’attend pas… Série à suivre donc…!

https://aliceneverland.com/2018/07/12/international-guy-tomes-1-2-paris-new-york-audrey-carlan/


par Kesciana
Le Tournoi des Immortels, Tome 1 : Le Véritable Ennemi Le Tournoi des Immortels, Tome 1 : Le Véritable Ennemi
Lucie Goudin   
J’ai beaucoup aimé ce roman, il m’a transporté dans un autre univers. Les personnages sont touchants même si au début j’ai eu du mal avec l’arrogance d’Elthan, par la suite je l’ai trouvé attachant. C’est tout à fait le style de livre que je suis capable de conseiller à mes amis sans soucis. La fin me laisse vraiment pantoise, elle est beaucoup trop rapide à mon goût.

J’ai mis quelques chapitres à rentrer dans l’histoire, mais le scénario est bien ficelé ! L’intrigue est prenante, on cherche à connaître la suite. Une fois rentrée dans l’histoire, on ne veut plus qu’elle se finisse !

La romance se fait petit à petit et c’est plaisant ! Elle est bien travaillée ce qui la rend plus probable et attachante.

Les personnages ont de sacrés caractères, affirmés, têtes de mules, réfléchis… Ils sont vraiment bien construits et donnent du piquant à l’histoire.
Le Contrat, Tome 1 Le Contrat, Tome 1
Tara Jones   
J'ai eu envie de m'arrêter déjà en lisant les clauses du contrat au tout début... Pourquoi, mais pourquoi ne l'ai-je pas fait ?!?

Alors en fait, nous avons tout ce que je déteste dans ce livre estampillé "romance" (et qui ne mérite absolument pas ce titre) :

- une héroïne girouette qui passe du "j'ai envie de lui taper dessus" à "je mouille ma culotte pour lui" toutes les trois pages ;

- un "héros" agressif, méprisant, rabaissant, humiliant, harceleur, obsédé, qui ne manque pas de rappeler à chaque moment à la femme qu'elle n'est qu'une chose qui lui appartient et qu'elle doit obéir à chacune de ses lubies ;

- un contrat d'esclavage (de mariage, arf ! laissez-moi rire, au vu des clauses, c'est clairement de l'esclavage => l'une d'elle dit par ex. qu'elle n'a pas droit de se refuser à lui s'il veut la culbuter, donc il a le droit de la violer en gros) ;

- des actes charnels forcés, de la violence gratuite, et surtout, de la violence contre l'héroïne (la fessée, faite TOTALEMENT sans consentement) ;

- un pseudo-mystère planant sur la vraie raison du contrat mais qui doit être bien bateau et n'excuse en rien le comportement de Lancaster envers Angeline.

Aucune chance que je lise la suite !
Et je trouve que la violence verbale et physique est beaucoup trop banalisée dans les romances. Je vois une différence entre deux caractères qui s'affrontent (comme dans "Beautiful Bastard" ou "Attrape-moi... si tu l'oses") et d'autres comme celui-ci.


PS : J'ai entendu parler des accusations de plagiat qui pèsent sur ce livre, j'ai donc fait quelques recherches...
Il est vrai que la fanfiction dite originale (qu'on peut trouver ici : https://m.fanfiction.net/s/7178957/1/Le) présente vraiment beaucoup de similitudes avec ce bouquin... En tous cas, à mes yeux, la notion de plagiat est justifiée à ce stade de ressemblance !
Tara Jones est donc une "autrice" bannie de ma liste de lecture définitivement !

par Vitany
Reese et Mase, Tome 1 : Don't go Reese et Mase, Tome 1 : Don't go
Abbi Glines   
(Lu en VO) Encore un délicieux Abbi Glines ! Je suis toujours aussi convaincue par cette série ensoleillée. Je ne m'en lasse pas !
J'ai adoré les deux protagonistes et leur histoire qui monte crescendo. Comme dans chaque tome on retrouve les autres héros et c'est ce qui fait qu'on se sent si bien en lisant cette série ! A lire sans modération (public +18 bien sûr) et j'enchaîne sur la suite en VO !

par Ginny10
Perfection, Tome 1 : Dangerous Perfection Perfection, Tome 1 : Dangerous Perfection
Abbi Glines   
Difficile d’échapper au premier né de la collection &moi. Depuis quelque temps, il me nargue sur les réseaux sociaux, alors quand j’ai vu qu’une masse critique se préparait sur Babelio, je n’ai pas résisté et j’ai plongée tête la première pour saisir l’occasion de pouvoir enfin découvrir cette merveille. Sans surprise Abbi Glines, m’a emporté avec une plume simple et addictive dans un univers plus adulte que ce dont j’étais habituée dans ses précédents romans et je m’y retrouve davantage.

Della Sloane est une jeune femme abîmée par la vie, son passé douloureux l’enfonçant un peu plus chaque jour, elle décide de partir en road trip, grâce à l’aide de sa meilleure amie Braden. Au cours de son voyage en solitaire, elle rencontre le sexy Woods Kerrington. Alors que rien ne les amenaient à se rencontrer, ils passent la nuit ensemble. Au petit matin, chacun reprend séparément le cours de sa vie, sans projet de se revoir. Pourtant, alors qu’ils pensaient ne jamais se revoir leur chemin va de nouveau se croiser à Rosemary Beach dans le country club de la famille Kerrington.

Lorsqu’elle a débuté son voyage, c’était une manière de se prendre en main, se reconstruire seule, sans être porté à bout de bras par Braden. Son personnage m’a captivé tellement il est élaboré et complexe. Sa rencontre avec Woods, c’est un peu une bouffée d’air frais pour elle, une échappatoire qui lui a permis de s’évader. Lorsqu’elle est avec lui, elle semble heureuse sans faire semblant. Pourtant, sous ses sourires se cachent une mélancolie que ses yeux bleus trahissent. Ses yeux, qui laissent entrevoir une personne rongée par un passé tellement envahissant, qu’elle n’arrive pas à avancer malgré les années écoulées. Pourtant j’ai le sentiment que son passé n’a été que survolé.

Della est très intrigante, dès le départ j’ai eu cette impression qu’elle découvre la vie. Elle a un côté naïve, mais dans le bon sens. J’ai tout de suite ressenti l’envie de la protéger, la soutenir lorsqu’elle s’effondrait. Elle a ce petit côté enfantin, qui la rend douce et gentille. Elle s’est lancée dans ce road-trip avec l’objectif de se découvrir et aussi accepté une part d’elle. Il y a 3 ans, un drame s’est produit dans la vie de Della qui l’a fragilisée, aujourd’hui son voyage répond à son besoin d’autonomie.

Woods il est la définition même du personnage qui m’a agacée et pourtant, j’éprouve une certaine affection pour lui. Il donne l’image de l’homme parfait, tant physiquement que dans sa vie. Pourtant, si on gratte un peu, on découvre un personnage pris au piège par sa famille. Il a réussi à me mettre hors de moi, ses relations avec son père sont chaotiques, il se laisse totalement dominer et ça le met dans une position d’infériorité. On éprouve une part de compassion de le voir se laisser bouffer, mais c’est tellement agaçant d’être impuissante. Il aurait mérité des bons coups de pieds au cul !

Au-delà de la relation (plutôt survolé) entre les personnages, on découvre les terreurs nocturnes de Della. Par l’intermédiaire des flash-back, on obtient des réponses sur son passé et les émotions dans ces scènes sont fortes, j’en la boule au ventre en découvrant son histoire. On s’attend au pire, c’est à la fois enivrant et déstabilisant. Une part de curiosité s’insinue découvrir son histoire devient indispensable. L’écriture est tellement addictive, qu’on se retrouve à devoir fermer son livre alors qu’on en a tellement pas envie, que s’en est terriblement frustrant de devoir le poser pour dormir.

Une lecture prenante, avec des secrets qui planent entre les héros, le passé de Della aurait mérité qu’on s’y attarde davantage selon moi. Je voulais surtout voir enfin le bonheur éclater et beaucoup de réconfort pour nos héros. J’aime la manière dont les liens se sont tissés entre Della et Woods, ce besoin/désir qui prend le dessus sur le devoir. La passion qui s’immisce dans leurs esprits, qui les dévorent, mais qui reste trop bestiale. Les sentiment se développent rapidement, alors qu’ils ne connaissent rien l’un de l’autre. On passe de rien, à tout. Ils se sautent dessus, sans chercher à s’apprivoiser, sans se préoccuper de qui est l’autre, une part de mystère demeure.

J’espère que dans le second opus, Abbi Glines développera davantage le passé de Della, mais cette suite laisse présager une bonne intrigue. Malgré tout, ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas été autant accrochée par une lecture, que j’en suis ravie et que j’ai adorée.

http://luxnbooks.wordpress.com/2014/12/23/dangerous-perfection-abbi-glines-perfection-1/

par Luxnbooks
Dark and Dangerous Love, Tome 1 Dark and Dangerous Love, Tome 1
Molly Night   
http://www.my-bo0ks.com/2018/03/dark-and-dangerous-love-tome-1-molly-night.html

A la base, je n’étais pas spécialement tentée par Dark and Dangerous love. J’ai tendance à me méfier de ce qui vient de Wattpad ayant eu quelques déceptions dernièrement. Finalement, on me l’a proposé et je me suis dit qu’il faut parfois prendre des risques et sortir de nos genres de prédilections d’autant qu’avec le salon ce week-end, c’était l’occasion de rencontrer l’auteure. Je me suis donc lancée dans Dark and Dangerous love sans spécialement d’attentes mais curieuse de voir ce que ça allait donner.

Evelyn et sa famille ont toujours tout fait pour rester discret. Pourtant, lors de la fête d’anniversaire du Roi Atticus, vampire réputé sans cœur, Evelyn va se faire remarquer. Les choses vont se gâter puisque peu de temps après, Evelyn sera « invitée » au Palais pour tenir compagnie au Roi le jour de ses 18 ans. La jeune fille voudrait bien refuser cette demande (amoureuse et heureuse) mais elle n’a pas le choix et va devoir composer avec les règles et demandes du Roi Atticus….

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à donner mon avis global sur ce roman en une ligne ou deux pour, après, développer ce qui m’a déplu et plu (même si les points positifs sont faibles). Dark and Dangerous love mérite à mon sens un avertissement. Jeunes lecteurs, attention, ce roman n’est pas à mettre entre les mains de tout le monde. Pour faire court, ce roman m’a énormément faite grincer des dents. Plus d’une fois j’ai cru qu’il allait se retrouver à plusieurs mètres de moi. Je ne savais plus où me mettre, ou bien si je devais rire ou pleurer. En clair, je n’ai pas apprécié ma lecture.

Cette chronique n’engage que moi et je respecte les avis contraires au mien, il en faut pour tous les goûts. Je vais donc commencer par les points positifs et finir par les choses qui fâchent.

Lorsque j’ai commencé ma lecture de Dark and Dangerous love, j’étais plutôt contente car le style de l’auteure, Molly Night est fluide et plutôt addictif, les pages se tournent vraiment toutes seules. Clairement, on ne voit pas trop le temps passer avec ce premier tome de Dark and Dangerous love.

Le côté fanfiction qui effrayait tout le monde ne se fait clairement pas ressentir. Personnellement je n’ai pas vu les liens avec les deux chanteurs. L’histoire s’inspire des autres romans du genre, avec notamment des petits liens avec Twilight (très peu, si ce n’est les vampires), Cinquante nuances de Grey et autres sans pour autant faire du copier-coller. L’auteure prend une direction bien à elle et développe son histoire comme elle le souhaite.

La fin. C’est bête à dire, mais vers la fin, le côté fantastique est un peu plus exploité que la « romance ». On en apprend plus sur les origines des vampires et sur la petite révolte humaine qui tente de faire face à la domination du Roi. Je pense d’ailleurs que le roman aurait gagné à être moins centré sur le côté sexuel que sur cette origine des vampires et leur signification.

Hansel ? Je suis assez partagée sur ce personnage. Bien qu’au final il soit le seul à trouver grâce à mes yeux. Quoique, je n’ai rien contre l’héroïne, Evelyn, en particulier. Hansel, est le meilleur ami du Roi Atticus (son créateur). Il lui voue une adoration sans limite. Il est à l’opposé de ce dernier. C’est un vampire, mais sympathique, gentil et vraiment pas dégeu. Il avait un fort potentiel et je croyais en lui – par moment – malheureusement, il est le premier à justifier les actes de son Roi et c’est vraiment usant.

Dark Romance oui, mais pas que. Ce roman entre dans la catégorie de la Dark Romance. On ne le niera pas, l’héroïne subit énormément au cours de ce premier tome. Attouchements, viols, harcèlement, tout y passe. Le côté dure et sombre du roman est parfaitement retranscrit et quelque part, suffisamment bien pour que j’en ai eu la boule au ventre. Donc, de ce côté-là, chapeau à l’auteure.

En revanche, là où ça coince vraiment c’est la réaction des personnages. En gros, chaque fois que notre héroïne subissait une agression sexuelle (appelons un chat, un chat), les autres personnages du roman (clairement très peu nombreux) n’avaient de cesse que de justifier ses actes.

Un exemple concret du début ? Notre très cher Roi, l’oblige à le masturber, se frotte à elle, bref, nous ne sommes pas loin du viol dès le début. Eh bien, les autres personnages vont justifier son acte en lui disant qu’il l’aime vraiment et que sa jalousie le pousse à parfois déraper. Le comble dans tout ça ? Elle en vient à lui trouver elle aussi des excuses lorsqu’il fait quelques efforts de comportement au fil des chapitres.

Qu’on se le dise, la violence et le langage cru dans de la « Dark Romance », pourquoi pas. C’est horrible, peut choquer, mais prévisible étant donné le genre. Mais justifier ses actes par des pseudos déclarations d’amour plus farfelues les unes que les autres, NON ! Le premier exemple annonce la couleur du roman, car cet événement se reproduira au cours de ce premier tome, allant jusqu’au bout du viol.

Les émotions ne sont suffisamment exploitées. Le choix de la troisième personne n’aide pas à ressentir la souffrance (car oui elle souffre beaucoup) au fil des pages. J’ai eu beaucoup de peine pour elle, mais cette partie là aurait pu être d’autant plus développée étant donné les circonstances. Je pense que d’ailleurs, le mal-être d’Evelyn aurait pu être plus « intéressant » et des : « il t’aime » à tout bout de champ…

Le personnage principal masculin. Atticus, le Roi. Il remporte aisément le trophée du pire méchant de tout l’univers. Dit comme ça c’est un peu bidon mais sérieusement ? Il lui manque une case ? Bon certes, ça fait partit du personnage, un vampire violent, sanguinaire, dictateur, violeur (oui, oui !) et qui aime dominer quoi qu’il arrive. Mais bon sang, avoir son point de vue (même extérieur) lorsqu’il est satisfait d’avoir agressé Evelyn… j’ai cru vomir. Il y prend vraiment du plaisir et se persuade de ne pas lui faire du mal, parce que voyez-vous, il l’aime. Évident non ?

Alors voilà. J’arrive au bout de ma chronique.

A mon sens, Dark and Dangerous love ne devrait pas être comparé à Twilight. Les deux ne s’adressent clairement pas au même public. Rappelons quand même que Twilight est du Young Adult et prône certaines valeurs traditionnelles, et qu’ici on est carrément dans une autre catégorie. Il est destiné – à mon humble avis – à un public averti ou habitué à la Dark Romance.

Une héroïne pas au bout de ses peines. C’est vraiment ce qu’on peut retenir de Dark and Dangerous love. Elle ne sera pas épargnée. J’avais vraiment beaucoup de peine pour elle et j’étais à deux doigts d’arrêter ma lecture en cours de route. Je dois dire que j’ai voulu aller au bout pour pouvoir en parler entièrement et voir si la fin relevait un peu le niveau.

Est-ce que je regrette cette lecture ? Non, je n’irai pas jusque-là. Je ne l’ai pas apprécié, c’est certain, mais je lui ai donné sa chance. Je pense que Dark and Dangerous love aurait sans doute été meilleur si les points négatifs n’étaient pas si omniprésents mais il est difficile pour moi d’y faire abstraction.

Est-ce que je le recommande ? J’ai envie de dire, non, mais ça ne regarde que le lecteur. Vouloir se faire son propre avis – ou non – c’est chacun son point de vue. En tout cas il est clair qu’il n’est pas à mettre entre les mains de tout le monde.

J’ai longuement hésité si je devais ou non mettre des extraits dans ma chronique. Finalement, je pense qu’il vaut mieux éviter, en revanche, si vous êtes curieuse, je suis disponible en privé pour en parler.

par Carole94P
Le Clan des Nocturnes, Tome 1 : Jacob Le Clan des Nocturnes, Tome 1 : Jacob
Jacquelyn Frank   
LES TOMES 1 & 2 SORTENT SIMULTANNEMENT LE 28 SEPTEMBRE 2012 CHEZ MILADY.
Cette série à l'air pas mal du tout, unpeu dans le même genre que "DEMONICA" ou "LES OMBRES DE LA NUIT" chaque tome traite d'un personnage différent et de son histoire d'amour.

par selhe